Archive for mars, 2005

… avant le lancement des grandes randonnées. Ce ne fut que 17 kilomÚtres jusque Watermael, mais le parcours était déjà bien relevé.

J’étais épaté par les performances de mon cycliste qui, même si je crois qu’il n’est pas encore au top, ne doit plus en être bien loin. Tout ça veut dire qu’on va bientÃŽt repartir à l’assaut des longues distances, je n’attends que ça ;)

Garde ta forme et on se retrouvera bientÃŽt sur les longues distances :)

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing ! Quoi ? Déjà 5 heures ? C’est dur de se lever à une heure pareille, même si c’est pour une activité rentrant dans le cadre de son hobby . Soit… un programme alléchant et bourré de correspondances était au menu du jour, jugez plutÃŽt ;)  :

  • 6:41 bus 54 –> Fernand Cocq 6:57
  • 7:02 bus 71 –> Delta 7:16
  • 7:24 Conforto –> Louvain La Neuve P Leclercq 8:00
  • 8:06 bus 4 –> Nivelles Gare 8:32
  • 8:45 bus 72 –> Manage Gare 9:12
  • 9:23 bus 33 –> Jolimont Bifurcation 9:30
  • 9:48 bus 82 –> Mons Gare 11:04
  • 11:10 bus 41 –> Quévy Pharmacie 11:29
  • 12:32 bus BLQ –> Quévy Gare (Aulnois) 12:44
  • 13:45 bus 96a –> Mons Gare 14:32
  • 14:40 bus 15 –> Soignies Gare 15:18
  • 15:24 bus 115b –> Quenast Le Gobard 15:44
  • 15:49 bus 115R –> Rebecq Gare 15:53
  • 16:38 bus 115b –> Tubize Gare 16:52
  • 16:59 bus 115b –> Halle Station 17:12
  • 17:43 bus 154 –> Lot Station 18:01
  • 18:08 bus 50 –> Saint-Denis 18:25

De nature méfiante quant à la ponctualité du 54 et au trafic du 71, je décidai d’encore anticiper tout ça et de démarrer avec le 54 de 6:25, histoire d’avoir quand même un peu à patienter avant le Conforto, vu que, à quelques exceptions prÚs, le reste du programme se compose de correspondances brÚves…

Le 8653 se présenta à l’heure et me permit d’encore laisser filer un 71 sans stress à Fernand Cocq, le temps d’en faire une photo souvenir. Le 8845 fut le 71 qui me conduisit jusque Delta, largement dans les délais, et dont l’affluence permettait encore à chacun de s’installer où bon lui semblait ;) . Ma précaution se sera finalement avérée inutile, le 71 de mon planning arrivant encore bien à temps avant le Conforto.

Le Conforto s’est présenté avec un brin de retard. Une fois n’est pas coutume, j’allais voyager avec un bus dont je n’avais jamais eu droit : le 961208. Vous vous imaginez déjà qu’à une heure aussi matinale et comme je suis souvent frappé par « l’Integro Effect », l’itinéraire ne fut qu’une longue sieste paisible de la premiÚre à la derniÚre seconde ? :) Hé bien non ! :( . Moi, le chantre de l’Integro, qui n’hésite jamais à mettre ce modÚle sur un piédestal vantant son confort et la facilité avec laquelle on s’endort dedans, j’ai moins apprécié celui-là . Cet Integro, par rapport à ses congénÚres, est littéralement dépouillé. Les fauteuils ne sont pas à la hauteur, les filets à bagages ne sont pas présents… bref, j’ai l’impression d’être dans un autre modÚle de bus et, résultat, je ne commencerai qu’à somnoler qu’au moment de sortir de l’autoroute, donc plus vraiment la peine de faire une sieste :( . Dans le 961206, je m’endormais sans effort… Pourquoi n’a-t-on pas récupéré l’intérieur de ce bus pour le 961208 ? :( .

Je vais me rattraper avec le 6670, l’Irisbus Ares du Rapidobus 4, pensez-vous ? Pas du tout ! Le trajet du 4 est trop court pour entreprendre la moindre sieste. Je sais que je me suis déjà endormi sur des distances plus courtes, mais là , ça n’a pas opéré :s . Déjà une fine pluie arrosait le bus à la sortie de Louvain-La-Neuve, le reste de la N25 se fera derriÚre un camion, impossible à doubler vu la file de voitures qui nous dépassait déjà …

Je craignais déjà le pire pour le bus suivant, le 72. AprÚs avoir cherché un peu aprÚs son arrêt, je redoutais déjà l’abominable R312 surgir depuis Baulers, l’autre terminus de la ligne. Cette fois, je fus rassuré :) . Le bus qui assurait mon service était un Jonckheere S2000T, le 6705 :) . Le voyage vers Manage fut d’autant plus paisible rien qu’à voir que le bus dans l’autre sens était bel et bien un R312 :) C’est un contrejour frappant qui m’a reçu en gare de Manage, mais qui ne m’a pas empêché de photographier les bus qui s’y trouvaient ;) . Ensuite, attendre le bus suivant. L’aubette est délabrée, seule la borne de temps d’attente à l’arrêt est restée entiÚre, pas mal :)

Ce fut ensuite une vieille connaissance que fut mon bus 33. Un A500 :) . Je suis rodé à ce type de matériel et le voyage fut agréable :) . Avant de monter, j’étais un peu nerveux, car je ne savais pas situer l’arrêt Jolimont Bifurcation, où je devais débarquer. Mais le systÚme d’annonce des arrêts m’a rassuré tout de suite. Il s’agit du même systÚme qu’à LiÚge où j’ai déjà pu me rendre compte de son efficacité redoutable :) . Déjà au départ, il commence directement : « DEVIATION PREVUE JUSQU’A L’ARRET… » :D . Ce type de message fait cruellement défaut à la STIB. Ca permettrait, sinon pas d’éviter, mais de diminuer drastiquement une des questions à la mode en cas de demi-tour : « Vous allez par où ? » ;) . J’ai pu ainsi arriver à mon arrêt sans le moindre problÚme :D . A quand une généralisation de ce systÚme chez les TEC, et à quand De Lijn pourrait s’inspirer d’un systÚme identique ? :)

Une petite vingtaine de minutes me permettaient de décompresser un peu à Jolimont. Le temps que le 82 arrive, je suis parti acquérir une bouteille d’eau. A l’épicerie, j’ai pu goûter à une conversation mâtinée d’une pointe d’accent local :) : »

- Je voudrais quelques tranches de pâté de veau - Combien de tranches je vous donne ? - deux - trois - Ah, chez vous on donne ? Ca va, je viendrai faire mes courses plus souvent chez vous!

« 

Il ne restait que peu de temps avant que le 82 n’arrive qu’une Alfa vient se garer sur l’arrêt de bus. Je réfrÚne mon indignation quand je constate que ce n’était qu’une personne venant déposer une personne âgée à la patisserie se trouvant devant l’arrêt de bus : « A mon âge, j’ai besoin d’un chauffeur, parce que à pattes, je ne peux plus rien faire! » s’empressera de me dire la représentante du 3Úme âge :) .

Avec un peu de retard, enfin, le 82 arrive. Horreur et stupéfaction ! :s C’est un R312 ! :s :s :s . Et le pire, je dois rester plus d’une heure dedans :( . La chance avait-elle fini par m’abandonner ? :( Le bus est bien chargé et remplit bien ici sa fonction de ligne urbaine dans le coeur de la région du Centre. Au sortir de La LouviÚre, de la place se fait finalement. Toujours au delà de La LouviÚre, je ne sais plus vous expliquer grand chose… une fois qu’on a quitté la N55, ma courte nuit m’a rattrapé et je me suis endormi… pour ne me réveiller qu’à Maurage :s :( . Ne pas dormir dans l’Integro et dormir dans un R312, je commence à me détraquer :( . Un vieux pont m’a intrigué en route, je ne situe pas d’ancienne voie ferrée dans la région. Une piste à creuser ;) . Dans le grand Mons, je commence à m’inquiéter quelque peu… nous avons du retard. Et je n’ai que 5 minutes avant le bus suivant… Ce n’est que sur le Ring de Mons que je fus rassuré, j’ai repéré l’Iliade circulant sur le 41 assez loin… derriÚre. No problem ;)

J’embarque donc dans ce Renault Iliade en arborant fiÚrement mon libre parcours TEC :) . « Ah non, ce n’est pas valable ici », me rétorque la conductrice :( . C’est un monde, pour un bus qui porte les couleurs du TEC :s . Me voilà quitte d’1,80â?¬ pour continuer jusque Quévy, où une heure dans un bled sans rien m’attend :s . AprÚs m’être débattu pour redresser le siÚge que j’avais choisi, et aussi contre un chewing gum (y en a qui n’ont aucun respect, franchement ! :( ), le car (pas de plate-forme, pas de main courante ;) ) se mit en route. Dans Quévy, la conductrice me demanda où je comptais descendre et l’arrêt se fit sans mal ;) . Un dernier détail à noter : à la Stibus, la compagnie de transports de Maubeuge, le numéro d’info à la clientÚle est un 0800 ;) . Me voici arrivé à Quévy le Grand, et mon estomac me fait signe … une heure, ça laisse le temps d’explorer le village pour voir si quelque chose de valable s’y trouve. AprÚs une visite rapide, mon constat fut amer : rien ! :( Cinquante minutes à faire tenir un estomac :s . Ca ira relativement bien, une pomme venant à mon secours ;)

12:35, nom de code DeNolf & DePla Peugeot Procity, identification 3941, ligne BLQ :D . J’ai justifié à moi seul la circulation de ce brol aujourd’hui ;) . Le chauffeur n’avait pas l’air de connaitre non plus le libre parcours d’un jour : « Vous savez, on n’est pas toujours au courant des nouveaux trucs »… Cet engin a une suspension abominable, mon estomac se souvient encore du dos d’âne précédant le pont du chemin de fer prÚs de l’ancien point d’arrêt de Blaregnies. aprÚs avoir salué le sympathique chauffeur, je ne fus pas déçu de descendre de ce véhicule ;)

Re une heure et le seul supermarché en vue fait une pause midi :( . Je pousse ma visite un peu plus loin et je tombe sur une librairie – boulangerie… dont la sonnerie à la porte est assez originale :) . Mon estomac est rassasié, tout va bien, la visite peut reprendre ;) . La gare de Quévy, située sur le territoire d’Aulnois, est monumentale, comme le furent toutes les gares frontiÚres. Un convoi de marchandises français s’y arrêtera, avant que le 96a ne se présente, enfin :) .

Encore un R312, décidément, c’est ma journée :( . Et comme c’est en plus l’heure de la sieste, devinez la suite :( . Le temps de franchir le pont de Blaregnies avec une meilleure suspension et de quitter l’itinéraire du BLQ, et une nouvelle sieste s’est offerte à moi… jusque Mons :s . Visiblement, j’en avais besoin :( , car pour dormir là dedans, faut être crevé. Mais visiblement, je n’étais pas le seul a voir eu cette idée ;)

10 minutes de quelques clichés en gare de Mons plus tard, je m’apprête à affronter une ligne que je connais par coeur, la ligne 15 vers Soignies ;) Tombé en plein sur la sortie des écoles, ce bus charge relativement beaucoup jusque Casteau. Ce qui m’a permis de croiser deux de mes cousins ;) . Lui aussi avait pris un brin de retard en route, car je n’ai pas du attendre longtemps le 115b qui suivait ;) . J’ai oublié quelque chose ? Ah, oui… c’était un A320 ;)

Avec ce 115b, début de la trilogie « Senne Autobus », et j’ai encore du mal à m’en remettre :( . Le premier d’entre eux fut le 451148, premier 115b jusque Quenast. Ce bus roule vite :s . Tout a bien été jusque Braine-le-Comte, mais ensuite, le bus s’est retrouvé dans une file et a pris du retard. 15:49, nous quittons seulement la N6 et c’est l’heure de passage du 115R plus haut. Je commence à être tendu, scrute tous les panneaux d’arrêts (héé oui, fini le TEC Hainaut et son panneau d’annonces :( ) pour finalement descendre au mauvais. Je croyais avoir lu 115R de l’autre cÃŽté, et ce n’était que…115B :( . Résultat, une belle marche m’attend jusque Rebecq et un changement de programme pour quand même photographier ce 115R. J’arrive à 16:06 à l’arrêt où je devais descendre, bus raté depuis prÚs de 20 minutes, selon l’horaire. Cependant, il y a plein de gens qui attendent. Je me demande pourquoi, le bus suivant est annoncé dans 35 minutes, largement le temps pour moi de descendre jusqu’à la Gare de Rebecq. En chemin, je me fais dépasser par un 115B, que je photographie.

Arrivé à la gare de Rebecq, je regarde directement (enfin, directement, j’ai vu qu’il n’y avait plus de voies sur le site du RRR, j’espÚre que c’est provisoire :s ) les horaires aux arrêts et constate que je dois rester facilement plus d’une heure avant de photographier ce 115R. A ce moment, la pluie tombe bien et le ciel s’obscurcit encore, me faisant douter de mes chances de réussir cette fameuse photo :( . Soudain, un détail me fait tilter : le 115R, sur l’horaire, est annoncé comme se rendant vers QUENAST ROUTE DE REBECQ. Je vérifie rapidement la photo du 115B que j’ai faite en arrivant… ce bus affiche la même destination :) . Et comme aucun 115B n’est annoncé allant là , ce 115B était le 115R que je pensais avoir raté, qui avait donc plus de 20 minutes de retard :) . Je peux donc suivre à nouveau mon planning comme prévu :P . Et heureusement que je ne suis pas resté une heure là ;) . Deux automobilistes ont cru que j’avais l’intention de traverser la rue, ce qui n’était pas le cas ;) (il y avait, parmi ces deux automobilistes une jolie blonde qui a d’ailleurs pris ma réaction avec le sourire :) ).

Senne Autobus, acte 2. Le premier bus à se présenter est le Transit2000 451152. Je m’avance, mais ne remarque pas que ce bus ne va pas plus loin que Rebecq. Ce que le chauffeur me fait gentiment remarquer. Sorry :s . Peu de temps aprÚs, le Linéa 451142 se présente, avec la mention Tubize. AprÚs avoir trouvé place en me frayant un passage parmi les nombreux élÚves se trouvant dans le bus, je pus constater que ce bus était aussi brusque que le précédent. C’est une maladie chez Senne Autobus ? :s . En parlant de maladie, j’en attraperais bien une si le voyage avait duré plus longtemps, c’est sineux dans le coin en plus :( . La buée sur les vitres ne me permet pas de distinguer clairement où je me situe. Heureusement que je ne descends pas à un arrêt paumé :s . Le bus arrive à Tubize à 17:08, aprÚs le départ du 115b vers Halle de mon planning :( . Et l’horaire aux arrêts, à Tubize, nada avant le samedi, merci les vandales ! :(

Finalement, je n’eus pas à attendre longtemps ce 115b, sans doute a-t-il attendu que le mien arrivat ;) Il est à ce moment 17:19. Senne Autobus, acte 3. Encore un Linéa, le 451149. Encore un brusque :’( . C’est ma journée, décidément. Ce fut le plus court des 3 aussi, mais il commençait à me rendre malade aussi :s . Arrivé à Halle à 17:30, j’étais encore largement à temps d’aprÚs mon planning ;) . Y aura seulement un peu moins de photos à Halle ;) . Je me regonflai le moral et me refis une santé en pensant à l’A600 31xx que j’allais trÚs certainement avoir sur le 154 ;)

Je n’étais à Halle que depuis 5 minutes que je vois débouler un A600 Picavet qui venait du même endroit que moi. Si j’avais su… :( . Le 154 finit ensuite par se présenter, le 3938. Un Transit2000. Ca ne me déplait pas… ce n’est pas le 31xx de Leerbeek, mais bon, on fait avec ;) . Ce fut relativement tranquille jusque Lot (et pas plus loin, sinon je dois payer plus cher 8) ). Il ne me reste plus alors à cet endroit qu’à prendre le 50 jusque chez moi ;) . Avant que le 50 n’arrive, le 154 suivant a eu le temps de passer… un A600 31xx de Leerbeek :( .

18:08, toujours sous la pluie, fin de parcours pépÚre en 8457 ;) . Tout s’est relativement bien passé, malgré la météo, j’ai savouré chaque seconde de ma balade (oui, même dans les Senne Autobus ;) ). Et je suis prêt à repartir pour de nouvelles aventures ;)

Je tiens à remercier les chauffeurs des bus que j’ai pris et que j’ai photographiés, ils ont tous été sympathiques dans l’ensemble. Merci :D

N’hésitez surtout pas à commenter, je ne fais pas ce blog pour soliloquer ;)

Rebelote ce mercredi, parcours jusqu’au bureau de mon cycliste. Aujourd’hui, j’ai senti vraiment une nette différence avec les sorties précédentes. L’ascension de l’avenue Victor Rousseau s’est faite sans le moindre souci, quasi au sprint, à se demander si on était dans une montée, par moments ;) .

La suite du parcours fut tranquille, mais soignée. Quand on a franchi l’avenue Rousseau, le plus dur est franchi ;) . Même le trafic était sympathique, ce qui n’est pas simple à trouver :) . Ce fut aussi grandement aidé par le sommet européen, qui a entrainé une réduction de la rue Belliard à 3 bandes, à 4 bandes, c’est dur, à 3 bandes, c’est fluide… à méditer ! ;)

Au passage dans la chaussée d’Ixelles, nous avions 4 minutes d’avance sur le bus habituel de mon cycliste. Ca va, le rythme est bon ;) . Ce n’est qu’à Confédérés qu’il s’est posé quelques questions, ce bus n’étant pas encore annoncé sur le panneau. Ce n’est au’à Chazal que les chiffres seront clairs : 10 minutes d’avance sur ce bus :)

Seul crétin en bagnole sur le parcours, un automobiliste abordant le rond point de l’avenue De Boeck sans regarder s’il y avait un cycliste sur la piste… chauffard ! :(

Que dire du trajet retour, si ce n’est qu’il était du même accabit que le trajet aller ? :) Simplement que 4 autres 54 ont été dépassés et presque un 5Úme :) . Mon cycliste fut étonné par le nombre énorme d’A500 hareniens sur la ligne… 6 repérés, et les 3 autres vraisemblablement derriÚre apparemment…

Avec une forme pareille, la saison des GR va bientÃŽt reprendre, j’ai hâte :)

Retour en 54 et … sieste, pour changer un peu. Cette fois, c’était une jolie installation : sur le siÚge de gauche des 5 places du fond, avec ma mallette me permettant d’allonger mes jambes, face au strapontin ;) . Ce fut confortable, même si avec le temps, ça le devient moins…

L’effet fut rapide : à Patrie, je tombais de sommeil et m’endormis. Depuis Patrie, je n’ai absolument rien vu du décor avant… la rue du Bailli, où je me suis rendormi tout aussi vite, puis la place Albert et enfin l’avenue Jupiter à Tournoi… Ce ne fut qu’à hauteur de l’arrêt MystÚre que je décidai de ne plus fermer les yeux…

Ce qui donne quasi l’intégralité du trajet en bus quotidien… Un jour, je me réveillerai à Forest-National… aprÚs avoir été à Machelen :(

prochainement sur ce blog, les (més)aventures d’un endormi du 54 :(

programme de ce jeudi… tout dépend de la météo. Soit la météo est bonne, et un tour à vélo vers le Hainaut sera effectué… soit la météo est mauvaise, et un tour en bus vers… le Hainaut sera effectué ;)

non, le but dans le Hainaut de l’un n’est pas le même que le but dans le Hainaut de l’autre. Je n’en dirai pas plus si jamais je dois peaufiner celui que je ne ferai pas jeudi ;)

non, ce n’est pas la plage de la mer qui a été le but de notre randonnée de ce jour, mais le ‘Strand’ du Lac de Hofstade, qui est devenu un but de promenade habituel pendant le mois de mars ;)

Départ vers 13h15. Le début de l’itinéraire était le même qu’hier, de quoi comparer les performances. La montée de l’avenue Rousseau a été mieux digérée qu’hier, mais ce n’est pas encore ça. AprÚs une accélération due à l’arrivée d’un 48 à son arrêt Duden, la suite du parcours s’avérera intéressante. Mon cycliste a d’un coup retrouvé son potentiel, mais il est vrai que le vent de dos est un adjuvant non négligeable ;) . AprÚs une voiture hésitante qui nous empêche d’entrer sur le rond point de la place Stéphanie, une voiture en panne qui oblige le trafic à emprunter le site propre, super :(

Ensuite, ce fut l’avenue de la Toison d’Or, et sa piste cyclable impossible à parcourir en restant dessus d’une traite. On s’est même retrouvés sur la bande de gauche :s . Encore un gêneur dans la latérale de l’avenue Marnix, puis… un 54 rattrapé, il ne nous dépassera plus ;) . On arrive alors rapidement sur la rue Belliard, où un camion en double file réduit le nombre de bandes à 3 :s . Le reste du trajet aller jusque Machelen se fait sans mal, juste déviés par les travaux de la J. Van Obberghenstraat.

Houtem et la Houtemstraat. Une riche idée que d’avoir fait passer le Woluwedal à cÃŽté, ce qui a entrainé une interdiction du trafic poids lourds sur cette artÚre qui a encore conservé un style trÚs aprÚs guerre. Il suffit de fermer les yeux, d’ignorer le Woluwedal, et on s’imagine trÚs bien en ce temps-là :) . Le tempo quant à lui ne diminuera pas avant Eppegem, où, changement de direction oblige, on doit se frotter au vent.

De Eppegem à Weerde, nous empruntons le seul parcours un peu plus naturel : le Steenvaartdreef. Ce chemin de terre, loin de toute habitation est, de ce fait, intégralement exposé aux vents et nous ralentit légÚrement. Ce chemin s’arrête nez à nez avec la Senne qu’il va falloir longer jusqu’à la route de Weerde à Elewijt . Route que nous prenons en direction de Weerde, à gauche, face au vent :s . Ce qui promet pour la suite du programme :(

AprÚs avoir traversé Weerde au court, il ne reste plus qu’à parcourir la N267 en direction de Hofstade et du domaine du Bloso, abritant le lac et son « strand » :) . Entré dans le domaine, on souhaite emprunter l’itinéraire habituel pour rejoindre le strand. D’expérience, il est peu aisé de trouver la route du premier coup, et mon cycliste avait trouvé le truc ;) . Le temps de constater que les travaux qui avaient débuté l’an dernier ont bien avancé, mais sont toujours en cours, mon cycliste constate que le chemin habituel est… barré :s . Pour arriver au Strand, il faut maintenant longer une voie d’eau, prendre un chemin de terre longeant le Trianondreef et finalement se retrouver au Strand aprÚs avoir traversé cette voie d’eau, mais carrément de l’autre cÃŽté. AprÚs avoir retrouvé « son » banc, mon cycliste s’offre un break bien mérité, que je perturbe quelque peu en tombant :)

Il est temps de repartir, pour affronter les affres de l’itinéraire retour. La Bieststraat et la traversée de Schiplaken sont toujours aussi techniques, mais ça ne m’a jamais déplu de passer par là :) . Il y a toujours moyen d’enclencher la vitesse supérieure, quelle que soit la direction que l’on prend. Au sortir du village, une fringale commence. On n’a parcouru à ce moment que … 35 kilomÚtres :s . Le manque de distance parcourue cette année se fait cruellement sentir :( . Un break à une station essence à Hever, et nous voilà repartis le long de la N26 vers Kampenhout Sas :) . Le vent à ce moment est pas de notre cÃŽté, mais on craint déjà le pire pour la suite de l’itinéraire.

Kampenhout Sas, kilomÚtre 41. Le réaménagement du carrefour est parfait pour les 2 roues :) , c’est un régal de passer par là à présent, plus comme dans le passé, où il fallait se farcir un angle droit pour escalader le pont en venant de Haacht. C’est aussi à cet endroit qu’on entame les 13 kms les plus durs de l’itinéraire, en faux plat et face à un vent qui n’a pas envie de se calmer :( . Nous progressons trÚs difficilement, dépassons à peine sporadiquement les 15 km/hr et on essaie de se donner courage comme on peut… comme par exemple avec cette odeur délicieuse de « Kip aan ‘t spit » à la traversée de Steenokkerzeel :) . C’est avec soulagement que nous franchissons d’abord la N227, ensuite le contournement de Machelen.

KilomÚtre 54, la délivrance : la route vers Machelen :) . Fini le vent de face, et sur le reste de l’itinéraire, le décor est assez urbanisé, le vent se fera donc moins sentir :) . Arrivé à 17h05 à Machelen, on préfÚre ne pas trop s’attarder afin d’arriver encore à une heure raisonnable :)

17h20, rue du Biplan, mon pneu arriÚre dépressurise quelque peu. Ce qui donne un arrêt inopiné et logiquement bref, le temps de regonfler. Mais, aprÚs avoir constaté que la pompe était mal positionnée, et aprÚs l’avoir enlevée, la valve de la pipette ne tenait plus en un seul bloc. Pire, le bouchon est parti, et la tige métallique est entrée dans la chambre à air, qui du coup était inutilisable :( . AprÚs avoir fouillé les deux sacs en vain, mon cycliste s’est retrouvé effaré de constater que sa seule chambre à air de secours était… la chambre à air crevée lors de la randonnée précédente :( . Bon, on va l’installer, c’est toujours mieux qu’une chambre à air inutilisable, et on avisera en route s’il faut encore la remplacer. Pendant la réparation, 3 54 passeront, dont celui de Gaston :) (hello Gaston ;) ). AprÚs 25 minutes de réparation, nous repartimes, mais il s’est rapidement avéré que la chambre à air ne tiendrait pas jusqu’au bout. De fait, dans la rue Dekoster, dans la montée vers la place de la Paix, le pneu était déjà complÚtement dépressurisé :( .

Dans l’ascension de la rue Conscience, une idée vient soudain à l’esprit de mon cycliste : il y a un réparateur dans la rue Notre-Dame :) . Ce sera de plus l’occasion de remplacer ce pneu arriÚre qui, au fil du temps, commençait à se déchirer. Je resterai une dizaine de minutes dans l’atelier de ce réparateur avant de repartir avec une chambre à air et un pneu tout neuf, merci ÃŽ mon cycliste :) . Nous n’irons pas trÚs loin comme ça, car ce réparateur ne connaissait pas ma tendance à modifier l’orientation de mon pneu arriÚre, ce qui sera corrigé par mon cycliste à De Brandt. Un nouvel arrêt, pour ravitailler cette fois, se fera à l’épicerie de la rue Devigne. Pendant ce break, nous laissons filer le 8790, et décidons de rouler tranquille, sans forcer, de toute façon, face à ce vent, pas la peine de faire grand chose :(

AprÚs Maelbeek, nous empruntons le SUL de la rue de Toulouse. Nous sommes suivis par… un taxi :o . Il s’est fait sermonner par une bagnole qui sortait d’un garage au sommet de celle-ci. C’est pas bien de gagner du temps comme ça, ce taximan imprudent risque de faire des émules, et de rendre la rue de Toulouse impossible à franchir :( . La file de la rue de Lalaing et de la rue de Trêves nous permettent de rattraper le 8790, celle, immense, de la rue du Luxembourg, de le distancer définitivement :) . Il faut vraiment faire quelque chose pour cette rue du Luxembourg, car la situation devient vraiment intenable :( .

Porte de Namur, la gentillesse de mon cycliste à laisser passer un 80 et un 34 fait que nous devons freiner sec face à une Citroën Pluriel qui tenait absolument à passer devant nous, brr :s . Nous repasserons devant cette Citroën grâce au feu de Saint-Boniface et elle ne repassera plus devant, na :P .

AprÚs avoir parcouru une nouvelle fois la rue du Bailli (sans doute pour la derniÚre fois dans cet état avant que le chantier annoncé ne débute…), nous reprimes la rue de l’Aqueduc et la place Janson, où une camionnette a refusé de nous laisser passer (et à nouveau les freins :s ). Plus rien d’autre à signaler sur le reste du parcours, qu’il était temps d’achever, mon cycliste n’étant plus de toute premiÚre fraicheur :s . 74 kilomÚtres auront été couverts.

Ce tour fut une belle jauge :) . Malgré l’interruption, mon cycliste n’a pas perdu trop de sa verve. Une confirmation sur 100 kms s’impose :D … avec moins de vent, bien sûr ;)

mise en ligne du reportage sur la Gare de Sourbrodt ;)

par ici la visite ;)

Enfin la bonne saison est de retour :) . Enfin je peux sortir me dégoudir les pneus :) . Et à sentir comment on a avancé, il était plus que temps, le cycliste rouillait sous ses mouvements, même s’il avait de l’exercice dans les jambes, rien ne remplace la pratique, surtout pour une montée comme l’avenue Rousseau.

On se sera battus, mais jamais le bus habituel de mon cycliste ne nous aura rattrapés, d’aprÚs les infodyn, il sera resté systématiquement 2 minutes derriÚre…

Au retour, rebelote, mais le vent ne nous avantageait pas non plus. A cette heure, dans tous les états de forme, on ne fait qu’une bouchée des bus de la ligne, 3 au tableau de chasse, et le dernier, le 8336, de toute justesse grâce à un arrêt prolongé à MystÚre ;)

et demain, on remet ça :D

Je me sens affreusement seul ici :(

le 21 n’ayant pas trainé, c’est un parcours écourté du 54 que j’ai effectué pour rentrer, mais un retour intéressant :)

Arrivé à Porte de Namur-Stassart, il ne me restait visiblement pas trop de temps pour voir surgir le premier engin en direction de Forest. Non seulement un… mais deux :s . Il va encore falloir choisir le bon, surtout si un des deux reçoit un demi-tour inopiné :s

Le premier bus se présente, et là , je fus ravi, car mon choix fut rapidement effectué :) . Ce bus avait déjà obtenu un demi-tour à Albert et affichait donc la mention adéquate. Ce bus ne va pas chez moi, je laisse passer, de toute façon, le deuxiÚme est derriÚre… reste à voir si les autres clients de la ligne ont bien vu la mention limitée… on verra ;)

Mon bus restera sagement derriÚre et à distance du barré Albert. Je me dis à ce moment-là que c’était la solution idéale. Mon bus restera derriÚre jusqu’au bout et reprendra à Albert le surplus de clientÚle qui ne sait pas lire une mention jusqu’au bout… J’avais toujours cette idée en tête quand mon bus prit la tête à Ducpétiaux, mais aussi quand il eut le feu de la place Albert tout juste au vert, laissant le barré derriÚre la phase rouge. Et je ne vous raconte pas comme ce barré était rempli…

Albert, mon bus fait son arrêt, embarque les gens à l’arrêt et… repart sans attendre l’autre. Je n’ai osé imaginer la tête des gens qui se trouvaient dans l’autre bus devant aller plus loin qu’Albert :s . A leur place, j’aurais fulminé, mais bon j’ai lu la destination du bus et je me suis retrouvé dans le bon bus, si les autres devaient aller au delà , ils n’avaient qu’à lire correctement la mention…

C’est une fine pluie qui m’accompagna jusque chez moi aprÚs avoir quitté le bus…