Archive for décembre, 2004

C’est sans la moindre pression ni la moindre crainte que je me dirigeai vers l’arrêt du 54 en ce début d’aprÚs-midi. La ligne peut parfois être tellement capricieuse et difficile qu’il vaut mieux en prendre un d’avance quand on veut assurer une correspondance à Machelen. Je pris donc le 8632 à une heure assez raisonnable, je peux normalement avoir le 282 avec le bus d’aprÚs sans le moindre problÚme. Ce n’est qu’avec 5 minutes de retard que le bus vient se garer au bas de la Vandenberghestraat, prÚs de l’Eglise de Machelen. Un bus stationne à Machelen Kerk, deux autres dans la Vandenberghestraat. Que se passe-t’il si un quatriÚme bus se présente ? J’ai déjà essayé de m’imaginer la situation :)

Un ballet de 54 se déroule avant que le 282 se présente. J’embarque donc dans le 331021 arrivé légÚrement en retard et je m’acquitte du titre de transport de mon aprÚs-midi. Ce n’est que cent mÚtres plus loin que je me rendis compte que j’étais parti dans la mauvaise direction … Que faire dans cette situation ? Descendre immédiatement et prendre le 282 suivant ? Le 282 a encore une relativement bonne fréquence, mais est-ce bon assez pour avoir le 830 à Airport ? AprÚs tout, essayons de voir ce qui passe à la gare de Vilvoorde… il y a pas mal de lignes qui font la relation Vilvoorde – Airport, aprÚs tout… ;)

Ca commence pas fort bien en arrivant à Vilvoorde, le 281 pour l’aéroport vient de partir. Mais il y a toujours de l’espoir, un 820 est au départ. Le temps de m’installer dans le bus et le 3928 démarre en direction de Zaventem. On y arrive encore relativement vite, 3 minutes aprÚs l’heure d’arrivée théorique avec le 282, et… avant le 281 que j’avais raté :) .

20 minutes à attendre avant le 830. Un premier 830 se présente, un A600. Mais ne retombons pas dans la même erreur qu’avec le 282. Ce bus doit encore aller desservir Machelen Cargo, on oublie ;) . Il est de toute façon trop tÃŽt par rapport à l’horaire. Un deuxiÚme 830 arrive, à peu prÚs à l’heure, c’est encore un A600 : le 2564. Question diversité de matériel, ils ont encore pas mal à apprendre :( . Le nombre de personnes dans le bus ne dépassera jamais 8, chauffeur et son accompagnatrice compris. Ce bus dessert pas mal de coins connus par les lignes de la STIB (Hippodroomlaan, Ter Meeren, Oppem, Tervuren…), le dépaysement est donc néant. Le bus se présente à Overijse avec 6 minutes de retard. Ca fait toujours plaisir de contourner le dépÃŽt d’Overijse… cette fois, le dépÃŽt possÚde 3 bus articulés : un AG280 (2194), un AG500 (un des deux de la fois derniÚre) et un T2000G (4431).

6 minutes de retard et 8 minutes de correspondance à Groenendaal, c’est un peu juste. Je descendis donc du 830 à hauteur de l’ancienne station SNCV de Hoeylaert (sic) avant de remonter vers Hoeilaart Kerk pour y prendre mon 395. Un NewA600 se présente, justement celui qui aime se faire tirer le portrait, tant nos chemins se sont déjà croisés : le 330194. Mais… ce bus doit encore aller à Groenendaal :( . Il est directement suivi par le 301832 qui, lui, va bien vers Leuven… ce bus a une particularité intéressante : la banquette arriÚre droite dans le fond du bus a un tissu mixte ex-SNCV-De Lijn…

Le parcours du 395 s’est déroulé sans problÚme. La ligne est sinueuse et vallonnée à souhait, un régal pour les amoureux du volant, un terrain idéal pour se tester, et tester le bus… plein de virages, de bosses, d’épingles à cheveux… et dire que des bus articulés ont déjà circulé sur cette ligne ! Chapeau, messieurs les chauffeurs de ces bus :) . Pour le reste, je me suis assoupi aprÚs Neerijse, pour me réveiller à Korbeek-Dijle; ce n’est pas énorme, mais bien assez pour passer des ruelles sinueuses à des voiries plus larges…

Descendu à Maarschalk Fochplein pour faire quelques photos à cet endroit, j’ai poursuivi mon festival en gare de Leuven. Et quand on ne passe pas par cette gare pendant 2 à 3 mois, on peut s’attendre à de belles surprises :) . Seule la ligne 18 du TEC demeure imperturbable dans ce grand manÚge de lignes…

allez, une photo rien que pour vous ;)

L’heure du retour vers Bruxelles s’annonce. AprÚs avoir laissé filer un 410 (A600) et un 316 (O405), le 330306 sur le 351 se présente, et me reconduira jusqu’à la place Dailly à Schaerbeek. J’ai l’impression que je peux m’endormir n’importe où dans ces bus :) . La sieste a duré de Nossegem à la place Meiser, et ce n’est pas celle qui était assise derriÚre moi qui m’a contredit quant à la possibilité de dormir dans ces bus :)

Le 8766 pour finir sur le 54 vers Forest, il avait perdu 5 minutes de son avantage sur le suivant. Parcours sans histoire… comme le reste de la journée, d’ailleurs ;)

Une journée relativement peinarde aujourd’hui :)

Le bus de 7h21 est arrivé sans le moindre pépin. La neige qui tombe à ce moment n’est d’aucune nature à le perturber. Elle ne tient pas du tout. Dommage :( Enfin presque… Les surfaces non bétonnées du quartier de l’Altitude 100 permettent à une fine pellicule blanche de s’installer sur elles. Tout n’est pas perdu :) . C’est hélas le seul endroit que j’ai vu se parer d’une fine couche blanche…

Le nombre de clients est relativement réduit à cette époque de l’année. Là où certains jours le bus est en surchage jusque Ma Campagne, ici, le bus ne compte que 7 clients, qui commencent déjà à débarquer à Jupiter… Nous ne sommes bientÃŽt plus que deux dans le bus, à Trinité, et pour trÚs peu de temps… l’autre client débarque en effet à Lesbroussart ! Quand on est habitué à ne trouver place dans le bus qu’à cet endroit, se retrouver seul avec plein de place autour, ça surprend… même si c’est normal que tout le monde prenne des vacances :o .

On va quand même assez vite remonter à 7, à Fernand Cocq. Mais uniquement le temps de parcourir la chaussée d’Ixelles…

A partir de Maelbeek, le plancher des 3 clients dans le bus ne sera plus jamais abattu… c’est toujours avec 3 usagers que le bus a d’ailleurs quitté l’arrêt De Brandt, ma destination.

Et le trajet retour ? Tranquille aussi ;) . Ravi en plus d’avoir Michel Smet au volant :)

Oui… pourquoi quand deux bus se présentent, que je monte dans le deuxième craignant que le premier obtienne un demi-tour, ce même premier bus n’en obtient pas ??? :(

journée de perturbations sur le réseau et chance fabuleuse au matin que le bus précédant mon habituel soit passé pile entre les deux. Voilà une journée qui s’annonçait bien :)

Le trajet aller s’est passé sans anicroche… mon bus habituel n’était pas desservi, ni le suivant… comme à la grÚve précédente. A croire que ces services sont attribués d’office aux candidats à la grÚve :s . Seule vraie surprise : pas une bagnole sur le site propre de la rue de Trêves, ni à cÃŽté… j’ai du louper un épisode, mais où ont-ils disparu ???

Le trajet retour a commencé par du normal. AprÚs avoir laissé passer un 65 Gare Centrale (trÚs jolie, cette mention ;) ), un premier 54 arrive, limité à la Porte de Namur. Ce bus est suivi immédiatement par un Forest… tout va trÚs bien, je n’ai pas attendu 5 minutes :) . Du fait qu’il suivait le Porte de Namur, on ne prend quasi personne, le calme plat sur le bus… ce n’est qu’à Dailly que je constate qu’un deuxiÚme Forest se trouve derriÚre… tout ne semblait pas aller si bien que ça … le feu de la rue de Verdun a refait son oeuvre destructrice ? :s

C’est à 3 que nous poursuivons donc l’itinéraire et que nous arrivons à Luxembourg d’abord, à la Porte de Namur ensuite, où le premier wagon du convoi nous abandonne, pour repartir vers Machelen. Nous continuames donc à deux, le second devenant premier à Fernand Cocq.

Les deux bus ne se prennent pas de distance, que du contraire. Le deuxiÚme devenu premier remplit bien son rÃŽle de délestage du premier devenu deuxiÚme… Jusque Ma Campagne où le premier devenu deuxiÚme redevient premier… vous suivez toujours ? ;)

A ce moment, nous sommes à deux bus sur l’horaire d’un… troisiÚme, non desservi… vous suivez encore toujours ? ;)

Mais une telle situation me fait craindre le pire… et de fait… le chauffeur demande à ceux qui vont au delà d’Albert de changer de bus, et change de mention. Mon Forest devient Albert :( Le deuxiÚme récupÚre les passagers et poursuit sa route… Ca ne m’ennuie pas de trop que le bus soit remis à l’heure, mais passer d’un bus avec de la place et étant assis dans un bus plus rempli et étant debout, c’est frustrant, surtout quand on est crevé :s

Message aux dispatcheurs : quand un retard tel est constaté qu’un demi-tour est nécessaire. Ne serait-il pas mieux de laisser aller le bus jusqu’à la destination qu’il affiche et lui donner son demi-tour dans l’autre sens ? Moins de monde serait frustré comme ça… merci ;)

Balade dans le Grand Duché de Luxembourg, entre Luxembourg ville et Esch-sur-Alzette

Le départ se fit de grand matin. Il vaut mieux partir tÃŽt pour profiter au maximum du Grand Duché, vu le temps de parcours en train… arrivé en 52 à la Gare du Midi, il ne me restait que 10 minutes pour acquérir mon billet et m’offrir un peu de victuailles. Directement servi pour le billet, je n’ai pas eu à attendre trop longtemps pour les victuailles non plus (surtout quand le personnel de la SNCB offre le café et les croissants dans la gare ;) ).

Train de 7h36. Je m’installe tranquillement, mais ne m’endormirai pas. Je suis subjugué par les merveilles d’un paysage gelé et des formes inattendues que le gel peut parfois nous offrir :)

A signaler encore au passage la présence d’un train anglais dans la composition d’un convoi de marchandises qui sortait de la gare de Namur quand mon train y arrivait…

10:30, Luxembourg gare. AprÚs avoir été acquérir le titre de transport pour la journée et l’index des horaires de bus dans tout le pays (ça peut servir pour de prochaines expéditions ;) ), je me lance sur la place de la gare. Le paradis sur terre niveau bus. Il y en a de tous cÃŽtés : à gauche, les bus CFL et des autocaristes, parcourant les lignes régionales… à droite, les bus de la municipalité. Chaque fois que je vais à Luxembourg, il y a quelque chose de nouveau :D . Je suis à nouveau de tous cÃŽtés pour immortaliser tout ça et je ne me rends pas compte comme le temps peut passer vite… il est temps d’aller manger un morceau au centre ville…

L’avantage de remonter sur le centre ville, c’est de pouvoir visiter le marché de Noël de Luxembourg :) . Sur la place d’Armes, on semble tomber à premiÚre vue sur un marché gastronomique, tant les échoppes de victuailles sont nombreuses. Les autres échoppes plus traditionnelles se trouvent dans une position plus latérale, et sont elles aussi assez plaisantes à regarder. Un étal de marrons chauds avait la forme d’une locomotive :) Avant que je n’oublie, le vin chaud était excellent ;)

La suite de mon programme est la visite du réseau TICE d’Esch sur Alzette. TICE est l’acronyme désignant le Syndicat (tiens, quand ils font grÚve, ceux-là , ils se mettent contre qui ???) des Tramways Intercommunaux dans le Canton d’Esch. A noter : si vous espérez y trouver un tram, vous devez chercher énormément. Il n’y a pas un kilomÚtre de voie de tram dans le Canton d’Esch. La société a simplement conservé sa dénomination aprÚs la disparition du dernier tram…

Voici le bus qui m’a conduit de Luxembourg à Esch :)

Les siÚges de ce bus sont un régal :D . C’est agréable de se faire transporter sur une longue distance par ce genre de matériel :) … et … non, je ne me suis pas endormi ;) . Je dois savoir où je vais, ce serait dommage de roupiller :s

deux constatations lors de cet itinéraire : 1) le soufflet de l’articulation n’apprécie pas toujours toutes les dessertes fines des villages traversés. 2) non, le Grand Duché de Luxembourg ne possÚde pas que des routes parfaites. Ils en ont oublié une, dans ce cas…

A Esch, la premiÚre direction suivie est Kayl par la ligne 5. Un Mercedes Citaro est au départ. Si le bus n’a rien à se reprocher au niveau technique et confort (comme pas mal de Citaros d’ailleurs ;) ), on devrait apprendre à les entretenir aux TICE. On dirait qu’un ancien du service d’entretien de la STIB a été engagé aux TICE. Je suis sur qu’il y a des endroits dans ce Citaro qui n’ont jamais été nettoyés, ni époussetés, depuis sa mise en service… :/

Arrivé à Kayl, le temps de correspondance était relativement court (juste le temps d’indiquer à Gaston où se trouvait le 54 de devant… ;) ) . Le bus 4 qui revenait par un tracé plus direct vers Esch n’a pas mis tellement de temps à se présenter. Cette fois, c’est un O405NU au CNG ;) . Petite originalité pour les bus d’Esch : la porte avant est constituée d’un seul battant. Là aussi il m’a fallu lutter pour ne pas m’endormir :s

3Úme ligne parcourue, la ligne 3 en direction de Pétange. Un MAN NL 313 CNG :) . Ce bus est un vrai délice :) . Bon, là aussi presque endormi, mais comme je ne vais pas jusqu’au terminus, pas question de lâcher. 40 minutes plus tard, voilà Pétange et encore qqes photos à faire ;)

Il est 16h15… vu qu’il y a facilement encore plus d’une heure de bus avant de retrouver Luxembourg, et que j’aimerais encore profiter de Luxembourg, j’hésite… je continue en bus comme prévu ou je reprends le train ? Vu qu’il existe peu de bus reliant directement Luxembourg à Pétange, j’opte pour le train… il est annoncé à 16h26 à Pétange.

Mon choix s’avéra judicieux ;) . AprÚs avoir parcouru les horaires des bus (bien plus tard), il s’avérait que je serais arrivé à Luxembourg à 18h12 au mieux, où à 18h42 au pire. Bref, plus une heure idéale pour profiter de Luxembourg… avec le train, je suis arrivé tranquille à 17h15, bien le temps de profiter de Luxembourg avant de repartir vers Bruxelles ;)

D’autant plus que le train, c’était… une rame de voitures à 2 niveaux mises en service derniÚrement par les CFL :D . Voici comment est l’intérieur de ces rames :

le confort est un peu rudimentaire, mais tel est le cas pour de nombreux véhicules récents. Sinon, l’aménagement est convivial et c’est encore agréable de voyager là dedans… c’est comme nos M6, en gros ;) . L’afficheur digital n’annonce pas les gares et la voix électronique ne nous indique pas plus, dans ces rames, quand il faut ‘tchanger’ de train :s .

La derniÚre heure à Luxembourg s’est passée par une petite série de photos by night (interrompue par la pluie qui s’abattait de plus belle :( ), avant de reprendre le train à 18:06, où… une bonne sieste entre Libramont et Namur m’a fait un bien fou :)

Des journées pareilles, j’en redemande, je compte d’ailleurs remettre ça :D

(Lire la suite…)

Un dimanche à Trêves :)

Départ de Genappe le dimanche à 10h. Ce qui m’a fait faire le parcours vers Genappe (et la sieste qui va avec :) ) dÚs le samedi à 18h30. Merci à Jyache pour son accueil ;)

Le trajet aller s’est passé sans histoire. La forêt ardennaise recouverte par le givre fut un spectacle fabuleux, c’est le seul détail que je retiendrai du trajet aller :) .

Parking de la voiture prÚs de l’hÃŽpital. AprÚs avoir longé un peu la Moselle pour regagner le centre (et pas en peu de temps, il faut bien retrouver ses marques…), nous entrons quasi directement dans le vif du sujet : les cabanes regroupées d’échoppes d’artisans et de victuailles en tout genre qu’abrite le marché de Noël de la cité rhénane-palatine (vous traduisez Rheinland-Pfalz comment, sinon ? :s ). a premiÚre vue, il n’a pas l’air de s’étendre loin, il semble s’être établi uniquement sur le Hauptmarkt. Mais en fouillant un peu, le reste des cabanes s’est installé au pied de la cathédrale. Vu l’heure qu’il est (12h30), les friteries, bars à vin chaud, stands de « Reibekuchen » (spécialité de pâte à pomme de terre cuite dans la graisse que l’on retrouve assez fréquemment dans les marchés de Noël allemands) et de « BratwÃŒrste » en tout genres étaient pleins à craquer. Même les petits commerces du quartier connaissaient le succÚs. Ce qui nous permet de s’attarder un peu plus auprÚs des artisans, que ce soient des sculpteurs sur bois, des tailleurs de pierre, des marchands de petites figurines en plâtre et tout et tout :) :) :) .

Au pied de la cathédrale, on retrouve également une petite crÚche animée, où des automates représentent les personnages de la crÚche. Une cabane originale, avec un toit tournant, attire également l’attention. L’endroit, à ce moment, est animé par deux chants aussi différents que rarement cohabitables : d’une part, des chants de Noël interprétés par une chorale, d’autre part, des chants de supporters repris tous en choeur par un groupe de supporters du 1.FC SaarbrÃŒcken, qui venait jouer contre l’Eintracht Trier ce dimanche. Niveau ambiance, on était servis :)

AprÚs un rapide repas de midi pris dans une friterie (même pas suffisant pour se réchauffer un peu :( ), on s’est offert une petite balade dans la petite cité, en y retrouvant ses bâtiments reconnus (la « Drei Königenhaus, avec sa porte donnant sur la rue au premier étage, la Porta Nigra…). Dans cette direction, on peut un peu respirer, la foule n’abonde pas.

Retour ensuite sur le marché de Noël pour déguster le traditionnel vin chaud :) . Celui-là m’a fait énormément de bien, je n’ai plus eu froid aprÚs :) . Ce fut également intéressant de constater à ce moment le nombre de visiteurs francophones de ce marché, même à Montjoie, je ne me souviens pas avoir croisé autant de francophones sur un marché de Noël allemand. Jyache a eu droit plus tard à son chocolat chaud, bien mérité aussi, aprÚs s’être un peu réchauffés dans une église et dans la cathédrale.

Déjà 16 heures… on remet un aller-retour Marché de Noël – Porta Nigra, le temps de consommer un petit snack (Nordsee :) ), un dernier petit tour en ville nous permet de revenir sur le marché de Noël à la tombée de la nuit. La séance de photos de nuit peut commencer :)

Je tiens à vous présenter le résultat obtenu avec la Porta Nigra :)

Ensuite, il est temps de se remettre en route. AprÚs avoir récupéré la voiture au parking de l’hÃŽpital, on repart vers Wasserbillig et les autoroutes grand ducales. Une fois sur l’autoroute luxembourgeoise, je sens mes paupiÚres s’alourdir, ma concentration légÚrement faiblir. Je n’ai pas encore dit que j’étais au volant… Rien ne se passera de grave ;)

AprÚs la frontiÚre belge, les événements n’augmentant toujours pas, l’état de veille n’est toujours pas redevenue optimale, ce qui fait que je me suis légÚrement déporté sur la bande d’arrêt d’urgence, sans conséquence… sauf pour le sommeil de Jyache, qui s’était endormi (pardon, Jyache :$ ).

A Rulles, je rattrape un vieux tacot sur la remorque d’une bagnole. Le convoi n’avançait franchement pas. Et, évidemment, c’est à ce moment qu’un peloton de dingues dépassant allÚgrement la limitation de vitesse me rattrape et me dépasse. Je dois méchamment ralentir afin de ne pas tamponner le vieux tacot :(

Aux deux entrées d’autoroute suivantes, même scénario : le ralentissement fort. Ce qui a le don de m’énerver un peu, et du coup, je n’ai plus envie de m’endormir. Comme quoi, rester zen et courtois sur la route, c’est primordial, mais certaines situations ont le chic pour vous remettre dans la situation…

A partir de ce moment, plus question pour moi de me laisser piéger par ces fous qui ne savent pas se contenter du 120. Et tant pis pour eux s’ils doivent ralentir. Le respect des vitesses, c’est le respect de tout le monde sur l’autoroute, non mais sans blague :(

Je n’ai vraiment plus eu que l’épandeuse face à qui me frotter du cÃŽté de l’échangeur de Daussoulx. Pour le reste, à partir d’Overijse, les autres deviennent curieusement plus lents, et de mon cÃŽté, je n’ai absolument pas augmenté le tempo.

Finalement, vu quelques erreurs dans mes changements de vitesse aprÚs l’autoroute, il était temps que mon parcours s’arrête :$

Merci à Jyache pour cette agréable journée :)

Deux enquêteurs passaient au milieu des usagers de mon bus matinal pour poser les traditionnelles questions de mobilité déjà vécues dans des situations précédentes. Bien le courage de venir à une heure pareille quand le bus s’assimile quasi à une boite à sardines et où la vitesse du bus ne permet pas de rédiger clairement sur une feuille de papier :)

Des personnes autres que moi dans ce bus avant moi qui vont plus loin que moi dans le 54 hormis le chauffeur, c’est rarissime ;)

enfin… je ne sais pas quelle incidence cette enquête aura sur le futur de la ligne.. J’espÚre simplement qu’ils auront trouvé suffisamment de monde pour bien prouver que limiter la branche sud à Ducale, c’est n’importe quoi ;) De toute façon, ce bus en est déjà la preuve vivante ;)

C’est reparti pour un tour avec les traditionnels Plaisirs d’hiver au centre ville ;)

du marché d’hiver aux nombreuses échoppes entre la Bourse et la place Sainte-Catherine à la patinoire, la grand-roue, le sapin de la Grand-Place, et le bus 8, tous les ingrédients sont présents pour refaire de cet événement un nouveau succÚs.

Ce vendredi, je suis tombé par hasard sur le cortÚge d’ouverture des festivités… un petit cortÚge avec des chariots lumineux passait sur la place de la Bourse en même temps que moi… si vous n’avez encore rien vu, voici rien que pour vous ;)

voici quelques vues de ces chars lumineux ;)

je vous proposerai plus de photos, si vous le souhaitez, au fil de mes passages nocturnes aux plaisirs d’hiver :)

L’Euregio rassemble 4 régions dans 3 pays différents, dans laquelle différents services au public et économiques se font en parfaite association. Elle comprend la région d’Aix-la-Chapelle, la province de LiÚge, le Limbourg Belge et Néerlandais.

C’est à nouveau avec le train de 7:31 à Forest que je suis parti rejoindre Lionel et Tibius pour cette expédition à travers l’Euregio. Le temps de s’installer dans l’IC A à destination d’Eupen, et c’est parti :)

AprÚs avoir acquis les billets à Eupen, en route pour parcourir les cités principales de ces régions. Un retour sur Welkenraedt nous permet de prendre l’IR vers Aachen, remplaçant l’ancienne relation IC vers Köln, qui n’est plus assurée depuis que les locos de type 13 ont pris place en tête des convois (ou en queue, en direction d’Eupen) de l’IC A. Arrivé à Aix, premier bus croisé, un… R312, ça vous dépayse complÚtement ! ;) . AprÚs avoir parcouru le plan du réseau et se situer un peu plus, nous embarquons dans le bus 2 (en O530G ;) ) vers les Thermes et le Centre d’Aix, où le marché de Noël s’est déjà établi. Pause midi, magasin de modélisme et vin chaud plus tard (un régal, ce vin chaud! :) ), en route vers Aachen Bushof, pour y attendre un Volvo 7000, peu importe la ligne ;)

AprÚs un petit moment d’attente, c’est finalement sur le 34 que le premier d’entre eux se présente. Le modÚle en service à Aachen est une version 2 portes. Ce qui a permis l’aménagement de places latérales à l’arriÚre du bus, comme dans les A120-32 de Verviers. Le bloc moteur occupe une position verticale à l’arriÚre du bus (comme un Van Hool A330) et 3 places se trouvent sur le cÃŽté du moteur, et deux devant. Ces places devant le moteur sont un régal en cette saison froide :D . Quand le bus stationne, on ne sent pas trop de mouvement, mais quand le moteur tourne (et quel chant enchanteur, ce moteur Volvo, bien plus boosté que ceux des Jonckheere Transit2000 :) ), la place se chauffe tout naturellement! On s’endormirait, presque ! :D On se serait endormi aussi si on se trouvait sur une ligne connue et en sachant où on va ;) . Ces bus, mis en service fin 2002 dans la cité frontaliÚre, sont au nombre de 12 dans le parc de l’ASEAG. Il faut donc parfois un peu de patience pour tomber dessus ;) . Messieurs de la STIB, de De Lijn, du TEC, ou des nombreux exploitants, quand acquérirez-vous un tel modÚle de bus ? Vous gagnerez à coup sur un client, même s’il ne vit pas sur la zone desservie ! :)

Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin. Et il ne faut pas trop s’éloigner de la gare si on veut poursuivre le périple vers le Limbourg Néerlandais. Nous quittons le bus à « Goerdelerstrasse », prÚs de ce que nous croyons être le Ring d’Aachen, pour finalement se retrouver… à 200 mÚtres de la gare d’Aachen Rothe Erde, où un RB vers HBF passera dans les 10 minutes. A admirer sur la voie à cÃŽté de la gare, l’ancienne signalisation encore remarquablement conservée et encore commandée par des funiculaires… :) . Un détail toutefois intriguant : ces signaux sont disposés pour des trains roulant à gauche et, en Allemagne, les trains roulent normalement à droite :/ .

AprÚs HBF, voici l’autorail diésel assurant la relation vers Heerlen. Un petit trajet d’une trentaine de minutes sans trop d’histoires… même si… des contrÃŽleurs sont montés à Kohlscheid, et la panique commença à m’envahir quand je ne retrouvais plus mon billet. Merci au contrÃŽleur pour sa patience ;) . Je devrais apprendre à le mettre toujours dans la même poche :( .

Une petite vingtaine de minutes de correspondance à Heerlen nous permettent de prendre quelques souvenirs de la flotte locale, ce sont toujours les mêmes modÚles qu’on croise aux Pays-Bas… Un seul détail un peu intriguant : que veut dire cette destination « Join the magic bus Time Out » ? (non, je ne demande pas une traduction ;) ). L’automotrice vers Maastricht étant annoncée, ce n’était plus nécessaire de gamberger ;)

Une petite heure à Maastricht pour parcourir un peu le réseau du « Stadsnet » local ;) . Le parcours n’est pas encore trop dur à définir, vu le tronc commun important qu’ont la majorité des lignes. Un bus 2 est au départ, on le prend. Un Volvo 7700 assure le service, ce qui permet de comparer le véhicule avec le 7000 d’Aachen. A 3 portes à Maastricht, ils sont déjà plus anciens. Le niveau de confort de ces plus anciens ne vaut pas ceux d’Aachen…

Petit contretemps, on était partis du mauvais cÃŽté de la ligne 2. Heureusement, avec cette ligne, on a encore droit à de la chance dans la malchance : elle repasse en effet derriÚre la gare et il suffit, aprÚs avoir débarqué face à la passerelle au dessus des voies, de retraverser le tout pour se retrouver dans la gare :)

Ce fut dans un Berkhof de modÚle plus ancien sur la ligne 6 que nous ferons finalement la quasi entiÚreté du parcours projeté. Le petit tour en 2 a provoqué un rétrécissement du planning et le retour en 10 ne pouvait déjà plus être fait, comme prévu. De plus, j’ai eu la bonne idée de ne plus retrouver une deuxiÚme fois mon billet. Le temps de remettre la main dessus, 2 bus sont passés, c’est finalement avec un autre Berkhof, sur le 11, que nous retournons vers la gare, une fois que j’ai remis la main sur mon billet ;) . A l’arrivée, une pointe de sprint nous permet d’attraper tout juste l’AM en direction de LiÚge, ouf ! :D

Juste le temps d’une photo de Van Hool AG280/3 à LiÚge, nous repartons déjà en direction d’Hasselt en AM80. Le passage du contrÃŽleur m’a évité de plonger dans une sieste complÚte sur tout l’itinéraire. Plus que 20 minutes de correspondance à Hasselt avant d’en finir ;)

Séance de photos de nuit, évidemment, devant la gare :) . J’ai sans doute ici réussi une de mes meilleures oeuvres abstraites sans le faire exprÚs… un pétard a explosé au moment où j’appuyais sur le déclencheur, ce qui a provoqué le mouvement inopiné de l’appareil. Si vous êtes amateur d’art, la photo est disponible sur demande ;)

Retour par Landen, Tienen, Leuven… sans histoires, seul le 52 à l’arrivée fut bloqué au Midi par un 83 devant effectuer un chapeau de curé :s …

Cette journée fut fantastique :) . On remet ça quand ? ;)