… un moment de la journée où, même si la météo neigeuse est source de perturbations parfois terribles, on ne s’attend surement pas à la suite des événements.

Donc après une journée et demi où on a bien résisté au froid (pas de vent, ça aide) en revisitant Genève, et en ayant découvert avec plaisir comment la cité suisse romande se pare de mille et une lumières pour les fêtes de fin d’année, le moment du retour s’est amorcée. On est arrivé en trolleybus en ville, on repart à l’aéroport en bus, à travers le quartier des Nations et du Haut Commissariat aux Réfugiés. C’est le passage du trajet retour le moins perturbé de tout l’ensemble.

Après encore avoir un peu profité de l’air genevois, j’entrai enfin à l’aéroport à 15h30 afin de me préparer à mon vol qui doit décoller en théorie 2h plus tard… en théorie, parce que, en pratique, vu les retards affichés sur le panneau de départs, comprenant encore la présence du vol précédent vers Bruxelles avec un retard très prononcé, je suis certain de ne pas partir à l’heure.

N’ayant qu’un bagage à main sur moi, je me procure encore assez rapidement la carte d’embarquement, et le passage par le contrôle de sécurité se fait un peu doucement, mais avec la file devant moi, je comprends tout à fait. Une fois les formalités accomplies, je peux essayer de liquider ce qu’il me reste en argent suisse dans les boutiques duty free…

16h15, il est plus que temps de commencer à songer à m’intéresser au quai d’embarquement de mon vol. Celui-ci n’est toujours pas annoncé, et le vol précédent de 15h20 n’est toujours pas parti, je patiente un peu avant de voir que “de plus amples infos nous seront communiquées à 17h30″. Ceci confirme d’ores et déjà que nous ne partirons pas à l’heure. J’espère que, comme pour certains vols annoncés avant le mien, mon avion ne sera pas annulé, sinon je peux déjà réfléchir à passer une nuit supplémentaire en Suisse…

17h30 arrivent, on continue de patienter, pas de nouvelles… encore un petit quart d’heure avant que le panneau n’annonce 18h15 pour… de plus amples infos. Entre temps, le vol précédent pour Bruxelles vient enfin de quitter le tarmac genevois… Ca me laisse le temps d’aller chercher du ravitaillement, la soirée risque d’être longue. Mais à ce moment, je n’aurais jamais cru qu’elle eut pu être longue à ce point…

18h15… rien de nouveau sous le soleil (qui est déjà couché…). Deux employés de l’aéroport sont chargés de répondre aux questions des voyageurs en attente de leur vol, et depuis plus de 2 heures, je ne les ai pas encore vu souffler. “Ce sont des journées lourdes avec un temps pareil…” dis-je à l’une d’entre elles, qui me répond que c’est comme ça tous les jours… Bon courage !

vers 18h45, on nous annonce enfin que le vol est “prévu” à 20 heures. Je respire de soulagement, mais ne hurle pas encore de joie, tant la nuance entre le prévu et le décollage peut encore être relativement importante. Je dois encore attendre une bonne heure près du panneau avant qu’un quai d’embarquement soit enfin attribué… 15 minutes avant l’heure du “prévu”. “Si on part à 20 heures, c’est un miracle”, me dis-je en moi-même… Je me rends sans hésiter au quai attribué, c’est que, mine de rien, je dois m’asseoir, ça fait plus de 4 heures que je me tiens debout…

Au quai d’embarquement, la file est dense. Il faut encore patienter avant qu’on ouvre l’accès. Il est 20h25 quand je suis enfin à ma place dans l’avion, et on attend à nouveau, on attend, on attend, on attend, on attend, on attend… “Des passagers enregistrés manquent à l’appel, merci de votre patience!” Comment est-ce possible de manquer à l’appel quand on a enregistré ses bagages et qu’on ne sait dans ce cas pas aller tellement loin du périmètre de l’aéroport ? Il faudra encore attendre un moment avant que la décision ne soit prise de céder leur place à des personnes sans bagage enregistré qui attendent encore leur tour pour les 2 vols suivants… 2 vols… je ne veux pas m’imaginer à quelle heure ils vont arriver à destination… Reste encore à dégivrer les ailes avant de pouvoir décoller. Il faut vraiment être patient dans ces conditions.

22h… Une heure où j’espérais déjà être chez moi depuis longtemps dans des conditions normales… l’avion entame enfin sa manoeuvre de décollage. 4h30 de retard est encore une moyenne pas trop mauvaise par ce temps comparé à certains autres vols qui avaient plus de 6 ou 7 heures de retard, voire étaient carrément annulés. Le vol en lui-même se passe sans histoire, et nous entamons notre manoeuvre d’atterrissage à 23h. Si je peux encore manoeuvrer vite, je peux encore rentrer chez moi avant minuit, enfin…

23h10. On a atterri, mais personne ne sort… “Veuillez patienter, nous recherchons quelqu’un pour manoeuvrer la passerelle”. Ca, c’est le bouquet ! Avoir un vol en retard plein de gens qui ne souhaitent que rentrer chez eux au plus vite, et nous voilà à nouveau à patienter. Le message du commandant de bord a été commenté sous des soupirs de râlement généraux. Le temps s’écoule, et, à notre droite, un avion d’EasyJet atterrit à son tour. Eux, peuvent sortir immédiatement. Un traitement de faveur… :(

23h35. Miracle ! La passerelle a été amenée. Une grande partie des voyageurs applaudit. N’ayant pas de bagage à récupérer, je me précipite pour vite voir à quelle heure j’ai encore un train, vu que le 21, je peux complètement oublier. On nous a fait débarquer à l’autre bout de l’aéroport et il me faut encore un bon quart d’heure avant d’arriver au hall de sortie. Ouf ! Quand je vois le monde qui attend, je me dis que certains sont surement là depuis des heures et ne sont pas encore au bout de leurs peines… bon courage ! J’arrive au panneau des trains qui n’en annonce plus qu’un, à 0h27. Je n’ai pas envie de patienter 30 minutes et je me rends quand-même à la gare des bus afin de vérifier si par miracle il y aurait encore un 272 au départ… C’est ainsi qu’on découvre que le 272 finit encore avant le 21, bigre ! :(

C’est contraint et forcé que je me rends à la gare, avec une terrible envie de dormir maintenant… vu l’heure et le trajet, c’est tout à fait normal… Eplucher l’horaire me permet de découvrir que si une bonne âme nous avait amené la passerelle immédiatement, j’aurais eu un train plus tôt qui m’aurait permis d’arriver une heure plus tôt chez moi… Le train arrive à 0h22 et a encore une petite charge intéressante. Quand on sait que certains vols doivent encore arriver après, je me prends de pitié pour tous ces gens qui doivent encore arriver… Le train arrive Gare Centrale à 0h44, j’y débarque…

Ma chance dans mes péripéties de ce trajet retour, c’est que je rentre chez moi un vendredi, donc il y a des bus Noctis :) . Je connais le N12 de 1h14 à la Bourse qui m’a déjà servi quelques fois en descendant du dernier train venant d’Antwerpen, et l’attends donc patiemment en mangeant un morceau (je n’ai toujours pas soupé à 1h du matin…). Le N12 me ramènera à bon port dans mon quartier, et je pousse un terrible soupir de soulagement en arrivant chez moi, à … 1h45 !

Avant d’arriver à l’aéroport de Genève, je m’étais déjà dit plusieurs fois que j’aurais du rester un jour de plus et rentrer en train le lendemain. Je ne sais pas quelles conditions météo j’aurais eues, si le retour aurait été meilleur, mais en tout cas, l’avion en décembre sous la neige, je m’en souviendrai…

Hello ;)

une journée mouvementée qui n’aura quelques fois pas vraiment épargné mes nerfs, mais vu que c’était la fatalité et que ce sera vite oublié, ce n’est pas encore trop dramatique ;)

coup d’oeil sur le planning de la journée :

- 7h54 IC Bruxelles-Luxembourg - Namur 8h40
- 10h41 IC Namur - Marloie 11h14
- 11h23 15 Marloie - La Roche en Ardenne 12h05
- 13h41 15 La Roche en Ardenne - Marloie 14h35
- 15h16 IC Marloie - Libramont 15h43
- 15h51 L Libramont - Bertrix 15h59
- 16h05 L Bertrix - Paliseul 16h14
- 16h25 31 Paliseul - Menuchenet Dépôt 16h47
- 17h27 8 Menuchenet Dépôt - Bertrix Grand Place 17h42
- 18h42 8 Bertrix Grand Place - Libramont 19h10
- 19h15 IC Libramont - Bruxelles-Luxembourg 21h05

Le lever fut très pénible. Très pénible au point de devoir piquer un sprint poussé afin d’avoir le 54 pour avoir mon train. Ce sprint fut cependant vain, vu que le 54 est passé légèrement à l’avance, et le suivant… légèrement en retard. Celui-là m’a fait sprinter pour avoir le train de 8h25 vers Dinant qui, heureusement, avait un peu de retard, ouf :)

Le crochet par Namur a pour motif de pouvoir croiser un des bus au bioéthanol qui y ont été mis en service récemment. Je sors de la gare et me retrouve place de la Station, où je constate que les fêtes de Wallonie ont fait déplacer tous les arrêts. Le temps de constater qu’ils sont reportés place Léopold, et je m’y rends :)

Je n’aurai pas longtemps à attendre avant que l’un d’entre eux se présente sur la ligne 5, au milieu de l’épidémie de Citelis qui envahit cette ligne. Je fais un petit bout de route avec ce bus jusqu’au CHR où je me frustre de voir que le bus dégage plus vite que les gens qui en sont descendus :( . Je mords sur ma chique et décide de le reprendre dans l’autre sens, où je le referai dans un autre cadre ensoleillé. Il me reste une heure avant de reprendre le train, après tout… 20 minutes plus tard, il revient, et me ramène au square Léopold, qui me semble être un bon cadre, le temps que quelques personnes discutant avec le chauffeur depuis la porte sans embarquer dégagent et me fassent un peu épargner mes pauvres nerfs…

Mission accomplie :) En me dirigeant vers la gare, j’en croise un 2ème sur le 2 barré qui va me ravir également. Je m’en retourne vers la gare, où j’ai 15 minutes pour racheter un Railpass. Ca devrait aller, pensai-je…

Aux guichets de la gare, 3 sont ouverts, avec chacun 2 personnes devant. Je choisis une file. 10 minutes plus tard, vu que c’était toujours la même personne qui était servie dans ma file et que la personne avant moi a abandonné, je décide de changer de file afin d’espérer encore avoir mon train. Dans cette autre file, la personne devant moi demande un abonnement pour son fils. Ca va prendre plus de 5 minutes, ça n’ira pas pour mon train :( . Mon ultime espoir est l’automate de vente, qui me le délivre immédiatement. 2 minutes pour mon train ! Un dernier sprint va me rassurer pour la suite. A ce moment, je me dis qu’il va m’arriver quelque chose en route, que je ne ferai pas tout mon planning…

J’arrive à Marloie sans problème et je n’ai qu’à attendre le bus 15. Au bout d’un moment, le Jonckheere S2000T 4.159 se présentera et formera le cadre idéal pour me remettre de mes émotions en me permettant de faire une jolie sieste :)

La Roche en Ardenne, le soleil brille et chauffe même un peu. Ca me fait plaisir de retrouver cette cité et son cadre naturel par ce temps magnifique :) . Une heure trente passeront où j’ai pu ravitailler et prendre les photos que je voulais :) .

Il me faut à présent remettre le cap sur Marloie, reprendre le 15. Cette fois, c’est le Jonckheere Transit2000 tout neuf n°4.558 qui me servira de carrosse. Un excellent bus :)

30 minutes à poireauter à Marloie avant de prendre le train suivant, qui arrive tranquillement à l’heure, déversant un léger flot d’étudiants rentrant au bercail pour le week-end. Je m’installe dans le train et poursuis mon voyage tranquillement. Le train fait son arrêt à Jemelle. Soudain, crépite le haut-parleur :

“Mesdames, Messieurs, votre attention, suite à un problème de signalisation entre Mirwart et Hatrival, ce train fait arrêt à Jemelle pour une durée indéterminée”. Chouette ! :( Voilà la fin de mon planning qui est en l’air… Je ne m’en fais pas et j’attends de voir comment je peux rattraper la sauce. D’abord arriver à Libramont, ensuite à Bertrix, et enfin, voir comment encore rejoindre Menuchenet… Paliseul, je peux oublier…

Pendant le stationnement, certaines personnes descendent du train, qui pour se dégourdir les jambes ou pour s’intoxiquer les poumons… Entre temps, un deuxième train vient tenir compagnie au notre sur l’autre voie. Après un très long moment, le signal de départ est donné. 43 minutes de retard, nous avertira-t-on après avoir quitté la gare… :(

Arrivé à Libramont, je pus voir qu’un train P pour Bertrix devant déjà être parti a attendu afin de faire la correspondance. Je n’ai pas tout perdu, c’est déjà ça :) . Je prends place dans ce train et arrive à Bertrix, espérant encore rejoindre Menuchenet…

Mais quand on est dans l’improvisation, on ne s’imagine pas tomber dans la désuétude complète… en effet, en gare de Bertrix, toutes les mentions de ligne ont été retirées des plaques et plus un seul horaire n’est affiché. Comme si les bus avaient abandonné la desserte de la gare… Deux véhicules arrivent et me font éliminer ce doute, ouf :)

Souhaitant quand-même un peu plus de confort de voyage, je décide de revenir sur la Grand-place où j’ai mes marques. Surprise à l’arrivée, les plaques ont carrément été retirées en plus des horaires. Donc on attend, mais on ne sait pas quoi ni quand… C’est sur la période de cette attente que je vis que l’horaire de mon planning n’était pas bon… Ensuite, le premier 8 vers Menuchenet s’étant présenté très tard, je n’y serais arrivé que vers 19h, et ça tombe, j’y serais encore maintenant, à l’heure où je rédige ces lignes… A Bertrix, rebelote, on papote avec le chauffeur et on quitte le cadre après le bus. On m’en veut ou quoi ? :(

Afin de rester dans ce qui me reste de planning, je reviens vers la Gare, au moins, je sais quand le train passe, et avec l’omnibus de 19h01, je sais encore avoir l’IC de mon planning à Libramont… celui-ci arrivera avec 5 minutes de retard, le réaménagement de la ligne entre Arlon et Sterpenich a toujours ses conséquences…

J’ai eu quelques frustrations en journée, mais elle fut quand-même agréable (quand on est dans cette région, toujours ;) ), et fut bien agrémentée de quelques baumes au coeur :)

à la prochaine ;)

ça faisait une éternité que je ne m’étais plus offert une balade en dehors de Bruxelles et de ses 40 km immédiats, c’est chose faite à présent grâce à une petite balade dans l’ouest du pays :)

 

au menu de la journée :

- 7:41 IC Bruxelles-Midi - Kortrijk 8:45

- 8:58 40 Kortrijk Station - Menen Station 9:32

- 10:33 84 Menen Station - Ieper Markt 11:10

- 12:21 50 Ieper Markt - Veurne Station 13:13

- 13:39 68 Veurne Station - Oostende Station 14:50

- 15:22 0 Oostende Station - Nieuwpoort Bad 16:12

- 17:11 0 Nieuwpoort Bad - Oostende Station 17:58

- 18:10 54 Oostende Station - Brugge Station 18:56

 

Parti de bon matin, j’eus sans le moindre souci le Van Hool NewA330 8117 qui assurait le 50 vers la Gare du Midi passant au moment de mon départ. Je n’ai pas eu le moindre souci pour rejoindre l’IC parti à l’heure et qui m’a offert un voyage paisible en M6 jusqu’à destination… ;)

A Kortrijk, je sens quil y a du vent, et pas qu’un peu, ce qui doit accompagner le champ orageux annoncé pour la nuit et qui aura finalement évité la région… Je m’installe en attendant paisiblement le bus 40 qui ne traîne pas de trop. En route avec le Transit2000 n°4592 vers la petite cité de Menin, où je me suis mis une heure de correspondance. Le parcours ne fait qu’à peine 30 minutes, mais ça suffit amplement pour piquer un petit somme :)

La correspondance entre toutes les lignes est certes très bien organisée à Menin (ou presque…), mais comme j’aime bien m’aérer avant de poursuivre, et de méditer sur la suite du parcours. Une faible pluie vient accompagner mon attente (durant laquelle j’étais bien plongé dans mes sudokus, j’ai laissé filer 2 bus…), le bus 84 est un bon vieil A600, le 3634. Dans le fond, un groupe de jeunes français fait jouer la musique pour tout le bus :( Malgré ce fond sonore, je parviens à m’endormir confortablement :) Je me réveillai à Geluwe où le bus a un peu stationné. Une fois Bellewaerde dépassé, soulagement, le fond musical est descendu :)

Une heure également à Ieper, dont la pause midi, durant laquelle je me cale bien l’estomac pour éviter de prendre de quoi grignoter pendant le reste de la journée. Je reviens à temps à l’arrêt pour attendre le bus 50 qui est la suite de mon programme. Je vois passer un 84, un 94, un 56, un 95, deux Belbus, mais pas de 50… le temps passe, rien n’arrive, à part le 95 suivant… où est passé mon bus ? :s

13h. Je prends mon mal en patience et étudie une alternative. Oui, mais comment arriver à la côte quand on voit que les bus les plus fréquents vont vers Roeselare, Menen, Comines ou Mouscron, qui sont tout sauf dans la bonne direction ? Je suis encore en train de méditer quand un 50 enfin arrive, il est 13h25. Une heure de retard dans mon planning…

L’A600 n°2894 est bien confortable et on se sent bien au soleil qui vient enfin de percer. Il reste 20 km avant Veurne dans mes souvenirs avant de m’endormir, il n’en reste que 5 quand je me réveille. Encore une sieste bien rentable :) . Arrivé à Veurne, je compris ce qu’est devenu mon 50 du planning : vu que l’horaire du 50 est mêlé avec celui du 56, c’était le 56 que j’ai vu à Ieper… il ne devait juste pas indiquer ce film à cet endroit… :(

Comme j’ai toujours une heure de retard, on assouplit le programme et on file directement vers Nieuwpoort par le bus 69. Je ne dois attendre que 20 minutes de plus par rapport au 68 suivant annoncé sur l’horaire, mais le temps passera admirablement vite avant que l’A360K 3738 arrive. Bien, je connais bien ce modèle :)

Là, pas de sieste, même si le bus s’y prête bien. Je me demande juste à quelle heure je vais arriver et combien d’avance je vais placer dans mon planning… J’arrive finalement à Nieuwpoort Stad à 15h52 au lieu de 16h12 en venant d’Oostende. Joli bénéfice ! :)

Je profite de la petite heure que j’avais prévue à cet endroit pour m’offrir une ou deux grilles de sudokus. Ce qui semblait bien plaire à une guêpe à qui visiblement le jaune de la couverture du livre de jeux plaisait beaucoup. Elle s’est finalement concentrée sur le poteau d’arrêt de tram et m’a définitivement laissé tranquille… l’attente à Nieuwpoort fut également marqué par une brève averse d’une intensité suffisamment forte pour ne pas m’avoir fait prendre mon parapluie pour rien…

Afin de profiter de la vue sur la mer du côté de Raversijde, je décide de quitter Nieuwpoort plus tôt que le planning que j’avais prévu. La motrice BN 6033 vers Knokke sera mon carosse jusqu’à cette portion de ligne le long de la mer. Je vais me dégourdir les jambes dans les dunes une dizaine de minutes, le temps de prendre la BN suivante, la 6049…

Arrivé à Oostende, je vois qu’un 54 arrive en même temps. Ce bus est celui précédant celui de mon planning. Je n’hésite pas longtemps avant de décider d’embarquer dans ce Transit2000 n° 551072 qui va me raccompagner à travers les différents petits villages entre Oostende et Brugge à cette dernière cité :) Pas de sieste au menu dans ce bus…

Finalement, la météo n’a pas été si mauvaise que ça et malgré mon chamboulement de programme, cette balade fut appréciable et m’a démontré que j’avais encore pas mal à creuser dans le coin…

« Il a fini par avoir raison »

Claude ESCOYEZ


à Tertre, le 14 juin 1938 et décédé à Forest, le 29 avril 2009.

Le service religieux sera célébré en l’église du Saint-Curé d’Ars,

le jeudi 7 mai 2009 à 9 heures 30, suivi de l’incinération et de la dispersion

des cendres au crématorium d’Uccle (avenue du Silence,61 à Uccle-Calevoet, à 12h).

Réunion à l’église à 9 h 15

(Avenue de Haverskercke, 25 à 1190 Bruxelles)

Ni fleurs, ni couronnes.

Une collecte sera faite pendant la célébration des funérailles

au profit de ARS (Actions - Réflexions - Sociales) qui soutient

notamment les “Sans Papiers” de notre paroisse.

Ceux et celles qui le souhaitent peuvent faire un don au compte de ARS

N° 001-2704776-07 avec en mention en souvenir de “Claude ESCOYEZ”.

Funérailles CUYX 02.344.21.70

Vous en font part avec tristesse :

Raymonde LIÉNARD,

son épouse ;

Jean-Henry ESCOYEZ,

Philippe ESCOYEZ,

ses fils ;

Monsieur et Madame Jean-Marie ESCOYEZ (†…) – GOBERT,

sa belle-sœur ;

Madame Christine ESCOYEZ et Monsieur Guy VERSCHUEREN,

ses enfants et petite-fille,

ses nièce, petits-neveux et petite-nièce ;

Mademoiselle Léone CARLIER,

sa petite-cousine ;

Monsieur et Madame CAILLAUX – LIÉNARD, leurs enfants et petits-enfants,

Monsieur et Madame LIÉNARD – BOUILLON et leur fille,

Monsieur et Madame LIÉNARD – SCOUBEAU, leurs enfants et petits-enfants,

Monsieur et Madame DRUART – LIÉNARD (†…), leurs enfants et petits-enfants,

Monsieur Gaston LIÉNARD,

Monsieur Jacques LIÉNARD, Madame Rose DEHASPE et leurs enfants,

Monsieur Richard LIÉNARD – BUSÉMÉA, leurs enfants et petits-enfants,

Monsieur René LIÉNARD,

Monsieur et Madame VERVECKEN (…†) – LIÉNARD, leurs enfants et petits-enfants,

Monsieur et Madame VANHOOLANDT – LIÉNARD et leurs enfants,

Monsieur et Madame HANOT – LIÉNARD, leurs enfants et petits-enfants,

Madame Claudine LIÉNARD et ses enfants,

Monsieur Michel LIÉNARD,

Monsieur et Madame LIÉNARD – PATER et leurs enfants,

ses beaux-frères, belles-sœurs, neveux, nièces ;

petits-neveux et petites-nièces ;

une journée s’offrait enfin à moi pour m’offrir une balade dans le Pays de Waas. Ca faisait un bout de temps que je n’avais plus eu l’occasion de parcourir la région, outre une balade à vélo l’an dernier… récit d’une journée où tout ne s’est pas déroulé comme prévu ;)

le planning :

- 10:10 214 Berchem Shopping - Aalst 10:53

- 12:07 54 Aalst - Lokeren 12:58

- 13:29 82 Lokeren - Sint-Niklaas 14:12

- 14:16 21 Sint-Niklaas - Sint-Gillis-Waas 14:28

- 15:59 21 Sint-Gillis-Waas - Sint-Niklaas 16:19

- 17:42 9s Sint-Niklaas - Dendermonde 18:10

- 18:10 245 Dendermonde - Hôp Brugmann 19:05

 

Comme j’eus encore l’opportunité d’attraper le 82 précédant celui que j’avais prévu de prendre, je suis encore parvenu à avoir le 214 précédent aussi :) Vu la réputation de la ponctualité de ce 214, ce fut d’ailleurs une excellente chose… Le Van Hool AG500 n°4154 sera cependant bien dans son créneau horaire et y restera jusqu’à destination. Ce qui me donne un peu de lest à Aalst et me permet de prendre le 54… précédent :) Une heure d’avance sur le planning, on ne va pas s’en plaindre ;)

 

Mais ne versons pas dans la facilité. Depuis ma dernière visite, le 54 a changé de point d’embarquement, il faut à présent se rendre au quai 25, carrément de l’autre côté du terminus du 214. Je m’y hâte doucement et arrive à avoir le Van Hool NewA360 221309 tout juste :)

Arrivée paisible à Lokeren, où toutes les lignes ont été renumérotées depuis ma dernière visite, je décide, malgré avoir vu l’alléchant NewAG300 du bus précédent, de revenir dans mon créneau horaire, malgré les quelques correspondances minutées qu’il contient… Je dois juste éviter de ne pas m’étouffer avec mon repas…

13:29. Les bus sont au départ, excepté… le 82. Le Van Hool NewA600 circulant sur ce service se préssentera finalement avec un petit quart d’heure de retard. Bref, à moins d’un miracle, je peux oublier ma correspondance vers Sint-Gillis :( . Le miracle ne s’est pas produit, mais la fréquence du 21 vers Sint-Gillis est telle que je ne dois amoindrir mon temps là-bas que de 30 minutes… bon :) C’est un NewA360 qui m’y conduira, je m’y assoupirai même, malgré la petitesse du parcours… Je descendrai à l’endroit prévu par mon itinéraire, même si le terminus se trouve ailleurs, ça me permet d’ailleurs de parcourir la localité à pied et de revoir certains lieux que j’ai déjà découverts il y a 14 ans déjà… bigre ! :(

retour vers Sint-Niklaas sans souci en A600, voyage agréable :) Je répartis mon temps sur place entre le grote markt et le Waasland Shopping, où la météo agréable n’est pas pour me déplaire ;)

Retour vers Dendermonde par la nouvelle ligne 9s dont l’intitulé de sneldienst m’intéresse. Premier hic, il arrive en retard, derrière un 92 qui assure le parcours omnibus normal. Et quand on peut constater qu’à Hamme, malgré un parcours différent que le 92, ce dernier se retrouve toujours devant, on peut se demander le sérieux de l’emploi de la dénomination ’sneldienst’. Les retards se font toujours avec des correspondances minutées, et les A330 de la série 42 présentent encore toujours de sérieux problèmes de réglage de chauffage. J’espère tenir le coup et ne pas me donner de chaud et froid… :s

Dendermonde arrive, nous avons 20 minutes de retard. Je ne dois même pas me soucier de savoir si je vais avoir le 245, je sais que je prendrai le suivant, à 19:10. Heureusement que le 51 est dévié pour l’instant, ça va me permettre d’écourter ma misère et de ne pas rentrer trop tard ;)

 

le NewA360 331123 est assez bondissant sur certains tronçons et j’espère qu’il n’a pas fait altérer la qualité de ce compte-rendu que je suis en train de rédiger dans le 245 ;)

malgré les écarts horaires dans le planning, ma journée fut agréable et bien remplie :)

à la prochaine ! ;)

Aller goûter à l’air de l’Ardenne, de n’importe quel coin de celle-ci, m’a toujours donné une belle motivation pour des balades, car le changement de décor et donc des idées est radical :) . C’est donc avec joie que j’ai vu ce 30 janvier arriver et m’apprêter pour faire un tour dans le nord de la province du Luxembourg (le planning de la journée se trouve dans le message précédent) ;)

Mon premier rendez-vous de la journée se faisait avec l’IC de 8h52 vers Eupen. Au moment où j’entre dans la Gare du Midi, où j’ai encore 10 bonnes minutes avant d’embarquer dans le train, celui-ci est annoncé avec 15 minutes de retard. Ca commence fort ! Je n’ai que 22 minutes de correspondance à Liège, et on ne sait jamais que ce train décide d’accroître son capital-retard entre temps… En regardant le panneau, je vois que le train pour Maastricht est annoncé moins de 10 minutes après. Ce train m’ayant déjà sorti de quelques situations épineuses, je n’hésite pas la moindre seconde à aller le chercher à la place. Je serai même plus tôt à Liège, pensai-je :)

Or, depuis mon dernier voyage avec ce train, il y a eu des adaptations qui auraient du me mettre la puce à l’oreille. Déjà, il part plus tôt qu’avant de la Gare du Midi. A partir à une heure pareille, c’est quasi l’idéal pour avoir un convoi vide derrière l’IC A… Ensuite, après un arrêt à Leuven dont je ne me rends même pas compte, le train s’engage sur la ligne classique et non plus sur la LGV. Le pire est que je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, même quand le train a franchi le site de la gare de Tienen au pas… Ce n’est que dans le chantier de celle de Landen, où le train est passé au ralenti, que l’eurocent est finalement tombé. Evidemment, ça ne m’arrange pas du tout… Ce train arrivera-t-il à temps pour la correspondance vers Melreux ? Je bondis en vitesse sur le temps réel de la SNCB qui m’annonce que mon train est à l’heure et devrait arriver à Liège à 10h19… j’ai des doutes, avec les ralentissements subis…

Et j’ai eu raison de douter ! Mon train est entré en gare des Guillemins tout pépère, en s’offrant même un peu de stationnement avant. Résultat : je mets les pieds sur les quais à 10h23 et mon train pour Melreux était à 10h… 22 ! Et parti à l’heure :( Le pire est de s’imaginer qu’il n’y a des trains que toutes les 2 heures sur cet axe, et je ne suis pas certain que le suivant donne correspondance avec un 13, et surtout encore avoir une autre correspondance avec un 55 à La Roche, je ne vais même pas y penser… Du coup, mes idées se tournent immédiatement vers le 1011, parfait plan B vu qu’il m’offre carrément une liaison directe vers Manhay. Mais sa fréquence est telle que je peux poireauter un bail avant de voir le prochain… En effet, j’ai 2h30 à tuer le temps dans les pattes… Reste à vérifier sur Infotec s’il n’y a par hasard pas une hypothèse plus rapide… Résultat négatif… Me voici donc avec 2h30 à Liège. Mis à part se rendre à l’Opéra pour avoir directement une place sur le 1011, je me mets en tête l’objectif de chasser de l’A120, tant qu’on peut encore en croiser… Succès ! :)

Le vendredi, le départ de 12h50 de la place de l’Opéra est dédoublé jusqu’à Bastogne. Ce bus montant sur l’autoroute est une bénédiction, qui permet de faire gagner du temps sur le parcours et d’arriver encore rapidement sur place. Et de fait, j’ai débarqué à Manhay de l’Irizar Intercentury 608125 … 5 minutes avant l’heure à laquelle j’aurais du arriver si j’avais pu suivre mon planning, bonne pioche ! :)

J’adore ce village. La N30 ne génère pas un trafic super dense, et quand on ne croise pas trop de camions de grumes, on se sent dans une paisibilité qui fait beaucoup de bien ;) . L’heure et demie que je m’étais fixée sur place est finalement passée vite, le Jonckheere S2000T 4815, qui avait également assuré le départ précédent, démarrant du dépôt, il vient me prendre en charge sans souci. Le chauffeur croyant que je débarquais du 1011 dédoublé m’a demandé s’il avait du retard. Comme je suis arrivé avec celui d’avant, je n’ai pas su lui répondre.

Seul dans ce bus je suis, seul dans ce bus je resterai jusqu’à Vielsalm :) . J’ai des doutes qu’un tel voyage soit rentable pour lui vu que je ne dois pas payer, mais ça rajoute un brin de plaisir dans ces paysages charmants de la route vers Lierneux et Vielsalm, le tout caressé par le soleil qui, à l’abri du fond d’air froid, chauffe quand-même gentiment :) . Je ne veux pas m’endormir pour admirer le décor, même si le contexte fait tout pour :)

On arrive à Vielsalm avec un peu d’avance. Le chauffeur me demandant même où je souhaite descendre de vive voix. Je me retrouve encore avec la possibilité de prendre le 42a précédant celui de mon planning. Je me tiens cependant à celui-ci et prendrai le bus à 16h12, comme je le souhaitais. Il s’agit du Transit 2000 760114. Le service effectué est en plein dans les sorties des écoles. Ca me donne l’impression d’être le client le plus âgé de ce bus, mais bon, l’essentiel est que j’arrive à bon port ;)

Et du bon port, plus le moindre souci, je peux enfin m’endormir en toute sérénité dans l’IR qui me ramène de Trois-Ponts vers Liège, pour me réveiller à Angleur, à un moment idéal. En débarquant à Liège, je constate que ce train a du retard… Tiens ? Je ne m’en étais pas rendu compte… C’est vrai que le stationnement juste après la sortie de Trois-Ponts a du y contribuer un peu.

J’ai juste le temps de m’offrir une gaufre et de bondir dans le train pour Bruxelles afin de rédiger ce compte-rendu. Voilà un bon système pour rédiger mes récits, avec les idées encore plus chaudes en tête que si je devais attendre d’arriver chez moi… La journée s’est donc bien passée, les objectifs de la balade ont été atteints, même s’il m’a fallu adapter le parcours.

A la prochaine ! ;)

Bonsoir,

Non, le Carnet de Voyages n’est pas mort. Non, je n’ai pas non plus arrêté de courir aux 4 coins du pays, voire ailleurs, si vous êtes fidèles de chez fidèle à mon album photo (http://album.ligne54.be), vous avez sûrement du vous en rendre compte. Seulement, je me suis tu sur comment se sont déroulées ces journées… et quand je veux les raconter trop à froid, elles ont perdu beaucoup de sel. Il y aura donc 5 mois sans intervention de ma part, et je m’en excuse profondément…

Après près de 6 mois de silence radio, principalement du à un manque de temps pour alimenter ce carnet de voyages, j’ai finalement trouvé une solution pour rédiger mes billets ‘en live’. Ce qui va me permettre de dégager du temps pour le reste…

Je vous sens déjà trépigner d’impatience à attendre le récit qui apparaitra ici même ce vendredi, où je m’offrirai une petite escapade dans le nord de la province du Luxembourg en suivant le planning ci-dessous :

  • 08:57 : IC Bruxelles-Midi - Liège-Guillemins 10:00
  • 10:22   : L   Liège-Guillemins - Melreux-Hotton 11:18
  • 11:39   : 13 Melreux-Hotton - La Roche 12:06
  • 12:12   : 55 La Roche - Dochamps Carrefour 12:30
  • 13:30  : 11c Dochamps - Manhay Carrefour 13:49

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  • 15:18 : 14   Manhay - Vielsalm Eglise 15:56
  • 16:12 : 42a Vielsalm - Trois-Ponts Gare 16:31
  • 16:50 : IR  Trois-Ponts - Liège-Guillemins 17:42
  • 18:00 : IC  Liège-Guillemins - Bruxelles-Midi 19:03

Une journée s’annonçant fraiche, et on fera de son mieux pour en profiter au maximum ;)

Voilà quel était l’os à ronger ce vendredi : ramener ne fut ce qu’une photo du brol numéroté 4.411 afin de pouvoir archiver une photo du film en test qu’il dispose tant qu’il en dispose encore…

Ce fut donc une journée complète à l’impro, dans le seul but de se balader sur le réseau urbain de Namur… tant qu’on puisse rentrer en 2, en E et ainsi de suite ;)

Arrivée à pratiquement 11 heures sur la place de la Station à Namur, je me mets en route immédiatement pour prendre le profil des engins disponibles à clicheter à proximité. J’en reviens vers la place de la Station vu que les lignes susceptibles d’accueillir l’”engin” y font arrêt. Quand on voit la zone d’arrêt pour tout ce qui s’y arrête, c’est un peu étonnant de ne pas tout regrouper en 1 endroit, tout en mettant les terminus ailleurs. On s’y retrouverait plus vite, je crois ;)

20 minutes plus tard déboule le “brol” dans toute sa splendeur. Le chiffre blanc dans le code vert clair ressort bien en journée, mais en pleine nuit, j’ai des doutes sur un rendu optimal. Bref, je me fais un signe de croix et j’embarque dans la chose. Je prends la première place que je trouve, du côté gauche, une place de courtoisie, que je me ferai d’ailleurs un plaisir de céder deux arrêts plus loin, pour me retrouver finalement sur la place avant droite. Face à moi, ce fameux pare-brise-qui-provoque-des-reflets.

L’allure très modérée de l’engin dans le vieux Namur ne me permettra pas de me rendre compte immédiatement de ses “performances”. Juste que pour l’instant, je suis mal assis, et vu la place qu’occupent mes jambes, je me dis que ce siège doit être réservé aux moins d’1m50. On arrive enfin le long de la Meuse, et le bus se met enfin à “bouger” un peu plus vite.

Car “bouger” est bien le mot idéal à utiliser pour ce… euh… truc. Il roule, ça nous sommes d’accord, mais quand il tourne, il fait un effet de roulis et de tangage qui siéraient bien mieux à des villes au bord de mer. Rajoutons à ça que les freins de ce bus semblent aussi aiguisés que les exemplaires luxembourgeois : à la moindre pression sur le frein, le corps ne collait déjà plus sur le dossier du siège. Déjà que ce n’est pas le summum du confort… :/ Le critère du confort des voyageurs devait être franchement absent du cahier des charges de la fabrication du prototype de ce modèle de bus.

On arrive enfin sur une route en côte, et je pourrai enfin me pencher sur les performances propres de la chose en montée. Comparé aux NewAG300 liégeois, ils ont une grosse bataille de retard (ou bien devrais-je tester la vitesse en côte ailleurs qu’à Namur ? ;) ). Rajoutons dans la montée que les mouvements dans tous les sens continuent et ça n’arrange pas les choses. Un R312 est bien plus stable…

Enfin, le bus arrive à son terminus de la place communale de Beez. Je pousse un ouf en débarquant du bus et m’enquière immédiatement de voir ce qu’il y a encore dans le coin. Le constat est amer : rien d’autre ! Et la fréquence du 5 sur cette antenne est, disons, relativement basse. A moins de traverser la Meuse à la nage pour aller récupérer un bus 12 dont je ne sais même pas à quelle heure il passe, je n’ai plus que 2 alternatives : soit je remonte l’itinéraire du 5 à pied, sans trop savoir par où aller, soit… je repars avec le bus avec lequel je suis arrivé. Amen ! :(

J’opte avec témérité pour la 2ème hypothèse, et décide, après m’être à nouveau signé de croix, de m’installer ailleurs. Ca peut sans doute revoir mon jugement sur le confort. En fait, en se mettant ailleurs, ça va un peu mieux. On se sent à présent dans un Agora qui tangue… Ce n’est pas sans une grosse satisfaction que je débarquai du bus au P+R St Nicolas et d’ensuite me mettre en route à pied vers le centre et la gare. I’m a survivor of the 4.411 :)

Pauvres Namurois ! Encore devoir supporter ça pendant 10 ans au moins ! Je vous souhaite bien du courage et j’espère que ces bus vont se bonifier avec l’âge…

Heureusement, il est l’heure de manger, ça va bien aider à se remettre de ses émotions :) . Juste pendant ma pause midi, la première averse se met à tomber. Le temps de finir de manger et ça se calme déjà… Je peux ainsi me placer pour une bonne séance de photos sur la place de la Station, avant de repartir sur une ligne au hasard, le premier venu. Sauf que le premier venu est un brol dont je venais d’en prendre, donc on oublie… Le suivant est un R312 sur le 3. Après cette expérience, on en vient même à être heureux de monter dans ça… ça veut tout dire…

Et me voici en route vers la Citadelle :) Jamais je n’aurais pu penser qu’un voyage en R312 pouvait être un plaisir quand on embarque dedans après un brol… J’ai le temps de réadmirer le parcours de cette ligne dont je me plais toujours à resuivre l’itinéraire…débarquement au sommet et le bus repart. Ce sera un City 041 qui me reconduira vers la gare. A chaque bus, j’améliore le niveau :) J’ai maintenant trouvé un véhicule idéal pour le mode sieste et je peux réaliser la première de ma journée. Je me réveille avant d’arriver à la gare, ça marche toujours bien ;)

Après un nouveau bref stationnement dans le coin, on repart vers Jambes cette fois, puisque après avoir raté un 8 et un 9 parce que je n’attendais pas aux bons arrêts (qu’est ce que je disais là plus haut… :s) ce fut un 11 qui se présenta le premier. Encore un R312, parcours sans souci aucun. Je descends place de Wallonie à Jambes et j’ai l’embarras du choix pour revenir vers la gare. Ce sera en Jonckheere Transit sur le 80, avec une bonne sieste à la clé :) . Ce sera même une passagère qui devra me réveiller car le bus était arrivé à son terminus :/

L’averse suivante en profite pour déverser ses seaux d’eau, et je parviendrai à esquiver l’ensemble de celle-ci de maitresse manière. Juste le temps de me refaire une nouvelle petite série de photos et… de rester à proximité. 16h25 et l’heure de départ de mon 2 approchent…

Mais la soif se fait sentir. J’ai encore largement le temps de m’offrir un Perrier à la gare et de me rendre à mon aise à la gare des bus pour le 2. Un S2000T cette fois-ci, pour une ligne dont je n’ai jamais compris la subtilité d’y accrocher un 2 barré ligne urbaine. Ces deux lignes pour moi sont bel et bien distinctes et doivent avoir chacune un indicatif différent. Soit… je suis là pour repartir vers Perwez et m’endormir méchamment dans ce 4.110 :) M’endormir méchamment au point que… c’est la bouteille de Perrier qui va me réveiller, tout en surprenant la passagère assise devant moi. La bouteille parvient à s’esquiver de l’emprise de mes mains et s’en va frapper le sol… hem :/ Ce qui aura pour effet que je ne me réendormirai dans plus rien d’ici mon arrivée à Bruxelles.

A Perwez, je connais le reste du programme, vu que le E que je dois y prendre est le même que jeudi dernier, quand je rentrais du Limbourg. Cette fois, c’est le Jonckheere Transit 901126 qui m’attend, pour une première du tronçon Perwez - Wavre dans un autre type de véhicule qu’un O.405. Une impressionnante averse va tomber du côté de Chaumont-Gistoux, jusqu’à Wavre, et il ne valait mieux pas se trouver sur la piste cyclable longeant la route sous peine de se faire très copieusement arroser par le bus E…

Cette fois, j’aimerais finir mon parcours en prenant le E suivant, afin de varier les plaisirs. Après une petite heure d’attente à Wavre, le Transit 2000 901138 se présente et m’offre le confort que j’attendais pour un retour tranquille vers la capitale… J’ai à peine le temps de débarquer de ce bus pour bondir dans un 94 qui était prêt à partir et d’enfin me retrouver ensuite à Bailli dans le 54 qui me reconduira chez moi.

Une journée riche et une bonne épreuve, ce n’était pas si mal en somme :)

Un jeudi rudement bien ensoleillé, l’occasion idéale pour se changer les idées et prendre le plein de rayons chaleureux dans une de nos provinces au climat des plus appréciables : le Limbourg :)

petit planning :

- 7h38 IC (Turnhout) –> Lier 8h25
- 8h30 IR (Neerpelt) –> Overpelt 9h22
- 9h23 33 –> Genk 10h07
- 11h07 10 –> Tongeren Station 11h53
- 11h56 39b –> Tongeren Sint-Truidenpoort 12h00
- 13h10 104 –> Juprelle M.C. 13h32
- 13h38 74 –> Tongeren Station 13h59
- 14h03 23a –> Sint-Truiden Europaplein 14h36
- 14h36 21a –> Landen 15h07
- 16h46 148a –> Perwez 17h36
- 17h36 E –> Wavre Gare 18h04

retour libre

le lever ne fut pas simple. Il fait déjà un peu chaud et la dernière minute est de mise avant de quitter le douillet lit. Je parviens à avoir sans courir l’omnibus de 7h02 et j’arrive allègrement pour l’IC de 7h38. Un train de M5 s’arrête. Ca ne correspond pas au train que j’ai déjà eu à quelques occasions vers Turnhout. Il va peut être aller se ranger pour céder sa place à mon train. Mais non, l’affichage de l’annonce du train n’a pas disparu d’une part, et ses portes sont ouvertes d’autre part. Un IC en M5 ? Jamais vu ! Enfin, il est toujours bon d’inaugurer (même si c’est avec ça : je pensais travailler un peu dans ce train, mais faute de tablette, on va s’abstenir).

Le parcours se passe bien, et ensuite, passer de la M5 à l’AR41 n’est pas un enchantement pour tous, et il y a toujours meilleure publicité pour prendre le train. L’AR41 4101 fera un bref arrêt avant Herentals, continuera son chemin allègrement, assez allègrement pour que ma correspondance à Overpelt ne se fasse pas :( . Pas de panique, il suffit simplement de remplacer l’heure de photos à Genk par une heure de photos à Overpelt. La moisson sera nettement moins fructueuse, mais c’est toujours mieux que rien ;) . Ca me permettra déjà de voir que j’aurai le Transit2000 3859 pour poursuivre vers Genk.

Le soleil tape déjà bien à 9h du matin. Je prévois déjà une journée dure à ce point et espère que la majorité des véhicules dans lesquels j’embarquerai ait l’airco qui fonctionne. Ce qui n’est évidemment pas le cas du 3859 qui n’en est pas doté et vive l’arrière du bus au centre derrière la trappe ouverte. Je me placerai quelques fois à cette place aujourd’hui ;)

Mais bon, ici il ne fait pas encore accablant et pour preuve, je m’endors dans le bus, après avoir constaté en route que j’avais déjà fait le tronçon Peer - Genk de cette ligne. C’est Meeuwen que je verrai en dernier, et je me réveillai tout juste avant le rond-point avant d’arriver à la gare de Genk. Juste le temps d’assister au ballet de départs de bus tous à la même heure, en somme… tous, sauf le mien, heureusement ;)

C’est le Transit2000 n°4564 - un 8 que j’ai laissé partir à Overpelt, vu que j’avais déjà parcouru la ligne il n’y a pas longtemps - qui sera mon 10 jusqu’à Tongeren. Et un bus avec airco, ça fait un plaisir fou :) . Là aussi je m’endors après Bilzen pour me réveiller juste avant la gare de Tongeren… Je dois avoir un ange gardien qui me réveille au bon moment, je crois… ce n’est pas le dernier exemple de la journée, vous verrez ensuite ;)

Là, j’ai une brève transition avant le 39b vers la Sint-Truidenpoort. Un bus passe sous film Geen Dienst, et repasse quelque temps plus tard en 39b vers Fourons. Merci ! Voilà un chauffeur pressé de se rendre à son point de départ :( . Enfin, ça me permettra de surprendre (et de presque se faire complètement surprendre) par le bus local de Bassenge qui passait justement par là et d’étoffer ma gamme de photos à la gare de Tongeren ;) . La Sint-Truidenpoort ? Les bus locaux y vont ! J’arriverai là encore bien à temps :) Après un long moment à la gare, je prends donc un Transit2000 Midi sur le T3 et arrive rapidement à la Sint-Truidenpoort ;)

Le suivant est un des buts de mon parcours : le bus local de Juprelle. La bête surgit à l’heure annoncée et je peux débuter ma balade pour tester l’engin (un Marcopolo Senior sur châssis Iveco). C’est plus confortable qu’un Mercedes Sprinter, mais c’est peut-être parce que le bus local circule sur un plus grand nombre de routes en bon état. Ayant loupé mon arrêt, je dois encore assimiler le concept du bus, en tout cas, merci au chauffeur de m’avoir laissé descendre rue de Xhendremael, au bon endroit pour reprendre le 74 du programme, retour vers Tongeren ;)

Le Transit2000 442164 de l’exploitant Dony est ce qu’on peut appeler une casserole à pression. Quand le bus est à l’arrêt, la chaleur monte de manière exponentielle. Enfin, tant que je ne dois pas rester dans le bus en stationnement, je ne vais rien dire ;) . Arrivée à Tongeren à l’heure prévue, je descends et me présente à l’arrêt d’à côté, où un 23a avec lequel on a fait un peu de course vient de s’arrêter en provenance de Sint-Truiden. Surprise ! Je devrais mieux consulter mes recherches d’itinéraires qui m’ont surement mentionné que le bus duquel je viens de descendre… continue en 23a. Retour dans la casserole à pression de départ, cette fois en stationnement ! :( Heureusement qu’il n’attent pas 50 minutes avant de démarrer ! Je parviendrai une nouvelle fois à m’endormir malgré la chaleur, une fois dépassé Borgloon. Je me réveille pile à l’Europaplein, là où je dois descendre. Décidément… :)

Et, une nouvelle fois, mon bus suivant est déjà passé :( . Pas de panique, j’avais une nouvelle fois de la marge à Landen, je dois juste attendre le suivant afin de me rendre à la Gare de Sint-Truiden, où, vu qu’il y a du ravitaillement, la période d’attente sera plus agréable. Après un gros quart d’heure, le Citaro LE 441975 sur le 42 fait son entrée, en direction de la gare. Je bondis dedans, juste dommage que l’airco ne tourne pas…

Arrivé à la gare, je débarque et photographie le bus avec lequel je suis arrivé. Le temps de prendre la photo, il affiche… Landen ! C’est juste que le 42 s’y rend aussi, en desservant d’autres villages. Je saisis l’occasion au bond et retourne dans ce bus (juste sous la remarque du chauffeur me signalant que j’aurais du prévenir pour la photo, il aurait souri :) ). Je me place bien au fond et admire le parcours de la ligne jusqu’à Landen, où mon attente se chiffre à une heure. J’ai le temps de ravitailler :)

Oui mais… le Transit2000 952181 attend au départ avec un film 148a Gembloux. Je vais jeter un oeil sur l’horaire qui ne le reprend pas. Hem :/ Je prends le risque d’aller chercher du ravitaillement à la gare et de vite revenir dans le bus. Ce fut payant, le bus part 3 minutes après :) Nouvelle casserole à pression ! Je m’assieds à l’arrière au centre face à la trappe ouverte et n’en bouge plus avant mon arrivée à destination ! La conductrice se plaindra d’ailleurs quelques fois en route de la chaleur accablante…

15h40. Avec près d’une heure d’avance (oui, pour une fois que j’ai de l’avance sur mon planning du jour, autant en profiter :) ) sur mon planning, je débarque sur la grand place de Perwez espérant avoir un E assez vite. Et, ô miracle, pour la première fois depuis les 4 ans que je fais mes balades, IL Y A UN HORAIRE DU E A LA GRAND PLACE DE PERWEZ ! :D Celui-ci m’annonce hélas que le E vient de partir et que je devrai quand-même me contenter de celui prévu au programme. C’est parfait ! ;)

Pendant mon attente, je me sors comme réflexion que j’ai toujours un O405 quand je fais cette portion de la ligne E. Aujourd’hui ne dérogera pas à la règle, le 901135 fait son arrivée avant son stationnement. Et encore un O405 :) Pas grave, vu que j’ai déjà vanté quelques fois la puissance de ces bus sur Perwez - Wavre ;)

A Wavre, le temps d’élargir quelque peu ma collection de photos, je reprends le 345 vers Schuman. Un bus avec Airco, ça fait du bien (même si le Conforto aurait été mieux…) :) Vu le chantier à Herrmann-Debroux, le bus est dévié vers Delta et le boulevard des Invalides, et ça m’arrange plutôt beaucoup :)

Du coup, bienvenue au 71 qui me reconduit jusqu’à Fernand Cocq afin d’y prendre le 54. Le 8842 jouera ce rôle, mais le 54 ne m’attendra malheureusement pas, même s’il était déjà à l’arrêt :(

Je remonte la chaussée d’Ixelles à pied afin d’encore acquérir un peu de liquide avant de reprendre le bus 8223 de 20h05 à Luxembourg, me raccompagnant avec l’idée d’une journée très intéressante, même si pas assez remplie en photos à mon goût :)

Après près de 6 semaines consacrées exclusivement à la restructuration du réseau STIB, me voici de retour sur le terrain des expéditions. Désolé si vous vous êtes impatientés de la suite des récits de mes balades…

Au menu du jour, un Proxibus et une balade dans le Hainaut septentrional, zone que j’ai encore foncièrement ignorée dans mes balades (et pour cause, les fréquences dans le coin étant franchement pas terribles…)

L’itinéraire prévu était le suivant :

7:34 IR Quiévrain, Bruxelles-Midi –> Braine-le-Comte 7:52
8:12 115b, Braine-le-Comte Gare –> Rebecq Gare 8:28
9:37 115b, Rebecq Gare –> Halle Station 10:14
10:25 471, Halle Station –> Enghien Vieux Marché 10:53
11:14 71, Enghien Vieux Marché –> Geraardsbergen Station 11:51
——————–
12:18 71, Geraardsbergen Station –> Enghien Gare 12:54
13:39 87b, Enghien Gare –> Flobecq Place 14:51
15:25 87b, Flobecq Place –> Ellezelles 4 Vents 15:36
16:04 22, Ellezelles 4 Vents –> Zottegem Station 16:38
16:58 91, Zottegem Station –> Aalst Station 17:42
18:10 214, Aalst Station –> Berchem Shopping 18:53
19:01 82, Berchem Shopping –> Saint-Denis 19:42

M’étant encore facilement extrait de mon lit, je me mis en route quasi immédiatement pour coller le mieux possible au programme. L’horaire du flexibus étant ce qu’il était et ne situant aucun de ses arrêts, je dois viser juste le plus tôt possible. J’arrive à la Gare du Midi sans problème, j’ai assez de temps pour acquérir mon billet, de la presse et attendre patiemment le train. Le panneau indicateur l’annonce déjà avec 5 minutes de retard. Tant que ça ne s’aggrave pas trop, ça peut aller ;)

7h25, je monte sur le quai. Je fus surpris par la vitesse à laquelle l’annonce du train a disparu du panneau une fois que je suis arrivé sur le quai :o . Un message résonne peu de temps après : “suite à un problème de locomotive, le train IR de 7h34 à destination de Mons et Quiévrain est exceptionnellement supprimé…” Génial :( Voilà ma correspondance à Braine qui se met à fondre. Le train suivant étant le La Louvière-Binche de 7h44, lui aussi déjà annoncé en retard, et comme celui-là s’arrête à Halle et Tubize, je peux commencer à prier :(

Enfin, j’essaie de ne pas y penser en me disant que tout est encore envisageable. En quittant Halle à 8h01, je me dis que c’est encore jouable. En quittant Tubize à 8h05, je me dis que mon espoir est encore là. Enfin, arrivée à Braine-le-Comte à 8h10, avec le bus à 8h12, je joue mon va-tout, je me lance dans un sprint féroce et bondis tout juste dans le Citaro LE YJW-444 avant son démarrage. Mon programme est sauvé ! :)

Il est dit qu’aujourd’hui ne serait pas une journée de tout repos. Les travaux dans lesquels j’étais déjà tombé le 15 novembre 2007 ont pris de l’extension, et du coup mon bus s’est retrouvé à faire demi-tour et à stationner 2 arrêts avant la gare. Ignorant que la gare n’était pas rejointe, j’attends encore patiemment dans le bus. Quand il repart dans le sens opposé, je me décide quand-même à descendre. Trouver Rebecq Blocus dans ces conditions, c’est encore pire qu’en situation normale :( . Je ne dois pas me décourager et je me mets en marche, suivant l’itinéraire classique des bus à travers Rebecq.

En tout cas, les travaux ont changé la face de Rebecq, dans la zone où ils ont eu lieu, les artères ont l’air d’avoir rajeuni de 30 ans. En tout cas, voilà un chantier bientôt à son terme, en théorie, à l’occasion de ma prochaine visite, tout devrait re-rouler normalement ;) Après cette petite marche, je tombe sur l’arrêt Rastadt, où s’arrête le Proxibus. D’après l’horaire, je n’ai que 10 minutes à l’attendre en direction de Blocus. C’est l’arrêt suivant, sans doute, mais ainsi ça me donnera l’occasion de faire un bref tour dedans, qu’on approfondira plus tard ;)

Vu que je me retrouve là où je devais être plus tard que prévu et que j’aurai du mal à retrouver l’arrêt du 115b suffisamment vite, je regarde l’horaire du 115r qui dessert également l’endroit. Il y en a un dans peu de temps, et en effet, le Mercedes O405N XUW-737 arrive vite. ce bus me permettra de rallier Quenast, où il fait d’office correspondance avec le 115b, et ici en l’occurrence, avec celui de mon planning :) . Avec un autre Mercedes O405N (plaque non notée), je rejoins d’abord Tubize et ensuite Halle sans trop de soucis ;)

Vu le peu de correspondance à Halle, je me dis que je devrais voir rapidement quel sera mon bus vers Enghien. Et comme j’ai pas toujours de la chance avec Naway, je m’attends à un de leurs engins d’un autre âge. Heureusement, ce n’était pas le cas, et c’est le tout nouveau Jonckheere Transit2000 460118 qui me conduira ;)

Je trouve immédiatement mes aises dans ce bus. A tel point que je m’endors dès Hondzocht du sommeil du très juste. Après un moment, je réouvre les yeux, me demandant ou on est. Je remarque alors qu’on est déjà arrivés à Enghien, et qu’en prime, j’ai raté mon arrêt :( Ma chance est que le terminus de Dodane n’est pas trop éloigné du Vieux Marché et que je connais bien Enghien. Je reviens donc rapidement sur le Vieux Marché, et, vu la présence… du marché, je me mets à la recherche de l’arrêt “Reine Astrid” qui doit encore être desservi par le 71. Je le trouve 2 minutes avant son heure de passage et peux donc l’attendre rassuré. Après un moment, le Mercedes O405 220829 surgit de la rue au-delà de l’arrêt. C’est mon 71 détourné à cause du marché. J’ai juste encore le temps de faire signe et de monter dedans, cap sur Geraardsbergen ;)

On peut se demander l’utilité de ce crochet vers Geraardsbergen, alors que je reviens sur Enghien ensuite. En fait, devant poireauter 3 heures à Enghien avant mon bus et vu les fréquences rachitiques proposées dans la région par le TEC Hainaut, je me suis dit que je tuerais mieux le temps à continuer ma balade, quitte à faire un crochet idiot. J’en profite pour ravitailler à Geraardsbergen ;)

Le retour se fait avec le Jonckheere Transit2000 220743, avec l’airco qui tourne à bloc :) Toutes les conditions sont donc réunies pour me réoffrir une sieste royale :D . A peine sorti de Geraardsbergen, elle n’aura pas tardé, et c’est à Herne que je me réveillai, non sans réessayer de me réendormir. Enghien est proche, je dois tenir le coup. Quand je vois que le marché n’a pas entièrement déguerpi, je descends au Vieux Marché et rejoins la gare à pied. Le temps que je suis resté à la gare sans rien voir me confirme les fréquences malheureuses auxquelles les bus sont soumis dans le coin…

L’étape suivante est le 87b, et je redoute un des Mercedes Conecto de Geenens… Mes doutes sont confirmés quand je vois débouler le 463124. 1h20 dans un Conecto, bon voyage ! :( . Je ne parviens évidemment pas à trouver ma position dans ce sauna roulant, dont la porte avant ouverte ne suffit pas pour remplacer l’air. Heureusement, mon voyage comprend 25 minutes de stationnement en gare de Lessines, ce qui atténue ma souffrance :) . Le voyage dans ce machin s’achève à Flobecq, un cadre différent pour mes photos… Mais toujours ces fréquences misérables, hélas… le bus suivant à se présenter est déjà mon 87b suivant, qui, cette fois est un Mercedes 0405 (458123), merci :)

A croire que quelque chose doit se passer à chaque véhicule que je prends aujourd’hui : je sonne et m’apprête à descendre à l’arrêt 4 Vents, le chauffeur n’a pas remarqué ma demande (faut dire que la porte ouverte rend le signal sonore discret au possible…) Pas de souci, on est sur un tronc commun avec le 22, ça ne m’ennuie pas de descendre à l’arrêt suivant, Breucq. A cet endroit, la frontière linguistique se situe pile au milieu de la N48, au nord, Renaix, en Flandre Orientale, au sud, Ellezelles, dans le Hainaut. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai trouvé normales les différences entre l’arrêt flamand et l’arrêt wallon. Enfin, je me souviendrai qu’à cet endroit je suis descendu d’un bus TEC en Flandre Orientale pour remonter dans un bus De Lijn dans le Hainaut :)

Le bus 22 est encore un Transit 2000, le 220936, et une nouvelle fois, je m’endors. C’est à croire que les Transit 2000 sont plus efficaces que des somnifères sur moi :) . Je me réveille plusieurs fois sur le parcours, mais surtout à Zottegem, à 50 mètres de la gare… et j’avais encore envie de dormir. Quel voyage…

Le calme va revenir finalement sur les 3 derniers véhicules que je dois prendre. Tout d’abord, une fois n’est pas coutume, un Jonckheere Comuno est affecté à mon 91. Le 221112 me fera penser irrémédiablement aux exemplaires régie d’Overijse, leur sensation en tant que voyageur étant absolument identique. Arrivée à l’heure à Aalst, juste le temps de profiter un peu des lieux avant de reprendre le 4153, Van Hool AG500, sur le 214 ;)

Le parcours vers Bruxelles se fait de manière absolument tranquille, je me dis que même à cette heure, même en juillet, le bus articulé a son utilité sur le 214. De loin, je peux déjà voir le 82 qui me ramènera au bercail, une 7700, bah… :(

C’est encore avec un peu de retard (avec le tourne à gauche vers l’avenue Charles Quint sur les voies de tram, ça n’aide pas à la fluidité…) que la motrice 7774 se présentera à l’arrêt. A partir de la gare du Midi, j’ai regretté que ce tram ne fut pas une 7900 vu la charge qui s’y trouvait… Rentré au bercail sans casse, d’une journée pleine de rebondissements ;)

à la prochaine ;)

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