Archive for juin, 2006

Chez De Lijn, on ne sait pas ce qu’on perd à restructurer des lignes et à faire disparaitre un indicatif 54. Dans la grande tradition anversoise du moment, le service entre Herentals et Westerlo se fait renuméroter 540 et suivants à partir du 1er juillet. Ce 30 juin était donc la dernière occasion de photographier un bus en Campine affichant le numéro 54…

A 16h30, je quittais donc le bureau pour me rendre à Herentals. A l’aise, je peux aller tranquille en 71 et voir venir. C’était sans compter la manifestation des Congolais qui s’était disseloquée et dont de nombreux participants sont revenus au point de départ. Ca a posé problème au niveau de la circulation, mais le 71 s’est quand-même présenté à une heure qui me permettait d’avoir le train sur une jambe ;)

On sent que les vacances arrivent, car avoir de la place dans un train en heure de pointe vers la province, même en embarquant à la Gare Centrale, relève du miracle. Le trajet aller se déroulera tranquille, sauf lors d’un petit arrêt prolongé avant la gare de Lier… hé, pas de blagues, j’ai pas bcp de temps à Herentals. Entre la descente du train et l’heure du bus, 2 minutes, au décompte final… un petit sprint et en route ;)

La ligne 54 est exploitée en mixte entre la régie et le privé. On fera l’aller en privé et le retour en régie. Le privé a le trajet direct, sans crochet par Oevel. Deux bus partent en même temps, le mien en premier… C’est bon, je peux faire des photos du 2ème au travers de la vitre arrière ultrapropre ;)

Le parcours se fait tranquillement. Nous ne sommes que deux clients dans le bus, et la deuxième descend à Tongerlo. Je suis donc le dernier usager à débarquer du dernier bus privé assurant le 54 campinois. L’honneur est revenu au Mercedes O405 110268.

Le bus dans l’autre sens attend déjà. Il s’agit du Transit 2000 4013, qui fera donc le dernier départ de Westerlo. Le temps de lui laisser finir sa conversation téléphonique, je demande à la conductrice si je peux apposer mon affichette pour une photo. Elle apprendra ainsi qu’elle assure le dernier départ de la ligne 54 depuis Westerlo ;) . On tient une conversation avant son heure de départ, dans laquelle elle appréciera mon niveau de néerlandais (elle a senti que je n’étais pas flamand… un accent se cache toujours difficilement :s ). Bus au départ, je suis le seul client, je resterai le seul client jusqu’au bout ;)

A noter à titre anecdotique que le 4018 a assuré le dernier départ d’Herentals vers Westerlo, mais pas question de retourner à Westerlo une nouvelle fois, sinon je rentre comment ? ;)

Correspondance bus – train immédiate et la place est plus aisée à trouver que dans l’autre sens. Même si quelque temps plus tard, le contrôleur vient me signaler que je peux changer de voiture si j’ai trop chaud, car le système d’air pulsé envoie le chauffage… ah oui ? L’aération de la voiture est bonne, on ne sent rien… je passe ma main sur l’air pulsé et… en effet :s . Comme il peut toujours y avoir un risque d’arrêt prolongé, je change de place… deux fois! J’ai cédé ma première place à une mère avec landau ;)

Retour direct au bercail ? Pas tout à fait, un petit tour sur le 28 avant… ;)

ce message en hommage aux deux petites filles dont le corps a été retrouvé à Liège. Il n’y a pas de mots assez fort pour décrire ce mal qu’on ressent de faire mal à des enfants….

mes pensées vont à leurs parents et à leurs proches…

Ca faisait une éternité que je n’étais plus parvenu à couvrir un tour à vélo sans reprendre le train ;)

Parti à 10h vers Baudour, le départ se fait très bien, le long du canal, où j’ai de meilleures sensations que d’habitude sur ce tronçon. Je me fais toujours dépasser par des cyclistes plus entrainés, mais avec certains d’entre eux, même en forme, je me serais fait dépasser ;)

Bonne nouvelle en tout cas, le passage cyclable sous le pont de la chaussée d’Alsemberg à Buizingen est enfin rétabli, fini de gravir la montée pour se retrouver à hauteur du pont et on conserve des cartouches pour plus loin dans l’itinéraire ;) . Mon étonnement a lieu plus loin, quand je constate qu’une piste cyclable a disparu à Halle, mais ça n’entrave pas mon avancée ;)

Halle – Lembeek – Tubize – Braine-le-Comte – Soignies… la grand-route, et aussi le passage le plus vallonné de mon itinéraire, un léger vent frais de face donne, il m’ennuie un peu mais me fait du bien sous ce soleil ;)

Après Soignies, cap sur les routes de campagne, à travers Neufvilles, Masnuy, Jurbise, Erbaut et Herchies. Premier pépin : mon pneu semble avoir perdu de la pression. Je m’arrête à Neufvilles pour regonfler, puis repars. Conséquence du regonflement : … je me sens mieux que depuis que j’ai quitté Soignies. C’est donc ça ma perte de qualité… on verra ;)

La route se passe à merveille, et les senteurs de la campagne me motivent :D . Arrivée à Jurbise sans souci, et je continue vers Erbaut… tiens, la piste cyclable a été rénovée…

A Erbaut, rebelote le pneu… ce n’est plus une simple perte de pression, c’est une petite fuite. Je devrai remplacer une fois rentré, tant que ça tient 10 km, c’est pas trop grave.

Arrivée à Baudour sans problème ;)

Le retour démarre au super, j’arrive à Jurbise sans m’en rendre compte… mon pneu a été bien regonflé avant mon départ ;)

La suite sera moins gaie. Ensuite, je change de cap, et donc le vent change de sens… je devrai à nouveau regonfler mon pneu à Masnuy et à Soignies. Ensuite, mon estomac se met à me rappeler que je n’ai pas encore mangé. Je vais donc devoir m’arrêter et j’en profiterai pour remplacer la chambre à air maudite afin de ne plus trop me ralentir à regonfler ce pneu sur la suite de l’itinéraire. L’entrée dans Soignies s’accompagne avec un train de marchandises dont le courant m’aidera à avancer un peu plus vite. Merci le train ;) L’opération pneu sera une réussite, on repart ;)

Ensuite, c’est la fatigue qui s’installe. Je n’ai jamais trop aimé être encore sur le vélo après 20h, et quand 19h arrive, je le sens déjà moralement… je continue ma route envers et contre tout, je ne tiens pas à reprendre le train ce coup-ci. Ma pause ravitaillement suivante a lieu à Halle, et ça avance encore bien à ce moment ;)

Ensuite, les montées deviennent dures, même les plus courtes, pourtant j’ai l’habitude de les passer même après 105 km :( . Un chantier sur la chaussée d’Alsemberg à Buizingen me ralentira encore, mais pas question de changer d’itinéraire et de revenir sur l’avenue de Kerckhove d’Exaerde qui monte… A Lot, j’ai droit à l’indice vert de Haren sur le 50 et ensuite, la traversée de Ruisbroek sera délicate avec un vent qui a décidé de me géner à nouveau…

Enfin Drogenbos, je ne pense plus à mes difficultés en montée et je franchis la dernière encore de manière relax ;) J’ai enfin pu finir un tour sans reprendre le train, ça faisait longtemps :D

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3 en Vlaams Brabant et 6 en Brabant Wallon en plus ;)

17 photos supplémentaires ont intégré l’album dans la section Hainaut ;)

Un mercredi magnifique ne pouvait être qu’une splendide occasion de remettre un de mes vieux tours en bus au goût du jour :)

Voici le planning édifié la veille pour faire de cette journée un havre de balade :

 7h21 :    54 --> Ma Campagne 7h35  7h51 : 365a --> Dampremy Piges 9h32  9h44 :    88 --> Anderlues Monument 10h08  10h24 :   136 --> Binche av. Burlet 10h41  10h48 :     22 --> Mons Gare 11h28  12h02 :     IR --> Blaton 12h24

 14h25 :     IR --> Tournai 14h43  16h30 :      9 --> Frasnes-lez-Buissenal ancienne gare 17h18  17h26 :   86b --> Renaix Gare 17h49  18h00 :     21 --> Sint-Maria-Oudenhove Dorp 18h27  18h32 :     13 --> Geraardsbergen Station 19h00  19h03 :   161 --> Leerbeek Stelplaats 19h55  20h05 :   142 --> Bruxelles-Midi 20h50  20h53 :      L --> Forest-Est 20h59

Je suis parti tellement tôt que j’ai encore pu avoir le 54 précédent. Ce qui était un luxe dont je pouvais me priver tant je sais que le 365a et l’exactitude à l’heure de pointe vont assez rarement ensemble. Quand le 365a descend vers le Midi quelque 15 minutes avant son heure de passage à Ma Campagne, j’ai déjà compris qu’on ne serait pas à l’heure… mais qui sait, sans doute entre Waterloo et Gosselies va-t-il récupérer du temps…

arrivée du 365a à 8h10, déjà de quoi descendre l’enthousiasme, mais bon, pour une fois que je peux m’installer dans ce 964228 sur une longue distance, on ne va pas faire la fine bouche ;) . Toutes les places sauf une étaient occupées (mais la place libre était emberlificotée par la laisse du chien du type assis sur l’autre siège, donc inaccessible, j’ai patienté – pas longtemps, heureusement – avant de pouvoir m’installer et de tomber tranquille dans l’effet Integro :)

Ce n’est qu’à Plancenoit que je me réveillai, ou plutôt que je fus réveillé par ma voisine de siège qui devait descendre à cet endroit. Je tentai un nouveau somme par la suite, sans succès. L’arrêt du chauffeur devant le dépôt de Genappe ne m’apaise toujours pas plus car le temps s’égratigne et je ne suis toujours pas sur d’avoir mon 88 à Piges… le 365a continue de multiplier les petits arrêts et on arrive enfin à Piges, il est 9h45…

Evidemment, dans des cas pareils, le véhicule qu’on souhaite attraper est toujours à l’heure :( . Me voici quitte pour attendre le 89 suivant, dans 15 minutes, qui me permettrait encore d’avoir le 136 de mon planning dans les délais. Evidemment, dans des cas pareils, ce 89 est … en retard :( et le retard de la motrice 7446 ne va pas s’arranger, on achève à peine la section MLC à l’heure du départ du 136 :(

Ca roule aux 30 minutes… si tout va bien, ça ne me fera que 30 minutes de retard sur le planning à Mons… où je me remets à l’heure. Oui, mais pour ça, encore faut-il que le 136 soit à l’heure… bon, ce ne sont que 3 minutes de retard qu’aura le R312 3677 (en plus du retard, j’ai droit à ça, ce n’est pas mon jour, on dirait :( ), mais la correspondance à Binche étant ce qu’elle est, et comme je ne connais pas l’horaire du 22….

J’ai eu raison de me méfier. Arrivé à mon fameux arrêt de correspondance à Binche, j’avais raté le 22 qui m’aurait encore permis de limiter la casse… bon, le plus raisonnable est de prendre le train à La Louvière et de se remettre dans le planning… facile à dire ! Combien de méandres et de déviations doit suivre ce 136 pour arriver à La Louvière… trop, beaucoup trop :s . Arrivée à La Louvière Centre à 11h55. 1h dans ce bus….

Même le train ne me remet pas pile à l’heure. Je louperai les passages des bus à 12h30 à Blaton, qui était le but de mon itinéraire… ma chance aujourd’hui était d’avoir eu l’idée de faire cet itinéraire un mercredi, et les mercredis, il y a une deuxième salve vers 13h35 à Blaton. Au moins, on n’aura pas fait toute cette route pour rien :)

Après Blaton, retour dans le planning et cap sur Tournai. Les guichets n’étant ouverts que du matin à Blaton, je devrai m’acquitter du billet auprès de l’accompagnateur. J’embarque même par la porte où il descend… il ne passera jamais devant moi :)

Et c’est parti pour 2h de photos à Tournai dans d’excellentes conditions, arriver avant la pointe permet de se rassasier un peu, crochet par la gare où je me fais offrir 15 minutes gratuites pour Base, malgré mes explications que j’étais client et abonné, que je ne savais pas les faire fructifier… Une légère brise rend la température agréable, mais on ne va pas se plaindre, pour une fois que nous avons une météo pareille :)

L’heure d’arrivée de mon bus suivant approche. Un 7 arrive, j’embarque dedans, convaincu que c’était mon bus suivant dans le planning. Le temps de le relire et de … constater que je dois attendre un 9, je suis rapidement ressorti du bus. Je ne sais pas dans quel point cardinal par rapport à Tournai je me serais retrouvé si j’étais parti vers Wez – Guignies, et surtout pas non plus comment je serais revenu… Ce qui me laisse 10 minutes de répit pour ce 9… 10 minutes dans lesquelles je recevrai une deuxième fois 15 minutes (j’ai déjà reçu … bah, pas grave!)

Et l’attente n’est pas finie. Tous les bus au départ sont à l’heure, excepté… mon 9. Qu’ai je donc fait de grave aujourd’hui ? :( Le 3838 sur le 9 se présente enfin vers 16h50, et ma correspondance à Frasnes-lez-Buissenal n’est que de 8 minutes… oui, vous imaginez la tête que je fais :(

Tentatives de sieste dans le 9 rapidement évacuées. Pas besoin de dormir dans celui-là, je dois trouver Frasnes-lez-Buissenal sans me réveiller en sursaut… premier point de contact avec le 86b à Forest-lez-Frasnes. Oserais-je descendre ici ? Je continue ou pas ? On verra, je continue… toujours autant de retard à son arrivée à Frasnes, mais le 86b suivant est annoncé à 17h58… y a de l’espoir, même si je ne recollerai surement plus à mon planning, vu comme il était serré ensuite…

le 454147 avec son magnifique afficheur à LEDs arrive à l’heure (tiens, c’est possible finalement ? :) ) à Frasnes et j’essaie de récupérer mes esprits et de quand même piquer un roupillon, ce qui ne sera pas le cas… après avoir visité tous les villages environnants par un itinéraire qui est assez photogénique (ligne 86b, je reviendrai :) ), nous arrivons à Renaix, où l’impro va débuter…

au départ, deux bus : un 87b et un 24. L’un vers Enghien, l’autre vers Zottegem. Une note en bas d’horaire m’informe que le 87b ne dépasse pas Lessines, ce qui ne m’avance pas des masses, il faut bien dire. Sans doute qu’à Zottegem, d’autres possibilités s’ouvriront à moi, vers Ninove ou Geraardsbergen, par exemple, on va essayer… à peine le temps de monter dans le 220844, il démarre.

Premier point d’hésitation : Brakel. Il y a déjà un bus vers Ninove depuis ici. Oui, mais à quel horaire ? Dans le doute, je m’abstiens, et continue jusque Zottegem (après vérification, j’ai eu raison de m’abstenir :) ). A Zottegem, trois possibilités de poursuivre en bus : revenir d’où je viens (la belle affaire !), partir vers Deinze (départ quasi immédiat) ou vers Geraardsbergen (après 1h d’attente). Quitter Zottegem vers Geraardsbergen à 20h sans avoir d’assurance d’avoir un 161 ensuite, et encore un 141 après ne m’ont guère inspiré. Deinze est plus intéressant à ce niveau, mais il faut encore atteindre Gand puis Alost afin d’avoir le 214 qui me ramène, encore beaucoup de correspondances pour une heure pareille… :s

Je dois donc réfléchir sur le moyen le plus simple de retomber sur le parcours… rejoindre Grammont depuis Zottegem ? Oui, mais ça remet le problème à l’identique par rapport au bus… Leerbeek on peut oublier… il ne reste plus que le train… direct sur Bruxelles. Il faut relativiser, pensai-je, je serai au moins un coup à l’avance sur toute ma journée :)

Le train est annoncé avec du retard (la totale, décidément….) et s’en va cahotant vers Denderleeuw et Bruxelles. Je ferai un petit somme, mais ce parcours est trop court pour pouvoir récupérer ses esprits…

Le 8471 sur le 50 de 20h32 était à l’heure. Au moins couronner cette journée :)

Si quelqu’un est intéressé par 15 minutes gratuites Base, me contacter… merci ;)

AprÚs tout ce mutisme, voici le récit d’un voyage vraiment chouette qui a été bien trop court…

jeudi 25 mai le grand départ. Vol vers Vilnius annoncé en début de soirée. Nous attend un petit avion à hélice qui a eu l’art de nous surprendre. Dans l’avion, on se demande déjà comment payer le bus entre l’aéroport et la vieille ville. Ce problÚme sera rapidement réglé, vu que le minibar rend la monnaie en litas et pas en â?¬â?¬â?¬. AprÚs avoir récupéré armes et bagages, cap sur l’arrêt de bus, où le dernier bus 1 ne nous a pas laissé d’espoir, il faudra donc prendre le 2 et marcher un peu… aprÚs le sourire des 3 charmantes hÃŽtesses de notre vol, nous patientons… :) . Le bus 2, un O405GN d’occasion, part à l’heure et nous trouvons encore l’arrêt de descente sans trop de difficultés. Reste à marcher vite pour arriver avant la fermeture de la réception de l’hÃŽtel… dans 10 minutes. Pour ce faire, le plus simple est de couper par des rues étroites mal éclairées, ce qui n’est pas l’idéal pour rassurer le monde… arrivée à l’hÃŽtel encore dans les délais, ouf :) . On y est super bien installés, et bonne nuit :)

vendredi 26 mai premiÚre étape de la journée, cap sur la gare des bus afin d’obtenir la derniÚre réservation que je n’ai pas pu faire depuis Bruxelles, celle du bus de ce dimanche vers Riga. L’occasion est également bonne pour prendre contact avec la gare des bus et de repérer où on doit embarquer (oui, on vient d’arriver et on prépare déjà le départ, et ??? ;) ) Ensuite, Vilnius nous attend : au programme, la vieille ville dans son entiÚreté. La météo était couverte, mais la température agréable. La place de l’ancienne Mairie était en travaux, ce qui a fait perdre un peu d’attrait et de vie à ce tour. La suite est à la hauteur de nos espérances, des quartiers splendides, des monuments historiques intéressants… et des bus :) Contact ensuite avec la tour du château supérieur où toute la ville est à nos pieds. La journée s’achÚve ensuite par le quartier universitaire et le sud de la vieille ville, sous la pluie. A noter que les petits vendeurs à Vilnius sont encore plus collants que les vendeurs d’autocollants dans la Rue Neuve :(

samedi 27 mai Vilnius, journée 2. Cette journée est consacrée à la ville nouvelle et à différents quartiers périphériques, dont celui d’Uzupis, qui s’est autoproclamé indépendant. Dans ce quartier, on perçoit bien la rénovation de la ville depuis quelques années… Ensuite, nouveau point de vue et nouvelle ville, où les conditions météo désastreuses nous attendent une nouvelle fois. Et ça a bien tombé cette fois-ci :s Le temps que ça se calme (ou que ça retombe de plus belle, c’est selon…), cap sur la tour de la télé, où la vue sur la ville et ses environs est tout simplement un must :) Retour ensuite vers la gare et le quartier du Ghetto, et nouvelle averse… avoir un caractÚre trempé pour visiter ? Plus que trempé ;) La journée s’est achevée par une visite nocturne de Vilnius, mais complÚtement au sec, cette fois-ci ;)

dimanche 28 mai Transfert de Vilnius à Riga en car de ligne. Un trajet qui s’est fait presque complÚtement au sec (pour une fois qu’il ne pleut pas… :s ) et où le seul fait de route intéressant fut un passage à niveau fermé qui nous a permis de juger la longueur des convois de marchandises en Lettonie… impressionnant, je ne vois pas d’autre mot :) . A l’arrivée, cap sur l’hÃŽtel où sur le chemin un habitant nous parlera de tout et de rien. AprÚs un peu de repos, prise de contact avec notre nouvelle ville d’hébergement… et cap sur le sommet de l’hÃŽtel, où la vue sur la ville est imprenable :)

lundi 29 mai le coeur historique de Riga nous a déjà laissé entrevoir de trÚs belles choses la veille :) . Et nous n’avons pas été déçus, cette ville est sublime, et quand la météo s’y met, c’est un plaisir de se balader dans ces vieilles rues ensoleillées :) Outre la vieille ville, un petit faubourg campagnard a également attiré notre attention. Il n’y a pas eu une goutte de pluie mais le vent faisait baisser le thermomÚtre, enfin, ça n’a jamais coupé notre motivation ;)

mardi 30 mai le jour et la nuit avec la météo. Les averses nous ont retrouvé et accompagnent notre parcours art nouveau, ainsi que la visite du marché central. La tour de l’Eglise Saint-Pierre fut ensuite notre perchoir quand la météo s’est calmée, et nous avons profité de chaque once de paysage tant que la météo ne se remettait pas au mauvais… dernier tour en ville enfin, tant que le temps est sec ;)

mercredi 31 mai le 3Úme jour heureusement choisi pour Riga, où les musées ferment les lundis et mardis. Nous avons visité les musées sélectionnés, même si le deuxiÚme a superbement écrasé la pause midi (j’en suis sorti dans un de ces états…), mais quand le thÚme est passionnant, on visite à fond ;) En début de soirée, cap sur la plage de Jurmala, en espérant que la météo ne nous joue pas des tours. Nous ne sommes pas rassurés en voyant le gros nuage noir dans le fond du paysage. Parcours en train jusque là… qui oserait encore se plaindre de la SNCB aprÚs avoir voyagé là-dedans ? ;) Pour bien cloturer la visite de Riga, visite by night de la vieille ville :)

jeudi 1er juin c’est une interminable averse qui nous accompagne jusqu’à la gare des bus de Riga, où le bus vers Tallinn arrive en retard. Il n’arrête pas de pleuvoir pendant une partie du parcours, mais le temps sec arrive (enfin :) )… pour nous abandonner une fois arrivés à Tallinn :( LE parcours sinueux du car n’inspire pas Jyache qui me demande s’il va bien aller à la gare que j’avais pointée… il le fera finalement ;) 10 minutes à pied et nous voilà à notre superbe hÃŽtel ;) Prise de contact avec la ville en soirée, qui a l’air fort calme…

vendredi 2 juin Il est tout à fait envisageable de visiter tout Tallinn en 1 jour, et même, un jour avait l’air de trop. On peut donc profiter pleinement de Tallinn, qui est une ville magique, la cité médiévale qui a conservé sa disposition et son aspect :) Ajoutez-y les fêtes de la vieille ville qui se déroulaient pendant le weekend et vous aurez un pincement de quitter la ville :) Depuis les hauteurs de la vieille ville, on découvre tous ses aspects : le cÃŽté médiéval à proximité, la période soviétique avec quelques blockhaus dans le fond, et les gratte-ciels, symbolisant le renouveau :) CÃŽté météo ? C’était tout simplement la meilleure journée de tout notre séjour :) Long retour à pied, heureusement qu’on a pensé à regarder la carte au bon moment, je ne sais où on serait partis ;) . Le reste de la journée fut consacré à profiter des installations de l’hÃŽtel ;)

samedi 3 juin Kadriorg et Pirita. Le jour et la nuit avec la météo. Le vent puissant a ramené les nuages qui se trouvaient au dessus de la baltique et nous a arrosés toute la journée. Le thermomÚtre est pour la premiÚre fois en dessous des 15 degrés depuis notre séjour. Nous avons eu le temps de visiter le château et le parc de Kardiorg au sec avant de nous faire rattraper par le mauvais temps pour le monastÚre de Pirita… ajoutons à ça qu’une course de moto allait se dérouler à Pirita, entrainant la disparition d’une bande de circulation et la non desserte de l’arrêt où on devait débarquer… résultat, on se retrouve quasi au terminus de la ligne de bus :s . La pluie va enfin cesser au cours de la soirée et nous pourrons faire une visite by night de Tallinn dans d’excellentes conditions ;)

dimanche 4 juin retour à la maison. 3 heures d’avance à l’aéroport, sinon c’était payer une nuit en plus à l’hÃŽtel sans y rester… bof :s On a ainsi tout le temps de retrouver de bons vieux â?¬â?¬â?¬ et d’enregistrer ses bagages. Cap sur Stockholm dans un premier temps (décollage 15h35, arrivée à 15h20, vive le décalage horaire :) ), où nous devrons patienter faute de quai de débarquement libre :( Cap ensuite sur Bruxelles dans un excellent avion de la SAS :)