sam 26 nov 2005
tour en Ardenne
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
[5] Comments
sam 26 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
[5] Comments
mer 23 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under les (més)aventures d'un usager du 54
1 Comment

Au menu du retour ce jour, le 8681 !
Les bus au gaz se font voir de plus en plus souvent sur le 54… je dois avouer que celui-ci avait un confort de roulement tout simplement formidable et que ce fut une joie d’effectuer le trajet retour dans ce bus
Non, je n’ai pas dormi… :/
sam 19 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under Mises à jour www.ligne54.be
No Comments
ven 18 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
1 Comment
15 novembre 2005 – 6h30. Il est trop tôt pour se lever
Pourtant, il est grand temps si je veux accomplir le programme que je me suis fixé ce jour… le 54 de 6h41 m’attend, puis le bus E, direction Wavre
Evidemment, la ponctualité du E et la pointe du matin sont bien sur des éléments incompatibles, et pour arriver à 8h15 à Wavre, c’était coton. De fait, nous sommes arrivés à 8h25… l’heure de mon bus à photographier… pas vu du coup
. La prochaine fois, je ne prends plus le E pour aller à Wavre de grands matins… Déjà se présente mon bus suivant jusque Louvain-La-Neuve, et pas d’autre alternative pour avoir le rapidobus ensuite, donc, on fonce…
Il fait un froid de canard… L’attente du 4 se fera en grelottant et sans faire de photos, tant le lieu devient commun… Enfin dans le 4, je n’y pense plus trop
Sauf que durant le parcours, il se met à pleuvoir… et ce temps va accompagner mon attente dans le froid à Nivelles… quelques photos à gauche et à droite pour avoir un peu d’activité, de mouvement, et la pluie perdure
et ma batterie donne des signes de faiblesse… du coup après une pause repas prévue en ville, je repasserai chez moi changer de batterie. Et Nivelles ? J’y attendais éventuellement un Agora, je n’aurai rien vu… 2 heures sous la pluie et sous le froid pour rien
(ou presque…)
15:04, vu l’heure tardive, plus de train, mais le W vers Braine l’Alleud. Du 54, on voit aisément au loin le W s’éloigner… et 30 minutes dans les dents
Un 134 arrive, je me dis que peut-être il rattrape le W… pour finir non, ce fut pire (quoi que plus que 15 minutes pour attendre le W au Vivier d’Oie…
). Ne jamais essayer de rattraper un W avec un 134…
Le W suivant arrivera à 15h51 au Vivier d’Oie et arrivera à 16h45 à Braine l’Alleud. Le voyage en lui-même m’a fait dégoûter du R312 encore plus que je ne l’étais déjà
Comment une telle erreur de casting a pu se produire ? Soit, je suis arrivé à bon port mais assez tard. Les photos de jour, on oublie…
Et la pluie est toujours là… on attend ce qui passe, on photographie un peu, un peu, on s’abrite… rien ne se passe…
17h25, le voilà… le 6.682 sur le 65. Je bondis sur mon matériel et le mitraille, tant qu’il stationne à son terminus… Ma journée n’aura donc pas été vaine, je peux me passer de Brabant-Wallon pendant un bout de temps, après toutes les expéditions plus ou moins longues que j’y ai faites ces derniers temps
Le retour… le W est un R312
Pas question de rentrer avec ça. Je regarde les heures de départ et constate qu’un 115a pour Halle est quasi au départ. Il arrive justement d’ailleurs : un bon vieil A600
C’est toujours mieux que ce R312, c’est adopté. Et ce fut bien mieux que le R312
A Halle, le choix : rentrer en 154 ou en HL ? Je prendrai le premier qui vient…
Ce fut le 4449 sur le HL
. Le 154 est passé et parti premier entre temps, et je me disais que je n’aurai des regrets que si c’était un A600 31xx. C’était un Transit2000, no regrets
Le voyage en HL s’est très bien passé. Je me suis dit que si je tombais sur l’heure de passage du 98 du côté de Saint-Nicolas, je me laisserais tenter de le prendre. Ce ne fut que le démon du sommeil, qui m’envahit à Sint-Pieters-Leeuw, qui me fit changer mes plans. Je fus tiré du sommeil à Bizet, trop tard pour le 98… ensuite, vérification faite de son heure de passage, j’aurais du l’attendre 50 minutes. Ca va, dans ce cas
Je resterai dans mon HL jusqu’au Midi et reprendrai ensuite le 50 qui me ramènera au bercail… mission à moitié accomplie, va-t-on dire, mais le plus important était là
mer 16 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
No Comments
« Hé ho, tu t’endors, Mapei… tu fais un fantastique week-end à Stuttgart en ramenant plein de photos et tu ne nous racontes rien ? »
pas de souci, ça vient !
Juste le temps de me remettre à flots
10/11 le grand départ
qu’y a-t’il à signaler en ce jour de départ vers Stuttgart, parcouru par 2 ICE différents ?
Rien grand chose. L’engin au départ de Bruxelles est parti bien à l’heure, a parcouru bien à l’heure et est arrivé à Frankfurt bien à l’heure. La correspondance quai à quai est fantastique
Elle serait encore mieux si le 2Úme ICE était à l’heure et qu’il a du céder sa place à un train IC ‘tout court’
. Enfin, nous n’étions pas attendus à Stuttgart et nous sommes arrivés sur place en pleine nuit certes, mais bien décontractés
La premiÚre soirée fut consacrée à une balade by night dans Möhringen, dans la banlieue chic de Stuttgart. AprÚs avoir remonté l’avenue principale jusque Vaihingen, nous sommes revenus vers le coeur de ce quartier et sa gare, où la premiÚre salve de photos nocturnes eut lieu… rien à signaler… à part un vidéoamateur qui filmait l’entrée du stadtbahn en gare
Repas du soir au resto de notre hÎtel avec spécialité souabe au menu, un régal
dommage quand on ne sait pas aller jusqu’au bout
11/11 férié… pas en Allemagne
PremiÚre journée complÚte parés à parcourir les recoins du réseau du Stadtbahn
Le début ne pouvait être rien d’autre que l’unique ligne a encore avoir échappé à la vague déferlante du Stadtbahn : la ligne 15, direction Stammheim (car la Fernsehturm, on connait, on garde ça au chaud
) dans une pittoresque DÌwag GT4 des années 60
Ces sympathiques motrices n’en ont plus que pour quelques années, et c’est encore agréable de voyager dans du matériel ancien
AprÚs être resté un peu au terminus, retour par la même ligne 15 sur Zuffenhausen où le S-Bahn nous conduira à Ditzingen, pour prendre ensuite le 98 vers Gerlingen… mais bref, à Zuffenhausen, la station S-Bahn est à deux niveaux, et notre niveau est le supérieur. Le temps de s’en rendre compte et un convoi entre en gare… comme le 98 a la même fréquence que… le 98 bruxellois (!), mieux vaut ne pas chÃŽmer. Ouf, on l’a eu
Le 98 était un Setra S315NF de l’exploitant Kappus, dont la livrée est d’un ton rosé qui m’a poussé à rebaptiser le véhicule « le bus Telekom ». Le voyage là dedans était un régal et c’est dommage d’arriver aussi vite à Gerlingen…
Gerlingen, ça ne vous dit surement rien… que ce soit le terminus de l’U6 non plus d’ailleurs
Bref, on ne va pas s’attarder… on embarque dans l’U6 jusque Pragsattel qui a une disposition de quais originale, vu qu’il doit combiner sur une courte distance un embarcadÚre bas pour le tram 15 et une certaine longueur pour les compositions doubles de l’U6… et elle est en plein air, elle vaut le coup d’oeil
20 minutes aprÚs avoir clicheté ce qui y passait, cap sur l’U13 et la station RosensteinbrÃŒcke où nous prendrons l’U14 vers Remseck, un terminus en rase campagne à l’heure de la sortie des classes (et donc des SchulbÃŒsse
) et avec un ensoleillement parfait
… Il suffit juste de compter avec les chauffeurs qui ne veulent pas se laisser tirer le portrait et on oublie quelques possibilités…
Retour sur MÃŒhlhausen pour y prendre le 54 vers Neugereut, cap sur le U2
Afin de voir le cheptel sur pneus circulant sur le 54, on laissera filer un convoi… que des articulés sur ce 54… ça ne se fera pas partout où il y a des 54, hélas :/
Le U2 est pour l’heure la derniÚre ligne à avoir succombé au Stadtbahn. La section que nous parcourons est donc récente et comme le reste assez agréable….. « Les anciens quais des trams sont condamnés dans le centre », me dit Jyache… ah oui ? J’aurais pas du faire ma sieste du jour sur cette ligne
Nous sommes restés dans le U2 jusqu’à son terminus de Hölderlinplatz. Avant de reprendre un 40 vers Vogelsang. Nous en avons fini avec toutes les sections nouvelles de ces 5 derniÚres années. Il manque juste une extension de la ligne U5 qui doit prochainement être mise en service… déjà un but pour une prochaine visite
Nous pouvons à présent pousser dans les particularités du réseau… de l’U4, nous passons au U1 qui nous permet d’accéder au point de départ du funiculaire (ligne 20) vers Waldfriedhof. Les véhicules sont encore d’origine sur cette ligne (ouverte en… 1929
), mais à présent équipées de plein d’appareils modernes, sécurité oblige… Mais ça ne retire rien au plaisir du voyage dans de tels engins
Surtout quand le pilote a compris mon intéret pour ce genre de véhicule
A Waldfriedhof, un rapide constat des lieux et la fraicheur ambiante nous fait reprendre le funiculaire vers SÃŒdheimplatz, où nous reprenons le U1 vers Vaihingen. Là où la batterie de l’appareil de Jyache a décidé de lacher… je dois donc me bouger pour faire des photos pour deux…
Depuis Vaihingen, nous prenons la plus ancienne ligne convertie en Stadtbahn : l’U3 vers Plieningen. Et un nouveau terminus champêtre où il est facile de combiner bus et Stadtbahn, un régal
. De là , bus 65 vers Bockelstrasse où nous pouvons embarquer dans un U7 direction Ostfildern
Ostfildern… là où le Stadtbahn de Stuttgart cotoie le réseau de Esslingen. Là où un duobus hybride trolley aurait du se présenter se présente un Citaro G tout à fait courant en Allemagne… partie remise
De Ostfildern à Leinfelden par U7 et U5 et la journée s’approche de son terme
AprÚs avoir mis 6 essais pour photographier un bus, nous devons attendre 20 minutes dans le froid le S-Bahn qui nous ramÚnera vers la ville…
12/11 Esslingen
PremiÚre mission de la journée : trouver une nouvelle batterie pour JH… bon, ça lui fera également manquer le Zahnradbahn (ligne 10, tram à crémaillÚre), mais si on ne le faisait pas maintenant, on n’aurait sans doute plus eu d’occasion de le faire (et visiter le Stadtbahn sans faire le Zahnradbahn, c’est un sacrilÚge
). Degerloch, Marienplatz, Schlossplatz (et … le marché de Noël étant déjà installé, j’ai déjà eu droit à un vin chaud
) et… on repart pour un tour sur le réseau avant de mettre le cap sur Esslingen
Notre dévolu se portera sur le U9 vers Hedelfingen. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir au delà de ce terminus les anciennes voies menant vers Ã?bertÃŒrkheim… combien de temps ces voies ne sont plus utilisées … nostalgie
De là , U13 vers Augsburger Platz et U1 jusque Fellbach… le réseau a de moins en moins de secrets pour nous
Et Esslingen ? On y vient
Depuis Fellbach, le bus 60 nous conduit vers UntertÃŒrkheim, d’où nous prenons le S-Bahn vers Esslingen. En sortant, on baigne directement dans le trolleybus ! mmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhh
Outre les trolleys (sur 101 et 118), le parc de bus local compte un nombre intéressant d’exploitants privés qui donnent un bon brin de diversité dans les livrées
. AprÚs un petit tour dans le centre et un bon repas italien (
), le dessert ! Un parcours en trolley jusque LerchenÀcker, trolleybus 101
Le parcours relativement plat offre peu de coins intéressants à photographier. Le 118 par contre, gravit les hauteurs de Pliensau et de Zollberg et permettent des clichés fabuleux avec les déclivités
Et passionnant aussi, quand on croise un trolleybus déperché en route
. Il s’avérera plus tard que cet engin est un Duobus et qu’il parcourait la ligne intégralement sans être raccordé à la ligne aérienne…
Le chauffeur du 118 était trÚs complaisant avec les photos et s’est laissé photographier deux fois
Il me fera encore signe en repassant vers la ville, merci
Le jour déclinant déjà , nous reprenons le bus 119 qui nous reconduira jusqu’à la station de Ostfildern. Intéressant de voir en route que la ligne aérienne s’arrête net aux limites entre Zollberg et Nellingen
. Depuis Ostfildern, retour sur le U7 (où la correspondance était géniale: en quittant le 119, on voit l’arriÚre de l’U7 s’éloigner…) et de l’U7 sur le réseau du Stadtbahn
On parcourera l’U7 intégralement jusque Killesberg Messe et ce véhicule fut mon point sieste du jour. Killesberg est arrivé trop vite
Depuis Killesberg et sa foire aux animaux, bus 43 jusque Berliner Platz et U4 jusque Botnang. La nuit est maintenant complÚte. De Botnang, bus 91 jusque Feuerbach et U6… retour à l’hÃŽtel
A partir du Messe, une douleur dans la plante du pied se réveille. Je me dis que ça va être passager et je n’y pense pas trop…
13/11 Fernsehturm et Strassenbahnmuseum
La branche du 15 vers Fernsehturm nous étant archiconnue, nous l’avons gardée pour la fin
. Et comme elle est en chantier pour raison de conversion en Stadtbahn, ce fut intéressant à parcourir
… sauf quand la douleur au pied de la veille fait de la résistance
A noter que les 10 premiers mÚtres de voie à 3 fils de rails ont fait leur apparition, isolés de tout le réseau, intéressant
« Il y a encore des PCC ? » m’a demandé un amateur local qui prenait les mêmes photos que nous, aprÚs avoir découvert ma provenance
Ca fait plaisir de cotoyer des amateurs de tous horizons
. Mon rythme par contre devient de plus en plus lent et saccadé à cause de ce pied… et le musée qui s’annonce l’aprÚs midi, ça va être beau
La pause midi me permettra d’en découdre avec ce pied et de le garder dans un état stable pendant le début de l’aprÚs midi. Tram 15 vers Zuffenhausen, et visite du musée, trÚs sympathique et plein de piÚces intéressantes, magnifiquement présentées
Ce fut un déchirement au moment de quitter le musée, car cela signifiait le retour au bercail. Et le pied se réveille
Un rapide repas et on est partis pour 3 ICE d’affilée
. Le premier nous conduira sans souci à Mannheim, le deuxiÚme à Köln, mais … ralenti par les sempiternels retards engendrés autour de la gare :s . Heureusement que le troisiÚme se trouvait derriÚre nous
. Il fut d’ailleurs bien rempli. Je ne savais pas que cet ICE avait tant de succÚs
Ensuite le choc : aprÚs le Stadtbahn, on retrouve le tram 52. La 7900 est un des meilleurs engins sur le réseau, mais il n’arrive pas à la hauteur du Stadtbahn…(au propre comme au figuré
).
ven 4 nov 2005
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
No Comments
Oui, c’est aussi une relation ferrée, mais ce n’était pas l’objectif de cette journée de faire du train
une journée rebondie qui s’est déroulée en 2 temps, donc
mais je dois débuter par la nuit qui a précédé : si j’ai eu droit à 2 heures de sommeil, ce fut beaucoup. Ma nuit a débuté par un poids à l’estomac, qui m’a tenu éveillé jusque 3h du mat… ensuite, enfin le sommeil arrive et mon estomac me laisse tranquille. Ce n’était sans compter les nouveuax phares pour le vélo pliant, qui… se sont allumés tout seuls en pleine nuit, merci beaucoup
Vint ensuite le réveil… je comptais prendre le premier UH barré au départ d’Uccle Calevoet. Vous imaginez dans quel état je me trouvais… c’est au pas de course que je parvins à m’extraire de mon lit et à gagner le train qui allait me porter à 30 minutes d’attente à la Gare de Calevoet… sous la pluie
Défilent, les 38, les 43, les 153, les 154, les 155… et il pleut. Arrive l’heure de départ et enfin l’UH barré se présente. Un bon vieil A600 comme il se doit
La bonne vieille mécanique me conduira sans heurt jusqu’à son terminus où elle passera sur le 66 barré. Seule surprise de l’itinéraire, un crochet par Drogenbos, un peu inattendu quand on connait le parcours
Ensuite, on attend… il y a du vent, il pleut, il fait frais… les A600 passent, les R312 aussi… mon A600 repasse, repart sur le UH barré, revient une nouvelle fois… et la matinée arrive à son terme. Cap le W et son R312 jusque Ma Campagne
L’après midi fut consacrée à la découverte du nouveau réseau urbain d’Alost. Vu ma chance du moment, impossible d’attraper le 214 et cap sur le train pour gagner du temps. Le contact fut immédiat avec le réseau urbain et déjà de quoi l’immortaliser
Je n’aurai le temps que de faire un tour en A330 (
) jusque Hof Zomergem et retour en A309 (
). Un crochet s’imposa ensuite au lijnwinkel local, car un plan du réseau découvert à Hof Zomergem me fit apprendre que mon site allait évoluer avec le réseau De Lijn
Ensuite, ma courte nuit allait me rattraper. Un mémorable coup de fatigue me frappa, m’envahit, et j’eus du mal à rester concentré. Je fis tout le possible pour me maintenir éveillé, mais ce devint ardu.
Retour sur Bruxelles en 214. Un AG500 de la série 41 se présenta
. Par habitude, je m’installe dans le fond de la remorque. Mais vu la voirie de la N9 en dalles de béton jusque Asse, ce ne fut pas l’idée géniale du siècle. A cette place, on est comme dans un shaker :s . Ce qui ne m’empêcha pas de m’endormir malgré tout
. Etant encore dans Alost quand je m’endormis, on était 8 kilomètres au delà quand je fus tiré de mon sommeil…
… par la chaleur intense dans le bus. Le chauffage tournait à bloc et pas moyen d’ouvrir les toits ouvrants
Je restai en l’état jusqu’à Simonis, ma destination, où je fus heureux de reprendre un bol d’air
2 jours avant de poster ça ? oui :$ Vaut mieux poster ça à tête très bien reposée… ce qui n’était pas le cas les deux jours précédents