Archive for février, 2006

Une météo trÚs clémente, de la neige qui a fondu à vue d’oeil dans les Hautes Fagnes, mais ça n’a en rien diminué la motivation qui nous habitait pour retourner faire une balade dans les Fagnes ;)

Et déjà à la bourre dÚs le début… il faut dire que se lever à 7h20 quand on prend le train à 7h30 n’est pas l’idée du siÚcle. Mais bon, on arrivera quand même à avoir ce train, même sans courir, tranquille ;)

La suite devint plus sport. Le train de LiÚge de 7h52 est déjà annoncé avec 5 minutes de retard. Oui, mais 5 minutes de retard au Midi deviennent combien une fois la jonction traversée ? Déjà que le train est parti du Midi avec plus de 5 minutes de retard, ce n’était pas du genre à me rassurer, quand on n’a que 12 minutes de correspondance à LiÚge… « Suite à un problÚme de passage à niveau entre Bruges et Oostkamp… » lance-t-on dans les haut-parleurs… aprÚs le Hainaut, c’est la Flandre Occidentale qui va mettre des trains en retard ailleurs dans le pays :(

Je m’en suis vraiment fait pour rien, ce n’est qu’avec 7 minutes de retard que le train est entré en gare de LiÚge. A peine le temps de constater le bel avancement de la nouvelle gare et de rejoindre Jyache qui m’accompagnait, nous nous rendimes directement vers le train de Luxembourg, lui aussi légÚrement en retard, finalement. C’est no stress que le parcours se fait jusque Vielsalm ;) . Même si on a eu droit à 3 contrÃŽles sur même pas 10 kilomÚtres sur la ligne 43… oui on s’installe en premiÚre, et aprÚs ? Nous sommes en rÚgle, que demande la SNCB en plus ? ;)

Le 401 vers Sankt-Vith étant le même que lors de mes voyages précédents, je passe ce point. Je vais quand même mentionner ma premiÚre petite sieste de la journée, sans conséquences ;)

Arrivé à St-Vith, cap déjà sur la pause midi, car la suite du programme se fait à des heures peu habituelles… Pendant la pause midi passent les deux Setra de Blaise et un Conecto. Je m’imaginais donc déjà d’avoir une de ces horreurs de Berkhof pour le 748 qui était notre bus suivant. Surprise, il s’agissait d’un des deux Setra qui effectuait un passage de ligne aprÚs son en effet bref passage sur le 948. Je donne le ton immédiatement en photographiant le bus à son arrivée ;)

Pendant le parcours, une idée me vint : et si je demandais au chauffeur s’il pouvait s’arrêter pile sous le viaduc de Born ? Ca me ferait une photo superbe avec un bus superbe :D . Résultat ? Au delà de mes espérances :D

AprÚs avoir visité le site de l’ancien point d’arrêt de Born Village (qui a donné son nom à l’actuel arrêt de bus Dorf de la localité) et fait découvrir l’amplitude de ce viaduc à Jyache, retour sur St-Vith… à pied par le RaVel. Ce qui m’a permis de découvrir le vestige de plateau tournant que j’avais raté lors de mon dernier passage :) . La météo est sympathique avec nous, même si nous fumes arrosés de temps en temps. Nous fumes surpris lors d’un passage entre deux forêts de résineux de découvrir qu’une couche de neige était encore présente sur le lit de l’ancienne ligne… et il y a un trou dans ma godasse, vous imaginez la suite :s

AprÚs 7 km de marche, nous arrivons sur le site de l’ancienne gare de St-Vith sous une douche battante et avons encore 30 minutes de répit avant le 394 qui nous conduira sur le Signal de Botrange ;)

Le 394, on le découvrira directement, stationnant à Maria Goretti : le 763167. Si le chauffage tourne aussi bien que lors de mes deux voyages précédents dans ce bus, c’est la sieste assurée ;) . AprÚs une longue attente dans le froid (avec entre temps le retour du Setra photographié sous le pont accompagné d’un dernier signe du chauffeur ;) ), le O405NÃ? se présente enfin à l’arrêt… et comme prévu, je m’endormis ;) . Je me réveillai à Elsenborn, à Sourbrodt et à Ovifat, où je me suis dit qu’il ne fallait plus insister pour se rendormir, sinon on ratait l’arrêt… la neige fait son apparition dans le décor, et, mieux encore, il neige carrément au dessus de 600m 8)

Un bon chocolat et deux bus photographiés plus tard, nous voilà partis dans la Fagne avec une belle couche de neige ;) . Surprenant: quand la fagne est dégagée, la neige a fondu. Ce qui donne un paysage contrasté et assez intéressant à contempler :) . Ensuite, on suit les chemins de promenade, en essayant d’éviter les piÚges de la neige, surtout avec le pied gauche à la godasse trouée… AprÚs avoir traversé chemins sur ponts de bois, chemins de terre, dans les bois, sans traces de pas, suivant les interdictions aux skieurs (artistiques ou pas, n’est ce pas, Jyache ? ;) ), nous arrivames au Mont Rigi quelque 10 minutes avant le passage du bus. Mais la neige ne faiblissait pas et quand le vent s’y met, ce n’était vraiment pas mieux.

Le tant redouté Berkhof s’est enfin présenté sur ce 390 qui nous reconduisait à Verviers. Le bus à cette heure le vendredi fonctionne pas mal, nous ferons tout le trajet debout (et entre nous, entre être debout ou assis dans ce Berkhof, ça ne change pas grand chose ;) ) et profitons d’une pause souper à Verviers pour encore faire quelques clichés de nuit ;)

Retour en train, où j’ai enfin pu laisser sécher mes pieds, sans déranger personne en plus ;)

De retour de vélo en réparation, le bus se prend systématiquement à Fernand Cocq.

Ici, j’allais être servi. A peine arrivé à l’arrêt, sous un froid de canard, le premier bus annoncé est à 13 minutes… de Trône! On est partis pour une jolie attente, tout en étant sur de devoir laisser passer le premier venu… Bon, on attend… Ca me permet de contempler la vitrine du Sucré-Salé qui vient de s’installer devant l’arrêt vers Forest. C’est une vraie torture ce snack. Pourquoi exposer tant de tartes et de quiches alléchantes en vitrine ? :( Rassurez-vous, j’ai résisté ;)

Le temps file, un 54 passe vers Cortenbach, un 71 le suit, un deuxième 71 n’est pas loin, plus tard, encore un 54 pour Cortenbach… Et dans l’autre sens ? Oh, tout va bien ;) Un 71, suivi d’un autre 71, puis d’un troisième 71… ;)

Le temps passe, mon premier 54 se rapproche. Enfin premier, en y regardant de plus près, ils sont deux à la même heure. Ca sent le demi-tour à Albert, ça… le premier, je le laisse passer, y a aucun doute là-dessus… entre temps, un Cortenbach passe… les flux se font toujours dans le même sens, décidément…

Mieux encore, derrière la paire annoncée, il y en aurait un troisième qui ne serait pas loin… à méditer tout ça. Le premier arrive comme attendu (déjà quelqu’un ralait à l’arrêt « Ce n’est pas possible ça ». « Pourtant, c’est du 54 tout craché », pensai-je en l’entendant ;) ), plein comme un oeuf comme il se doit. Je ne monte pas là dedans, quand l’oeuf se déverse dans un deuxième, ce n’est pas gai…

Le deuxième arrive dès le départ du premier, taux de remplissage mitigé, mais… j’attends quand même le troisième, de crainte d’envahissement de bus à Albert ;)

Le troisième arrive 5 minutes plus tard, après 2 71, dont le deuxième a vu le chauffeur se faire tancer par une mère parce que le chauffeur avait refusé de l’embarquer à hauteur de La Régence (le resto au delà de la rue Mercelis…). Taux de remplissage très moindre. Très bon choix, donc :)

Et dans le bus ? Rien de spécial… non, même pas dormi ;) Ce fut le JT qui eut les honneurs de la sieste :(