Archive for septembre, 2005

Quand un événement négatif se produit, on raconte bien souvent qu’un événement contraire se déroulera toujours pour remettre les choses à l’équilibre. Hé bien, il n’y a vraiment pas grand chose de faux là dedans… ;)

Je pars ce matin un rien plus tôt que vendredi, cette fois, pas besoin de courir pour avoir mon bus. J’arrive à l’arrêt, et je constate qu’il y a incroyablement peu de monde qu’à l’accoutumée. Certaines écoles font surement le pont pour le 27 septembre, pensai-je à ce moment-là… Bref, mon bus arrive à l’heure sans le moindre problème.

Et ça continue : à Forest-National, peu de monde, à Mystère, peu de monde, à Duden, personne… tout le monde a une place assise, c’est pas normal, ça :s . La réponse à ce vide me sera donnée à Ma Campagne, où on rattrape le bus précédent :)

On restera sagement l’un derrière l’autre jusqu’à destination. C’est dans un contexte pareil qu’on aimerait aller plus loin pour voir ce qui va se passer ensuite…

A l’heure cette fois, et ça prouve bien ce que je disais vendredi : chaque bus est vital sur cette section à cette heure ;)

Il y a des jours où on n’a pas envie de sortir de son lit, tel fut mon cas ce vendredi. On peut dire que j’aurais mieux fait de rester couché :(

7h15, enfin levé. Juste le temps de boire un coup avant de partir, car le bus est à telle heure. J’arrive à l’arrêt à 7h20, bus à 7h22. L’arrêt a une charge normale… parfait ;)

Après 5 minutes, je me rends compte que j’attends déjà depuis un bout de temps. Où traine-t’il ce bus ? 7h28, voir en vitesse où il traine… il n’y en a aucun à Forest-Centre. Ok, remis à l’heure, mon bus a été :(

Les infos varient. Le premier bus arriverait vers 7h36 suivi automatiquement d’un deuxième. Ca me va, je laisse filer le premier, j’attends le deuxième :) . A l’heure indiquée, un premier bus se présente enfin, plein comme un oeuf. Il ne s’arrêtera pas du tout, à la grande joie de la majorité des usagers qui attendaient. Un deuxième bus ? Un bus fantôme alors, personne n’a rien vu… :/

Le bus suivant ? Encore 7 minutes à patienter… A 7h45 il se présente enfin. Vu la foule qui l’assaillait, il était impossible d’appliquer le REB. Le parcours se déroulera fort heureusement sans problèmes, et je compatis avec ceux qui ont du arriver à leur école ou sur leur lieu de travail avec plus de 20 minutes de retard.

A des heures pareilles, un bus est vital sur une section qui charge, surtout quand il s’agit de la section qui charge le plus (en un an et demi de bus à la même heure, dont 98% du temps jusque Evere, on se rend compte des endroits où le bus charge). Quand un bus manque, c’est le chaos. Qu’il soit remis à l’heure, je veux bien, mais après la pointe, dans ce cas, il faut penser à la clientèle…

Expérimenter la balade du jeudi un samedi. Tel était le but de ce tour de décrassage pour voir ce que ça donnait ;)

Après un parcours rapide en 18 (presque raté d’ailleurs, suis arrivé tout juste à l’arrêt…), je me retrouve place Sainctelette ou j’attends déjà le bus suivant, le 214 vers Aalst. Un Transit2000 se présentera avec un brin de retard et la volonté de suivre l’itinéraire feront que je resterai l’oeil hagard, voire désintéressé. Je ne me suis pas soucié du temps, résultat, on entre dans Aalst à 10h30 avec le bus suivant à … 10h35 :s

On oublie donc vite la session de photos en gare d’Aalst pour bondir immédiatement dans le bus suivant, un Linea sur le 55 vers Lokeren. Finalement, le temps encore resté à la gare d’Aalst m’aurait encore permis d’immortaliser les bus qui stationnaient, mais on fera son possible quand le bus partira ;) . Le parcours était mouvementé. L’itinéraire du 55 est rempli de plaques de béton, d’évitements, de casse-vitesses en tout genres, et le chauffeur appuyait sur le champignon. Résultat, on était secoués dans tous les sens, et c’est encore bienheureux que je quittai le bus une fois arrivé à destination ;)

Ensuite, le coup de barre : après avoir consulté les horaires en gare de Lokeren… 7 bus en près de 4 heures d’attente. Ouch :( . Va falloir trouver quoi faire pour tuer le temps. Pause midi ok, quelques bus même dans des endroits différents ok, mais ensuite, rien à faire, on s’ennuie vite… :(

Après tout, on est à une gare, en attendant mon 79 suivant, je vais donc mitrailler les trains, il y en a apparemment plus que des bus ;) . Ca aidera bien à tuer le temps, même si ce n’est pas aussi distrayant que je le voulais.

Bus 79. Un Transit2000 avec des sièges Cosmic :) . J’adore ces sièges tant qu’ils ne sont pas sur des véhicules longue distance :) . Effet garanti, je commence à sentir la fatigue qui tombe, on arrive à Moerbeke… mais c’est là que je descends, je dois rester éveillé :(

30 minutes de patience avant le bus 41, de quoi acheter à ravitailler, et il se met à pleuvoir… 30 secondes. Le 41 est un NewA600, le bonheur, en somme ;)

LE parcours en 41 se fera sans histoire, excepté à Stekene où nous coupons un critérium. Un coureur a abandonné pendant notre stationnement… On arrive tranquille à Sint-Niklaas où une heure de mitraillage m’attend ;)

Et c’est là qu’on regrette d’avoir mis 3 heures à Lokeren… en 5 minutes, j’avais déjà mis en boite autant de bus qu’en 3 heures à Lokeren… :( . Le grote markt a été intégralement réaménagé, ce n’est plus aussi facile qu’avant d’avoir la stadhuis dans le même cadre qu’un bus… :( enfin, je n’aurai certainement pas perdu mon temps ;)

Cap sur Dendermonde en 91. Je m’y attendais, mais ça fait toujours mal, c’est une poubelle de Premier articulé qui m’y conduira. Point positif, ces bus sont un cran au dessus des Premier bruxellois, mais rien à faire, ça reste des Premier… Je serai juste incommodé par l’odeur du type qui s’installe devant moi :( . Le couple de personnes agées installé de l’autre côté a eu la même réaction que moi quand il a débarqué… éloquent ;)

De Dendermonde à Bruxelles, le 245 ;) . J’espérais l’A360, ce sera le NewA600, bon on s’y fera ;) . Le parcours fut plus pépère que la fois précédente et les déviations en place à l’époque sont toujours là. Brave petite route à 3t5 qui tient toujours le coup sous ces poids lourds ;)

Arrivé à Bruxelles, j’essaie de voir si je peux avoir le 18. J’aurai la désagréable surprise de le voir quitter l’Hôpital Brugmann avant que mon 245 ne s’arrête. On va essayer de le rattraper plus loin ;) . Je vérifie l’horaire du 89 pour essayer de rattraper le 18 à Ribaucourt, peine perdue, je dois attendre le 89 trop longtemps. Je teste Ribaucourt, mais comme le 245 n’y va pas, on a beau arriver avant, le temps de rallier Ribaucourt, bye bye le 18. Je teste la Gare du Nord et le premier qui vient jusque Lemonnier… le 18 passera à Lemonnier de justesse. Le 3 aurait du venir 2 minutes plus tôt… Et même le train ne m’aidera pas à le rattraper. Le 18 arrivait déjà à Forest quand mon train entrait seulement en gare…

Le samedi, c’est intéressant de faire de tels périples, mais c’est beaucoup moins gai qu’en semaine… je continuerai, mais sans doute de manière moins intensive…

Fatigué de chez fatigué !

Après une petite escapade en W, je me retrouve au Vivier d’Oie où je dois encore opter de quelle manière rentrer chez moi. La situation au terminus est la suivante : il n’y a qu’un De Lijn en Geen Dienst qui attend patiemment son heure de départ.

Je remonte vers l’arrêt, un bus arrivera bien d’ici là. En effet, le 309702, un des Conecto du 134 ( :( ) se présente. Faute de mieux et ne sachant pas combien de temps attendre autre chose, je fais contre mauvaise fortune bon coeur et embarque dans le brol. Je file direct sur ma place de prédilection et m’installe. Un élément me marque déjà : la paroi du bus est souple. Donc en m’installant un peu plus confortablement, il y a moyen de s’endormir dans ces brols :) . Et ce fut le cas :)

Bon, le 134, ça veut dire Ma Campagne, et il vaut mieux rester attentif sur les lignes qu’on ne fait pas souvent… J’ouvrirai un oeil avenue Houzeau et … c’est tout !

Je parviens quand même à me tirer de mon sommeil. On arrive à hauteur de l’arrêt… Ma Campagne, et personne n’a demandé l’arrêt. Aussitôt réactif, je bondis sur une sonnette et le bus a encore l’occasion de s’arrêter à temps :)

Rien que de me remémorer mes siestes précédentes, je suis toujours parvenu à me réveiller à temps… il doit y avoir un Dieu pour les roupilleurs de banquettes de bus, c’est pas possible… :/

Quelle joie d’être en possession d’un vélo pliant :) . Quand vous voulez rouler, vous roulez, quand vous en avez marre ou que les conditions météo sont mauvaises, on le replie et on prend le bus :)

Ce jeudi, à la sortie, la météo était tout simplement mauvaise. Et quoi de mieux que de reporter le vélo pliant dans le 54 ? :) J’attends le bus dans les galeries, il se présente, je m’avance. Je crains déjà le commentaire vu le monde…

« Montez par derrière, Monsieur », me signale le chauffeur. Parfait ! On va se rendre derrière :) . Une fois les strapontins libérés, j’occupe le terrain. pratique d’occuper si peu de place avec un 2 roues :)

Ma position est simple : un pied sur ma mallette, l’autre attenant le vélo pliant… je suis le parcours sans difficulté, et je suis sur le point de m’endormir, à … Albert (ce trajet est beaucoup trop court pour une sieste :( ).

Jupiter, seul avatar avec mon vélo. Un gosse se présente devant le strapontin que je condamne avec mon vélo, visiblement très intéressé d’occuper le siège. Mon vélo barre la route, et je ne sais pas le bouger, il va se rendre à l’évidence, me disai-je ;) . Il va malgré tout essayer de s’installer sur le strapontin, avant d’abandonner, faute d’angle d’ouverture trop court… c’était l’évidence même pourtant ? :/

Arrivé à destination sans problème et sans commentaire :)

« Ben quoi? Il a pas été se balader ce jeudi, Mapei ? »

En effet ;) . Ce jeudi fut une journée de travail comme une autre, il me fallait faire une semaine de travail complète, car ce samedi, mon contrat ne court plus ;)

Je change de boulot. Le jeudi redevient donc une journée de travail. Mes récits du jeudi vont donc disparaitre. Mais je vais essayer de continuer ça les samedis, même si c’est moins passionnant qu’en semaine ;)

Après un crochet par le Centre, c’est le retour par Trône qui s’offre à moi. Après une belle petite attente, c’est le bus Radio Contact 8778 qui se présente enfin, après deux barrés (vive les renforts en bus vides ;) ). Premier constat, le bus est déjà bien chargé. C’est souvent signe que le bus a pris du retard, et dans ce cas, un suivant ne doit pas être trop loin…

Je parviens à me placer directement sur la plate-forme arrière. Ce point de vue me permettra de trouver facilement une place quand une se libérera, ce qui sera chose faite dans la rue Defacqz. Le bus n’a toujours pas l’air de désemplir, et toujours rien derrière.

Petit état des lieux dans la Chaussée de Charleroi : le bus est rempli… enfin, comprenez-moi, rempli jusqu’à la porte médiane. La plate-forme arrière ressemble à nouveau à une fosse aux lions. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre ;)

La charge se répartira mieux à partir d’Albert. « Dire que c’est le 63 qui va accueillir les articulés… Si les hauts placés voyaient ça, ce ne serait pas du luxe… et on est sur la section non renforcée… imaginez qu’il y ait quelqu’un à Forest-National, le bus sait plus prendre personne ». Je termine à peine ma réflexion que je me demande ce qui se passe, d’habitude, la charge est déjà moins importante ici… de nouveaux clients conquis ? :s

La réponse me sera donnée à … Forest-National ! Le bus se vide et retrouve une charge normale. Il y avait en effet le passage de Zazie (bonsoir Luc ;) ) ce qui expliquait la charge du bus… et qu’il n’avait aucun poursuivant

Fin de parcours banale, somme toute ;)

nombreuses furent les photos tirées par mon cycliste en cette occasion, mais l’exclusivité en est gardée pour cheminsdurail, merci de votre compréhension ;)

La journée en elle-même fut assez mémorable. Nous sommes partis vers 7h30 en vue de prendre le train vers Liège à 7h52. Enfin, 7h30, tout est relatif, il y a encore quelques préparatifs à boucler, et le départ réel ne se fera qu’à 7h39. Ca devient serré pour le train. Nous partons à bonne allure, mais mon cycliste n’étant pas à 100%, ce n’est pas encore la gloire. Nous arrivons finalement en gare du Midi à … 7h51 !

Une vérification rapide au guichet électronique confirme l’impression de mon sportif que celui-ci ne vendait pas de ticket pour moi :( Tant pis, vu l’heure, on va essayer d’acquérir ça sur le train. Dans l’escalator, on entend déjà les portes se fermer. On essaie pour voir si le fourgon est encore possible. « Neen, mijnheer! » fut la réponse :s On a quand même eu le droit d’embarquer par la porte encore ouverte, du moment qu’on passe sur la plate forme de la voiture de tête à la Gare Centrale… et tenter le fourgon au Nord. Le controleur n’est pas revenu jusqu’au fourgon au Nord, il a donc fallu courir pour remonter dans le train pendant que la porte se fermait :s Ouf :) Et voyage sur plate forme, mon cycliste restant à côté ;) Ma béquille s’en souviendra, de toute façon, de cet embarquement :s

Le parcours vers Liège se passe sans mal, même aucun billet ne sera acquis pour moi, pas mal :) . Dans ce cas, on profitera des 20 minutes de correspondance à Liège pour me mettre en règle ;) Et, comme d’habitude en Wallonie, on ne connait pas le code du libre parcours d’un jour, alors qu’en Flandre, on vous donne ça en deux temps trois mouvements … ;) 20 minutes ? non 13, allez-vous me rétorquer, vu que je prends le train pour Luxembourg… non, 20 ! ;) A cause de problèmes au nettoyage, le train est arrivé avec 7 minutes de retard ;) Je prendrai ma place dans le fourgon et nous voilà en route peinard jusque Gouvy ;)

Arrivée sans trop de mal à Gouvy, où il nous faudra encore traverser le marché local avant de prendre notre itinéraire… au début c’est du connu : Ourthe, Deiffelt et Grand-Duché… enfin, le temps de grimper pour arriver à la frontière… ;) On manque d’exercice et ça se sent, j’ai aussi le pneu arrière sous pressurisé et ça peut jouer… Une fois sur le territoire grand-ducal, l’itinéraire conseille de suivre la première à gauche pour arriver au village de Lengeler. La première à gauche se nommait en effet « Lenglerstrooss », mais n’a pas inspiré confiance à mon cycliste… erreur, cette rue était la bonne, selon l’itinéraire :/

Mais ce fut une erreur sans conséquence grave ;) Le point de traversée suivant fut la grand route au poste frontière de Wemperhardt, et … cette route dessert un petit hameau appelé Lengeler Bahnhof. Ce qui constitue justement le point de départ que mon cycliste s’était fixé :) Après un petit tour des lieux, il s’avère que le site est encore impraticable à cet endroit. Il suffit donc de regarder le plan pour voir où on peut reprendre le site de la voie ferrée… mais quand les plans sont restés à Bruxelles, c’est impossible à faire :(

Une idée surgit alors dans la tête de mon cycliste : prendre le premier chemin forestier à droite, il doit bien recouper la ligne quelque part. On passe en effet après un moment entre deux buttes auxquelles on reconnait clairement qu’il manque un pont entre les deux :) Nous avons retrouvé la ligne. Mais pour monter dessus, une pente incroyable, pleine de morceaux d’ardoises. Ce sera à pied qu’on arrivera sur le site de la ligne, sur un parcours forestier me faisant sautiller dans tous les sens … le décor est somptueux, et si les efforts sont donnés, nous avons là droit à un fabuleux chemin du rail :) Enfin, vous en verrez plus quand ce sera en ligne sur cheminsdurail ;) Déjà pour mettre l’eau à la bouche, pas mal de ponts, des bâtiments de gare, quelques ponts disparus… jusqu’au petit village d’Auel, où un pont démoli à la frontière empêche le passage en continu…

Et c’est à cet endroit que les plans auraient été utiles. Les plans conseillaient de traverser l’Our à gué pour reprendre la voie ferrée sur territoire allemand. N’ayant pas de plan, on a du suivre le chemin par le parcours qu’il suivait: une jolie montée, de quoi passer du niveau de la rivière aux sommets de la région… et avec ce soleil, ce fut dur… :( Et je n’ai pas vraiment aidé mon cycliste. Lors d’un changement de vitesse, je lui fais le coup du saut de chaine à l’avant, et un peu plus loin, le coup du saut de chaine à l’arrière. Se retrouvant déjà dans le développement le plus souple, je me mis aussi à patiner par endroits où le sol était plus meuble… bref, bienheureux d’arriver enfin au village de Maspelt, qui se trouve sur les sommets de la région ;)

Mais l’heure passe et la pause midi approche. Nous allons donc mettre le cap directement sur St-Vith en suivant les indications de la localité la plus proche fléchée dans le coin : Lommersweiler. Nous suivons les flèches, laissons sur le côté une route interdite en hiver, puis entamons une descente sensationnelle :) Mais la descente imprime une courbe qui nous fait tourner le dos à Lommersweiler :s C’est quand la descente est bien entamée que mon cycliste se rend compte de cette nouvelle erreur. Et pas la peinde de remonter, on a déjà donné ;) . Nous retrouvons un chemin de terre en bas, qui nous fait passer sous l’autoroute et arriver à un poste frontière avec l’Allemagne… Was ??? :/ La route a l’air importante en plus… :/ Après vérification de l’endroit, nous sommes un peu loin… à Steinebrück :( encore 7 kilomètres avant de manger, et ce n’est pas tout plat… un bon break sera bien mérité à St-Vith, où nous arrivons vers 14h.

La pause midi se fera dans une boulangerie – tea room, où nous nous installerons en rue sur le banc qui y fait face. Le repos fait du bien et endort mon cycliste brièvement… il se fera réveiller par le bus 748 ;) Héé oui, quand on dort, on ne sait pas faire de photo ;)

Du coup, on remonte achever le break à An Den Linden avant de partir parcourir le deuxième chemin du rail du jour, entre St-Vith et Waimes. L’ancienne maison du chef de gare de St-Vith est somptueuse et rappelle bien le passé ferroviaire de l’endroit qui a fait prospérer la petite cité. Par rapport à notre passage précédent, le chemin est plus praticable et fléché. Après 30 minutes, nous voici déjà à Born où un arrêt photo de qualité est au programme ;) Le ciel en profite pour se couvrir, et, une fois ledit cliché fait, plus de temps à perdre, faut arriver à 18h50 à Trois-Ponts ;)

Le chemin du rail sera dur à achever, car la voie arrivait à Waimes en constante montée. C’est à Steinbach qu’on abandonne le chemin du rail avant d’arriver à Waimes et de suivre le trafic vers Malmedy. Plus qu’1h30 avant d’arriver à Trois-Ponts! Quand la route descend ou est plate, la vitesse moyenne imprimée nous fera arriver à temps. Mais quand ça monte, ça devient effrayant :s Heureusement que Trois-Ponts n’est pas au sommet du Tourmalet avec Waimes à ses pieds ;) . Nous arrivons à Trois-Ponts finalement 25 minutes avant le train, le tout sans encore trop se prendre la tête ;)

Surprise cette fois, ce n’est pas l’accompagnateur qui me monte dans mon fourgon, mais mon cycliste. La charmante accompagnatrice blonde n’a pas la force de m’embarquer… J’ai eu une anecdote à ce sujet, où elle a fait une remarque quant au titre de transport de mon cycliste, installé en 1ère classe avec un billet de 2ème. Mais son billet était bel et bien de 1ère classe ;)

Je descendrai à Liège de la même manière que je suis monté et ça ira mieux dans le train vers Bruxelles, même si c’était à nouveau une accompagnatrice blonde. Elle a su m’installer ;)

Enfin chez soi après seulement 90 kilomètres, mais dans la partie la plus dure du pays… ce n’était pas la top forme, mais tu as su faire tout ce que tu avais prévu… t’en fais pas, ça ira ;)

Blue Diamond