Archive for février, 2005

27 février 2005 : mise en ligne de la ligne 163 dans les chemins du rail. Ne traite uniquement que du viaduc de Neundorf jusqu’à visite d’autres sections de la ligne ;)

par ici la visite ;)

La neige est retombée en abondance avant le week-end et elle a tenu le coup dans les régions les plus élevées du pays. Voilà une occasion excellente de refaire les photos perdues avec le S60 précédent :)

Une fine couche de neige décore la rue au matin, c’est déjà encourageant. Celle-là n’est pas énorme (0,5 cm tout au plus), mais si elle tient ici, je n’ose imaginer la couche là -bas ;) .

Actualité radio, une nouvelle me fait sursauter : « GrÚve partielle à la SNCB » ( :o ) … « les cheminots de Mons ont débrayé ce matin » (ah ouf :) ). A ce moment, je me suis encore dit que j’avais encore de la chance :) . Je pars donc prendre le 7h31 à Forest-Est (en retard, comme d’habitude…) avant d’attendre le 7h52 pour Eupen…

Le train est annoncé avec un léger retard, et… « ce train s’arrêtera exceptionnellement à Tienen, Landen, Waremme et Ans » ( :o :( ). Héé oui, dans les trains assurant la relation Bruxelles – LiÚge, l’un d’entre eux vient de Mons… Je m’inquiÚte méchamment du coup, car ma correspondance à LiÚge n’est pas énorme (16 minutes) et celle à Vielsalm non plus (10 minutes) :(  ! Dans le train, je me suis dit « ne pas regarder l’heure avant Ans, sinon tu vas t’en faire pour rien ». Ca n’a pas eu d’incidence, à Tienen, je regarde déjà l’heure, ainsi qu’aux gares suivantes. Théoriquement, il est encore possible que mon train ne mette pas celui de Luxembourg en retard… s’il ne fait aucun arrêt ! Mwouais ! :(

9h10, Ans, j’ai obtenu la confirmation que le train de Luxembourg attendra. Mais ça ne me rassure pas tout à fait, car il quitte LiÚge avec 15 minutes de retard, et j’ai toujours 10 minutes à Vielsalm :s . Le détail qui me rassure est que le train est annoncé sur l’horaire du 401, donc il est supposé l’attendre… A l’heure théorique d’arrivée, nous sommes à Grand-Halleux, je commence à ne plus m’en faire et à réfléchir à des alternatives pour arriver à St-Vith.

9h37, arrivée à Vielsalm. Le bus est encore là :D . Je n’hésite pas une seconde et fonce pour éviter d’encore augmenter son retard. Au départ, je serai le seul client de ce bus, qui a donc attendu le train rien que pour moi :) . Merci :D

Le parcours en bus – le même qu’à mon premier voyage, pour ceux qui suivent – se fera sans histoire et je m’émerveille déjà à la vue de ce grand manteau blanc :) . Le bus arrivera finalement à l’heure à St-Vith, où je file directement vers Neundorf pour récupérer mes clichés perdus.

La couche de neige est plus abondante que la fois précédente. Là où seule la chaussure s’enfonçait dans la neige il y a un mois, ici, la jambe s’enfonce jusqu’à la mi-mollet dans la couche de neige. La sensation glaciale devient pire encore quand on enlÚve le pied et que la neige accumulée descend dans la chaussure :s . Le 48b passera un rien plus tard que la fois précédente, mais, contrairement à celle-ci, l’appareil photo refusera d’obtempérer :( . Le reste des photos fut récupéré sans peine, vu que c’était du statique.

La suite, comme la fois précédente, retour sur St-Vith pour casser la croute… pendant laquelle 4 bus passeront :s

Ensuite, reprendre le bus vers Sourbrodt. Le 763167 assure le service cette semaine. Joie ! Ce bus dans lequel j’avais déjà eu l’occasion de voyager l’an dernier est une pure merveille :) . C’est donc en tenant une main sur mon appareil photo (on retient bien les leçons du passé ;) ) que je finis par m’endormir, je dormirai plus que la derniÚre fois. Mais je ne manquerai pas mon arrêt ;)

Quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir l’épaisseur de la couche de neige à Sourbrodt :o . On ne pouvait tout simplement plus distinguer les voies qui jalonnent encore le site de la gare. Ca donnait déjà cette image de gare sans voie qui va certainement attendre prochainement le site de cette gare aussi. Touché également par l’état du bâtiment de la gare qui mérite franchement mieux vu la splendeur de celui-ci (REPORTAGE SUR CETTE GARE PROCHAINEMENT SUR www.ligne54.be ;) )

Avant de repartir vers Waimes, mon appareil photo fera encore un refus d’obtempérer, mais moins grave, j’ai su rephotographier le bus à son terminus ;)

Bus suivant : le 752123 :) . Un des deux Setra de l’exploitant Blaise :) . On se sent franchement bien dans ce bus et ça fait mal de le quitter pour un Beurkhof à Waimes… Anecdote, un recul pour une photo de ce bus à Waimes m’aura entrainé sur un monticule de neige – molle – où ma jambe s’est retrouvée couverte de neige jusqu’au genou… brrrrr :s .

Le 752117 a bien une réputation de Berkhof, donc je ne m’y attarderai pas, je ne retiendrai que le parcours tout simplement charmant de cette ligne 48a au delà de Waimes :)

Encore 30 petites minutes d’attente et cap sur Gouvy, ou plutÃŽt sur Ourthe, car le 48b ne va pas au delà pour ce service. Bus au départ : le 752124 :) , le deuxiÚme Setra :) . S’imaginer ce bus sur le 48b quand on sait ce qui y roule habituellement… ;)

Même s’il n’est pas parfait, je tiens à vous proposer ce cliché de ce bus à son terminus du Café des Sports à Ourthe ;)

Je suis ici à 2 kms de la gare de Gouvy, vers laquelle je me rends immédiatement. A la rencontre d’un carrefour, un chien va vouloir me suivre sur une petite centaine de mÚtres, avant de me lacher (qu’est ce qui l’intéressait chez moi ? :s ). Autour, l’étendue de neige est tout simplement formidable, et la nuit donne un caractÚre un peu différent à cette couche. Je vous laisse admirer ;)

Arrivée quelque 25 minutes plus tard à Gouvy, le temps de manger un bout et de faire quelques photos d’ambiance (dont un convoi d’I11 poussé par une 13 SNCB en gare de Gouvy), me voici reparti vers LiÚge dans l’habituel train international tracté par une 30 CFL (que j’ai failli louper par inattention, en plus :$ ). Je me suis endormi peu aprÚs Trois-Ponts pour me réveiller à Poulseur…

Le retour à la réalité du train de Bruxelles allait-il être douloureux? Les cheminots montois sont-ils revenus à la raison ? Apparemment oui, car mon train n’est plus détourné par la ligne classique ;) . Je ne dormirai pas dans ce train, qui me ramÚnera à l’heure, avant de reprendre la 7067 sur le 18 pour revenir chez moi, avec mon appareil photo, cette fois-ci :)

si je vous dis que j’y retournerais encore, vous ne me trouverez pas lassant ? ;)

… retour dans les Fagnes, refaire les photos perdues avec le S60 précédent ;)

au programme : Vielsalm, Sankt-Vith et Sourbrodt ;)

des bus, de la neige, et… beaucoup de marche aussi ;)

  • 7:52 IC Bruxelles-Midi -> LiÚge Guillemins 9:02
  • 9:18 IR LiÚge-Guillemins -> Vielsalm 10:21
  • 10:30 401 Vielsalm -> Sankt-Vith An den Linden 11:08

  • 14:44 394 Sankt-Vith -> Sourbrodt Gare 15:22

  • 16:18 48a Sourbrodt -> Waimes Gare 16:45
  • 16:57 48a Waimes -> Sankt-Vith An den Linden 17:38
  • 18:25 48b Sankt-Vith -> Ourthe 18:53
  • 18:53 — Ourthe -> Gouvy gare (Ã pied…)
  • 20:28 IR Gouvy -> LiÚge Guillemins 21:42
  • 21:58 IC LiÚge-Guillemins -> Bruxelles-Midi 23:06

A 8h45 nous attendait le départ du 460 vers Boom, prélude d’une journée qui s’avérera formidable :) . Parti rejoindre Tibius avec le train de 8h01, j’arriverai largement dans les délais, le temps encore d’un peu profiter des bus en stationnement avant de quitter la Gare du Nord en 460 (et de tomber sur un futur Modern Toerisme de la Chaussée de Haecht par la même occasion ;) ).

Le New A600 301908 est une bête sur l’autoroute, on sent que ces bus sont taillés pour les services express, on arrive à Boom vraiment trop vite :) . Mais du à la présence du marché local, il faut se déplacer un peu pour trouver l’arrêt du 500, et mon pied droit n’apprécie déjà pas trop :s .

PremiÚre section du 500, jusque Aartselaar (je vous épargne le pourquoi de devoir descendre à cet endroit ;) ), ensuite, jusque Antwerpen Rooseveltplaats. L’arrêt à Aartselaar se fit prÚs du garage de DDVR finalement, et un des A600 avec le nouvel afficheur digital passera même pendant notre arrêt ;) . Nous l’avons retrouvé à Anvers, comme le montre la photo ci-dessous :

PremiÚre tranche de 30 minutes sur Rooseveltplaats avant d’aller casser la croute, puis, cap sur Linkeroever en tram 15. Le temps d’attente y sera bref vu le froid qui rÚgne et … la rase campagne qui entoure le terminus ;) . Retour sur la gare en tram 2, crochet dans la gare pour situer l’avancement des travaux, puis cap sur Melkmarkt, avant de se balader à pied dans le quartier de la Grote Markt…

De là , nous arrivons le long de l’Escaut, entre le Steen et l’accÚs au Sint-Annatunnel, un bus 34 nous conduira vers le Zuid, avant de parcourir les Leien, où un immense chantier est actuellement en cours (y en a partout, des chantiers, ici :s ).

AprÚs avoir reparcouru les Leien en tram, et fait une poussée jusque Deurne Silsbrug (ahh, quelle bonne sieste dans cette PCC, même si elle fut saccadée :) ) on continue avec le 64.0 vers Brasschaat et Merksem, le tram 3 nous fera achever ce parcours. A 16h, les bus se succÚdent à un rythme effréné. Une véritable moisson s’opÚre, même si l’appareil photo n’est pas toujours coopératif :D

Il ne faut cependant pas négliger le trajet retour ;) . A 17h30, le Den Oudsten B95 110548 se présente sur le 297 vers Lier. Le temps de parcours jusque Lier est énorme, mais justifié, vu le temps qu’il faut pour sortir d’Anvers. La température générale de ce bus est assez bonne, s’il ne fallait pas être attentif pour arriver en gare de Lier, je me serais bien endormi ;) . Le temps de correspondance général à Lier nous permet d’aller voir les installations de la gare.

Ensuite, l’A600 110714 arrive sur le 550. Ce bus nous amÚnera vers Mechelen sans trop de soucis, à noter juste un oblitérateur capricieux ;)

Avant derniÚre étape, le 282, pas trÚs compatible avec le 47, le 820 et le 821 à Vilvorde, ce service avec le NewA600 956146 était quand même tranquille. AprÚs Zemst, nous n’étions plus que 2 dans ce bus ;)

A Raedemaekers, je n’eus pas longtemps à attendre le 54, assuré par le 8785 :) . Mon état aurait du me permettre de faire une sieste intégrale, mais je n’ai que somnolé entre Biplan et Lesbroussart…

à la prochaine ;)

17:00, j’embarque normalement dans le 54 et m’installe dans le fond du bus, aprÚs une excellente journée de travail. Je n’aurais pu me douter à ce moment de la suite des événements, même s’il a déjà douché pas mal de fois pendant la journée.

Le parcours est habituel : je regarde un peu le décor, nettoie ma boite à mail et finis tout doucement à m’endormir (on ne change pas facilement les bonnes habitudes ;) ) du cÃŽté de Maelbeek. Les nuages se font déjà menaçant, mais je ne pense à rien d’autre qu’à m’endormir.

Mon sommeil était léger, je sens les endroits où le bus n’avance pas (Chaussée d’Ixelles, rue du Bailli, rue du Tabellion). Ce n’est qu’en ouvrant un oeil à Lesbrousart que je constate la violence de l’averse. Aucune vitre ouverte, je suis bien dans mon bus, pas besoin d’en sortir. Les ralentissements plus nombreux que d’habitude sont dus aux conditions météorologiques…

A Albert, ça tombe encore violemment, mon bus frÃŽle le choc avec une dépanneuse… ouf, personne n’a été touché ;)

A partir de Duden, la pluie se calme et s’arrête même de tomber du cÃŽté de Forest-National ;)

J’adore les averses quand je peux les éviter comme ça :)

d’habitude, à 22h, il n’y a absolument rien à signaler sur le 54. Ici, ce fut particulier ! En effet, qui peut affirmer avant aujourd’hui avoir eu un 54 avec 20 passagers dedans à 22h20 à Forest vers Forest ? :)

Bon, ok, sur 20 clients, 15 étaient italiens. Ca donnait une coloration sonore peu habituelle à la ligne, mais ça change ;) . Et… je ne savais pas trop ce qu’ils allaient faire à Forest à une heure aussi tardive…

oggi si Ú viaggiato nel cinquantaquattro ;)

En route ! C’est en voiture et avec le Jyache que nous partimes ce matin à destination de Amiens, pour revisiter une petite ville qu’on n’a pas faite à fond, en y passant à vélo il y a prÚs de 8 ans (déjà  ! comme le temps passe ! :( )

La météo était assez mauvaise sur la route, une petite pluie nous a arrosé pendant tout le parcours aller, commençant pas mal, et finissant en bruine. Il n’y avait pas encore trop de malades sur la route et l’itinéraire s’est passé encore relativement vite… quand on cause, le temps passe beaucoup plus vite ;) . Le trafic dense de la A1 a rapidement cédé sa place à la quiétude de la A29 (pourquoi doit-on payer pour rouler sur des autoroutes aussi tranquilles ? :s ) jusqu’à destination où nous sommes allés directement casser la croute, aprÚs 2h30 de trajet. La somme du péage n’était pas encore trop folle non plus ;)

Phares restés allumés pendant toute la pause midi, il a fallu insister un peu pour que la batterie reprenne et pour que nous puissions enfin quitter ce parking, pour se rendre vers un garage en ville pour laisser la voiture à l’abri des intempéries.

Entamons donc direct le vif du sujet : la cathédrale d’Amiens. Enfin on peut la visiter ensemble ;) . De plus, il n’y avait plus autant de rénovations que la fois précédente. ON a pu mieux savourer l’édifice qu’il y a 7 ans et demi et avons pu en faire quelques clichés, même si l’appareil de Jyache n’a pas insisté. La suite de la visite s’est poursuivie dans un quartier assez pittoresque et qui vaut le détour pour ses façades étroites : le quartier Saint-Leu. C’est à la sortie de celui-ci que nous avons croisé le Monstre pour la premiÚre fois (un Oreos 22 :s ).

AprÚs avoir du éviter une église fermée, retour vers le centre ville et les quelques artÚres piétonniÚres commerçantes (ce qui prove qu’avec de la bonne volonté de tout le monde, on sait rendre un quartier convivial et vivant, c’était vraiment agréable :)

Visite suivante : la maison de Jules Verne. L’endroit, que l’auteur ne faisait que louer, a perdu énormément de sa splendeur de l’époque. Le bâtiment en rénovation devrait offrir de beaux atours une fois qu’il sera entiÚrement restauré, mais il n’aura plus la même aura que dans le temps, dommage :( . L’auteur vivait à cet endroit le long de la voie ferrée Paris – Boulogne et le train ne le dérangeait absolument pas (y a des Nimbys qui devraient en prendre de la graine :) ).

AprÚs cette visite, il nous restait une bonne heure à flaner et à faire quelques clichés de la faune à essence locale (Ametis), avant de reprendre la route vers Bruxelles. Seulement en sortant d’Amiens, il a recommencé à pleuvoir. Je ne prends pas de risques et ne dépasse pas le 80. A part un fou qui s’est mis à dépasser tout le monde sur une section à ligne continue, ce fut supportable.

AprÚs m’être acquitté de la somme ridicule d’un euro pour le péage (pourquoi il faut payer pour une distance aussi courte ? >:( ), voilà la section autoroutiÚre, le dernier chapitre de ce parcours. Je ne sais sous quel effet, la pluie a redoublé une fois qu’on est montés sur l’autoroute. Ce qui était encore plus ou moins supportable sur la section française (et encore, sans éclairage, c’est pas le top) s’est transformé en cauchemar sur la section belge (avec ce revêtement à la noix, l’éclairage public se reflÚte dans l’eau de pluie et il est quasi impossible de discerner les lignes blanches), avec certains endroits où dépasser un camion se révélait être un exploit (Contournement de Mons, Feluy et ses orniÚres), on est restés sur la route, ouf :) . Le retour dans le Brabant s’est assimilé au retour de l’enrobé drainant et là , ça allait mieux (pourquoi faut-il enlever cet enrobé partout ailleurs alors qu’il ne pose problÚme que 3 à 4 jours par an ?).

500 kms en tout, et une journée agréable, en s (S) omme :) . Merci à Jyache pour son idée et je suis déjà partant pour l’idée suivant e :)

La météo était bonne et les intentions de mon cycliste étaient claires : on était parti pour un tour en ce dimanche aprÚs-midi :D

Départ à 13h50 en direction de Sterrebeek – Moorsel – Tervuren – BT et retour ;) . Le départ s’est assimilé à un chemin de croix, l’ascension de l’avenue de Fré fut pénible. Je sentais déjà revenir le scénario du tour précédent… :s . Mais tout ceci n’était que la phase de digestion du repas de midi. Pour preuve, à partir de l’HippodrÃŽme de Boitsfort, on est repartis dans le bon rythme et pour de bon :)

Boulevard de la Woluwe : on s’offre tous les feux rouges, mais ce n’est rien, on repart de plus belle sans faiblir. Le travail avec mon collÚgue statique porte ses fruits, je ne peux que m’en réjouir :) .

Le passage entre Kraainem et Sterrebeek fut délicat, suite à la présence de nombreux petits chantiers sur la piste cyclable. Le passage suivant, la Waalsestraat entre Sterrebeek et Moorsel, n’a jamais été aussi bien franchie que cette fois-ci, il y a une petite montée sournoise, et habituellement, mon cycliste l’achÚve en danseuse, sur un développement assez bas… pas eu de danseuse cette fois-ci ;)

Le BT est un des parcours, avec le canal de Charleroi, les plus agréables à faire à vélo. La section Tervuren – Stockel est la moins fréquentée par les promeneurs, et pour cause, elle est composée d’un sentier un peu oublié dans la campagne et d’une voie de tram où il est impossible de circuler, bien évidemment ;) Je vous épargne les gros détails, vu que le parcours sera mis en ligne prochainement sur http://cheminsdurail.ligne54.be ;)

La fréquentation de l’ancienne voie ferrée s’est densifiée sur la section aménagée et appelée à juste titre « promenade du chemin de fer ». Les dimanches dans de telles conditions météo, il s’agit d’un des lieux prisés de promenade pour les Bruxellois. Comme on n’est pas sur un terrain de chasse, mon cycliste évitera d’utiliser sa sonnette… la promenade est pour tout le monde, en effet ;)

Seul un autre cycliste demandera de « ne pas changer les bonnes habitudes » quand on s’est arrêtés à l’ancien passage à niveau de la gare de Woluwé Station. Ben justement ! Sur 99% des chemins du rail en Flandre et en Wallonie, il faut céder le passage sur les autres voiries, même les chemins agricoles… donc acte ;)

La suite et fin du BT s’est faite sans trop de problÚmes. La suite fut autre chose. Mon cycliste, pour son reportage, tenait à rester fidÚle au maximum à l’ancien tracé de la ligne. AprÚs avoir franchi l’autoroute, il a donc fallu grimper l’avenue de Beaulieu en direction du dépÃŽt Delta. Dire que j’ai peu apprécié la montée était vraiment peu de choses, ma chaine a sauté d’ailleurs, dans la plus grande joie de mon cycliste (enfin, ça allait encore ;) ).

AprÚs Delta, boulevard du Triomphe, avenue Fraiteur, avenue Thys et avenue de la Couronne. Là , j’ai de nouveau décidé de faire des miennes et de lâcher la pression… du pneu arriÚre. J’ai essayé de faire ça discrÚtement, mais mon cycliste s’en est rendu compte :$ . Lui aussi a fait « pfff » du coup, car il avait beau regonfler, le bruit du dégonflement continuait… 10 minutes d’arrêt pour réparer :s

Pendant ma réparation, une personne âgée s’arrête : « Votre réparation me fait penser à mes balades à vélo dans les Alpes de Haute Provence avec mon mari, il y a 25 ans. On a eu quelques crevaisons aussi ». Passionant de croiser des gens expérimentés :)

Fin du parcours banale, même si mon cycliste semblait en redemander :) . Fini l’épuisement du tour précédent :) . Le dernier passage délicat étant le SUL de l’avenue de la Croix, dans laquelle on espérait ne pas croiser de 54. Ouf ;)

AprÚs 53,6 kms, on en redemande :)

Je me suis permis un tour plus court ce jeudi, suite à une fatigue intense (besoin de repos, moi :( ). Au menu du jour, le 366 et puis on verra (tant que je peux photographier un minibus sur la ligne 10 à La Hulpe ;)

Le parcours commence bien : je ne suis pas encore à l’arrêt que le 54 passe :s . Et évidemment, personne à l’arrêt, pas de chance :( . C’est à ce moment qu’une jeune fille fait signe au chauffeur du bus qui venait à peine de dépasser l’arrêt désert, et le bus s’arrête : « excusez-moi, je regardais les immeubles! », expliquera-t-elle au chauffeur. Cet événement m’a permis d’attraper le bus :D

Le parcours se fait d’ailleurs assez rapidement : Forest-National, personne; MystÚre, personne… que se passe-t’il ? Où sont les clients d’habitude plus nombreux à cette heure-ci ? La réponse me sera donnée à Duden, où mon bus laisse sur place un 8624 chargé et qui n’a pas l’air d’en avoir fini. Nous nous arrêtons à Tournoi, la situation normale revient :) . Avec le 8624, nous restons groupés jusqu’au feu rouge du site propre de l’avenue Albert, qui finira par nous séparer. D’aprÚs l’infodyn de Lesbroussart, mon bus lui avait mis 6 minutes dans les dents ! Je fais correspondance avec le 82, qui arrivera bien avant ce 2Úme 54.

Le 82 fut bref, seul un taxi bloquait le tram un peu aprÚs Dautzenberg. Le 71 suivant ne fut pas plus long, juste le temps d’accéder à l’arrêt « Etangs » du 366 ;)

Des deux véhicules habituellement en ligne, j’allais soit hériter du 961107, soit du 961136. Ayant déjà eu le premier au matin, j’espérais le second, et ce fut le cas :) . Ce bus est en tous points comparables à ses deux congénÚres de chez Pullman Bus. De plus, comme je me permets un trajet plus long et que la température est bonne, je m’endors assez rapidement aprÚs le départ du bus :)

Ma sieste ne tiendra pas longtemps : jusqu’aux Etangs de Boitsfort, où la sortie des écoles viendra troubler ma quiétude. Je resterai éveillé et sans la moindre envie de me rendormir jusqu’aux Trois Colonnes à La Hulpe, où je quitte le bus. Un 558 jusqu’à la gare (un Den Oudsten ;) ) et une grosse demie-heure d’arrêt, le temps de photographier un minibus de la ligne 10 ;)

Ensuite, c’est un autre 558 qui me conduira jusque Braine l’Alleud, mon point de chute suivant. Ce Mercedes O405 arrivera tout juste à Braine l’Alleud pour croiser l’A120 Intercity qui circule pour le compte du village n°1. Ca fait curieux de croiser un bus De Lijn dans une ville desservie par aucune ligne DL ;) . Une heure de séance photos en tous genres avant de reprendre le W direction Bruxelles…

le W… un R312 ! Las :( . J’ai maintenant bien à l’esprit la chance que j’ai de voyager en Integro sur le 365a ;) . C’est clair à présent, tant que c’est un R312 qui se présente sur le W quand je suis dans la région, j’attends le 365a, même si je dois patienter une heure ;) Il y a un monde de différence entre ces deux bus :s

Enfin de retour chez moi, je n’ai rien semé cette semaine. En progrÚs, n’est ce pas ? ;)

Ce qui allait s’apparenter à un retour pépÚre fut bien plus mouvementé qu’attendu ;) . A 16h50 à l’arrêt De Brandt, le bus 8334 se présente, avec un taux de remplissage assez normal. Ayant pris une collation qu’il est interdit d’embarquer dans le bus, je suis contraint de le laisser partir. Ce bus est suivi 2 minutes derriÚre par un Porte de Namur, qui a également un taux de remplissage assez normal…

Un peu plus de cinq minutes plus tard, le 8798 se présenta à son tour, destination Forest-Centre. Ma collation étant terminée, j’embarquai. Seules deux personnes se trouvaient dans ce bus, mais quoi de plus normal quand deux autres bus se sont présentés un peu moins de 10 minutes avant… Je trouve donc ma place fétiche libre et m’installe pour être parti pour une bonne sieste :) . Mais je n’arriverai pas à m’endormir…

Dailly à peine, le barré est déjà rejoint. Ce qui se prouve bien par le taux d’occupation de mon bus, nous ne sommes que 4 usagers. Le bus ne s’arrêtera d’ailleurs qu’à Brabançonne et à Livingstone, sans se remplir d’autant plus. Nous restons sagement derriÚre le barré jusqu’à la Porte de Namur, où, logiquement, il nous abandonne.

Je somnole encore, mais il n’y a pas moyen de trouver le sommeil. Pas grave, il ne me fallait pas dormir pour pouvoir vous narrer la suite ;) . Le 8334 n’était en effet pas loin… à Fernand Cocq, on voit l’arriÚre de ce bus se profiler. Le bus est surchargé, il a du subir la meute de la Porte de Namur, et par conséquent, ça prouve bien un joli retard accumulé par ce 8334. Il ne semblait pas tant en retard que ça à Evere, pourtant… :s

Avenue de l’Arbre Bénit : appel du dispatching. Mon bus doit s’attendre à tout moment à recevoir les clients du 8334, qui va être remis à l’heure tÃŽt où tard. A Albert, me disai-je déjà … hé bien non, c’est à Trinité que le bus se vide et vient surcharger le mien. Y a plus la place de mettre une mouche dans ce bus :s . Heureusement, je suis assis depuis bien longtemps ;)

Ma Campagne arrive, et son incommensurable bouchon. Et qu’on ne vienne pas encore me dire que ce n’est pas un point noir du réseau : c’est LE point noir sur le 54. 3 phases de feu avec la chaussée de Charleroi le prouveront bien. Pendant ce temps, dans le bus, c’est la cohue. La porte arriÚre ne plait pas à grand monde, et ces gens empêchent la masse compacte du centre de se diriger vers l’arriÚre du bus afin de céder de la place à ceux qui embarquent… ils ont encore besoin d’éducation ! :(

Forest-National. Je ne sais pas comment le bus fait, mais il n’a toujours pas l’air de désemplir. Je me prépare déjà à devoir faire un arrêt de plus. Ce qui finalement s’avérera inutile, le couloir se dégage pour mon arrêt :)

Le bus à deux portes ? Je suis pour ! Mais une disposition des portes comme dans un A308 serait l’idéal… mais de là à ce que ce voeu soit accompli… :(