Archive for novembre, 2004

balade en… Mercedes Integro ;)

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Pourquoi ne pas parler de la ligne quand tout va bien ? Les écarts entre deux véhicules sont respectés, la clientÚle respecte la montée par l’avant et le feu de la rue de Verdun ne semble (?) pas semer la zizanie dans le service (hé… un bus pas loin d’un autre dans l’autre sens? ok :( Si tout ne va pas bien, tout n’est quand même pas complÚtement anormal ;) )

17h13, départ de De Brandt. Tous les siÚges sont occupés, excepté deux sur les 5 à l’arriÚre. Je me poste sur le siÚge central en attendant qu’un siÚge se libÚre et – qui sait ? – sans doute mon dortoir favori de l’A300 ;) . Déjà à Patrie, je somnole déjà . La sieste n’est plus trÚs loin, mais je souhaite tenir le coup pour voir ce que donne la dévi par le boulevard Clovis…

Le boulevard est parcouru à vive allure et on débouche assez rapidement sur le square Ambiorix. Le bus avance toujours tout à fait normalement… mes yeux se ferment encore dans la rue Stevin… ça approche…

Maelbeek… ÃŽ joie, les deux personnes occupant les 2 siÚges de ma place fétiche débarquent toutes les deux :D . Ma réaction est immédiate : je vais occuper cet emplacement, je m’appuie contre le support de la fenêtre et… c’est parti pour la sieste :D :D :D

Je me souviens encore avoir situé la place du Luxembourg par son pavé et avoir ouvert un oeil à Fernand Cocq car le bus me semblait bien immobile, sinon, rien, la sieste dans sa meilleure situation :D

Même le rond-point prÚs du square de la Délivrance, lieu qui me réveille d’habitude vu l’angle d’inclinaison pris par le bus à cet endroit ou bien le choc contre la bordure qui arrive parfois en sortant de ce rond point, n’a eu aucun effet sur moi. C’est seulement à hauteur de Duden que j’ouvre un oeil, je reconnais les lieux, je n’ai pas doublé mon arrêt… tout va bien :D

et le bus n’ayant pas enregistré le moindre retard ni le moindre problÚme, je suis bien arrivé 45 minutes plus tard à Forest ;) Quand tout va bien, c’est logique qu’on se sente comme chez soi et qu’on s’endorme, non ? ;)

Balade en région liégeoise en compagnie de Steve, Dorf, Gaston et Machiav… Cédric ;)

La journée a débuté par le retard coutumier du 7:32 pour Mechelen, arrivé vers 7:40 à Forest. S’il avait poussé encore un peu le retard, ça aurait vraiment posé problÚme :/ . Le slot dans la jonction nord-midi est primordial vu sa saturation et un retard pose déjà un problÚme. Finalement, le retard ne s’étendra pas et j’arrive à la Centrale largement à temps ;)

Voyage vers LiÚge en IC A, le long de la LGV 2. Ce parcours est simplement génial, on arrive à LiÚge sans se rendre compte du temps qui passe. C’est finalement juste à temps pour la triplette que le train est arrivé à LiÚge.

petit parcours en triplette donc, pour commencer la journée. Ce Van Hool Man AGG300 est à l’origine un AG300 auquel une caisse a été rajoutée. Mis en service en 1998, ce bus assure exclusivement des services sur la surchargée ligne 48 en période de cours.

Avec un gabarit pareil, il est là pour faire le plein de monde et la ligne 48 est une ligne idéale pour charger. Quand on compare ces exemplaires avec des modÚles plus récents, on sent avec ce bus que Van Hool en était aux balbutiements avec le bi-articulé. Mais cet essai était déjà une belle réussite ;)

AprÚs un dernier parcours sur le 48, quelques arrêts photos étaient prévus avant de ramener le bus à son bercail, le dépÎt de Robermont.

AprÚs une pause midi bien méritée, cap sur Verviers par la ligne 38b et le linéa 754141. La ligne 38b est une ligne de bus reprenant la desserte de deux anciennes voies ferrées, la section LiÚge – Battice de la ligne 38 et la ligne Verviers – Battice (38a, à l’époque ferroviaire). Arrivée à Verviers un peu plus d’une heure plus tard. Le passage à Verviers fut l’occasion de réaliser quelques photos de la flotte de bus locale, surtout les Van Hool Man A120-32 ex STIV, bus à 3 portes.

AprÚs avoir profité également briÚvement de ces bus (la disposition des siÚges est assez originale, à mon goût, entre les portes médiane et arriÚre :) ) retour à la gare de Verviers pour encore tirer quelques bus d’exploitants privés attendant leurs départs respectifs…

Retour avec le 754134 sur le même 38b, dont la douceur du moteur a provoqué ma petite sieste du jour, entre Herve et les environs de Fléron ;)

La journée s’est achevée par une petite session de photos by night devant la gare des Guillemins avant de rentrer au bercail avec l’IC A ;)

une journée fantastique, bien remplie, merci ;)

balade en 8246…

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22 novembre 2004, mise en ligne de la page sur les lignes 54 en Belgique

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Aujourd’hui, je pars à Habay. C’est l’esprit plein de motivation et le parapluie ouvert que je suis parti ce midi.

Le 8627 se présenta pour me conduire vers la Gare du Luxembourg. Le 54 de 12h07 me permettra d’arriver largement dans les délais. Le bus suivant me donne également l’occasion d’arriver à temps, je le sais d’expérience. Mais le 54, c’est le 54, et celui-là me convient parfaitement. Vu mon heure d’arrivée, mon choix s’est avéré judicieux :) . Simplement en arrivant, le bus a du contourner un de ses précédents, le 8758, dont la porte médiane était fracassée. Encore un olibrius qui n’a pas respecté la priorité au square de Meeûs, sans doute . Le temps de faire la photo, il me restait 5 minutes pour prendre mon train.

12h57. Le train composé des AM96 510 et 524 s’ébranle en direction de Luxembourg. Le parcours s’est déroulée sans histoires, juste une voie unique juste aprÚs Libramont qui a donné un léger retard à mon train, sans trop de conséquences, ma correspondance étant de 50 minutes à Marbehan. Une enquête de fréquentation de la ligne était menée dans le train, s’ils voulaient quelqu’un d’original, ils ont eu droit à moi ;) . Parmi les enquêteurs, il y en avait une vraiment charmante :) . Dommage que je n’ai pas eu droit à elle :( .

15h10. Marbehan. Les 45 minutes qu’il me reste me permettent de me faire un peu de monnaie, pour ne pas me présenter avec 50 euros au chauffeur du bus. Je tente mon premier essai au café de la gare, qui n’avait pas plus de monnaie que moi. Je me suis donc rabattu sur le guichet de la gare qui a su me changer mon billet avec ce qu’ils avaient. J’ai ensuite passé les 15 minutes suivantes dans le superbe bâtiment de la gare, dédié à Maurice Grévisse, auteur de l’ouvrage de référence « Le bon usage », Grévisse était originaire de l’endroit. Le reste de mon temps d’attente se fit dans l’aubette « au cas où d’autres bus se présenteraient »… la pêche a été bonne, même si ce ne fut pas simple : un sac à dos, un pied dans son emballage, un parapluie et un appareil photo… et je n’ai que deux mains :s . Ce temps d’attente fut également accompagné du va et vient d’un convoi de citernes manoeuvrant entre les voies de garage et la voie 1.

15h52. Le bus 28 arrive à l’heure, le chauffeur sait tout juste rendre la monnaie sur le billet de 10 que je lui ai présenté (décidément, avec la monnaie, c’est pas mon jour :s ). Le Mercedes O405 563271 me conduisit rapidement à mon lieu d’attente de la prochaine heure, la gare d’Habay. Avant de continuer, présentation de mon lieu d’attente de la prochaine heure et quart :

La pluie ne cessait pas, pas d’aubette, sauf du cÃŽté train, dans une position ne me permettant pas de voir venir les bus. De plus, la végétation ayant envahi le trottoir devant le bâtiment abandonné de la gare, pas moyen de s’y mettre contre non plus. Je dus donc supporter le climat pluvieux entre mes deux bus 28. Et comme le ciel était bas, je n’avais guÚre plus le choix que de photographier les bus qui s’arrêtaient… et il n’y eut que le bus qui m’a déposé et celui qui m’a repris qui se sont arrêtés. Heureusement, un O405 stationnait et compliquait la manoeuvre de certains bus desservant la gare ;)

Vers 16h30, l’O405 s’en va faire un service sur le 57. Du coup, plus rien à se mettre sous la dent, je dois laisser passer avec grand regret un O405 (le même qui m’avait déposé), un Jonckheere 056 et un O405G. Entre temps, un semi remorque vient se garer latéralement devant la gare (deux fois plus long que celui sur la photo ;) ), bloquant la vue de l’arrêt de bus pour les chauffeurs. Mon bus arriva (enfin) vers 17h20, et a failli ne pas me voir, heureusement qu’il s’est arrêté, je ne serais pas resté une minute de plus ;)

Le Mercedes O405 563280 m’a conduit, sous la musique de Radio Contact (au secours !!!), jusqu’à mon dernier point de chute : la gare d’Arlon. A cet endroit, une séance de photos by night était prévue. Elle a été écourtée du fait de la météo, non pas que je n’étais pas équipé pour faire des photos en paix, mais à Arlon, la pluie tombait en direction de mon objectif. Ce qui rendait les résultats plutÃŽt mauvais. Je reviendrai à Arlon pendant la bonne saison…

Il ne me restait plus qu’à aller prendre ce train que j’avais déniché dans les horaires, ne s’arrêtant qu’à Libramont et à Namur :) . AprÚs la petite sieste rituelle entre Libramont et Naninne (décidément, cette section a quelque chose de soporifique chez moi… :/ ), le seul fait à épingler sur ce trajet retour furent les 5 minutes de retard avec lesquelles le train est entré en gare de Namur. Tous les trains venant du cÃŽté de la Meuse entraient en gare avec un tel retard. Ce retard eut pour conséquence que la correspondance avec le 54 n’était plus assurée place du Luxembourg, et il se fait que les deux suivants étaient quasi l’un derriÚre l’autre du cÃŽté de Machelen…

25 minutes plus tard, le 8773 fut le premier bus à se présenter. L’autre n’étant vraiment pas loin et puis, « de toute façon, le 8773 va obtenir un demi-tour avant d’arriver à Forest », j’optai pour le 8759, le deuxiÚme venu, 1 minute aprÚs. Le 8773 obtint en effet son demi-tour à Ma Campagne…

Enfin arrivé, plus qu’une fois ouvrir le parapluie avant d’être enfin au sec chez soi ;)

les joies du déplacement en transports public à Bruxelles un jour de pont… quand tout le monde ne fait pas le pont!

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Perturbations à la STIB, plusieurs bus ne roulent pas… dont le bus habituel de mon cycliste et celui qui le suit. Voilà un argument massue pour me faire prendre du service ce mercredi et poireauter 8h sous la pluie et dans le froid…

C’est par un froid de canard que nous partîmes ce matin

Froid… enfin, tout était relatif, on est partis comme si de rien était, fallait pas encore trop s’adapter au froid ;) . Le trajet aller fut relativement banal, même si on avait droit à un trafic plus dense que d’habitude, vu les perturbations. Afin de juger le comportement des clients habituels du 54, on a opté pour la chaussée d’Ixelles au lieu de l’avenue Louise… mauvaise idée, je trouve :/

Le seul fait à souligner sur ce trafic sur le trajet aller est cette bagnole qui a coupé mon chemin pour… emprunter le site propre de l’avenue Chazal. Il y aura toujours des gens qui ne respecteront rien… :(

Le trajet retour m’a un peu inquiété au début… à l’heure où mon cycliste sort du bureau habituellement, je ne vois rien venir. J’aurais aimé qu’il sé dépêche, car je suis transi de froid et trempé (foutue pluie de l’aprÚs-midi)… Vers 17h30, il se montre enfin. Nuit noire… feu avant en panne :/. Enfin bref, on repart sur une route trempée et en pleine nuit. Avec le risque supplémentaire du dérapage, mes freins sont moins efficaces quand la route est humide.

DÚs le carrefour Conscience – De Boeck, l’adrénaline augmente : un 54 Forest-Centre arrive à De Brandt. C’est donc parti pour la « race against the 54″. Ce qui était relativement plus facile que d’habitude, vu l’abondance du trafic :) . Premier obstacle à se présenter, un… cycliste sur la piste de l’avenue Chazal, transportant ses deux bambins. Avec le trafic ambiant, on doit rester un bref moment derriÚre. C’est mieux, chacun à sa place et tout se passera bien ;) . Enfin,on le dépasse encore rapidement et on creuse l’écart sur le 54 bloqué au feu à Lambermont.

Place Dailly, le trafic augmente. Le carrefour se franchit sans casse, mais presque… un 410 attire l’attention de mon cycliste, mais il était tout à fait normal, ce bus. L’idée du jour de chance aprÚs l’original du matin, et on était pas loin de la bordure. Heureusement, il a des réflexes affutés ;)

La file habituelle au square Ambiorix était encore là . Il est vrai que l’heure de pointe n’était pas terminée et, en se faufilant, on se retrouve rapidement rue Charles Martel. Le 54 ? Je n’y pense déjà plus ;) . D’ailleurs, la file de la chaussée d’Etterbeek remontant jusqu’à la rue Joseph II, ça nous permet d’en rattraper 2 autres, mais 2 Porte de Namur, moins intéressant, ça :/ . La file de la chaussée d’Etterbeek était surtout gonflée par la congestion de la rue Jacques de Lalaing. Qu’importe, on a le truc :-p . Comme on peut remonter la rue de Toulouse, on évite la file, et hop, nous voilà déjà place du Luxembourg… non sans avoir fulminé sur une Renault 19 qui, aprÚs nous avoir ouvert le passage, le referme! Sympathique ! :(

Je laisse tomber la rue du Luxembourg qui est encore relativement fluide, pour passer d’office à la place du TrÃŽne, qui était bouchée comme elle peut rarement l’être. Même moi je n’avançais plus, alors que j’ai l’art de me faufiler!

Plus que du banal jusqu’à la rue de la Vanne. Tiens, une file ? C’est pas habituel à cet endroit. Preuve que le trafic était bien plus dense. Là , deux automobilistes à épingler, un dans le bon sens, un dans le mauvais : merci à la voiture qui m’a laissé passer le taxi qui s’est mis à stationner, et à barrer l trafic remontant la rue Spaak, et mon indignation va à cette micra qui a jailli dans une ouverture, ignorant ma présence, obligeant mon cycliste à presser ses freins, et le roue filait déjà sur le cÃŽté… heureusement que l’allure était modérée… :s

Rue de Livourne, premier raccourci. En l’abordant, un véhicule de pompiers occupe toute la voirie. On s’arrête, et, à pied, on passe par le trottoir. Une Golf avait l’avant entiÚrement brulé, la caisse avait même fondu. Quel spectacle étonnant… je vous laisse deviner ;)

Avenue Ducpétiaux, avant de revenir sur le parcours du 54, je n’oublie pas d’épingler cette camionnette qui a abordé la fin de l’artÚre en dépit du sens interdit qui y est clairement annoncé, il y en a franchement… :(

AprÚs avoir franchi le dernier écueil de la place Albert, il ne nous restait plus qu’à se laisser aller jusqu’au terme de l’itinéraire. Seul un concert à FN pouvait encore nous arrêter, même si nous allions à une allure relativement modérée. C’est finalement une Passat qui manoeuvrait dans le bas de la pente de l’avenue Rousseau qui nous obligea à ralentir un dernier coup.

Et on n’a pas pu s’empêcher de vérifier où se trouvait le 54 quand on est arrivés à Forest-Est. :) Le bus suivant était annoncé à MystÚre. A-t-il bien franchi les files ou a-t-on dépassé un autre sans le savoir ? MystÚre ! :s

8/11/2004 : mise en ligne du reportage sur les stations cachées du métro et prémétro bruxellois.

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l’omnibus de 12h37 quitte la gare de Forest-Est, ça y’est, la chasse à l’Hermelijn à la cÃŽte a démarré. Informations prises avant de partir, elle roulait du matin. C’est donc trÚs possible de tomber dessus en arrivant à Oostende.

Le train d’Oostende est parti à l’heure, pas le moindre souci sur un itinéraire tranquille, bercé par « Discovery » de Daft Punk. Je débarque vers 14h30 à Oostende avec mon idée bien avancée en tête. Il faudra surement être patient, mais quand on veut ce que l’on cherche, elle est souvent bien utile. La fréquence du Kusttram est excellente, un tram toutes les 15 minutes, croisement assuré avec le tram dans l’autre sens. Les deux premiers passages sont le 6033 vers De Panne et le 6045 vers Knokke. Si rien ne s’est passé avant que ces deux trams reviennent, c’est… que je n’ai pas de chance…

Et la situation se déroule comme je le pensais : les trams défilent, les BN se succÚdent normalement les unes derriÚre les autres. Le tram de 15h45 est annoncé en retard. Sans doute est-ce bon, me dis-je… non, encore une BN.

Je ne parle pas des bus stationnant à cÃŽté dont une grande partie a eu droit à un cliché souvenir. Pour tuer le temps, il n’y a rien de tel.

16h : quelqu’un d’autre arrive à la gare, appareil photo prêt. Un signe qu’Hermelijn ne va pas tarder :) . Ce signe est d’autant plus renforcé par le départ de la motrice 6019, qui stationnait sur la voie centrale. Elle va remplacer la motrice qui va arriver en provenance de De Panne, et qui est déjà bien en retard. 16h22 ELLE arrive enfin! Ma patience est récompensée ! Mais, elle affiche une mention « Geen Dienst », signe qu’elle ne va pas plus loin. Bon, photo et je m’en vais, me disai-je… De fait, elle alla se ranger ensuite dans le peigne du dépÃŽt d’Oostende.

Mais… un détail me titilla. Le tram était à l’arrêt, mais était aussi resté allumé. Bon, on va rester jusque quand il s’éteint, pour n’avoir rien à regretter. Je décide de m’asseoir dans l’aubette vers De Panne pour un peu changer de position, ce qui me permet d’assister au ballet des motrices remplacées pour passer au car wash.

17h. La conductrice de l’Hermelijn y retourne, avec ses accompagnateurs. « Elle va repartir, ouf! ». Elle recule sur la voie vers Knokke et aprÚs quelques instants, le film se positionne sur Knokke. La bobine est bien la bobine anversoise complétée par quelques mentions de la CÃŽte. Le temps de filer acheter un billet et de m’installer, je suis prêt pour tester ça comme passager. En route ! ;) . Nous quittons Oostende avec 5 minutes de retard… déjà …

Et on avance… enfin, on avance… comme une Hermelijn. Ce tram ne va jamais prendre des risques dans les courbes, ni sur les ponts pivotants, ni sur les aiguilles. Et sur la section Oostende – Knokke, il y a quelques boucles de retournement, communications, courbes et ponts. Le tram a rapidement augmenté son retard, qui était déjà à -10 à Bredene.

Le parcours en lui-même a bien démontré le succÚs du Kusttram même un dimanche à 18h. Mais la clientÚle est évidemment trÚs différente de la clientÚle estivale : à part un groupe de jeunes bruyants et quelques couples avec landaus, la majorité de la clientÚle faisait partie de la catégorie du 3Úme âge. La foule étant compacte, j’ai gentillement cédé ma double banquette à un couple de personnes âgées à Wenduine.

Zeebrugge. Je me demande à présent à combien se chiffre notre retard. Les afficheurs de temps d’attente aux arrêts nous ayant déjà considéré comme passés, il annonçait directement le convoi suivant… convoi suivant qui apparaissait déjà loin derriÚre nous. Il nous rejoindra finalement aux portes de Knokke.

A Knokke, à peine le temps de changer de passagers (et pour moi de tirer 3-4 photos ;) ), le tram repart déjà . A l’arrivée, il avait 18 minutes de retard. La BN derriÚre part dans moins de 10 minutes. Il est prÚs de 19h et je ne me sens plus le courage de me refarcir le trajet Knokke – Oostende, même en BN. De toute façon, je suis à cÃŽté de la gare de Knokke et j’ai 20 minutes pour aller chercher le train…

Seule péripétie du trajet retour en train : le train précédent a pris du retard qui s’est répercuté sur mon train… 10 minutes de retard à Bruxelles, ce n’est pas la fin du monde

Je n’oublie pas la petite photo de circonstance ;)  :

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La motrice Hermelijn est bien un tram urbain, qui n’a pas la capacité suffisante d’affronter le Kusttram. Ce modÚle n’a aucun avenir sur cette ligne, qui a besoin d’un matériel plus puissant, plus apte à parcourir à bonne vitesse des tracés plus ruraux.