Archive for octobre, 2005

La journée ne semblait pas mauvaise, voilà une occasion parfaite de mettre en pratique le système train + bus + vélo pliant pour mes expéditions. Surtout que je n’ai pas encore eu l’occasion de revoir les trolleybus gantois depuis qu’ils ont été remis en service ;)

Quoi de plus normal, en somme, que de gagner la gare du Midi à vélo dans ce cas ? Je n’ai pas senti énormément de différence avec l’autre vélo, même si il ne faut pas oublier la position des poignées pour le dérailleur… l’arrivée en Gare du Midi s’est passée sans trop de mal, et j’ai 5 minutes pour acquérir mon sésame ;) . Mais tous les appareils automatiques sont occupés. Le temps que l’un d’entre eux se libère, mon train entre en gare… je me dépêche de réaliser l’opération et de filer vers les escalators, arrivé sur le quai, le signal de fermeture des portes retentit, je bondis dans le train et y replie mon vélo, ouf, je l’ai eu :)

reste plus qu’à trouver une place et donc… traverser les couloirs avec ça. Je n’ai bousculé personne ;) seule une porte a trinqué :$

J’ai su trouver une place et le vélo stationnera dans le couloir près de l’accès au train. Je garderai constamment un oeil dessus, car il n’est pas encore entièrement équipé (je sais, c’est pas normal :$ ) Il restera bien stable jusque Gent ;)

La suite, à vélo bien sûr, il suffit de suivre le tram 1 pour arriver au Korenmarkt, et de là suivre les fils du trolley pour faire la ligne. Je prendrai quelques clichés au Korenmarkt avant de suivre la ligne, même si « c’est un piétonnier, tout le monde fait ce qu’il veut, mais restez attentif ! », me dira un agent. « Mais je reste attentif! » ;)

En route vers Mariakerke pour commencer, après quelques essais, je me dis que je devrais conserver ma technique du vélo normal pour prendre des photos avec celui-ci, car avec la banane et la chaîne, je m’emmêle les pinceaux. J’arriverai quand même à trouver un système, mais je ne m’y adapterai pas ;)

Le vélo pliant n’apprécie pas du tout les pavés du centre de Gent. Je n’ai jamais été secoué comme ça avec l’autre. Pour le reste, ça va, on sent que c’est un engin prévu pour les courtes distances, et pour celle-ci, ça m’agrée ;) . Pas du tout de problème dans toute cette branche. Problèmes seulement aux photos : dont un cycliste qui roule aussi vite que le trolleybus (et à côté, évidemment !) :(

Après Mariakerke, retour vers le centre, puis cap sur Meersemdries. Ce qui a bien valu une photo sur la nouvelle section à sens unique par laquelle le trolley ne passait pas avant ;) et plus loin, paré à faire une belle photo, quand soudain 3 cyclistes passent devant mon objectif… et on attend le suivant :( :( :( .

Le soleil commence déjà à descendre quand j’arrivai au Meersemdries, un peu de patience avant de prendre la photo dans la courbe, et tout s’est bien passé ;)

J’ai hésité à faire embarquer mon vélo dans un trolley, mais j’y ai renoncé. Ces engins datant d’un temps où le plancher bas n’était pas une norme, j’ai évité ce passage. Et puis, je peux encore faire de belles photos sur le parcours jusqu’au Korenmarkt ;) Petit cadeau pour le vélo pour rentrer à la gare : une balade en Hermelijn ;) Tant qu’il y a de la place sur les plate-formes, y a pas de problème. Il m’a pour ça fallu laisser passer le premier (quand c’est immédiatement suivi par un 2ème, on en se pose même pas la question ;)

Tout autant de chance pour le train du retour, le reste s’est passé également sans problèmes ;) Je dois seulement penser que ça ne sert à rien de plier le vélo pendant qu’on embarque dans le train, surtout quand on se trouve entre les deux éléments :( . L’emplacement idéal pour le vélo étant occupé par une poussette, j’ai du fermer immédiatement la porte après avoir posé mon vélo. Ensuite, pour rentrer au bercail, j’ai voulu tester l’engin en montée, et mis à part la coupure de trajectoire par un monospace, ça grimpe bien :) . Deux crétins de première ne me verront pas à Ma Campagne et m’ont fait escalader le site propre à contresens…

vous m’aviez demandé une photo de l’engin la dernière fois… alors voici ;)

en gros, je suis ravi de mon acquisition, qui m’a permis dans ce cas-ci de prendre plus de photos ou de rester 2 heures de moins, au choix ;) Même s’il ne vaut pas l’autre vélo ;)

Etant loin de mon PC ce jeudi 20/10, il m’était impossible de célébrer le premier anniversaire de ce blog. Voilà qui est chose faite, avec un peu de retard ;)

Longtemps sans message ? Et pour cause, je n’étais pas au pays pendant une semaine ;)

voici un résumé de tout ce qui s’est passé pendant cette semaine :

15/10 : cap sur Dijon. La journée la plus simple en apparence, car nous avions déjà parcouru toutes les routes :) . Jyache vient me chercher en retard et c’est déjà une partie du programme qui est chamboulée. Je prends le volant jusque Luxembourg, pas le moindre problème en vue, Jyache me succède jusque une aire de stationnement en Champagne et j’achève l’étape moi-même. Le retard nous oblige à éviter le crochet gratuit par Epinal pour suvire l’autoroute directe et payante. J’arrive au péage pour régler mon du et constate que j’ai emporté une carte de crédit périmée :s . J’ai heureusement la somme en liquide pour régler le péage et dois m’organiser différemment afin d’avoir toujours assez d’argent sur moi pour les frais divers. La route ? Seul un rond-point style Barrière que je n’ai pas compris de suite m’a fait peur (j’ai du rater un feu rouge, apparemment :( ), pour le reste, pas de souci ;)

16/10 : Dijon – Nîmes. Ce n’était pas toute la journée, car la visite de Lyon était intercalée au menu ;) . Nous avions déniché dans Lyon un parking bordant la ligne de tram et auquel nous avions prévu de garer la voiture. La traversée de Lyon nous fera agir autrement : après avoir recoupé deux fois le tunnel de Caluire (et payé 2x le péage), nous nous sommes retrouvés dans la cité banlieusarde de Cuire. Après avoir rectifié le parcage de la voiture (à l’origine sur un stationnement limité à 15 minutes, car le P+R local est réservé aux abonnés TCL… (comment encourager l’usage des TC dans ce cas ? :( )), nous partimes à la conquête de Lyon, par le métro qui rejoignait le centre. La ville fut assez agréable à visiter, et les vues des hauteurs sont fabuleuses :) . Le sort nous avait en plus réservé une bonne surprise en allant nous faire garer ailleurs : le tram ne circulait pas ce jour-là, ce qui nous permit d’enlever une grosse épine du pied si nous avions trouvé le parking où nous avions prévu de nous arrêter :) . Retour vers la voiture en Cristalis, et parcours intégralement by night vers Nîmes, où l’hôtel se cachait bien au milieu d’un parc d’hôtels ;)

17/10 : Nîmes – Montpellier. Tout d’abord, visite de Nîmes, car l’arrivée tardive de la veille ne nous avait pas permis de visiter notre ville hôte. La ville fut rapide à visiter, du coup nous avons flâné dans les arênes et dans le parc de la tour. Ensuite, nous avons visité le petit village de Saint-Guilhem-le-Désert, confiné dans la vallée de l’Hérault, et qui a su conserver un charme intact et toute sa splendeur :) . De là, cap sur Montpellier, où nous arrivâmes vers 18 heures…. l’heure d’arrivée est une chose, mais trouver l’hôtel en fut une autre. Et en entrant par l’ouest, nous nous retrouvames tout à fait au sud. Au moment où je constatai ma situation, je quittai cet axe, pour essayer de revenir quelque part vers le centre. Nous accédâmes au centre historique, mais du mauvais côté, d’où demi-tour, parcourir des ruelles étroites, repasser sous la ville, prendre un bouchon, éviter différents sens interdits, se retrouver dans le bon quartier, mais du mauvais côté, se planter dans un accès au garage, encore être dévié par le chantier de la nouvelle ligne de tram, et enfin trouver l’hôtel… mais en se plantant dans la manoeuvre d’accès au garage. Je ne pouvais plus voir ni un volant, ni un sens interdit ce soir-là :( Heureux d’arriver… même si ce fut en pleine nuit du coup. Conséquence : aucune photo de bus valable :( . Je ne retournerai plus jamais à Montpellier en bagnole…

18/10 : Montpellier – Andorre. La météo nous a joué un tour ce jour-là. Partis par un temps sec, nous avons subi une première averse avant Perpignan. Après une brève accalmie, la pluie a repris quand nous abordions le littoral méditerranéen (avec ce temps, c’est paradoxal… aller dans des régions ensoléillées pour avoir du temps de chez nous :( ). Ca ne s’est évidemment pas calmé lors de notre étape à Collioure (dire qu’il y a 16 ans, nous n’avions pas eu une goutte de pluie en 15 jours… voilà de quoi changer des souvenirs…), où nous devions en plus manger à l’extérieur du snack que nous avions trouvé, faute de places assises… c’est une cabine téléphonique qui nous hébergea le temps de manger :/ . Ensuite cap sur « El pais del sol » (mwouais :/ ) sous une drache battante quand nous approchions de la côte, mais moins forte quand nous nous en éloignions… La route assez technique ne me rassurait pas non plus… :s Arrivés à Port-Bou, le manque d’expérience sur les routes espagnoles se fit évidemment sentir : j’ai suivi les 2 voitures qui me précédèrent et me retrouvai… dans une cour d’usine :s . Je fis immédiatement demi-tour en réempruntant la route en mauvais état que j’avais suivi jusque là, ainsi que la chute d’eau provoquée par l’averse en cours… je retrouvai mon chemin :) et suivis ensuite la route principale, pleine de gravier :( S’ensuivirent ensuite différentes voies rapides et une route de montagne qui, par le temps qu’il faisait, ne me rassurait pas encore plus (surtout quand on rattrape des véhicules plus lents :s ). Relais à Ripoll et décompression totale pour moi, je n’ai plus qu’à me laisser conduire jusque Andorre… :) Jyache prit la route de montagne suivante de manière énergique et pensa d’un air assuré, plus loin sur la route, qu’il suffisait de suivre les 2 voitures qui nous précédaient pour arriver, vu qu’elles étaient immatriculées en Andorre… sauf que ces 2 voitures ont quitté l’axe principal à La Seu d’Urgel ;) . Le passage à la frontière se fit sans problème (aucun arrêt, ni au poste espagnol, ni au poste andorrant), et la recherche de l’hôtel fut ardue… Jyache l’a en premier lieu cherché dans le village précédent, ensuite on s’est engagé sur la mauvaise route trop loin (« on est trop loin je crois » ai-je dit, mais on a quand-même fait 500 m de plus :( ), après avoir trouvé l’hôtel, nous avons trouvé à garer dans une rue quelque 600 m plus loin que l’hôtel (« Pas question que je récupère la voiture là demain… je demande un garage et on ira la porter là »), après s’être installé, la voiture portée au garage, visite d’Andorra la Vella. Mais je fus perplexe quand même sur la voiture, quand je vis la montée à gravir le lendemain pour sortir du garage :s

19/10 : Andorre – Toulouse. Je m’en suis finalement sorti sans problème, même si le moteur a hurlé :) . Deux petits crochets par un lieu de vacances en 1984 (qui a vachement changé :s ) et son village voisin, avant de partir vers le poste frontière du Pas de la Case et sa route à 2400m d’altitude (un régal :) ), puis la France à nouveau (pas de problème à aucun des deux postes frontière, à nouveau :) ) où nous avons parcouru la vallée de l’Ariège jusque Foix avant de filer sur Toulouse. Afin d’éviter une situation à la Montpellier, j’acquis un plan de Toulouse. Ce qui nous permit de trouver l’hôtel et une place de parking très rapidement :)

20/10 : Toulouse – Orléans. Seule visite au planning de la journée : Cahors. Une charmante petite ville avec un charmant petit A508 :) (qui m’a donné du fil à retordre, mais c’est une autre histoire :/ ). La météo sied à merveille avec cette cité agréable qui a bien valu le détour :) . Ensuite, rouler, rouler, rouler, éviter les agglomérations et on arrive à Orléans, où nous avons trouvé l’hôtel très facilement, et visité la ville :)

21/10 : Orléans – Bruxelles. Le retour au pays. Sans problèmes, no comment :)

en prime, les différentes photos de bus sont déjà disponibles ici ;)

Une très bonne semaine de vacances, ce fut :)

Il y a des détails qui peuvent parfois rendre peu crédible une situation, un acte qu’on accomplit, et même si ça peut se faire sans que les gens ne s’en aperçoivent ;)

Pause midi dans un des snacks de la Porte de Namur. Profitant du beau temps, je me suis installé sur la terrasse pour déguster mon repas de midi ;)

Vu l’endroit toujours plein de monde quel que soit le moment de la journée, ça ne rate pas, des personnes viennent mendier soit auprès des passants, soit auprès des personnes attablées aux terrasses. Celle qui m’a abordée aujourd’hui n’avait rien de tellement différent des autres au premier regard, et son laïus a débuté :

 » S’il vous plait, je voudrais manger moi aussi, donnez-moi une petite pièce, s’il vous plait ! » (le tout avec un accent marquant le désespoir, comme vous pouvez l’imaginer…)

C’est à ce moment qu’un détail m’intrigua sur cette mendiante. Elle portait sur son épaule un sac Christian Dior ! Joli, quand on est dans le besoin ;) . Du coup, je n’ai plus trop hésité et j’ai détourné le regard marquant bien le « tu n’auras rien de ma part » ;)

Un sac pareil, ce n’est pas crédible quand on mendie ;)

je m’évase ? Je ne dis plus rien ? Tout simplement parce que je n’ai rien à raconter ;)

en attendant de nouvelles aventures, voici 3 nouveautés dans l’album photo : un album Oost-Vlaanderen, un album Aachen et un album Valenciennes ;)

bonne dégustation ;)