Archive for janvier, 2005

un nouvel appareil remplace le 1er, et est déjà en fonction ;)

le S40 a bel et bien repris de la vigueur et servira d’appareil de réserve ;)

quand la balade neige dans les Fagnes tourne au fiasco…

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un simple aller-retour Ma Campagne – Forest, bref, mais intéressant ;) (le reste du parcours se faisant en 365 a (cf. http://mapeicyclist.ligne54.be/index.php?2004/11/28/23-my-favourite-place-for-sleeping-with-my-bed ).

J’étais à peine descendu du 365a depuis 5 minutes qu’une dame vient attendre le bus avec moi. Dans ces cas-ci, ça peut parfois tourner à l’original quand l’un des deux engage la conversation. Ce fut le cas, et je n’allais pas être déçu :) (j’ajoute mes commentaires perso, en pensée, entre parenthÚses :) )

La dame revenait de la wasserette située face à l’arrêt dans l’autre sens. A ce moment, il restait 10 minutes avant que le 54 n’arrive. « Oh, et l’autre dans l’autre sens venait de passer, en général, il ne faut pas attendre longtemps à ce moment-là  » (tout à fait exact ;) ).

« La situation ici est pire que dans les pays de l’Est! Vous savez, je suis originaire de Prague, et là -bas, je n’ai jamais attendu un tram ou un bus plus de 3 minutes! » (j’esquisse un sourire, je dois me retenir de faire un fou-rire à ce moment :p ) « pourtant, à Bruxelles, ça doit normalement être bien mieux, le bus devrait rouler aux 15 minutes et pas aux 20 minutes » (je ne peux vous donner tort sur ce point, j’aimerais voir la tête de certaines têtes pensantes si on leur sort ça ;) ). Le reste de la conversation a tourné sur ses aventures dans la wasserette, je vous épargne ça ;)

Sinon, le 54 lui-même m’a plu ce dimanche. Annoncé avec 5 minutes de retard quand le bus roulait encore du cÃŽté d’Evere, il a peu à peu comblé celui-ci pour se présenter à Ma Campagne avec 2 minutes d’avance. Des situations pareilles, j’aimerais en avoir plus souvent ;)

mise à jour de la section « chemins du rail » avec une nouvelle ligne en ligne ;)

suivez le guide ;)

laissez-moi vous présenter mon « alter ego » qui s’occupera de maintenir mon cycliste en forme quand la météo est mauvaise…

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Une rÚgle d’or à retenir quand on prend le 54 vers Forest en heure de pointe, que le bus soit seul ou en couple : évitez d’embarquer entre la Porte de Namur et Fernand Cocq.

Cependant, aprÚs avoir léché les vitrines de la Chaussée d’Ixelles, quoi de plus normal que de reprendre le bus à cet endroit… le 54 arrivait à l’arrêt Stassart, juste le temps pour moi de remonter jusque Saint-Boniface et d’attendre un court instant. Arrivé à l’arrêt, le bus est bloqué au feu rouge, ça va, je l’aurai ;)

Un premier coup d’oeil vers le bus et… on constate immédiatement qu’il déborde déjà littéralement de passagers. Le bus est-il à l’heure ? Pas le temps de me poser la question que le bus arrive à son arrêt. Montée par l’avant oblige, les gens se dirigent vers la porte avant et se retrouvent immédiatement coincés à hauteur du chauffeur. Si, comme je le pense à ce moment, la plate-forme arriÚre pouvait ne plus avoir d’effet de fosse aux serpents, il y aurait moyen de faire entrer tout le monde. En effet, un bref appel du chauffeur, et les gens reculent… y a de la place :(

A ce moment, j’essaie de me déplacer vers l’arriÚre du bus, car apparemment, c’est le seul endroit respirable dans ce bus. C’est fou comme les gens aiment à se regrouper autour du bloc moteur, je ne vois pas ce qu’il a d’attirant. Bref, tout le couloir entre les deux portes était libre, et c’est aprÚs une âpre lutte contre les clients qui ne bougent pas que j’essaie de m’en approcher. Le bus démarre quand j’essaie de passer entre deux personnes à hauteur de la porte médiane. Leur corpulence est telle que je me retrouve coincé entre elles, sans besoin de me tenir à une main courante :s . Je parviens quand même à me dégager et à stationner à l’endroit que je souhaitais :# .

Trinité, beau jeu de chaises musicales : deux personnes descendant à cet endroit esquissent le mouvement de quitter leur siÚge en même temps. Ce fut à nouveau tout un cirque de laisser passer les gens (certains ont enfin compris que ce couloir et la plate-forme arriÚre ne sont pas un ghetto mal famé ??? ). Enfin assis, pour ma part :)

La patience des gens est parfois peu évidente à discerner. Le bus s’arrête dans la file de la chaussée de Waterloo juste aprÚs avoir franchi le feu. Une dame demande au chauffeur s’il voulait bien ouvrir les portes. Elle a eu droit à la réponse de plusieurs clients, en choeur : « il n’est pas encore à l’arrêt ». Si c’était fait exprÚs, ça n’aurait pas si bien donné :D .

Le reste du parcours sans histoire… ;)

Puisque la clientÚle adore à ce point stationner au milieu du bus, je souhaite que les produits issus de la nouvelle commande seront bientÃŽt là , et répondront aux souhaits de ces centristes. La plate-forme arriÚre ne leur plait pas. Comment la rendre plus conviviale ? Elle a pourtant de l’attrait, je trouve… :s

vendredi 14 janvier 2005 : mise à jour de la page sur les lignes 54, les 2 nouveautés de la Flandre Occidentale ont été ajoutés ;)

http://www.ligne54.be/lignes54.html

un jeudi trois jour aprÚs un chamboulement de la numérotation des lignes en Flandre Occidentale, l’occasion était idéale d’aller goûter à ces changements et d’étudier ce que cela donne sur le terrain :P

planning du jour :

  • 7:10 bus 50 –> Gare du Midi 7:24
  • 7:31 bus 142 –> Leerbeek 8:09
  • 9:05 bus 161 –> Geraardsbergen Station 9:52
  • 10:35 bus 16 –> Oudenaarde Tacambaro 11:18
  • 11:36 bus 58 –> Waregem Kliniek 12:14
  • 12:23 bus 75 –> Kortrijk Station 12:53

  • 14:50 bus 52 –> Tielt Station 15:32

  • 16:40 bus 21 –> Brugge Station 17:54
  • 17:57 train IC –> Gent Sint Pieters 18:19
  • 18:46 bus 28 –> Dendermonde Station 19:35
  • 20:10 bus 245 –> Hopital Brugmann 21:10
  • 21:28 tram 18 –> Saint-Denis 22:15

Pas la peine de me motiver pour démarrer ce périple. Le 142 qui m’attend au Midi est à 90 % certain un Van Hool A600 de la série 31xx. Leur moteur DAF a une sonorité trÚs similaire à ceux des A120 ex SNCV, il ne faut pas chercher plus loin la raison de mon gout pour les bus de cette série :) . Mais commençons par le commencement, il y a d’abord le 8460 qui doit m’amener au Midi. Ce bus se présentant 5 minutes avant son heure est plus que probablement le précédent en retard. De plus, la déviation par l’avenue Fonsny permet de gagner un peu de temps, ce qui n’est pas mauvais en soi ;)

Comme je le sentais, c’est bien un 31xx qui se présente sur le 142. Le temps de faire quelques photos avant qu’il n’arrive (un AG280 sur le HL, un 141 express et un 46 Clemenceau qui stationnait rue Spaak) et me voilà installé dans le 3163 en direction de Leerbeek :) . Et … vous me parlez de dormir ? Pas la peine ! :) . Quand on voyage dans un bus dont le moteur a un si joli chant, on se refuse de dormir :) . En chemin, le passé disparait inexorablement : des ouvriers démontaient les anciennes voies du 56 à Saint-Nicolas…

Le parcours en 142 ne s’est pas mal déroulé du tout. Arrivé à l’heure à Leerbeek, il ne me restait plus qu’à trouver quoi faire pour meubler l’heure de correspondance qui m’attend. Il me suffira de guetter les quelques bus qui viennent desservir l’arrêt-dépot (ou tout simplement, qui rentrent au dépot) et ça suffira amplement. Ce qui permet de voir de ces situations : les AG280 de Leerbeek ont le 155 dans leur compositions. Si ça a roulé dessus, chapeau, le chauffeur… :s

Il ne me restait plus qu’à attendre le 161 qui, à mon idée, allait être un Jonckheere Transit2000 de l’exploitant Flanders Bus. Et ce ne fut pas le cas :) . Si je n’avais pas été rassasié avec les 31xx, j’allais être servi : le 3183 se présenta en effet au départ sur le 161 :D . Vous devinez la suite ;) . A 3 passagers au départ, j’allais déjà me retrouver seul à bord à hauteur de Vollezele. Je justifiais à moi seul la présence de ce bus en ligne ;) . Le bus a eu un parcours sans histoire, arrivé à Geraardsbergen à temps ;)

A peine là depuis 10 minutes, je m’inquiÚte déjà  : un bus 17 se présente au départ. Cette ligne circule en parallÚle avec le 16, ma prochaine étape, et arrive ici à Grammont avec… 30 minutes de retard :s . Si le 16 se présente avec le même retard, foutue, ma correspondance à Oudenaarde :( . Heureusement, ce n’était qu’un cas isolé et le 16 arriva bien à son heure de départ ;) .

Le bus sur le 16 ? Le 3749 ;) . Vous voyez déjà mes yeux pétiller : c’est un A360 :D . De plus, le soleil qui diffusait ses rayons dans le bus, à l’abri du vent, donnait une température douce, incroyablement bonne. Il n’en faut pas plus pour m’endormir, surtout dans un A360 :) . J’ai eu du mal à me réveiller à Edelare, mais il était temps, surtout que l’arrêt Tacambaro ne m’inspirait pas des masses :s .

J’ai trouvé l’arrêt sans trop de mal, finalement et bien à temps avant de prendre le 58. AprÚs m’être emmêlé les pinceaux pour trouver le bon arrêt, je n’avais plus qu’à laisser venir le Parmentier 550808 qui stationnait en face, le temps d’assister à la démonstration de l’installation de la palette PMR sur un belbus local. L’âge moyen de la clientÚle de ce bus était franchement élevée. Ce Jonckheere Transit2000 sans plancher bas était mon prochain carosse ;) . Cap sur Waregem Kliniek, dans un bus rempli à moitié, où j’allais à nouveau me retrouver seul aprÚs Wortegem-Petegem.

Bus suivant, le Parmentier 550810, Jonckheere Transit2000 avec plancher bas. Bus n’ayant pas encore la mention du 75 adaptée. Ce chauffeur connait sa route sur le bout des doigts, connait bien son matériel et arrive à Kortrijk avec un peu de retard, mais pas mal quand même :)

A Kortrijk, 2 heures avant le bus 52 afin de ravitailler un peu, de me ressourcer (et de ne pas savoir répondre à quelqu’un m’ayant demandé la Rijselstraat (c’est où ? :/ (sans consulter une carte ! ;) ) et de voir ce que donne la réalité de la renumérotation sur le terrain. Là où certains bus ont déjà reçu intégralement les nouvelles mentions, d’autres ont été adaptés à moitié (seulement les numéros de ligne à l’arriÚre, et l’ancien est encore fiÚrement arboré à l’avant :( ), et ne parlons pas des panneaux d’arrêt (qu’en sais-je, que le 52 que je dois prendre s’appelait encore 68b il y a une semaine ? :/ ). Enfin, ce fut amusant de constater que les bobines courtraisiennes possÚdent des numéros de ligne 4 et 7 avec film jaune (ou jaune, pas blanc… ;) ).

A la longue, la fraicheur se fait quand même sentir :s . Ce fut donc avec un grand bonheur que je vis arriver le Jonckheere Transit2000 (c’est fou ce que mes bus sont variés pour le moment ! :) ) sans plancher bas 550755 de l’exploitant De Meibloem. Une place à une température valable et me voilà en route pour Tielt ;)

Parcours tranquille, arrivé à Tielt à l’heure. La gare est un lieu d’attente merveilleux, avec sa fenêtre donnant dans la rue qui accÚde directement face à la gare :) . Là , me voici dans une position que je connais trÚs bien : j’attends le 54 ;) . L’arrêt se remplit à une grande vitesse et, les bus des autres lignes partant avec un nombre de clients plus restreit, je redoute déjà la difficulté de la photo à tirer :/ . Et je ne m’étais pas trompé. Le nombre de clients débordant d’un arrêt à l’autre, j’ai su photographier le 4456 à la va-vite. La photo n’est pas terrible, je retournerai la refaire :( . De plus, le 54 local a pris une mauvaise manie de son homologue bruxellois : il est arrivé en retard. De plus, des deux bus annoncés, je n’ai pas attendu le deuxiÚme, sinon je me mettais dans une situation délicate pour aller prendre le portrait de la ligne brugeoise :s . Le deuxiÚme avait un retard bien plus conséquent…

Le départ de Tielt vers Brugge se fit à bord du 2260 :) . Un Van Hool A120 Intercity :) . Je n’avais encore jamais eu l’occasion de voyager dedans, j’ai été servi :) . Voyant les siÚges ex-SNCV qui garnissaient ce bus, je me voyais déjà parti pour une jolie sieste mémorable :P . Las ! :( , c’était sans compter sur les scolaires qui rentraient chez eux. Ils ont embarqué à l’arrêt suivant dans mon bus, avec le bruit qui les accompagne. De plus, cette masse dans le bus fait augmenter la température à l’intérieur de celui-ci, ce qui n’est pas l’idéal quand on se trouve soi-même sur une source de chaleur :s . La tranquillité est revenue seulement à Zwevezele, et me voilà dans la situation idéale pour m’endormir. Ce que je fis trÚs facilement :) . Je ne fus réveillé en route que deux fois : à un arrêt où le bus a freiné brusquement pour ne pas le manquer, et sur le pont au dessus de l’autoroute. Ce n’est qu’à Oostkamp que je restai définitivement éveillé. Le bus avait à ce moment 10 minutes de retard. Petite pointe de stress pour mon 2Úme 54, mais sans gravité. Je suis arrivé bien à temps ;)

Le 54 local a eu du retard aussi, ce qui a entrainé un changement dans mon planning (mais il est vrai que c’était déjà serré comme planning, le bus aurait du être la bien avant…), et m’a fait prendre le train de 18:31 en direction de Gand. Evidemment, ce train ne me donnait aucune chance d’avoir le bus suivant. Je dois donc continuer mon parcours en train jusque Dendermonde, pour avoir mon 245, comme prévu. Mais la correspondance à Gand n’était que d’une minute. Rassurez-vous, j’ai eu mon train ;)

Ce train arrive à Dendermonde 5 minutes aprÚs le départ du 245 précédent. Et comme la fréquence de la ligne n’est pas à la demie-heure comme je l’espérais, je dus me résoudre à meubler 55 minutes à Dendermonde. Un bref ravitaillement et une série de photos by night auront bien servi à meubler cette petite heure ;)

Le Van Hool Man New A600 DDVR 331128 est mon dernier De Lijn de la journée. Une déviation à Baasrode, prenant par une route interdite aux poids lourds (je me demande dans quel état sera cette route à la fin de la dévi ;) ) rend l’itinéraire de la ligne assez sinueux, trop sinueux parfois, même :s . Sinon, une cliente a essayé de monter avec un MTB à Merchtem, pas de chance, on est un peu loin de sa zone de validité ;) .

La correspondance avec le tram 18 à Brugmann est trÚs mauvaise. Le bus passe 3 minutes aprÚs le tram. Mais quand le bus roule bien, il arrive à Brugmann avec 7 minutes d’avance :) . Ainsi, le 7754 a pu me ramener chez moi plus tÃŽt que prévu ;)

Voilà , j’espÚre ne pas avoir été trop long avec mon récit :) . Pour ce qui est des photos, plus tard, peut-être :s .

PremiÚre sortie pour ma part, cette année. Autant vous dire que j’avais des fourmis dans les rayons :)

Le parcours du jour était le suivant : Forest – Canal de Charleroi – Clabecq – Braine le Château – Alsemberg – Forest. Vu l’état de santé de mon cycliste et ma période de léthargie, on ira le plus loin possible, sans ambition de faire le tour dans son intégralité.

La météo n’était pas aussi clémente qu’ils ne l’avaient annoncé. Le vent était prévu, mais soufflait glacialement, ce qui n’était pas toujours idéal pour cette balade. Enfin, tant qu’on reste en mouvement, on se réchauffe tout seul ;) .

L’arrivée sur le canal se fait sans trop de mal, mais à partir de là , les difficultés démarrent… le vent est systématiquement de face sur le canal au mois de janvier, quand on va en direction de Halle. Il suffit de serrer les dents et de tenir jusque Clabecq, ce qu’on arrivera à faire. A ce moment, la moyenne est terriblement basse : 15 km/hr… :s

On se dit que le changement de cap va améliorer la situation… las ! on se trouve sur la chaussée de Braine entre différentes rangées de maisons, à l’abri du vent, mais la vitesse n’augmente pas encore des masses. Deux mois sans faire une belle distance, ça laisse irrémédiablement des traces… Enfin, tant que les jambes tournent, on ne se pose pas trop de questions… mais jusque quand ??? Le pire n’est pas encore si vache : mon cycliste commence à bailler, à s’endormir… il en a déjà vu d’autres et il n’a pas l’air de vouloir renoncer… je ne demande que ça :)

Premier break au carrefour de la chaussée d’Alsemberg à Braine l’Alleud. Une voiture s’arrête pratiquement à notre hauteur : « Weet jij waar er een hospitaal in de nabijheid ligt ? ». N’étant pas du coin, mon cycliste esquisse une moue éloquente indiquant qu’il n’en a aucune idée (quelqu’un aurait pu répondre ?), le seul centre hospitalier qu’on arrivait à situer dans le coin étant… la clinique du Docteur Derscheid… Envoyer sur un hÃŽpital, ça aurait été au pire à Sainte-Elisabeth… mais pourquoi envoyer les gens aussi loin quand on cherche un hÃŽpital. :s

On repart vers Alsemberg, et cette fois, le vent est enfin de dos :) . Enfin, ce n’est pas tout d’avoir le vent de dos, encore faut-il avoir l’énergie pour franchir les bosses, et en direction d’Alsemberg, il y a de quoi être servi :/ . Conséquence de tout ça : la vitesse moyenne n’augmente toujours pas plus. L’épuisement guette déjà mon cycliste, et seulement une trentaine de kilomÚtres ont été couverts… :s .

Alsemberg, les soldes battent leur plein. Le monde autour de Vastiau-Godeau est éloquent. Et la bonne odeur de gaufre qui flotte dans l’air, ça donne faim… On n’a pas trouvé d’où elle provenait :( . C’est donc avec l’estomac de mon cycliste qui s’est réveillé que nous laissons Alsemberg, direction la cÃŽte du CimetiÚre de Forest… cÃŽte gravie difficilement. On a vraiment besoin d’entrainement :(

AprÚs, on sent qu’on se rapproche de la Capitale. Les véhicules garés sur la piste cyclable augmentent. Enfin, ils sont moins nombreux que la derniÚre fois, mais bon, il y a toujours moyen de faire mieux… AprÚs avoir franchi un drÃŽle de chantier (indiquant une impasse dans les deux sens alors que rien n’était bouché ;) ) et une voie de tram qui attend désespérément l’aménagement de son terminus, nous entrons enfin en région bruxelloise. Un dernier petit break d’une dizaine de minutes au carrefour du Château d’Or ne fera pas de tort pour aborder les 2,5 derniers kilomÚtres. ;)

La rue Engeland entre la chaussée de Saint-Job et la gare d’Uccle-Calevoet est toujours un ravissement à être gravi. Et cette fois, rien n’a pu me donner tort, mon cycliste commença à avoir des crampes dans cette montée. Et la montée de la rue Gatti de Gamond s’annonce ensuite, rien de bien réjouissant, en somme :s . Ce n’est qu’une derniÚre pause de ravitaillement à la station essence de la rue de Stalle, au bas de la rue Gatti de Gamond, qui nous sera salutaire. Oui, bon, c’est clair que c’est ridicule de ravitailler à moins de 2 km de chez soi, mais quand les circonstances l’imposent, il vaut mieux le faire.

Premiers effets : la rue Gatti de Gamond fut abominable à gravir, mais plus la moindre crampe n’était à signaler :) . Il ne restait donc plus qu’à passer devant Uccle-Stalle, gravir un petit morceau de l’avenue de Haversckerke et voilà le travail :)

A mon cycliste : tu as eu l’air déprimé de finir le tour dans cet état. Mais je tiens à te tirer mon coup de chapeau : tu as fait ces 45 km à vide, sans être en pleine forme, et surtout, tu es parvenu à parcourir tout l’itinéraire que tu avais planifié. Dis-toi que c’est normal de ne pas être à 100% à cette époque de l’année, tu as encore de la marge et du temps pour progresser ;)

Blue Diamond

ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui se passait intérieurement en moi quand je fais la sieste dans le bus ? Le texte ci-dessous va vous intéresser …

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