Archive for octobre, 2004

no comment…

(Lire la suite…)

Quiconque pense avoir tout vu et s’attendre à tout sur cette ligne peuvent encore avoir bien des surprises… Notamment, pour l’instant, un feu dans la rue de Verdun poursuit sa mission bienfaitrice de régulation et de mise en ordre du trafic, mais aussi la mission inattendue de regrouper les bus de la ligne 54, que maintenant on croise rarement seul, même en venant de Forest.

Ce feu a certainement eu un impact sur ce qui va suivre. On peut dire que les retrouvailles avec la ligne aprÚs deux jours de grÚve ne se sont pas passées banalement. Déjà à l’aller, le service qui effectue notamment mon bus habituel n’était pas assuré. Ceci n’est qu’un détail, sans conséquence, vu la situation des chauffeurs, je ne fais aucun commentaire, et ils savent que je les soutiens ;)

Le retour fut autre chose : en quittant le bureau, vers 17h, la nouvelle fut directe… le premier 54 va se présenter à Evere dans… 19 minutes ! Un rapide coup d’oeil sur la position des véhicules en ligne nous montre un magnifique trou sur le service, vu que aprÚs un bus localisé à Ma Campagne, le suivant se situait à … Haren-Sud ! Le feu de la rue de Verdun avait fait son oeuvre ! Bref, avec un trou pareil, le premier bus se présente enfin, bien rempli… on l’oublie, le deuxiÚme n’est pas loin…

AprÚs 10 minutes de nouvelle attente, le 2Úme bus se présente. Lui aussi victime du feu de la rue de Verdun, il n’a pas tant de distance d’avance sur un 3Úme bus, également à proximité. Vous voyez donc le topo : ces 3 bus se situent donc déjà l’un derriÚre l’autre sur seulement 3 kilomÚtres d’écart. Et vu que le premier bus prend des gens, il se fait encore relativement vite rattraper par le deuxiÚme, sur la place du Luxembourg.

Le 3Úme arrive ensuite sans crier gare, et quasiment vide. C’est donc un cortÚge de 3 bus, quasi l’un derriÚre l’autre, qui se retrouve entre les deux arrêts de la Porte de Namur. Une situation pareille, assez banale il y a encore une dizaine d’années, ne s’était plus répétée depuis assez longtemps. Le premier bus bloque bien le tout, surtout que la Porte de Namur le samedi, c’est tout autant la foire qu’en semaine, si pas plus par moments… Dans toute la chaussée d’Ixelles, le surplus de clientÚle vient trouver place dans le deuxiÚme, dont une mÚre de famille et ses deux enfants, qui s’est quasi fait remballer car elle prétendait que les enfants avaient droit au tarif gratuit jusque… 12 ans ! D’autres chauffeurs n’auraient jamais laissé passer ça…

Place Fernand Cocq, le troisiÚme devient… deuxiÚme. Et tout ce petit monde se retrouve l’un derriÚre l’autre à Lesbroussart. Ce qui donnait la possibilité de photographier les 3 bus dans le même cadre… évidemment, valait mieux être dehors. Sur le fait, mon bus se met à prendre son temps, pour ne pas trop coller les deux autres… sans doute pour mieux repartir ensuite, pensai-je ;)

Tout cela était sans compter une voiture mal garée dans la rue du Tabellion, la portiÚre arriÚre ouverte, cÃŽté… voirie. Les connaisseurs savent que l’espace est déjà pas énorme pour laisser passer les bus, mais si en plus on le réduit encore, ça casse. Et la portiÚre, je vous raconte pas son état final. Quelle marque la voiture ? Allez, je vous laisse deviner ;) … une Golf ? bingo ! :)

Evidemment, sur cet entrefait, le bus stoppe complÚtement pour remplir le constat. Et c’est à ce moment là qu’on se dit qu’il est désagréable de se trouver dans un 3Úme bus… quand les deux autres viennent de dépasser l’arrêt Ma Campagne. L’unique solution est donc d’attendre… soit que le bus reparte, soit que le bus suivant arrive. Bus suivant qui, à ce moment-là , quitte à peine la gare du Luxembourg…

Finalement, aprÚs 10 minutes d’arrêt, le bus arrivera à repartir, mais fallait vraiment espérer qu’il poursuive son itinéraire jusqu’au bout. De fait, le chauffeur a obtenu un demi-tour à Ma Campagne, de toute façon, le bus suivant n’est pas loin. On finit donc l’itinéraire dans un bus rempli, alors qu’on venait de quitter un bus vide… situation charmante :(

Avec donc un 4Úme bus, la fin de l’itinéraire s’est déroulée sans plus la moindre histoire… arrivée enfin à Forest-Est, il est 18h45… PrÚs de 2h pour aller d’Evere à Forest, c’est un parcours vachement concurrentiel Et dire que le bus n’y est pour rien… ;)

La grÚve de la STIB a été l’occasion pour moi, une fois n’est pas coutume, de piloter mon cycliste à son lieu de travail et de stationner 8 heures à l’entrée d’un immeuble à bureaux à Evere. J’en suis lessivé ! :D … dans le sens hygiénique du terme ;)  : il a plu pendant l’aprÚs-midi et elle a nettoyé la terre provenant de la piste cavaliÚre de Valkenswaard. Il y a encore des traces, mais je me sens plus propre :D

L’itinéraire a été conforme aux habitudes. La grÚve a ajouté d’ailleurs plus de trafic que d’habitude. Des gens qui gonflent les files, occupent tout l’espace disponible sur la voirie et, aussi, qui se mettent à serrer sur la droite quand ils voient un vélo déboucher… Faut pas avoir honte de se faire dépasser par un vélo, on a le droit à avancer sur la chaussée nous aussi… :( . Des vrais de vrais, faisant partie de la classe des « homo automobilistis cretinus » qui ne savent pas voir les pictogrammes de vélos tracés sur la chaussée (même pas quand il y a un grand « BUS » écrit juste au dessus… et pourtant, ce n’est pas parce que la STIB ne roule pas qu’aucun bus ne roule… :s)

Ils étaient aussi d’un bon nombre, ceux qui sont des « homo cyclistis cretinus », qui ne se rendent pas compte du danger dans lequel ils peuvent se mettre eux et d’autres usagers, comme celui qui remontait le boulevard Lemonnier… du cÃŽté gauche !!! Quelle honte ils font à ma caste ! :(

Le retour par temps pluvieux m’a une nouvelle fois démontré qu’on peut quand même avoir une certaine aisance dans ce trafic de dingues… la file de la rue des Colonies fut avalée, même si certains oublient qu’ils ne sont pas seuls sur la voirie, et les pavés assez glissants de la rue du Marché aux Herbes ont du obliger mon cycliste à faire démonstration d’équilibriste, surtout quand une camionnette nous tasse

La journée s’est achevée par 1h30 de repos à l’arrêt De Lijn de la Gare du Midi, passée à répondre aux questions des gens perdus, ne sachant pas où aller… pas mal de touristes, de gens de passage sont venus me demander comment se rendre au centre, s’il y avait des bus qui se rendaient à tel endroit, où sont les taxis… les gens furent redirigés bien souvent vers le train, qui était la seule possibilité d’aller directement du nord au midi. La station des taxis, comme la semaine derniÚre, présentait une situation inverse à l’habituelle : une file de clients et pas de taxis.

Je finirai avec les Jonckheere T2000G dont mon cycliste recherche désespérément à en photographier un en particulier… aujourd’hui, un nouveau bus est passé par l’objectif. Entre 4436 et 4448, il ne lui en manque plus qu’un à photographier…. devinez lequel… :(

Evidemment, le nombre

C’est de bon matin que je sortis de mon repos pour aller gratter quelques kilomÚtres. Train à Bruxelles-Midi à 8h30 vers Antwerpen-Berchem, et de là , train IR pour Neerpelt. Pas eu le moindre fourgon sur aucun des deux trains, et on peut goûter à l’ambiance normale de la clientÚle…

Neerpelt, enfin. Premier bémol de l’itinéraire : la rue devant la gare est… en travaux! Comment sortir de la gare, surtout quand l’accÚs au parking vélos est coincé ? Avec un peu d’idées, on parvient à s’en sortir grâce à un escalier abrupt. On est arrivés à bon port sur le parcours proprement dit.

Il fallait suivre les instructions d’un bouquin pour tomber sur le site de l’ancienne ligne de Neerpelt à Eindhoven. Traverser un canal, longer le canal du cÃŽté nord et grimper sur le talus de la voie ferrée… il se fait que la situation a changé depuis la publication de l’ouvrage et que… la voie était trÚs facilement accessible du cÃŽté sud du canal, sans devoir le traverser. Bref, c’est ici que débute le parcours sur cette ancienne voie ferrée, mais je ne dois pas trop en parler maintenant, ça viendra plus tard sur www.ligne54.be ;)

Ceci je peux :D  : à la fin de la piste asphaltée, il fallait suivre la grand route, qui a quand même un trafic d’importance. Nous sommes tombés sur un… chantier de renouvellement de la voirie, qui entrainait la déviation du trafic par d’autres artÚres. Ce qui fait que la frontiÚre a été franchie de maniÚre tout à fait tranquille, sans se faire déranger par personne :)

Ensuite, la piste cavaliÚre. On a renoncé à parcourir la premiÚre section tant le sol était meuble. La deuxiÚme section, à partir de Valkenswaard, était plus praticable… Mwouais, maintenant, dans combien de temps va-t-on me laver ? :(

Eindhoven est une cité moderne qui a quand même de bons cÃŽtés. Pas mal de routes sont équipées avec un emplacement pour chaque usager et tout le monde s’y tient…… tiens, pourquoi s’arrête-t-on avant de franchir intégralement le carrefour ? Ah d’accord, une belle cycliste blonde en mini jupe vient de la droite… priorité ;) . Le tour dans Eindhoven s’est achevé par une séance de photos de bus à la gare. « De man maakt schoone fotos….. van bussen » expliquait une dame à ses deux petits enfants. Je confirme, ces photos sont superbes ;)

A Eindhoven roule la « tondeuse à gazon ». En tout cas, le bruit de son moteur y est assez proche. Et quand on voit le monstre, on se dit qu’il ne manque plus que les hélices pour tondre… aprÚs tout, la deuxiÚme partie du bus aprÚs l’articulation ferait un superbe panier à herbe ;)

et aussi, à Eindhoven, les exploitants des bus on su garder une certaine logique. La ligne de bus 8 va à Acht… simple, non ? ;)

ensuite, nous avons mis le cap sur Tilburg. Quel itinéraire nous réservait la piste cyclable qui relie les deux villes ? Chemin champêtre, piste le long d’une autoroute, d’un canal, ou simple piste longeant la route principale ??? Wait and see ;)

Le parcours commence en longeant les installations des usines Philips, puis un domaine militaire. Une patrouille chargée à fond se déplace d’ailleurs en occupant toute la largeur de la piste. Ce qui fait un petit break inattendu, pas trop de mal ;) . A la fin du domaine militaire, nous arrivons sur une autre route bordant un canal. La route est en trop, sinon le décor me plait. Déjà , la bruyÚre typique de la Campine a cédé sa place aux prairies brabançonnes. Je me sens comblé un kilomÚtre plus loin, quand la route effectue un virage vers la gauche, laissant la piste cyclable longer le canal :D . Nous sommes à 16 kms de Tilburg. Ca correspond à un Brugge – Oostende, c’est donc tout à fait dans mes cordes ;)

L’arrivée à Tilburg est assez rapide, aprÚs un bref crochet par le centre, nous voilà repartis pour une nouvelle séance de photos à la gare. Rien de particulier à signaler ici ;)

Ensuite, direction Turnhout. Nous revenons sur une flÚche repérée en arrivant, indiquant clairement la direction. Tout se passe bien, jusqu’à un certain moment, où on ne retrouve plus de flÚches… :s Par quelle direction aller ? Ou trouver un plan pour se diriger. On tente une route sur la gauche, mais avant d’y avoir fait 100 mÚtres, on fait déjà demi-tour… et on avait bien vu ;) . DeuxiÚme essai de route : une route se rendant à Goirle, dans la banlieue de Tilburg. AprÚs tout, ce patelin était annoncé sur la même flÚche que Turnhout. Et là , bingo, on retrouve des ‘Turnhout’ à Goirle ;) Il nous aura quand même fallu 45 minutes pour sortir de Tilburg :s

La suite tient nos espérances, les directions Turnhout renvoient bien sur l’ancienne voie ferrée Turnhout – Tilburg. Un détail s’est ajouté à notre itinéraire, le soleil commence à se coucher… et… mon phare avant est en panne ! Du coup, on embraye la vitesse supérieure, sans oublier les quelques clichés pour www.ligne54.be. Enfin, à Turnhout, on peut penser « mission accomplie », la nuit n’est pas encore là et on y est ;) . Mais…. :s

… il aurait fallu encore aller plus vite, en fait. AprÚs une rapide vérification à l’horaire du train retour, celui-ci quittait Turnhout à 18h34 et on est arrivés à Turnhout à … 18h34. Les manoeuvres de détachement d’une automotrice ont ralenti le départ du train, mais pas suffisamment. Et en arrivant en vue de la gare de Turnhout, nous n’avons pu que constater le départ du train. Et une heure d’attente ! Ouf, on n’est ni à Gouvy, ni à Trois-Ponts, où les trains manqués de peu, on connait ;)

Retour sans problÚme avec le train de 19h34 où j’ai retrouvé mon fourgon, tout seul, jusqu’à destination. 118 kms sans trop forcer (sauf circonstances), ce fut une journée magnifique ;)

A bientÃŽt pour de nouvelles aventures cyclistes ;)

Dido à Forest-National…

(Lire la suite…)

Ahh enfin ! :D Enfin, j’ai pu retater du bitume, rouler sur une longue distance, comme je le faisais plus souvent dans le passé. Et pour ne pas commencer par du monotone, nous nous sommes rendus à Lier, par un parcours ultra connu, par Vilvoorde et Mechelen.

Pour montrer ma satisfaction de retrouver la chaussée, j’ai évité tous les sales coups du genre crevaison, saut de chaine, bris de rayon… sinon, j’aurais encore été bon pour une séance de placard. C’est donc un parcours tout à fait banal qu’on a couvert sur le chemin aller.

Le retour fut un autre problÚme… ce qui nous avait aidé à avancer va donc se mettre contre nous : le vent. Enfin, il a pas encore été trop gênant, nous avons avancé mieux que d’habitude en pareilles circonstances. Enfin, j’ai senti que la gestion de l’appétit de mon cycliste n’était pas encore au point. La fringale est arrivée et un break repas était le bienvenu à Machelen ;)

Enfin, l’arrivée s’est opérée juste à temps, il commençait à pleuvoir… Mon cycliste se porte comme un charme à vélo. Il n’a pas sa forme habituelle mais n’en est pas loin. J’ai hâte de faire un itinéraire plus long pour confirmer ;) . Mais ça devient dur à cette saison :(

103 kms sans trop d’histoires en somme, une excellente aprÚs-midi ;)

oups, j’allais oublier de me présenter… Je suis Blue Diamond, ma profession : vélo de Mapeicyclist. Ensemble, nous avons sillonné pas mal de routes dans ce pays :D

AVIS ! Qui s’attend à voir un voyage d’agrément avec visites et descriptions des lieux visités à la clé vont être déçus de ce récit. Il s’agissait ici d’un voyage pour le plaisir de voyager, de faire de la route ;)

Le planning prévu pour cet itinéraire intégralement en bus entre Bruxelles et Bastogne était le suivant :

  • - 12h00 tram 52 de Saint-Denis à De BrouckÚre (12h24)
  • - 12h36 métro ligne 14 de De BrouckÚre à Delta (12h48)
  • - 12h54 bus Conforto de Delta à Louvain-La-Neuve (13h30)
  • - 14h00 bus 1 (Rapidobus) jusque Jodoigne (14h28)
  • - 15h02 bus 142b jusque Eghezée PN (15h41)
  • - 16h43 bus 142b jusque Namur Gare (17h15)
  • - 17h45 bus 88 jusque Bastogne-Sud (19:05)
  • - 19h30 bus 163b jusque Libramont (20h05)
  • - 20h16 train IC jusque Bruxelles-Luxembourg (22h03)
  • - 22h20 bus 54 jusque Forest-Est (22h45)

… suite à une mauvaise info reçue concernant l’horaire du tram 52, un changement de programme s’est opéré à la derniÚre minute, faisant du parcours Forest – Libramont un parcours intégral en bus :

  • - 11h57 bus 54 jusque Fernand Cocq (12h18)
  • - 12h20 bus 71 jusque Delta (12h37)

Le Van Hool Man A300 8652 fut désigné donc pour me transporter jusqu’au bus 71. Le parcours s’est passé de maniÚre tout à fait banale, c’était un trajet en 54 sans histoire. Le 8828 arriva ensuite sur le 71, curieux de le revoir dans une livrée STIB traditionnelle… Dans le bus, la situation habituelle : tout le monde s’agglutine autour des portes et personne ne se trouve dans l’articulation. Je m’y installai donc non sans gêner qqes spécimens de gens scotchés aux portes. A part ça, le parcours en 71 s’est passé sans vague non plus…

Abordons le vif du sujet, à présent, le parcours en TEC : le Conforto arriva un brin en retard (pas grave ;) ). Le 961204 fut le véhicule affecté à ce service, et l’effet Integro a évidemment joué. Le bus passe à hauteur d’Overijse, on ferme ses yeux et on se laisse aller… jusqu’à la sortie de Wavre :D .

Le passage du Conforto au Rapidobus donne un changement radical de confort. Le bus affecté à la ligne 1 est bien prévu pour ces parcours (le 6.713), les siÚges sont d’un plus grand confort que les siÚges conventionnels des Jonckheere S2000T tant que… le revêtement de la chaussée est dans un état impeccable. Ce qui n’est pas le cas de la N29 entre Glimes et Jodoigne. C’est donc légÚrement courbaturé que j’ai quitté le bus. A noter au passage le sympa crochet par l’autoroute entre Corbais et Thorembais… et de là on constate clairement que le Jonckheeere S2000T a trop peu de performances pour tenir la route sur l’autoroute… qqes Integros pour remplacer ça ? ;)

En attendant le 142b à Jodoigne, petit tour autour du dépÃŽt d’autobus, bordant le RaVel construit sur l’ancienne ligne 142 Tirlemont – Namur. A noter qu’un snack au nom sympathique borde le dépÃŽt de Jodoigne : le Trolleybus. Je n’avais pas vraiment besoin de ravitailler, mais quand on porte un nom pareil… ;)

Avec le bus suivant, on entre de plein pied dans le TEC Namur-Luxembourg. Le Van Hool Linéa 558111 des Autobus Latour contraste singuliÚrement avec le Jonckheere du TEC BW. On se sent bien dans le bus, on s’y endormirait presque. J’ai résisté afin de contempler les paysages hesbignons qui en valent beaucoup la peine, dont un détail qui a son importance sur la ligne 142b : elle est, même au niveau routier, restée trÚs fidÚle au tracé de l’ancienne voie ferrée qu’elle a remplacé. Arrivé à l’heure à Eghezée pour assister au ballet des services scolaires.

142b, 2Úme partie, l’itinéraire est moins fidÚle à la voie ferrée. A l’heure annoncée à l’horaire, rien à l’horizon. Le temps passe, non sans un brin d’inquiétude, que je reconnais injustifié. AprÚs 10 minutes supplémentaires d’attente, le bus régie du TEC Brabant Wallon 6530 se présente enfin. Le Joncheere 041 est plus confortable sur des routes en revêtement pas trÚs parfait que le Jck S2000T avec des siÚges pour longue distance. En tout cas, le chauffeur connait son sujet et maitrise superbement le bus, ce qui fait que le retard est passablement bien comblé en arrivant à Namur.

Le clou du voyage se présente ensuite : le bus de 17h45 vers Bastogne, attribué au Jonckheere Arrow 30 556147 de l’exploitant privé Lambin. D’une apparence extérieure magnifique et à l’intérieur d’autocar chatoyant, ce bus présente le défaut abominable d’être… équipé de siÚges Fainsa Cosmic (vous ne visualisez pas ? Ce sont les mêmes siÚges qui équipent les derniers Jck T2000 de Pullman Bus) qui sont certes confortables quand on veut s’asseoir, mais qui ne contribuent pas à faire une bonne sieste. Ces siÚges équipent d’ailleurs également les Mercedes Integro mis en service en Italie, et quand on connait le niveau de confort rudimentaire des bus là -bas, je n’appelle pas ça une bonne chose. Enfin, rien ne vaut un bon Mercedes Integro de chez nous ;)

Le bus en lui-même est un bus taillé pour ce type d’itinéraires. Il avale les kilomÚtres comme rien et file sur les bandes de circulation rapide sans souci. Il ne leur manque donc, comme déjà souligné, que des bons siÚges d’autocar ;)

aprÚs tout, rien de tel que de vous donner une premiÚre idée avec un document photographique, pris à la gare de Bastogne-Sud à la tombée de la nuit. Je tiens à remercier le chauffeur de ce bus pour sa patience ;)

Le bus arrive à Bastogne Sud aprÚs un bon parcours reposant et une tentative de sieste qui a quand même tenu jusque Tenneville. Ensuite… plus voulu réessayer :s

Le site de la gare de Bastogne-Sud laisse vraiment un sentiment mitigé. Autant la restauration et la présentation actuelle du bâtiment de la gare est splendide, autant c’est désolant de voir l’état des rails encore présents tout autour du site. Ces rails-là ne reverront certainement jamais un train…

O merveille ! Le bus qui se présente ensuite pour faire le 163b qui me reste sur mon planning est… le même que le précédent! A la fin de son parcours sur le 88, il va encore faire un parcours sur le 163b. J’ai repris la même place et j’ai un peu revu mon jugement sur ces siÚges (mais il est vrai que je n’avais pas envie de dormir, là ;) )

Le train est arrivé à l’heure et une sieste réparatrice aprÚs un tel périple entre Libramont et Assesse sont encore à épingler. Pour finir, le 54 m’a ensuite reconduit au bercail… ce fut à nouveau le 8652. Comme ça, la boucle était bouclée ;)

Je suis l’auteur du site www.ligne54.be. Vous devez vous demander pourquoi ‘ligne 54′ …

(Lire la suite…)

Bienvenue dans le carnet de voyages de Mapeicyclist ! A l’avenir, vous pouvez retrouver ici tout ce qui concerne mes balades, mes voyages, mes randonnées à vélo et encore pleins d’autres imprévus… les voyages couvrent également de nombreux domaines, que ce soit visite pure, voyage d’agrément ou… pour le simple plaisir de faire de la route ;) Prochainement, ils vont se succéder ici même :)