Archive for août, 2005

S’il est une saison au cours de laquelle les bus de la ligne 54 ne se quittent plus, vont partout sur leur itinéraire ensemble, c’est celle de l’horaire pré- ou post-vacances, selon la période de l’année où on se trouve.

Une parfaite illustration s’est offerte à moi aujourd’hui: après un magnifique début de soirée, l’heure du retour s’offrait à moi. Le 54 ne mettra vraiment pas beaucoup de temps avant de se présenter à Trône, où je l’attendais. Après avoir présenté mon titre de transport, je m’avance… constat : pas la moindre place assise. Ca commence fort :s

Le parcours se poursuit normalement, après l’arrêt Porte de Namur – Stassart, le taux de remplissage est un peu dense pour cette heure avancée. Je ne me pose pas vraiment de question à ce moment. Arrivé au carrefour chaussée d’Ixelles – rue de la Paix, une Golf tente de remonter la file et le 71 à l’arrêt pour franchir le carrefour. Tout ce qu’elle aura réussi à faire est de bloquer mon 54 et de créer une file qui s’en ira bloquer les deux carrefours suivants… comme quoi, il n’est pas toujours utile de vouloir gagner 10 secondes si c’est pour faire perdre du temps inutilement à pleins d’usagers… l’option cerveau devrait vraiment être indispensable quand on prend le volant :(

Cet événement aura un effet sur la suite de mon itinéraire : dans la file ci-dessus créée, un deuxième 54 patiente, avant de faire son arrêt à Saint-Boniface. Voilà ce qui explique que mon bus soit bien rempli… je n’hésite plus vraiment dans ce cas, je demande l’arrêt, débarque, fait arrêter le deuxième et me voilà installé jusque chez moi :) . Comme je fus le seul à avoir cette réaction, le deuxième en profitera même pour passer premier…

Et comme ce n’est ni à Vanne, ni à Lesbroussart, ni à Defacqz, ni à Janson (on a beau avoir nommé l’arrêt Trinité, je ne l’appellerais jamais ainsi à cet endroit…) que le bus prend des gens, on arrive rapidement à Ma Campagne en ayant mis une belle distance sur le bus dépassé. Ce qui ne l’empêchera pas de nous rejoindre à Albert et de repasser devant ensuite…

Ce couple joueur arrivera bien groupé à Forest… avant que la suite du parcours ne les sépare et ne les remette ensemble ? ;)

La saison des amours sur le 54, ce n’est pas le printemps ;) (c’est toute l’année, je sais :P )

La nuit est encore là au moment de partir. La clarté recule et c’est normal. N’empêche, ça me fait un drôle d’effet… Le jour se lèvera une fois que je serai arrivé à la Gare du Midi, où le temps d’engloutir un petit déjeuner, j’ai juste le temps de bondir dans l’IC à destination de Liège.

Le parcours en train se fera sans histoire, simplement un arrêt à Ans et un dans la rampe avant la gare, mais comme j’avais de la marge avant mon bus, je ne me suis nullement inquiété ;) La météo est maussade. Je préfère patienter calmement sous le toit de la gare avant mon bus en prenant quelques photos à gauche et à droite. Avec un peu de retard, la star se présente ;)

608119. Le même bus que j’ai eu pour aller à La Roche il y a quelques mois… vous avez maintenant compris, je suis dans le 1011 ;) . Cette fois, je vais plus loin qu’Houffalize, c’est à Bastogne que je quitterai le bus. Près de 2h de parcours, bref de quoi s’offrir une sieste monumentale ;)

Je trouverai le sommeil à Beaufays, la buée sur la vitre générée par la pluie dehors ne permettant plus de voir le décor, ça m’a beaucoup aidé ;) . Le réveil se fera beaucoup plus loin, aux portes de Manhay… 1h de sieste dans le même bus ;) . Je ne me rendormirai plus avant ma destination, la Gare de Bastogne Sud, où 3 heures de correspondance m’attendent… ;) la pluie, elle aussi :( . Arrivé à destination, je rate le Telbus, qui venait de démarrer…

Afin de ne pas me retrouver coincé par les frasques du temps, j’essaie de bouger, de multiplier la variété de mes points de photos. J’y arrive très facilement, mais le vent et la pluie me renvoient toujours m’abriter sous la verrière de la gare (encore heureux qu’ils ne l’aient pas enlevée en même temps que les voies, celle-là ;) ). Sur le bâtiment de l’auto école situé à proximité, un thermomètre affiche clairement 10 degrés! On est au mois d’août, il parait… :/

2 heures plus tard, après un dernier petit cliché, je remonte sur la place Mc Auliffe, où 2 bus luxembourgeois doivent passer dans l’heure qui suit. Je multiplierai encore les endroits photos, à un endroit où le vent se fait moins sentir :) . Le premier bus devait passer vers 12:30… le temps passe, 12:40, toujours rien. Je ne dois pas oublier d’aller manger non plus, car à Libramont, il n’y a rien (que je connaisse). Je mets le cap vers les snacks au fond de la place et… un bruit me fait me retourner. Le premier bus est enfin là 8) . A peine le temps ensuite de finir mon repas, le deuxième passe. Je ne suis pas venu pour rien, parfait ;)

13:25, ligne 163b vers Libramont. C’est un Van Hool Linea qui m’y conduira. J’ai essayé de m’endormir sans succès. La réfection de voirie à Vaux Sur Sure y est pour quelque chose dans cet insuccès ;) . Le parcours devient un véritable parcours de foire, on est briqueboulé dans tous les sens… Bref, on arrive à la gare de Libramont à l’heure. Arrivé à destination, je rate le Telbus, qui venait de démarrer… décidément… :(

Le temps d’aller chercher mon billet de train pour rejoindre Arlon, je me tiens ensuite à l’extérieur pour patienter les 30 minutes qui me restent avant que le train arrive. Jolie intuition, car le Telbus revient entre temps ;)

Vers Arlon, une voie unique fera entrer le train en gare avec quelque retard, mais sans trop de conséquences, car mon bus suivant part quelque 2h30 plus tard. Le temps de faire toute photo possible à faire en gare d’Arlon et de s’acheter un sandwich pour le retour (et encore, on a failli l’oublier, le sandwich :$ ). La météo restée capricieuse m’offrira cependant ses premiers rayons de soleil pendant ma correspondance. Vers 17h20, la dernière étape de mon périple : 2h30 de 1011 pour repartir vers Liège. Le NewA600 601123 m’y reconduira. Autant avoir un bus agréable :) . Ce bus a de belles performances sur le plat et en descente, mais il suffit que la pente soit un peu dure pour qu’il souffre un peu. Mais bon ;) . Le soleil accompagnera le départ du bus et les premiers kilomètres… Arrivé à Martelange, le bus tombe dans une file, et avance au pas. Il n’en faut pas plus pour me faire m’endormir ;) . Cette fois, la sieste sera de plus courte durée, à Bastogne, je me réveillai définitivement. D’autres tentatives de sieste émailleront le parcours, mais sans succès… Le bus fera un arrêt prolongé à Manhay, mais arrivera quand même avec une brève avance à Liège, parfait pour assurer la correspondance avec l’IC pour Bruxelles ;)

Le retour se fera aussi de manière optimale :)

Photos à suivre ;)

Une météo annoncée clémente avec les températures en hausse, et une destination où il ne faut jamais trop me motiver pour y aller. Ce jeudi, cap sur Luxembourg :) . Je sais que vous voyez mes yeux briller jusque dans votre écran ;)

Afin de bien profiter de Luxembourg, je prends toujours le train assez tôt. Le train de 7h36 partira sans problème, fera son parcours sans problème au début… de quoi m’offrir une séance de DVD :) . Le premier ralentissement aura lieu à Grupont, après la gare, une voie unique a été instaurée. Faire la ligne intégralement sans voie unique relève décidément du coup de chance :s

Plus loin sur l’itinéraire, à proximité de Libramont, le train se met à ralentir soudainement. Nous nous retrouvons à l’arrêt complet, et le train doit même effectuer un léger rebroussement. Que se passe-t-il ? :s Mon réflexe immédiat a été de regarder par la fenêtre et, tout à coup, tout fut clair :)

Ce troupeau bovin se baladait le long de la voie ferrée… vache comme situation, n’est-ce pas ? ;)

Nous arriverons finalement à Luxembourg avec un léger retard, rien de grave pour la suite des événements… Descendu du train, je mets le cap sur la consigne à bagages pour acquérir les nouveaux horaires des bus, je vais ensuite déjà tâter la température à la gare des bus où stationne déjà un des derniers Man Lion Classic des CFL, je retourne dans la gare prendre de l’argent afin d’acquérir mon sésame de la journée, et une fois celui-ci en main, je me rends à la gare des bus pour mon premier rendez-vous avec le TEC 80. Mais au vu de l’heure, il doit surement être passé…

A peine sorti, un Citaro Fuel Cell passe sur la ligne 14. Je m’en vais de ce pas le tester, c’était un de mes buts de la journée ;) Pendant que le bus stationne encore en gare, mon TEC passe. C’est très simple de reconnaitre un bus du TEC à Luxembourg : c’est le plus vieux brol qui roule encore ;) Le Citaro Fuel Cell stationnera encore 5 minutes avant de partir sur le 14, vers Eich, Dommeldange et Beggen, jusqu’à son terminus de la rue Henry Dunant…

Mes impressions sur ce bus ? On ne voyage pas plus mal que dans un autre Citaro :) . Je ne regrette simplement que le choix des sièges par l’exploitant, de type Conecto :( . Ce bus, sinon, est d’un silence fabuleux :)

Citaro Fuel Cell

Une fois arrivé au terminus, j’entreprends la marche jusqu’à la ligne 10, que je récupère à l’arrêt Binnchen. Le retour se fera vers la Gare en Citaro G. A la gare, un casse-croute, puis une heure de photos de tout côtés de tout ce qui est susceptible d’intéresser mon objectif. La pêche fut formidable ;)

Changement de lieu de photo ensuite, quand passe le Van Hool NewAG300 de Demy Cars sur la ligne 1. On va aller faire un tour du côté de Bertrange :) . Juste après avoir démarré, on croise le deuxième TEC, qui était supposé être passé depuis 10 minutes. Je m’étais dit qu’il ne devait pas circuler en juillet-août… pas de chance :( . En chemin, le bus passe par la rue Reuter, qui m’intéresse au plus haut point, car j’ai rendez-vous avec plein de bus TEC à cet endroit en fin de journée ;) . Le parcours du 1 est paisible, mais on se sent seul dans cette remorque de NewAG300. Ce n’est que l’arrêt du moteur du véhicule qui m’a fait comprendre qu’on était au terminus… tout un programme :s

Au terminus, le chauffeur se fait relever par un collègue, arrivé avec un véhicule de service. Le véhicule m’empêche de faire une photo parfaite. Je me mets à attendre que ce véhicule démarre et il partira… à l’heure du départ du bus… merci :s mais la photo est bonne, rassurez-vous ;) . Retour à Luxembourg Reuter en 222 avec un Setra S319NF.

Rue Reuter. Je ne m’étais jamais aventuré là avec un appareil photo et voilà que je viens de dénicher un nouveau nid très intéressant, car il y a ici pas mal de véhicules qui ne descendent pas jusqu’à la gare :) . Je suis donc reparti pour une volée de clichés, avant de revenir vers le Centre, pour en faire d’autres, bien sur ;)

Mais on arrive à la 3ème heure de passage de mon bus TEC :) Cette fois, je l’attends de pied ferme :) . Il arrive bien à temps, mais roule en parallèle et à la même vitesse qu’une camionnette… encore raté :( Je me consolerai avec la diversité en matériel que je parviendrai à tirer au Centre ;)

Après le TEC, le bus 9, cap Senningerberg Charlys Gare. Un des derniers Scania Omnicity m’y conduira. Ce bus est muni d’un écran TFT renseignant les usagers sur la suite de l’itinéraire. En plus de ça, l’annonce de l’arrêt suivant comme existant précédemment est toujours en place. Ils sont toujours à la pointe, à Luxembourg :) . Le parcours se fera tranquillement, le chauffeur venant de se faire relever au Centre…

Vous l’avez déjà compris rien qu’en voyant la photo ci-dessus, le retour vers Luxembourg se fera en Man Lion’s Classic sur la ligne 120 :) Ce bus-car reste fidèle à la lignée des autres Man. Et on y dort pas mal, on revient au Centre sans s’en rendre compte :)

Après le Pont Adolphe, on se fait doubler par un Neoplan à deux niveaux de l’autocariste Emile Weber. Le terminus d’Emile Weber n’étant pas situé à la Gare, ni au Centre, je dois impérativement descendre au carrefour suivant si je veux l’immortaliser. Le temps de descendre de mon bus, d’aller au terminus et de sortir mon appareil, le bus repart :( . Je cours, espérant qu’il va aboutir dans la rue suivante. Là, je le vois continuer en ligne droite :( Il me reste un espoir, le feu rouge du Pont Adolphe. Je pique un sprint fantastique, je traverse le carrefour tout juste et sors mon appareil, et … le bus démarre. Raté :(

Retour sur la gare pour réapprovisionner en eau avant de repartir vers le Centre aller faire des photos de TEC. A la gare, je croise un Citaro G à 4 portes avec moteur disposé verticalement. Comme les futurs STIB, tiens :) J’attends donc son retour et ce bus me conduira sur le Centre ;) En attendant, un TEC passe… je ne l’avais pas planifié, et je ne le rate pas… comme quoi, ça sert à rien de planifier ;)

Retour rue Reuter. Plein de bus stationnent déjà. Les TEC sont quasi tous présents et passeront tous sous l’objectif ;) Cadeau pour moi aussi : le Neoplan à deux niveaux d’Emile Weber repasse :D Mon bonheur est complet :D

Il ne me reste plus qu’à revenir sur la gare faire encore quelques menus clichés pour bien compléter ma journée ;) . En repassant, un NewA309 passe devant mon nez. L’autocariste Emile Frisch brise le monopole de De Lijn sur ce véhicule… mais impossible à photographier dans de telles conditions :s . Bref, si quelqu’un a l’occasion de le photographier à Luxembourg prochainement, merci de me faire parvenir le cliché ;)

Contrairement à la fois précédente, j’aurai le train de 18h06 dans le calme, où j’aurai le temps de contempler ma moisson fantastique (avant élimination de mauvais clichés, 140 photos ;) ), de mettre de l’ordre dans les horaires RGTR et … de piquer un roupillon entre Libramont et Marloie ;)

J’ai aussi comme souvenir de cette journée une cloche au pied ;) . Cette journée fut mémorable :D

un nouveau chemin du rail vient de rejoindre les chemins déjà présents ;)

par ici la visite ;)

Non ce n’est pas très loin, mais pour un galop d’essai un 15 août, il n’y avait pas besoin de faire plus ;)

Nous partîmes en début d’après-midi pour aller faire quelques photos du prolongement du 50, dont c’était la dernière occasion ce lundi… le parcours en gros n’était pas trop méchant, il faut dire qu’on l’a déjà fait, refait, re-refait, re-re-refait, etc. ;)

C’était la première fois que je repassais par le carrefour Saint-Nicolas depuis que les voies en ont été déposées. Hé bien, chapeau aux entrepreneurs! La piste cyclable jusqu’à la limite régionale me plait énormément, mieux que la voirie dégradée à laquelle on avait droit avant, sans piste :D

Le reste de la chaussée de Mons est conforme aux habitudes, même si certains prennent de mauvaises habitudes. Tout d’abord trois bagnoles débordaient de la zone de parking à Sint-Pieters-Leeuw et nous ont obligé à rouler sur la chaussée… ensuite, un m’as-tu-vu a abandonné sa roue en plein sur la piste, juste avant une voiture garée… et on retourne sur la chaussée… :(

Après le carrefour de Brukom, on vire à gauche sur la chaussée d’Alsemberg, cap sur Buizingen et Huizingen. On suit les panneaux du domaine et on y arrive, en passant près d’une brocante ;)

Sur place, première surprise : il faut attendre le 50 pendant 25 minutes. Déjà quelque chose ennuyait mon cycliste, les flèches de déviation se trouvant devant l’entrée principale auparavant ne s’y trouvent plus, pas plus que le panneau d’arrêt provisoire. Le prolongement est déjà suspendu ? Mais non, il y avait encore des flèches avant le pont… :s bizzare !!! :s On se met donc à attendre l’heure de départ et la réponse nous est donnée par l’Oud Dorpsstraat, artère latérale au domaine : un 50 en sort… okkkkkkkkkkkkkkkkkk ! :( Nous nous y rendîmes automatiquement et y trouvâmes l’arrêt provisoire que nous ne retrouvions plus de l’autre côté… :( Ca fait moins frappant d’envoyer la ligne à côté de l’entrée principale… pour quelle raison ???

Heureusement, le temps de stationnement à Huizingen est quand même important ;) Ca nous laisse le temps de prendre place pour le 50 suivant, puis de filer à toute allure à d’autres endroits du parcours pour faire d’autres clichés. Au vu des résultats, ce n’est vraiment pas mauvais du tout :)

Fin d’itinéraire classique par Lot, Ruisbroek et Drogenbos où nous avons du faire face au vent, sans oublier que la soif a guetté mon cycliste et l’a un peu ralenti… une après-midi bien remplie, en somme ;)

Je tiens entre temps à remercier un débiteur de boissons sur la chaussée de Mons qui a donné mon nom à son établissement :D

Blue Diamond

10:30, le 365a quitte Ma Campagne. Non je ne vais pas chez mon frère, je me rends à Charleroi où je vais visiter le réseau ;) Oui, c’est dimanche, mais comme je ne sais pas quand sera la prochaine occasion, je préfère prendre mes devants… :$

Et vous l’avez compris, qui dit 365a dit sieste ;) La sieste sera de courte durée, uniquement entre le Vivier d’Oie et la Grande Espinette. Je passerai le reste de l’itinéraire soit à nettoyer mes SMS, soit à regarder le paysage (principalement au delà de Genappe)… Arrivée à 11:55 à Charleroi après un voyage sans histoire aucune ;)

Premier but à atteindre : afin de se diriger plus facilement et de se planifier une après-midi, il serait intéressant de se procurer un plan du réseau ;) . Je me rends dans le centre d’information dans ce but et, … y en a plus :( bonjour la débrouille :( . Au terminus des bus, je trouve directement un plan dans l’aubette du terminus du 365a, ce sera, même si je n’ai pas un oeil dessus toute la journée, mon fil conducteur ;)

Tout d’abord, faut aller manger. J’aimerais pour ça revenir sur Eden puis prendre le Citybus… Je regarde le plan, je prends une ligne que j’avais repérée (le 42) et… je me retrouve trop loin :( Je dois encore apprendre à lire ce plan, chouette :( . En chemin, je remarque qu’on recoupe vite le MLC, à la station Piges. Je quitte mon bus et reviens sur les Beaux-Arts en tram… après avoir constaté que le Citybus ne circule pas le dimanche, à partir des Beaux-Arts, je recoupe tout à pied jusqu’au casse-croute. Ce que j’aurais du faire dès le début :(

Ensuite, retour sur la gare ;) . Le temps est sec et venteux. Je m’approche d’un parking couvert et il se met tout à coup à doucher de manière violente… pas grave, me disai-je. Je me mets à l’abri, je sors et ouvre mon parapluie ;) … et il ne pleut plus, grrrr :(

A la gare, tout d’abord, photo d’un SADAR articulé en prêt pour le service vers l’aéroport, ensuite, on embarque dans le premier Agora venu afin de le tester ;) Ce sera finalement dans le deuxième, car le premier allait à Farciennes… Je ne veux pas aller à Farciennes :( Le deuxième, le 7338, circule sur le 18 et va vers Châtelet. Ca me va ;) J’ai bien vu en plus, j’ai découvert un petit quartier tranquille à Châtelet, un bel espace de verdure, pas mal quand on sait qu’on est dans le pays noir :)

Par rapport aux R312, ces Agoras sont mieux :) On est moins secoués, on se sent à l’aise. Seul le choix du siège par l’exploitant m’a laissé perplexe… mais ces bus donnent quand même peur par moments, surtout lors d’un grand bang qu’il a fait en route… une partie de la clientèle s’est retournée en se demandant quoi… ;)

Retour vers le ring de Châtelet où on laisse filer un TEC-NL sur le 10. Le bus 27 ne va pas mettre trop de temps à rappliquer et avec ce bus, je peux faire une correspondance avec le 54 à Gilly ;) La ligne fut déviée suite à une épreuve cycliste autour de la station…

A Gilly, je fus victime d’un élément dont j’ai certainement du oublier la situation. Le tram sur cette branche roule à gauche. Et c’est comme ça qu’on raterait bêtement un tram… ahlala :s

Une nouvelle fois à la gare, je prends un nouvel Agora, sur le 1 cette fois, cap sur Bomerée avec le 7324. Contrairement au 7338, celui-ci était un peu sautillant… problème au bus ou bien le revêtement de la voirie sur la ligne 1 était la cause de ce sautillement ??? soit ;) Pendant mon trajet, une nouvelle averse violente….Le terminus de la ligne 1 est situé à proximité de l’ancien point d’arrêt de Bomerée sur la ligne 132. Un passage à niveau… vous avez deviné la suite ;)

On approche des 16h et il est temps pour moi de revenir sur le 365a (cause Zulte-Waregem – Standard ;) ) . Le bus 70 ne me fera pas attendre trop longtemps et me permettra encore 30 minutes de photos à Charleroi-Sud, même si un dimanche ce n’est pas d’un folichon exceptionnel… à part les A500/2, les Agora et les A120, je n’ai vu que le R312 de l’abbaye d’Aulne comme variété, ce qui est franchement peu :( Je devrais revenir en semaine, à l’occasion… En arrivant, juste le temps de me rendre du préau à l’arrêt du bus A jusqu’au panneau d’annonce des départs (la distance est super courte, vous visualisez surement ;) ), et revoilà une averse violente. On a pas le temps de penser ouf ici :(

Retour à la maison avec le 365a, le même qu’à l’aller, à la même place ;) Et une nouvelle fois en sieste, mais uniquement entre Gilly et Baisy-Thy, où je me réveillai en sursaut…

photos ;)

Un bon petit retour après une journée de travail m’attendait, bien crevé après avoir tant boulotté, une petite sieste allait surement m’attendre ;)

Le bus a mis un peu moins de 10 minutes à se présenter à son arrêt. Il y avait de la place en abondance, je me suis installé à l’arrière gauche prêt pour un petit somme, qui allait venir vite ;) Malgré tout que d’un oeil… à Patrie, des jeunes enfants voulaient s’installer sur les strapontins. Le premier eut directement son bonheur, le deuxième dut attendre que… j’écarte ma mallette afin que le strapontin puisse s’abaisser :s

Mon sommeil ne sera troublé qu’à deux endroits par la suite. Je ne sais pas vous, mais moi, quand je m’endors dans un engin qui bouge, il suffit d’un stationnement prolongé pour me tirer de mon sommeil… ce fut le cas à Ambiorix, je n’ai pas compris le pourquoi de cet arrêt prolongé… :s

Le deuxième endroit fut au carrefour Trêves – Toulouse. Un client réclame que le chauffeur n’a pas fait son arrêt… en effet, le voyant jaune était allumé au dessus de la porte mais le chauffeur ne s’était pas arrêté. Manoeuvre du chauffeur : marche arrière toute jusqu’à l’arrêt Trêves ;) heureusement qu’il n’y avait rien derrière ;)

La suite du parcours en 54 se fit sans histoire jusqu’à la Porte de Namur où je le quittai pour faire un crochet par le 71 et le 90…

Après le 90, sortie à Albert, retour sur le 54. Des gens attendent à l’arrêt, le 48 vient de passer… parfait, pensai-je :) Jusqu’au moment où je découvris que le bus suivant se situait à … Luxembourg :( et 21 minutes d’attente dans les dents :( Je vérifie rapidement l’horaire du 48 au cas où… lui venait de passer :(

Et on est parti pour se rendre à pied jusqu’à la maison. Si je ne me fais pas dépasser en chemin, mon idée était la bonne ;) . Et ce fut le cas :) Seul point à signaler, un chauffeur me fait signe dans la montée de l’avenue Rousseau après Forest-National. Je ne vois pas qui c’est… encore un que j’ai du souvent photographier… :s

A Forest-National, le bus suivant est enfin arrivé à Ma Campagne, encore 10 minutes avant de me rejoindre… trop tard ;)

Départ au matin pour un parcours bref et tranquille entre Oostende et De Panne… ;)

Après un départ en vitesse, car attendu à 8h45 au Midi (jamais été jusque là en 10 minutes ;) ), nous voilà partis pour le train de 9h10 vers Oostende… la météo grise et le passage d’un train précédent font que la place ne manque pas dans le convoi. Arrivés à Oostende, nous constatons l’accent liégeois du contrôleur… quand on est tellement habitués à l’accent flamand sur cette ligne, ça fait bizarre, même si ce n’est pas inhabituel ;)

Un petit crochet par la gare de trams et nous voilà partis pour décortiquer la voie d’ici à De Panne, une camionnette sur la piste à éviter, certains obstacles à contourner (car pas passe partout pour vélos…) ainsi que quelques photos en route et Ostende s’achève déjà ;)

Mariakerke, Raversijde et Middelkerke seront rapidement passés, le long de la digue, avant de contourner la digue à Middelkerke en longeant la voie de tram… tout va bien. Mieux, le ciel se découvre :)

A Middelkerke, une Hermelijn est sur le point d’en croiser une autre. La motrice vers Oostende démarre, plein de voitures suivent l’autre. Une pointe de sprint et la photo est bonne ;)

Westende est un endroit idéal pour les photos. Le chauffeur de l’Hermelijn m’a reconnu et prend la pose ;) . Une autre anecdote à Westende est cette cycliste qui se balade avec des garde boue décorés de roses. Si un jour mon cycliste m’attribue des garde boue pareils, je l’écrase ;)

La route se poursuit avec Lombardsijde et Nieuwpoort. A Nieuwpoort, la pause midi s’avérera assez longue. Je stationne longuement, 1h20 plus tard, on repart…

La suite du parcours se fait idéalement : Nieuwpoort Bad, Oostduinkerke, Koksijde, Sint-Idesbald et De Panne se passent sans le moindre pépin, aucun gèneur, aucun mal garé… parfait :)

Après un crochet par le dépôt de De Panne et le terminus, cap vers Bray-Dunes, en longeant le maximum l’ancienne voie ferrée. Le vent est de face, mais il ne fait pas de tort ;) . Gare, plage et retour dare dare pour le train à De Panne… tranquille ;)

ce ne furent pas les distances habituelles, mais ça ne fait pas de tort quand on doit se reconstituer une santé…

les photos sont ici ;)

Blue Diamond

Comment tuer le temps un samedi après-midi libéré de manière inattendue ? En allant dans la Forêt de Soignes ! ;)

(Lire la suite…)

Petite virée de près de 120 kilomètres en terres brabançonnes wallonnes au programme de ce jeudi ;) . Première partie, retrouver mon compagnon de randonnée à Wavre, rejoindre Perwez puis parcourir une ancienne voie ferrée et retour…

après les habituels préparatifs, le départ se fait vers 10h, parcours habituel jusque Wavre sans trop de souci. Seules les montées seront faites sur un tempo plus modéré, ce qui n’est guère réjouissant pour achever le parcours… :/

Forêt de Soignes, mon cycliste pense que c’est drôle qu’il croise toujours le 366 sur cette section. Bon, il ne s’attend à rien de spécial, donc il poursuit. Il sent passer le Transit2000 dans son dos, impossible de réagir pour faire la photo… une fois dépassé, il constate le numéro du bus… 961108! gnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! :O un nouveau !!!!!!!!! Et à cet endroit, évidemment, impossible de sprinter pour le rattraper, ça monte :(

Seul fait de route sur l’aller niveau tracé, un chantier de renouvellement de bitume à la ferme de Woo… on coupe dedans, mon cycliste n’ayant pas envie de se taper les 11% pour rejoindre son itinéraire ;) , ainsi que le passage à niveau en gare de Wavre, mais rien de méchant en somme… sauf que mon cycliste s’est fait klaxonner afin de le franchir quand les barrières se relevaient… les feux étaient pourtant encore au rouge. Y en a qui devraient repotasser leur code :(

Red Ryder plus si red que ça rejoint et après un casse croute, nous voilà partis pour notre parcours commun ;) . La rue de Namur confirme les permières impressions : mon cycliste est juste pour les montées. Il sait toutefois se motiver pour des causes habituelles, comme ce bus E qui vient d’entamer la N243… ;)

Le parcours se fait dans la pure habitude de cette route nationale : le revêtement de la piste cyclable est hasardeux, et le sac du porte bagage se fait deux fois la malle avant Perwez… pas d’autre souci majeur que le croisement des poids lourds qui ralentissent la cadence… déjà bien ralentie… aie :/

Perwez atteint, nouvel itinéraire : l’ancienne voie ferrée y passant a été dernièrement convertie en chemin du rail, bonne occasion pour en faire un petit reportage. Ensuite, break à Ramillies et poursuite jusque Jodoigne. Mon cycliste avait la pêche, les chemins du rail, il adore ;)

Après Jodoigne, la réalité le rattrape : la montée de Lathuy est faite sur un rythme très ralenti, et celle de Mélin n’ira pas mieux. Pire, la descente vers Grez-Doiceau dans le bois de Belmont se fera sur un rythme beaucoup plus lent. Je sens le risque de reprendre le train quelque part… :/

Ravitaillement à Grez-Doiceau, ensuite, parcours habituel vers Archennes et Florival, montée de la Florivalstraat… le rythme fut quasi normal et pied ne fut pas mis à terre. Ca regonfle le moral de mon cycliste et après le break d’Ottenburg, on file sur Terlanen.

Petite variante d’itinéraire pour échapper aux montées : cap sur Tombeek, Overijse, Hoeilaart et Groenendaal… sur l’ancienne voie du tram. Si on passe ce parcours, on arrivera à la fin ;)

La montée de la chaussée de La Hulpe vers Watermael-Boitsfort sonnera le début du calvaire. Les jambes de mon cycliste font mal, le rythme est très saccadé, il change assez souvent de position, et ça monte….. à l’arrêt Drêve des Bonniers, un 366 s’arrête. Le même que ce matin. Soudain, on accélère brusquement :) Photo :) Il était comblé, mon cycliste :)

La fin du parcours redevient le calvaire. Break à Foresterie, montée vers la gare de Boitsfort et début de fringale… il décide d’oublier le retour par Uccle-Stalle pour se faire le moins mal possible en rentrant. Au final, nous sommes arrivés au bout de 118 kms, avec les conséquences d’un mois d’interruption. On ne reprend pas avec des distances pareilles aussi facilement…

Si tu reprends du poil de la bête, tu retrouveras un bon niveau, et tu pourras refaire de belles distances sans souffrir, j’en suis convaincu ;)

Blue Diamond