Archive for avril, 2005

Ca faisait un bail, n’est-ce pas ? ;)

Le retour de ce samedi méritait bien qu’on s’y attarde un peu ;) . AprÚs avoir obtenu une correspondance inespérée à Maelbeek suite à la déviation du 21 due à la journée portes ouvertes aux bâtiments des institutions européennes, Une fois débarqué du 21, je vérifie immédiatement dans combien de temps se situe le premier véhicule repéré. Le résultat tombe immédiatement : dans… 40 minutes :( . Pas un seul véhicule repéré entre Machelen et Maelbeek :s .

On passera plus facilement le temps à Luxembourg qu’à Maelbeek, pensai-je. Je décidai d’aller chercher le train à Schuman pour faire le kilomÚtre qui me séparait de la place du Luxembourg. Une fois sur le quai, je revérifie le temps d’attente à Maelbeek, où cette fois ils annoncent un bus à … 3 minutes :s . Le temps d’arriver à Luxembourg, il doit encore y avoir moyen d’avoir celui-là , me disai-je ;) . D’autant plus qu’en pointant sur Luxembourg, le bus avait un problÚme de localisation… qui se convertira en 19 minutes une fois que j’atteignis la Gare du Luxembourg … (une minute devant le suivant! Etait-ce le même bus qu’aux 40 minutes ou pas ???)

Je laisse les minutes s’écouler avant l’arrivée de mon duo place du Luxembourg. Entre temps, le 8362 se présente vers Machelen et a permis à un A300 de se remettre à l’heure. Il repartira vers TrÃŽne une fois sa mission accomplie, en HS ;) . 3 54 en direction de Machelen passeront pendant mon attente. Ca devait être joli dans l’autre sens aussi :s .

Enfin vient l’heure de passage de mon duo ;) . Le premier à se présenter est le 8620 affichant un Forest-Centre. Je laisse passer en attendant, je veux voir le deuxiÚme ;) . A peine eus-je fait cette réflexion que le 8629 arriva, avec une magnifique mention « Trinité ». Je filai du coup en vitesse sur le 8620 ;) . A TrÃŽne, je suis déjà assis ;)

Le 8629 est passé immédiatement devant à Luxembourg, mais un arrêt prolongé à Fernand Cocq nous fera repasser en tête. Chapeau à la clientÚle de l’arrêt Porte de Namur-Stassart qui s’est dirigée immédiatement sur mon bus, vu que le premier n’allait pas plus loin que Trinité ;) (ont-ils été attentifs à ce détail ou bien était-ce le réflexe du deuxiÚme bus ???). La chaussée de Wavre fermée explique pas mal du ralentissement en cours dans la chaussée d’Ixelles, et la météo estivale a aussi poussé pas mal de gens dehors.

C’est dans la rue de la Vanne que je lutterai contre le sommeil et je ne verrai plus le 8629, je me suis endormi…

… Ce n’est qu’au rond point du square de la Délivrance (comme d’habitude !) que je me réveillerai. A ce moment, je ne me suis plus soucié du retard du bus, ni de la clientÚle. Le taux de remplissage du bus a l’air normal pour un samedi à cette heure de toute façon. A Duden, on rattrape un A500. Le … 8362 ! Il aura vraiment rempli une mission de dépannage complÚte sur le 54 aujourd’hui ;) Merci à la STIB d’avoir enfin affecté l’indice vert ou une réserve à la place d’un bus qui a fait demi-tour, enfin les usagers des branches extrêmes de la ligne n’ont pas été sacrifiés :) . C’est encore l’esprit endormi que je quittai le 54…

Enfin :)

Mes 6 jours sans vélo se sont achevés ;) . Comme je ne récupérais ma machine qu’en fin de journée, ça me permettait d’encore faire un tour en Brabant Wallon avant de la retrouver.

Le 54 à 12h20 fut assez normal ;) , je ne fus surpris que parce qu’il suivait son itinéraire habituel, alors qu’il avait été annoncé comme dévié… bon, pas grave ;)

le W qui suivait fut le 6610… et le succÚs du W faisant, j’eus du mal à trouver une place assise. Ce fut chose faite à contresens, même si le trajet ne fut pas de tout repos… enfin, arrivé à Braine l’Alleud sans trop de casse, bye bye le R312 ;) . Tout aurait été pour le mieux, si le bus suivant, sur le 36, n’était pas le 6655 :( . Le parcours du 36 est relativement sinueux et peu évident de trouver des endroits pour se relaxer un peu, d’autant moins quand le bus ne possÚde pas d’airco et qu’on passe la plus grande partie du trajet à répondre à des e-mails… j’étais ravi d’arriver à Wavre, surtout que les véhicules suivants étaient quasi tous avec airco :) . Le parcours en 36 aurait duré 10 minutes de plus, je ne sais pas si je serais arrivé à destination en bonne santé…

Ensuite, rapidobus22, le 901233 comme il se doit ;)

je me dirige vers ma place favorite dans les bus dans lesquels je fais mes balades : la place à l’arriÚre au fond à gauche :) . Je reculai immédiatement quand je vis l’assaut à la colle forte dont le siÚge avait été victime… accident ou acte volontaire ? Quoiqu’il en soit, voilà un siÚge foutu :( . Le voyage vers Ottignies se fit relativement vite :) . Au programme, une heure à Ottignies, mais à Ottignies, à quelques exceptions prÚs, les lignes de bus sont des parcours locaux, et reviennent assez vite à Ottignies. Je perdrai moins de temps à Louvain-La-Neuve, je pris donc le Rapidobus 1 en cette direction. Ce fut le même bus que lors de mon voyage vers Bastogne, mon dos s’en est souvenu d’ailleurs :s

A LLN, retour vers Bruxelles pour récupérer mon vélo. Le Conforto 961205 se présente :) . Le temps d’arriver sur l’autoroute et l’effet Integro eut lieu, enfin je peux dormir quelque part sur le parcours :)

Plus qu’un 71 me sépare de mon vélo. Quand j’en vis un deuxiÚme démarrer vers Beaulieu quand le premier était toujours à Delta, mon choix de bus fut rapidement opéré ;) . Remonté jusqu’à la Porte de Namur (où il y eut aussi une intervention de police au GB Express), je pus ensuite retourner tranquille rechercher mon vélo. Il se porte à merveille et est déjà prêt pour sa prochaine balade ;)

Retour par l’avenue Louise, le Bois de la Cambre, 50 minutes d’arrêt à Sainte-Elisabeth pour le 8500 et la fin de parcours habituel. Je suis heureux d’avoir à nouveau de bons freins et, surtout, d’avoir retrouvé un vélo en parfait état de marche… il est encore reparti pour quelques années, qui sait ? ;)

26 avril 2005, mise en ligne de la ligne 160 Bruxelles – Tervuren ;)

par ici la visite ;)

Blue Diamond étant au garage jusque jeudi prochain, c’est à moi de vous relater le parcours de ce jour, qui l’a conduit vers son lieu de réparation ;)

Rien à dire sur le trajet aller. Etonnant ! Habituellement, à certains endroits, c’est la cata !

Au trajet retour, un seul fait à signaler. J’étais en train de dépasser la file de bus tranquillement dans la rue du Luxembourg (ceux qui m’ont déjà vu oeuvrer savent comment je remonte cette file ;) ) quand soudain une sirÚne se fait retentir derriÚre moi. Oups :s . J’irai un peu serrer le Jonckheere qui se trouve à ma droite et ensuite je me fais doubler par un combi filant à toute allure. Je n’ai jamais vu un véhicule à cette vitesse passer aussi prÚs de moi :s

Sinon, le témoin du passé est en réparation jusque jeudi 28 en fin de journée. ;)

en gare de Ramillies, devenue une épicerie, un 4×4 s’arrête, à cÃŽté des places de parking. En sort une mÚre et ses 2 enfants…

un des gosses : « mais ce n’est pas une place ? » la mÚre : « et alors ? »

jolie mentalité, mauvais exemple… et dire qu’il y avait une place de parking libre en face :(

La saison des GR a repris :) . Mon cycliste avait tant de fourmis dans les jambes qu’il était impossible de ne pas partir aujourd’hui ;)

Au programme de ce jeudi, je devais donc piloter mon cycliste vers Namur, avant de remonter vers Tirlemont et Leuven par l’ancienne ligne 142. Il en était impatient, cette ligne regorge de pleins de vestiges ferroviaires ;)

Et ce fut un tour dont j’ai contribué personnellement à ce qu’il soit riche en rebondissements. Déjà aprÚs 2 kilomÚtres, mon cycliste repÚre le train speno, il veut le photographier. En revenant sur le parcours, il doit freiner brusquement pour laisser passer un motard, conclusion, frein arrÚre HS… ça commence fort :s

Rue de Stalle et la file créée par le feu rouge de la rue du Wagon. Le code de la route conseille aux cyclistes de remonter la file par la gauche, afin d’être mieux visible pour tous les usagers de la voirie. Conséquence : les voitures ferment la porte du cÃŽté gauche, merci :( . Mais enfin, comme elles ne savent pas fermer la porte des deux cÃŽtés, on passe par la droite ;) . La traversée de Bruxelles se fera sans problÚme par la suite, cap sur les Etangs de Boitsfort et la Gare de Groenendaal. Je trouve que mon cycliste passe trÚs bien les montées et est à l’aise sur les autres surfaces. L’exercice avec le fixe est donc payant ;)

Travaux de voirie à Hoeilaart, ça nous fait en montée sur une route pavée du cÃŽté gauche de la route. Pas de trafic dans l’autre sens, ça nous permet de nous remettre facilement du bon cÃŽté. RosiÚres : on passe de la rue en parfait état, bien entretenue, sans faille à une rue dégradée, détachée, et pleine de nids de poule… bienvenue en Wallonie :) . Ensuite, rien à signaler avant la descente vers Wavre, qui se fait sur un tempo plus modéré que d’habitude; normal quand on n’a pas tous ses freins dans un état impeccable :s .

J’eus la confirmation de la santé de mon cycliste d’abord dans la montée de Champles (jusqu’à la cabine électrique), ensuite dans la montée de la rue de Namur à Wavre (pour ceux qui connaissent ;) ), pas une seule fois en danseuse, chapeau ;) . Ensuite, la nationale 4 et ses nombreux changements de cÃŽté ne poseront pas de problÚme jusque Gembloux. En quittant Gembloux, je sens une faiblesse : la fringale se fait sentir. L’heure de midi approche et mon cycliste n’a plus repris de GR depuis longtemps, réction logique. On s’arrêtera sur l’heure de midi à une station service à Beuzet, 2 chocolats, un seul consommé (l’autre ? pour plus tard ;) ).

Bovesse : à partir d’ici, la Nationale 4 est via non grata. On préfÚre nettement emprunter la N904, beaucoup plus calme, beaucoup moins de trafic, bref, tranquille (et on évite les malades de la derniÚre section de la N4 avant Namur ;) ). La piste cyclable est bonne jusqu’à l’entité de Namur, mais ensuite, elle est mal entretenue. La derniÚre fois, il y avait une jolie branche à hauteur de la tête de mon cycliste. Bon, cette fois un feu de chantier a permis de l’esquiver, mais sera-t’elle encore là la prochaine fois ? Dans la descente vers la vallée du Houyoux qui s’en suivit, les paquets de gravats étaient importants, inexcusable pour entretenir une voirie où tous les usagers doivent se sentir à l’aise :( . C’est enfin à toute allure qu’on achÚve la N904 en traversant Saint-Servais. Un peu plus d’une heure d’arrêt à Namur nous attendent ;)

On part avec un peu d’avance direction l’ancienne ligne 142 ;) . AprÚs moult difficultés pour accéder à la ligne (dont le feu de sortie de la gare des bus : on peut aller à vélo sur la bande bus, mais on a beau passer dans le faisceau pour faire passer le feu général au rouge, il repasse au vert de suite, c’est quoi cette blague ? :s ), mon cycliste se rend compte qu’il n’a pas photographié le point de départ de la ligne, retour à la case départ et on repart avec une petite vingtaine de minutes de retard :s

Début du parcours sur la 142, j’ai apparemment franchi mon 50000Úme kilomÚtre virtuel. (virtuel, car la distance a été plusieurs fois recalculée et puis, j’ai roulé six mois sans ce bidule ;) ). J’ai donc décidé de fêter ça à ma maniÚre et j’ai… pété un câble ;) . Celui du dérailleur arriÚre. Mon cycliste est obligé de rouler à la vitesse que je veux :) . Mais il trouvera trÚs vite la parade avec le plateau avant. Il tient à avancer… ce n’est qu’à Ramillies qu’il renoncera à remettre la chaine où il veut manuellement. Il tient à avancer, ça va faire mal :s

Et il avance pas mal :) . Ce n’est pas ça qui a décidé de le freiner… (de toute façon, avec l’état de mon frein arriÚre… ). Les 9 kilomÚtres de montée à la sortie de Namur ont été avalés trÚs facilement. Mais la soif guette, et le cécémel du matin commence à ne plus avoir d’effet désaltérant. Vivement Ramillies pour ravitailler… une fois arrivés là , on accélÚre, un NewA600 stationne. C’est le même qui fut photographié à Namur et le chauffeur a reconnu mon cycliste, sympa le geste :)

Le parcours se poursuit à bonne allure. Arrivé à Huppaye, mon cycliste constate la présence de confettis sur le parcours. Aurait-ce également été le cas du temps où il y avait des rails ? ;) . Ensuite, la piste devient parcours de santé, on arrive à Jodoigne, et son embouteillage de la sortie des écoles… 6 bus dans la file, je vous laisse deviner la suite ;) . AprÚs Jodoigne, le décor hesbignon cÚde peu à peu sa place à ce qui est, au nord de Tienen, le Hageland. La piste cyclable asphaltée cÚde également sa place à … mais j’en dis déjà trop, si je continue, vous n’irez pas visiter la page que va préparer mon cycliste sur cette ligne 142 ;) . La suite donc sans trop révéler de détails est Hoegaarden – Bost – Tienen ;) .

Le parcours dans Tienen fut original, mon cycliste voulait trouver rapidement la gare, on a esquivé tout le centre historique, en suivant le 142a contre qui on se mesurait à peu prÚs sur le parcours. AprÚs un virage à gauche, une jolie montée, qui soulÚve l’enthousiasme de mon cycliste (et pfffffffff !), mais qu’il franchira quand même avec une excellente énergie, pas mal, quand on sait que je suis subrepticement glissé sur le petit plateau à l’arriÚre ;) , Un Citaro G qui suit est-il un excellent stimulant ? On se pose la question ;)

Et voilà que surgit le 3Úme problÚme technique en traversant Tienen : le frein avant fait des siennes aussi, ce n’est que le patin qui glisse sous la jante, ça, mon cycliste sait réparer, ouf ;) . AprÚs une vingtaine de minutes de pause, on repart vers Leuven, qui s’avérera être notre point de destination finale, vu l’état de mon câble de dérailleur arriÚre et du profil de la route aprÚs Leuven… Mon cycliste tentera encore par 2 ou 3 fois de modifier la position de la chaine sur le plateau arriÚre, nous arriverons quand même à Leuven dans un mauvais état. Il était prêt à aller plus loin, pas moi. J’aurai donc droit à un bref voyage en train … et comme 3 minutes c’est bref pour acheter le billet, le remplir, l’attacher et aller en voie 2, c’est le Grammont-Ath-Lessines qui nous reconduira à Bruxelles ;)

Je pars en réparation dÚs demain déjà , je serai ensuite à nouveau flamboyant et je ferai tout pour me faire pardonner ;)

Mon cycliste a pris pas mal de photos, mais elles ne seront disponibles que plus tard, merci de votre compréhension ;)

Blue Diamond

yo

Moin ;)

Un jeudi bien agréable se planifiait avec la balade prévue ce jour, qui consistait ni plus ni moins à traverser le Grand Duché de Luxembourg en bus depuis Troisvierges jusque Luxembourg ;)

Départ assez matinal, mais logique vu que les billets de train devaient encore être acquis. En partant, un engin de chantier se trouve devant un autre chantier, empêchant toute circulation. Toutes les voitures doivent faire demi-tour, on a une avenue tranquille à présent :) . Gniark gniark gniark ;)

planning de la journée :

  • 7:01 train L –> Bruxelles-Nord 7:14
  • 8:04 train IC –> Liège Guillemins 8:58
  • 9:15 train IR –> Troisvierges 10:43
  • 11:10 bus 635 –> Wiltz Lann 11:42
  • 12:01 bus 620 –> Rambrouch Gare 13:00
  • 13:27 bus 595 –> Redange Gare 13:42
  • 14:17 bus 520 –> Ettelbrück Gare 14:50
  • 15:00 bus 555 –> Diekirch Gare 15:07
  • 15:13 bus 100 –> Larochette Bleech 15:33
  • 16:11 bus 409 –> Mersch Gare 16:25
  • 16:40 bus 290 –> Luxembourg Gare 17:16
  • 18:06 train IC –> Bruxelles Luxembourg 20:21

Le train de 7h01 me conduisit jusqu’à la gare du Nord, légèrement en retard comme à son habitude, il ne m’empêchera pas d’avoir le train suivant, je me suis donné près de 50 minutes de correspondance pour avoir largement le temps d’être en ordre pour le parcours ;) . Et, sait on jamais, si le 8500 avait la bonne idée de se présenter … ;) (j’apprendrai plus tard que ce bus venait de partir quand j’arrivais au Nord :( ).

IC A vers Liège, 8h04. Parfaitement à l’heure, il le restera jusqu’à Liège, où je le quitte pour prendre le train IR vers Luxembourg, sans stress cette fois, y avait plus de grévistes ;) . Juste attendre que l’AM diabolique (666) quitte le quai ou mon train doit arriver et puis à embarquer quand il est là, et on part à l’heure vers le Grand-Duché :)

Arrivé à Troisvierges, je m’acquitte immédiatement de la carte d’un jour qui sera mon sésame de la journée. Deux bus sont en attente devant la gare, mais il s’avère qu’aucun des deux n’est mon 635. Je me mets donc à l’attendre, dans le calme général du site de la gare de Troisvierges, à peine troublé par les cris des oiseaux :) . Plus l’heure de départ du bus approche, moins je me sens à l’aise… d’après les horaires en ma possession, la gare est le point de départ du bus. Il devrait donc se trouver avec ses deux comparses… 11:08, je suis rassuré, le voilà ;) . Un Van Hool dont on est plus habitué à voir en car chez nous qu’en bus de ligne :

Billet validé et en route pour Wiltz. Le confort de ce bus est remarquable. Le chauffeur du bus discute avec un de ses collègues pendant le trajet, et ce fut assez intéressant quant au parc des bus de Stephany ;) . Là aussi ils ont eu des problèmes avec des Mercedes :s . Arrive Wiltz, je dois être attentif, je ne situe pas du tout ce « Lann »… Je tombe quand même dessus facilement et… c’est un coin que je connaissais, ouf :)

Je mets le cap sur la gare de Wiltz pour attendre plus facilement mon bus suivant : le 620. Arrivé à la gare, je vérifie quand même l’horaire affiché afin de voir s’il n’y a pas eu de changement depuis la dernière fois. C’est à ce moment que je constatai que ce bus ne venait pas jusqu’à la gare le… jeudi :( . Je devais trouver le Lycée du Nord afin d’avoir le bon point de départ du bus. Mwouais, c’est où ça ? :( . Je commence mon enquète, croise entre temps ce 620 qui va être injecté au Lycée et… me trompe de direction. Le temps de m’en rendre compte, l’heure de départ est passée. :(

Je retourne au Lann (Tilleul en Luxembourgeois ;) ) et essaie d’étudier une alternative pour ne pas perdre le bénéfice que j’avais dégagé en traçant ce parcours. Je ne fus interrompu que deux fois : une première fois par le cortège de services scolaires qui défilent les un derrière les autres (il a bien chauffé, l’appareil :) ), une deuxième fois par un sans abri qui me demandait l’aumone, car il n’a plus dormi dans une maison depuis 5 jours… Bingo, mon alternative est trouvée : je prends le 620 une heure plus tard, je ne vais pas à Redange et je file direct vers Ettelbrück depuis Rambrouch, par le bus 530. J’arrive même 4 minutes avant le 520 avec ce système :)

Une fois ce parcours redéfini, je vais chercher mon sandwich pour le repas de midi. Je tombe ensuite sur un plan schématique de la ville et essaie de quand même repérer ce lycée pour voir si finalement je n’aurais pas pu le dénicher. J’entends une voix derrière moi : « Moi’n! » . Mon sans abri est à nouveau là, et, me voyant manger, me redemande de la monnaie afin de manger des frites et une thuringer :( . Je suis trop bon, j’ai encore été quitte de 1 euro, en lui précisant que je ne savais pas lui donner plus. Je le verrai encore une fois avant mon départ et me remerciera quand même…

13:05, bus 620 vers Rambrouch : un modèle qui ne nous est pas inconnu ;)

Un Jonckheere en terres luxembourgeoises. Il n’y en a pas si souvent que c’est pas une mauvaise idée de tester ça ;) . Si en plus ce bus est équipé de sièges Ariane Cosmic, je n’ai vraiment aucune raison de me plaindre :) . Ce midibus a de très bonnes performances dans les tracés luxembourgeois sinueux, même s’il a un léger effet bateau. Quoiqu’il en soit on s’y sentait bien, car je m’y suis endormi ;) . Ce n’est que le mauvais revêtement routier d’un petit village qui m’a réveillé :( .

Le site de la gare d’autobus de Rambrouch a l’air bien vide. Il est complètement en chantier, seule l’habitude de la clientèle permet de deviner que l’arrêt se trouve là. Le bus 530 ne mettra comme prévu qu’un petit quart d’heure pour arriver, et j’eus droit à ceci ;)  :

Un vieux Mercedes O340 qui n’a même pas d’afficheur digital. Voilà qui brise une idée toute faite : oui il y a encore des véhicules en service de ligne qui n’ont pas d’afficheur digital au Grand-Duché. L’intérieur complètement car de ce véhicule ne m’a jamais fait penser à un bus normal, donc je n’ai pas d’appréciation… Arrivé à Ettelbrück, j’ai le temps de faire une belle série de photos avec les engins garés avant d’embarquer dans le Setra S319UL sur le 555 :

là non plus pas vraiment d’appréciation : ma correspondance à Diekirch était de 6 minutes, le bus a quitté Ettelbrück avec 4 minutes de retard… sans compter le trafic à la sortie de la ville. Arrivé à Diekirch, un Neoplan stationne, affiche le bon numéro de ligne. « Vous allez à Larochette ? », demandai-je au chauffeur … il me confirma. Ouf ! et un tour en Néoplan, dont je ne connais pas la dénomination du modèle. Si quelqu’un peut m’aider, merci :)

Là aussi j’ai été ravi par le confort du véhicule, les sièges souhaitant d’ailleurs bon voyage en pas mal de langues. Un chantier dans Diekirch met le bus un peu en retard, mais ce n’est pas trop grave vu la correspondance à Larochette. Ce coin du Grand Duché est vraiment sensationnel. Plus le décor défile, plus ça s’embellit. On arrive enfin dans la charmante petite cité qui vaut toujours un détour (voir album photo) ;) .

Le temps de me balader dans Larochette, je laisse filer un Den Oudsten sur 409 dans l’autre sens que le mien…  » et P…urée, je chasse ce bus depuis plus d’un an maintenant ! :( « . Le temps de reconsulter les horaires et de constater qu’il est mathématiquement très probable que ce bus soit le mien, je me dirigeai vers la place de la Gare avec une pincée d’espoir « Pourvu que ce soit mon bus… »

Et ce fut mon bus :D  :

Le seul détail que je regrette sur ce bus par rapport à tous ses congénères hollandais qu’il m’est déjà arrivé de tester, c’est que ce bus possède les mêmes sièges que les Jonckheere S2000T des Rapidobus brabançons. Heureusement, le revêtement de la route Larochette – Mersch est impeccable, et je n’aurai pas à me plaindre. Ahh, ces roches taillées, cisaillées par la nature, quel émerveillement :) . Ca ne vaut pas la vision de ces roches en remontant la route à vélo, mais c’est toujours agréable :) .

Dernière étape, vers Luxembourg. Comme prévu, je laisse filer le premier 290, un Man NL313, afin de faire quelques clichés à Mersch. De toute façon, le bus suivant sera encore un Man, y a quasi que ça sur le 290 ;) . Et pourtant….

Un Mercedes Citaro L qui sent encore bon le fraichement livré :) . Quelle impression de profondeur quand on s’installe dans le fond du bus :) . L’équipement des sièges en ceintures de sécurité plait aux enfants qui, tous sans exception, les attachent. C’est chouette d’avoir déjà le sens de la sécurité :) (ou bien c’est simplement parce que c’est gai de l’attacher ???). Jusque Luxembourg centre, le parcours se fera sans problème. Il est même admirable de constater combien tout le monde se plie bien à la règle du bus RGTR qui ne peut plus embarquer de clients quand il entre dans le grand Luxembourg ;) . Une fois le centre franchi, l’embouteillage près de la gare a plus d’ampleur que d’habitude. Ca me fait mal de voir défiler tous ces bus que je ne sais pas photographier depuis mon siège de Citaro L. Arrivé à la gare avec 15 minutes de retard, je suis parti pour faire ma série de photos dans mon lieu de prédilection :)

Et ce fut vraiment jusqu’à la dernière seconde : chaque fois que je me disais qu’il était temps d’aller prendre le train, je regardais les bus dans l’embouteillage et pensais : « je fais encore celui-là et puis j’y vais ». J’aurai fait ça avec 3 ou 4 bus, avant d’entrer dans la gare à 18h02… encore 4 minutes pour prendre le train :s

Ce train de 18:06 a le grand avantage, pour des gens venant de Bruxelles comme moi, de faire très peu d’arrêts. Je me sens déjà à mon aise dans ce train, et ce tellement bien que je m’endors déjà après Arlon. Mon sommeil tiendra assez longtemps (jusque Lesterny) même si j’ai encore somnolé jusque Courrière. Les endroits habituels en somme :)

Le 54 avait 5 minutes de retard à Luxembourg, mais ce n’est pas ça qui a miné ma joie d’avoir passé une agréable journée, ni même la pluie qui a commencé à tomber dans la rue du Bailli. Ce fut une manière originale de traverser le Grand-Duché, et j’espère pouvoir encore concevoir un itinéraire du même genre.

Adi et à la prochaine ;)

Oui ? J’ai oublié quelque chose ? Les photos ??? Ah oui ! :s vous les trouverez ici ;)

les freins ont marqué le parcours d’aujourd’hui. Déjà en arrivant au bureau, ils manquÚrent de répondant, ce n’est heureusement pas un endroit où on peut se faire mal…

Retour. On ne s’est envolés qu’à partir du pont de la gare d’Evere et déjà à la premiÚre file, il fallait jouer les acrobates pour ne pas se taper une voiture. feu rouge Lambermont – Glycines, ce fut le théâtre du premier arrêt au delà de la ligne blanche, sur le passage pour piétons. Ce qui se reproduira encore à plusieurs endroits, dont au carrefour Botanique (Porte de Schaerbeek). :s

Boulevard du Jardin Botanique, la descente me fait craindre le pire avec mes freins. Mais un arrêt impromptu sur la grille vers un accÚs de parking me rassure quelque peu ;) . Ensuite, la suite de la descente se fait au pas, même si il n’a pas fallu gêner un 38 en bas de la pente, délicat :s

AprÚs une série de photos à la Gare du Nord, nous voilà repartis vers le bercail. A force d’habitude, les boulevards centraux sont parcourus à toute allure. Ce qui a entrainé quelques limites de freinage sur certains endroits (Jacqmain, Bourse) et surtout ce passage entre une voiture garée en double file et les voitures garées, où il a fallu toute la dextérité de mon cycliste pour ne rien heurter :s . Il a eu chaud, moi aussi. :s

Carrefour Midi – Stalingrad. Mes freins donnent un moment d’hésitation à mon cycliste qui finalement se trompe d’artÚre. C’est décidé maintenant, on ne quitte pas la Gare du Midi avant d’avoir retapé mes freins. Deux arrêts auront été nécessaires, mais maintenant, mes freins, c’est à nouveau du béton :) . Différents tests dans la rue Couverte prouveront la dureté retrouvée de mes freins, ouf :)

fin de parcours de tout repos pour autant ? Que nenni ! :( . Si l’avenue Fonsny s’est déroulée sans casse, l’avenue Van Volxem n’allait pas être de tout repos. Dans la montée entre Wielemans et le boulevard de la 2Úme Armée Britannique, une dépanneuse s’affaire sur une voiture parquée devant l’accÚs aux anciens établissements Bata. Une voiture, qui venait à peine de nous dépasser, passe alors à hauteur de la dépanneuse au ralenti. On la rattrape, évidemment. Et comme mon cycliste n’apprécie guÚre se voir couper son élan en montée, je vous laisse deviner son humeur :( . Surtout que la voiture avait de la place pour passer sans ralentir :s

Il a fallu encore un peu de temps pour retrouver la confiance au même rythme que les freins, mais le reste du parcours, à partir de là , s’est vraiment passé sans problÚme… à part quelques piétons qui n’étaient guÚre patients d’attendre qu’on franchisse les feux verts pour nous :(

Le Jonckheere Premier 8500 de la STIB a été équipé d’un afficheur digital avec numéro de ligne en couleur ;)

prochainement sur l’album photo, une série consacrée à ce bus, qui sera complétée au fil de mes rencontres sur des lignes différentes :)