Archive for janvier, 2006

Ce dimanche, retour de Genappe en sieste roulante: le Mercedes Integro du 365a. Le roupillon fut impeccable, il a duré jusqu’à la Petite Espinette, l’endroit parfait pour commencer à se soucier de l’heure d’arrivée à Ma Campagne ;)

Je m’enquiers donc de savoir où est le 54, un premier se balade du côté de Kasteel Beaulieu… non, le suivant est aux alentours de Paix… ce sera celui devant celui-là, le mien ;) . J’épluche, je continue de remonter la ligne et, oh misère, le bus est à Trône, ce qui le met géographiquement plus près de Ma Campagne que mon 365a, ouch :s

Le 365a ne roule en plus pas toujours idéalement dans le trafic, plein de voitures tournant à gauche ne permettent pas au bus d’avancer de manière optimale… Le bon côté, c’est que depuis l’arrêt Chemin des Pins, on en fait pas vraiment d’autre… Si, on s’arrête au Vivier d’Oie et à un ou deux feux rouges, mais sinon, on continue à bon rythme…

Longchamp d’une part, Lesbroussart pour le 54. Le 54 est à un jet de pierre de Ma Campagne et mon 365a doit encore traverser quelques points délicats avant d’y arriver, déjà la Bascule ne me rend pas du tout tranquille, mais alors pas du tout :s

Bascule… le 54 pointe à Ma Campagne… le 365a ne fait pas l’arrêt à Bascule et continue … il a le feu vert immédiatement au carrefour Vleurgat et aucune entrave pour virer à gauche… le feu de la rue de l’Abbaye passe au vert quasi sans que le 365a ne doive stationner … Ma Campagne… toujours pas de 54 ayant tourné le feu à l’horizon… Tenbosch passe, on ne s’arrête pas… le feu de la rue du Tabellion est au vert au loin… tiendra t’il ? Pitié, je l’espère… on continue… Page… on passe… feu vert… Tabellion… feu vert… on passe :) … Le 54 est à l’arrêt au feu rouge du Tabellion, on passe devant :) sauvé :)

Après avoir débarqué, je n’ai plus qu’à embarquer dans ce 54 et à me laisser reconduire… merci dame chance :)

avant que je n’oublie, les photos sont là (+ 22 dans la rubrique GDLuxembourg de l’album) ;)

Il n’y a plus besoin de vous faire un dessin, oui, Luxembourg est un de mes buts de pèlerinage favoris et je suis toujours aussi enthousiaste de m’y rendre :)

Départ matinal, cette fois, le EC Vauban de 7:01 me permet d’arriver 1h plus tôt que d’habitude, ce qui n’est pas du luxe pour un périple pareil :) . Le plus dur dans ces cas-là étant… de se lever et d’arriver à temps :/

J’ai un bus à 6h41, pensai-je, qui me permettra d’avoir ce train relax à la Gare du Luxembourg. J’arrive à l’arrêt dans les délais, à 6h38, puis me rends à l’horaire pour m’assurer de l’heure de passage : 6h36 ! :( 6h41 était bon, mais en dehors des vacances scolaires :/ . Me voilà contraint d’essayer de l’avoir à la Gare du Midi, sinon, de tenter le coup par le métro…

Le 52 est annoncé à 6h46. Ce qui est toujours 10 minutes plus tôt que le 54 suivant. Et à une heure pareille, 10 minutes jusqu’au Midi, c’est tout à fait tenable… sauf si le temps de parcours est calculé comme hors congé scolaire, et que le 52 roule comme une limace afin de tenir son horaire. Résultat des courses (courses ? A cette vitesse, il ne faut pas exagérer :/ ), arrivée Gare du Midi à 7h01. Comme il me faut encore acheter le billet international, on oublie :(

cap en triple vitesse sur le métro, où seules 2 minutes de patience sont nécessaires avant l’arrivée du prochain convoi. J’arrive donc encore rapidement à la Gare du Luxembourg (surtout grâce à un 34 qui arrivait au bon moment quand je sortai de la station), et j’ai tout le temps d’acquérir mon sésame international et d’embarquer dans le Vauban qui part de la Gare du Luxembourg à 7h24 :)

Un trajet sans problème. Le train s’est arrêté une fois en rase campagne, mais les temps de stationnement dans les gares sont tels qu’un bête petit retard de ce genre est immédiatement comblé à la gare suivante. Dans ma première classe, je faisais baisser drastiquement la moyenne d’âge de la clientèle, certains ont du se demander comment un type qui présentait comme moi a pu trouver place en première…

Arrivée à l’heure à Luxembourg et, après avoir été acquérir mon habituel ticket d’un jour (Moien, les Luxembourgeois :) ), j’ai mis le cap sur mon premier objectif de la journée : la ligne 197, nouveauté de l’horaire de septembre, qui permet à l’autocariste Siedler-Thill d’exploiter sa première ligne à horaire régulier sur la capitale grand ducale :) . La journée commençait fort : le soleil a percé et était si bas que certains clichés étaient impossibles à faire :(

Et je n’avais pas ma vista habituelle non plus, j’ai laissé passer certains bus qui ne m’auraient pas échappé dans d’autres cas de figure, mais je n’ai aucun regret, car apparemment, ce sont des bus que j’ai déjà immortalisés lors de visites précédentes… (il s’avérera à l’autopsie que j’ai réalisé beaucoup moins de doublons que les fois précédentes :) ) Le temps passe, et je ne dois pas perdre mon 160 de vue, je me rends sur la gare routière pour chercher le point de départ et ne le trouve pas… bon, ça doit être à Charly, dans ce cas, pensai-je. Je prends le premier Citaro vers le Centre qui passe et me dirige vers Charly pour appuyer mon idée. Pas d’arrêt de 160 non plus :/ Logique, pensai-je après coup… Remich n’est pas dans cette direction. Et le temps de le penser, l’heure de départ du 160 est passée… Quand on n’a pas emporté l’indicateur des horaires, ce n’est pas possible de deviner où se situe le point de départ du bus :(

Bon, j’aurai du retard sur mon planning, mais je tiens à mon « Zenners », un exploitant dont je n’ai pas encore de photo et qui roule principalement dans la région de Remich… Je reviens sur la gare où je prendrai le 175 des CFL qui s’y rend aussi, ce sera un Van Hool articulé, qui ne doit pas être loin d’être le modèle de bus le plus ancien du parc des chemins de fer luxembourgeois… L’arrière n’est pas d’une propreté élémentaire :/

En chemin, on dépasse un Zenners. Au moins, je sais à quoi ressemble ce que je dois photographier :) . Pendant le trajet, le ciel s’est couvert et a fait un peu baisser la température. Ce que je sens immédiatement en descendant à RemicH. Dans l’autre sens, un Zenners attend son départ. Le temps de sortir mon appareil photo, il démarre :( Dommage, il m’aurait permis de combler mon retard dans mon planning :/

à Remich, du monde à l’arrêt de bus :)

A Remich, je retrouve le 160. L’horaire sur place est formel, son terminus luxembourg-villeois est à la Cathédrale. Ce qui veut dire que j’aurais pu encore fouiller longtemps, car Emile Weber est l’autocariste qui a le plus de terminus différents à Luxembourg :/

Les horaires aux arrêts étaient contradictoires: pour le Zenners, soit je devais attendre une heure (horaire général), soit … 20 minutes (horaires de la ligne), la première hypothèse mettant fin à tout espoir de suivre le planning, car je dois même rater le 160… Ce fut finalement la deuxième hypothèse, merci :)

Pour le retour, deux solutions me venaient à l’esprit : soit je reprends le 175 conformément à mon planning, soit je reprends le 160, et je peux découvrir où je devais aller le chercher… Le retour de mon Van Hool me convaincra d’attendre le 160, d’autant plus que le 160 est un Integro L, je n’ai pas regretté mon choix :) . Une toute petite sieste en fin de parcours pour indiquer que moi et les Integros, c’est la même histoire :) J’ai 10 minutes pour revenir sur la gare et prendre mon train pour respecter le planning, mais il est 13:10 et je n’ai toujours pas mangé… et la raison de l’estomac va l’emporter sur la raison du planning.

Dernier objectif de cette journée, un bus de l’exploitant Schmitt en gare d’Ettelbruck. Vu qu’il m’était impossible d’avoir le train de mon planning, je regardai l’heure de départ du suivant… qui me faisait arriver 10 minutes après l’heure de départ du 504 que j’avais pointé à Ettelbruck… ok :( Mais bon, une bonne ligne de bus a une heure de départ et une heure d’arrivée qui ne sont pas les mêmes ;) Et ce fut heureusement le cas :) Et à une heure pareille, l’heure de pointe commence à Ettelbruck, avec les résultats dont vous vous imaginez :) C’était un convoi de Dostos qui m’a conduit à Ettelbruck, si vous voulez tout savoir ;)

L’heure d’arrivée du bus Schmitt étant quand même après l’heure de départ du train me ramenant à Luxembourg, j’ai patienté jusqu’au train venant de Liège qui m’y conduisait de manière plus rapide. Toujours du retard sur mon planning, mais je n’ai plus rien d’urgent qui court, donc plus de lézard ;)

Ma journée au Grand-Duché s’achève donc par une traditionnelle série à la gare et un crochet par Marbehan ;) Une journée riche en clichés, malgré le peu de nouveautés détectées, comme quoi, il ne faut pas courir derrière le neuf pour trouver son bonheur ;)

les photos s’ajouteront ultérieurement dans l’album