Archive for novembre, 2006

un questionnaire de blog en blog ? Ce n’est pas ma tasse de thé, mais bon… emich me propose d’y répondre, ben, pourquoi pas ? ;)

(Lire la suite…)

Quand on pique un sprint pour avoir le bus de 7h16, on est un peu frustré quand celui-ci arrive en retard. Mais quand le retard le fait venir 5 minutes avant le suivant, on hésite avant d’embarquer, plus qu’hésiter… mais bon, faut voir comment ça va, donc on prend le premier quand même…

Le parcours débute doucement. Déjà la halte à Forest-National est longue. A ce rythme, le suivant sera bien vite sur nos talons. C’est décidé, je descends à Duden et je prends le suivant. Il arrivera à Duden 5 minutes plus tard. Dans ce bus, une place assise directement, bon :)

Le rythme est un peu plus élevé qu’avec l’autre, mais on ne revient pas dessus aussi facilement. Rien à l’horizon avant Ma Campagne où il franchit le feu… On doit encore faire l’arrêt et patienter la phase suivante, ce sera pour plus tard.

Survint alors la surprise de l’itinéraire : nous sommes déviés par la place Janson. Il s’agit d’une déviation impromptue, il doit y avoir un gêneur dans la rue du Bailli. Une fois le site propre du tram qui se dégage, libération de la file, on la remonte complètement et… on dépasse le premier bus qui n’est pas monté sur le site propre. Bien vu d’avoir changé de bus :)

Mieux encore, on ne reverra plus ce bus derrière nous de tout le reste du trajet. Ce qui fait que je suis arrivé plus tôt en prenant un bus plus tard. Quand on vise bien, on peut arriver facilement à un tel succès :)

« Que se passe-t-il ici ? On passe d’une très longue période assez morte (un message toutes les 2 semaines en moyenne) à une avalanche de textes à lire ??? Ca va bien ? Tu as la bougeotte à ce point, Mapei ? ;) « 

Quel est le meilleur moment de l’année pour flâner à Brugge sans croiser trop de touristes ? Le mois de novembre ;) Mais même un vendredi de novembre, certes avec une température assez douce, les touristes se rassemblent quand même nombreux dans la Venise du Nord…

L’itinéraire aller par la E40 se fait tranquillement. Surtout que j’étais tellement crevé que je n’ai pas résisté à un petit somme entre Gent et Brugge ;)

La journée fut habituelle quand on se rend là-bas : on flâne au hasard dans Brugge, de toute façon, toutes les rues révèlent un coin intéressant à découvrir et qui n’est pas toujours connu de tout le monde. Il y a toujours quelque chose à découvrir à Brugge :) Pour le reste, re-visite du Beffroi (ils pourraient quand même fermer la porte là-haut, avec un tel courant d’air) et la chapelle du Précieux Sang.

Retour par Maldegem et la N49, ensuite en principe par Sint-Niklaas et Dendermonde… mais on a loupé la sortie quelque part et on s’est retrouvés sur le Ring d’Antwerpen… pas grave, la E19 nous ramènera vite sur la capitale et sans problème de circulation ;)

une après-midi bien remplie ;)

7h16, pour une fois à l’heure pour prendre ce bus de plus en plus matinal sans courir et sans m’étouffer au petit déjeuner ;)

Le parcours se déroule tranquille, jusqu’à la rue Verheggen, où la file remonte jusqu’au carrefour avec l’avenue Albert, sans donner l’ombre d’un mouvement… on attend que ça s’écoule… pas un fifrelin, rien ne bouge. La file à côté du site propre commence à s’étirer dangereusement. Après un certain temps, je commence à regarder derrière moi pour voir si le bus suivant ne se présente pas… toujours rien…

En tendant l’oreille vers l’appel au dispatching, suivant les dires d’un chauffeur dans l’autre sens, c’était un car scolaire qui bloquait le tout. Encore un qui a trouvé un emplacement génial pour se garer :( .

Et ça continue ! Lieu de blocage suivant, un grand classique : Ma Campagne. Il suffit qu’un livreur se mette en double file pour décharger et le chaos se forme. Ici, un camion manoeuvrait dans un sens de circulation et une voiture était mal garée dans l’autre sens… les deux sens bloqués, comment voulez-vous avancer ? On se débloquera assez vite finalement…

Enfin, encore un classique : la rue du Tabellion ! Une fois que le problème de cet axe sera réglé, la ligne gagnera considérablement en mouvement…

Evidemment, avec l’accumulation des blocages, on commence déjà à prendre des clients du bus suivant… à Lesbroussart, il est annoncé 3 minutes derrière…

Le reste du parcours se passera finalement sans anicroche… ça faisait longtemps que je n’avais plus eu droit à aussi perturbé… :s

Il y a des fous qui osent encore se lever plus tôt quand ils ont congé que quand ils travaillent ;)

Le W m’attend à 7h05 à Ma Campagne. Il me faut donc une bonne dose de motivation pour trouver le courage de se lever 20 minutes plus tôt que les autres jours, et de prendre le bus du temps où on travaillait à l’Europe… à 6h53. Un horaire qui ne change pas ;)

J’arriverai encore relax à Ma Campagne. Le temps de voir passer un 136, un 54 vers Forest et voilà mon W… je pouvais tabler sur un AG300, ce sera bien évidemment un R312 qui va se présenter :( Le 6.604 arrive bien chargé et restera densément plein jusqu’aux portes de Waterloo. Quand on dit que cette ligne est un triomphe, il suffit de faire un tour dedans pour s’en assurer… dommage que ce soit avec du matériel pareil :(

30 minutes à Braine l’Alleud avant d’embarquer dans le Rapido 3. Là au moins, je devrai avoir du matériel convenable, pensai-je…. ben voyons ! :( Au menu, le 6.648, un R312 :( Mais qu’est ce que j’ai fait pour mériter tant de mal ? :( Heureusement, on arrive rapidement à Louvain-La-Neuve ;)

La nouvelle gare d’autobus donne un espace vraiment dégagé et une gare de bus digne d’un centre d’intérêt important comme Louvain-La-Neuve. Il ne reste plus qu’à accorder à cette gare toute l’attention qu’elle mérite en lui donnant une desserte exceptionnelle ;) En tout cas, elle ouvre de nouvelles perspectives pour les photos, et ce n’est pas fait pour me déplaire :) Des chapiteaux en cours d’installation, l’inauguration de la gare se prépare ;)

Mais ça se fera sans moi… il est 10 heures, j’ai le temps d’aller sur Jodoigne où qui sait, on aura l’idée de faire sortir un des nouveaux Irisbus Arway pendant mon heure d’attente à Jodoigne ;) Le Jonckheere S2000T 6.714 se présente et me conduira sans problème jusqu’à la cité hesbignonne. Ce bus roule super bien, il n’est pas poussif sur l’autoroute et ne sursaute pas sur la section bétonnée de la N29. J’ai une bien meilleure appréciation de ces bus sur cette ligne maintenant :)

Et que faire pendant une heure à Jodoigne si aucun Arway ne sort ? On va les chercher, pardi ;) Le dépôt de Jodoigne a l’avantage de border un RaVel et il suffit de s’avancer un peu le long de ce RaVel vers Hoegaarden pour voir à travers le feuillage quels véhicules se trouvent actuellement dans le dépôt. Mission accomplie : 4 Arway attendent sagement un tour d’écolage ;)

Mais le temps passe, et le 6.712 qui va me reconduire à Louvain-La-Neuve va bientôt se présenter… Et je m’y sens tout aussi bien qu’à l’aller. A tel point que je ne peux résister à m’endormir sur le tronçon autoroutier :) . Arrivée à Louvain-La-Neuve à l’heure, le temps d’encore profiter de quelques amuse-gueules de l’inauguration :)

Nom de code 6.670, modèle Irisbus Ares, ligne Rapido 4… Ce schéma classique va cependant légèrement varier ce mercredi, vu que le bus fait maintenant un crochet par Genappe, un bref coup d’arrêt sur la lancée de l’engin vers Nivelles qui aura bénéficié à un des clients du bus, mais sans conséquence pour la suite. Sinon, intéressant de voir l’avancement des travaux de la N25, enfin le chainon manquant va être réalisé, ce sera tout bénéfice pour l’ensemble de la région :)

Arrivée à Nivelles, le nouveau Transit 2000 de Cardona s’en va. Ca commence fort :( Soit… 40 minutes à Nivelles avant de repartir passer une petite heure à Genappe afin de ne pas rester 3 heures à Nivelles ;) Le soleil se montre bien, ça donne du moral et le voyage continue bien :)

Bus 19 : le 6.603. Tiens, il n’est plus à Lasne, celui-là ? :( Bref, je dois encore me farcir une de ces horreurs pour poursuivre mon parcours :( Heureusement, Nivelles – Genappe, ça va vite ;) . Au menu à Genappe, un A600 que j’ai croisé en venant sur le 19, un 365a et un 19 barré. La moisson sera fructueuse :) Le tout maintenant est d’espérer avoir autre chose qu’un R312 pour revenir sur Nivelles, et j’ai le pressentiment que j’aurai de nouveau le bus qui m’a conduit ici, miserere :(

Heureusement, le tableau ne sera pas si noir. J’aurai en effet droit au 6.487, un bon vieil A600 qui a encore de beaux restes :) … et un joli matricule ex-SNCV à l’intérieur (2487) :) En arrivant sur Nivelles, je croise le nouveau Transit 2000 de Cardona qui s’en va. Il veut pas me voir, on dirait :(

Moins de temps que ici plus tôt à Nivelles, mais le nouveau bus 16 au menu et le Rapido 2, pour bien compléter la journée ;) Ensuite, reprendre un 66 vers Braine l’Alleud pour boucler la boucle. Au terminus des bus, un A600 et un R312 stationnent. L’un d’entre eux sera le mien, l’autre un 65 barré. J’espère… Après un bref instant, l’A600 devient un 65 barré. Zut, raté ! :( Et encore une de ces horreurs ! :(

Mais je suis tellement crevé que je ne pense plus dans quoi je voyage, et je m’offrirai une jolie sieste dans ce 66 jusqu’aux portes de Braine l’Alleud, où une petite heure de photos m’attend :)

Point final à ma balade : retour libre, soit en 115a vers Halle, soit en W. Comme il y a 99 % de chances que mon W soit un R312 et que j’ai déjà énormément donné aujourd’hui, je vais surement rentrer en 115a. Un Mercedes O405 se présentera en retard au départ, mais l’essentiel est que je n’embarque plus dans un R312 aujourd’hui ;) Le bus se remplit bien, mais de manière encore raisonnable, le parcours se fait tranquille, seul le bouchon du Carrefour Bara n’est pas génial pour la fluidité. Ce qui est pas mal à constater avec ce bus, c’est qu’une fois qu’il tourne en direction de Halle, le bus se vide presque complètement. Après Braine-le-Château, je me retrouve seul client. Allez, en route vers Halle, chauffeur ! :)

Pour bien me consoler de ma journée, elle se finira par un A600 de la série 31 sur le 154 :) Ces bus sont géniaux, même si le 3164 qui m’a ramené vers Lot n’était pas un foudre de guerre… Pour finir, le 8439 sur le 50 me raccompagne au bercail ;)

Ce fut une agréable journée bien remplie ;)

Quatre jours en Allemagne qui ont été un magnifique voyage de découverte de réseau surtout quand il n’y a pas grand chose d’autre à voir, comme c’est le cas dans presque toutes ces 3 villes :)

Au départ le 9 novembre, on ne se doute cependant pas que les parcours en train allaient être si mouvementés : arrivés à la Gare du Midi, le panneau annonce déjà que l’ICE que nous devions prendre était supprimé. Voilà un long week-end qui commence fort… :s . Il ne faut pas s’alarmer et se dire que nous ne sommes pas attendus et nous arriverons plus tard sur place. Un Thalys est déjà annoncé une heure plus tard jusque Cologne, et là on passe à un autre train…

Les minutes s’égrènent. Vite, le Thalys sera annoncé avec 20 minutes de retard « suite à des problèmes de signalisation en France ». Décidément, c’est la poisse aujourd’hui :( . C’est de toute façon le bon moment pour prendre des victuailles pour le train, car c’est parti pour un moment…

De 20 minutes, le retard continue d’augmenter… 55 minutes ! A la stupéfaction de deux Allemandes qui attendaient le même train que nous, une vers Munich, l’autre vers Hanovre. Une conversation se tisse un peu, chacune se demandant comment elles allaient poursuivre leur trajet.

Enfin un TGV réseau entre en gare. On voit donc que ça bouge en France et on espère que le train ne trainera plus… Tout à coup, notre train disparait du panneau afficheur et est remplacé par un départ vers Paris qui, niveau retard, est, disons, mieux loti… Une annonce grésille annonçant le changement de voie en voie 3, me voilà devenu interprète pour les deux jeunes Allemandes… Le retard a encore augmenté et finalement… après 1h15 de patience, le tant attendu Thalys entre en gare :) Entre temps, l’ICE suivant, partant à 16h25, a fait son entrée en gare.

La suite du parcours se passera avec moins de problème. Le retard restera de 1h30 jusque Cologne, où ce béni retard nous permet d’aller chercher à l’aise le train suivant. On attendra en compagnie d’un ancien de Marie Haps, qui a fait une partie de cycle avec moi, et qui attendait le même train… jolie coïncidence et heureuse surprise :)

Le problème avec les retards et les ICE suivants, c’est que les places ne sont plus réservées, et donc pas de place assise garantie. Nous sommes heureusement très bien tombés, excepté que les places libres se trouvaient du côté fumeurs… Il faut tenir jusque Mannheim, courage… 20h20, enfin le pied est posé à Mannheim. Après s’être installé à l’hôtel (où il est intéressant de constater, selon le mode d’emploi du téléphone, qu’il faut cadranner un numéro si nous désirons recevoisser des renseignements (!)), petite balade nocturne pour manger un bout et déjà un peu tâter le terrain. Nous croiserons un convoi historique. Merveille ! :)

10 novembre : le seul jour de semaine doit être consacré à la ville qui a le réseau le plus dense, afin de ne pas perdre son temps aux antennes. C’est donc tout logiquement que nous planifierons la visite de Mannheim le vendredi, de Heidelberg le samedi et de Ludwigshafen le dimanche. Après s’être enquéri du titre de transport, cap sur le réseau et principalement avec le premier tram venu. Il s’agira d’un 1 vers Schönau. Ce qui est une destination intéressante pour moi, car cette ligne dessert la gare de Luzenberg, qui est située… à côté du site d’Evobus de Mannheim. Et quand on sait qu’une trentaine de véhicules bruxellois y est actuellement en cours d’assemblage, un tour du site de l’usine s’impose :)

La balade se poursuit en longeant le site d’une auto-école dont le parcours test grandeur nature semble saisissant de réalisme :) Tous les cas de figure y semblent représentés, ce qui est déjà pratique pour un bon apprentissage. Ensuite, bus B vers Käfertal et tram 5 et retour au centre ville…

Le tram suivant est un ultramoderne tram 2 bidirectionnel (le poste de conduite arrière est d’ailleurs toujours bien emballé :) ) qui nous conduira à son terminus de Feudenheim, un petit terminus tranquille dans un cadre calme. Retour en Düwag où je me suis complètement endormi… j’ai ronronné, il parait. Ca devient franchement grave :s . En tout cas, on dort super bien dans ces Düwag :)

Après le 2 et avoir cassé la croute, on repique vers la ville afin de voir de quel côté se diriger. La palme reviendra à la ligne 7 et à son terminus Neckarau, prêt à accueillir un trafic intense en cas d’expo à la Rheingoldhalle. Un méchant contre jour ne nous aidera pas, mais il suffit de s’adapter aux circonstances ;) . Cap sur Neckarau West, terminus du service de renfort d’heures de pointe 9 pour y faire d’autres clichés, puis en bus B jusque Neuostheim, terminus du tram 6 :)

Mais ce n’est pas la ligne qui fait son terminus sur la rive du Neckar qui nous attend, mais… une nouvelle fois un tram 5 qui nous mènera… à la gare. D’où nous prendrons le tram 1 vers son autre terminus de Rheinau. La météo devient fraiche et la luminosité tombe. Il est temps de ne plus trainer si on tient à en faire un maximum. Seul un chauffeur de bus P ne voudra pas se laisser photographier, pour le reste, le terminus portuaire fut fructueux ;) . Après le 1, le 3 vers Sandhofen (où la nuit est complète…), les photos se font du mieux qu’on peut, et nous essaierons encore de faire des photos à Neckarstadt (ligne 2), atteint grâce au bus L :) Le même tram ultramoderne qu’au matin nous y attend :)

Un bon poisson ingurgité, et on essaie malgré la nuit de gagner Vogelstang sur la ligne 7. Un peu tard, sans doute… si on finit Heidelberg assez vite demain, on remettra ça…

11 novembre : Heidelberg au programme. Heidelberg a l’honneur d’être le point le plus touristique des 3 cités visitées. Le tram 5 assure une desserte à la vicinale entre Mannheim et Heidelberg et donc un moyen sympa d’aller d’une ville à l’autre. Ajoutez à tout celà qu’une Düwag se présente au départ et… :) une sieste immense viendra parsemer la découverte de paysages campagnards absolument splendides et donner l’idée que cette ligne 5 est un jour à refaire dans le détail :)

Heidelberg ira très vite à faire : il faut dire que la météo n’encourage pas vraiment à s’attarder sur les différents points photos… Du 3 vers Leimen Friedhof (tiens, un meilleur aménagement pourrait être fait à cet endroit, c’est un terminus étonnant pour une ligne de tram en Allemagne…), au 4 jusqu’au dépôt (belle vue d’ensemble :) ), au 2 vers Eppelheim (et pleins de sections en voie unique, non seulement ici, mais ailleurs aussi :) ) et il est déjà midi… toutes les voies praticables ont été parcourues… Donc il ne reste plus que Centre ville, gare, tram 5, sieste (héé oui) et retour à Mannheim vers une autre branche du 5, mais elle aussi parsemée de nombreuses anciennes gares :)

Nous quittâmes le 5 à Neuostheim pour parcourir la branche du 6 que nous avons négligée hier, ensuite cap sur Heddesheim (ligne 4), en rase campagne et à nouveau Vogelstang, toujours en pleine nuit… Sans oublier une session de photos à la gare de Käfertal qui a été riche, malgré la nuit noire :)

12 novembre : Ludwigshafen et retour au bercail au menu de ce dimanche. 3 lignes locales dont 2 non exploitées, plus 3 branches de Mannheim desservant Ludwigshafen, en guise de dessert, la ligne vicinale du Rhein-Haardt-Bahn (RHB) vers Bad Dürkheim, un excellent menu :)

on franchit le Rhin en 3, nous commencerons donc par Oppau, tout près des usines BASF, qui font la renommée de Ludwigshafen. Etonnant de voir le ballet des trams sur la Berliner Platz, où, à part le RHB, ils passent tous à la même heure, dans les deux sens…

Les temps de stationnement le dimanche sont énormes, donc tout ce qu’on sait passer d’un terminus à l’autre sans problème est une bénédiction. Ce fut le cas entre le 3 et le 10 à Friesenheim, même s’il fallait déjà remonter quelques arrêts sur le 3. Une belle motrice sur le 10, dans laquelle nous resterons sagement jusque Luitpoldhafen, où se trouvait jadis un dépôt de l’exploitant local :)

Avant de casser la croute, et de laisser passer un ballet sur la Berliner Platz, nous avons encore le temps de nous rendre jusque Rheingönheim avec le tram 6, où la boucle a l’originalité de se faire dans le sens des aiguilles d’une montre. Une averse nous y rattrapera :(

Après avoir mangé, il ne reste plus qu’Oggersheim (ligne 4) qui se trouve d’ailleurs dans l’axe du RHB. Les deux lignes s’enchaineront parfaitement, même si le temps d’attente à Bad Dürkheim (et surtout la fréquence du RHB) ne nous permettaient pas de nous y attarder. Nous repartirons avec le même tram direct vers Mannheim après avoir savouré cette balade aux bords du massif de la Forêt Palatine… Avant l’ICE, encore quelques heures à flaner dans Mannheim…

17h35 l’heure de l’ICE a sonné. Il est en plus parfaitement à l’heure, ce qui n’a pas souvent été le cas jusqu’à présent avec un ICE :) On a donc le moral pour mettre le cap vers Cologne puis Bruxelles… le parcours se fait, arrêt à Frankfurt-Flughafen, normal, tout se passe comme sur des roulettes. Sur le quai d’à côté, l’ICE vers Bruxelles arrive, on part. Il est derrière, ça va :)

Arrivée à Siegburg-Bonn, entre l’annonce de l’entrée en gare et l’entrée en gare même, le temps est interminable. Nous avions 15 minutes de retard, ce retard monte à 35 minutes (pardon ? :s Je demande confirmation auprès d’une jeune Allemande assise en face de nous pour voir si j’ai bien compris, car je n’ai pas tout suivi…). Bon, tant que l’ICE de Bruxelles est derrière, ça va… oui, mais il ne s’arrête pas à Siegburg… et le temps de le constater… l’ICE de Bruxelles nous dépasse. On ne le reverra plus :( Il n’y a plus de train direct vers Bruxelles depuis Cologne après ce train-là :(

De mon côté, j’étudie déjà les alternatives pendant que Jyache me demandait pourquoi n’était-on pas descendus à Frankfurt ? C’était un coup à tenter, mais ce n’est pas pour ça que ça aurait fonctionné… A Cologne, j’ai enfin un itinéraire alternatif : reprendre le Regionalbahn jusque Aachen, puis le bus TEC 14 jusque Eupen nous permettrait d’avoir le dernier IC A vers Bruxelles, arrivée à 0h33. Ce qui n’a pas l’air d’emballer Jyache, qui me réplique que j’ai la possibilité d’obtenir un dédommagement des chemins de fer allemands et qui sait d’avoir une alternative valable. Soit, on essaie. Nous avons décroché le droit de prendre le Regionalbahn jusque Aachen et de là demander un taxi qui nous sera payé par la Deutsche Bahn… Jusque Bruxelles ? Ce ne serait pas mal ! :)

21h15, Regionalbahn jusque Aachen. Ca fait bizarre de voyager là-dedans quand on est prévu sur un ICE et on ne découvre rien dans le décor vu la nuit totale. A Aix, pas de Service Point à proximité, mais on tombe vite sur les autres victimes de cette situation. Nous sommes 7 à devoir prendre le taxi vers Bruxelles, aux frais des chemins de fer allemands :)

Et on y va avec le taxi, on a très peu vu les 120 km/h, et la bande de droite, il n’avait pas l’air de connaitre. Je n’ai jamais fait Aachen – Bruxelles par la route aussi vite. Arrivée à 23h02 à Bruxelles-Midi, on a encore des correspondances, c’est parfait :)

Le 52 de 23h09 arrivera un peu en retard et nous arrivons exténués au bercail, il était temps que ça finisse…

L’ICE, c’est chouette comme moyen de transport, on voyage de manière très agréable là-dedans, mais si on doit en prendre plus d’un et si on doit changer à Cologne, mieux vaut préparer son coup… je pensais avoir retenu la leçon, ce n’était visiblement pas le cas… à améliorer :s

Que faire un dimanche après-midi quand on n’a aucune idée où aller et qu’on ne veut pas rester chez soi ? On insiste dans sa réflexion pour trouver une destination intéressante ;) Et c’est dans ce genre de réflexion que la ville de Tienen arrive dans mon esprit. Ca fait une éternité que je n’ai plus été là, on va aller là, puis revenir en bus par le Brabant Wallon (à Dieu vat… la desserte du Brabant Wallon le dimanche étant épouvantable…) ;)

Cap sur la gare du Midi en loupant quasiment le 50 puis en prenant le train qu’il ne faudra attendre qu’un petit quart d’heure ;) On peut donc se rendre directement sur le quai après s’être acquitté du titre de transport. Sur la voie 14, le train de 13h27 est annoncé… patience ;) . L’heure arrive et rien en vue, mieux encore, l’annonce du train est remplacée par l’annonce du train suivant sur la même voie vers Zaventem. Aucune annonce, bigre :s

Après un moment (et quasi quand le train pour Zaventem avait quitté la gare), on nous annonce enfin que le train entrera en gare sur la voie d’à côté. Parfait ;) . Le train arrive, je m’installe et en route pour la capitale du sucre :)

Dans le train, je peaufine la suite de mon parcours… et si je testais cette ligne 339 vers Hannut ? Si je n’ai pas d’alternative dans le coin, je repasserai par Liège et ça m’occupera tout autant ;) . Arrivé à Tienen vers 14h20, on accourt consulter l’horaire et de voir que le prochain 339 partira à … 18h39 (!) , on renonce à Hannut… :s

Reste à voir où aller. Mon regard se fige un moment sur l’horaire de la ligne 360, circulant toutes les 2 heures le dimanche… Le 360 est la ligne qui a remplacé le 142a vers Jodoigne. Ce n’est pas plus mal, pensai-je… Si ce n’est point Hannut, ce sera Jodoigne :) . Il me suffit d’attendre ce bus une heure à Tienen et je peux maintenir le but de mon expédition :)

15h20, le bus arrive, bien à l’heure. Un Mercedes Citaro de Van Mullem comme il se doit :) . La température intérieure du véhicule est si agréable que je m’y assoupis aussitôt :) Je resterai endormi jusqu’aux portes de Jodoigne… on arrive sur un site de gare assez vide, mais avec la desserte dominicale des lieux, il ne faut s’étonner de rien… arrivée à 15h45.

Cap sur l’horaire du 18… et on est reparti pour une heure d’attente, le bus étant annoncé à 16h54… Le TEC Brabant-Wallon ne dessert les lieux que 6 fois le dimanche : par 3 bus 18 vers Leuven et 3 bus 23 vers Wavre. Dans la pratique, il semblerait qu’un seul bus sorte du dépôt de Jodoigne, s’en va faire un parcours sur le 18, revient de Leuven, stationne dans le dépôt, repart de là en 23 et ainsi de suite… résultat : un bus toutes les 4 heures par ligne ! Il suffisait de bien tomber pour avoir la ligne qu’on voulait…. :s . Intéressant aussi de constater que dans ce cas, Jodoigne est mieux desservie le dimanche par De Lijn et la seule ligne 360 que par le TEC et l’ensemble des lignes qui desservent la gare…

Soit… on va tuer le temps comme on peut et on ne se rendra pas compte de l’écoulement de celui-ci… que quand il ne restera plus que 10 minutes avant l’heure de départ du 18 :) . Le Jonckheere 041 6.524 se présentera à l’heure au départ de la ligne 18… cap sur la gare des bus de Hamme-Mille d’où je reviendrai sur Bruxelles en 344… La ligne 18 suit la route principale en desservant les villages aux alentours, celui de Mélin a retenu mon attention et servira de cadre de photos dans l’avenir :)

Arrivée sur Hamme-Mille. Je ne situe absolument pas le terminus du 344 et j’espère le trouver facilement. Ce fut cependant chose faite quand le bus arriva à une rue aménagée comme la gare de Jodoigne. C’est très bien tout ça :) Il ne reste plus qu’à attendre ce 344 ;)

Avant tout, consulter l’horaire… celui-ci étant inexistant dans l’aubette où est indiqué le terminus du 344, je me pousse à faire le tour des autres aubettes au cas où… évidemment, il n’y a pas d’horaire nulle part de ce 344… Un rapide coup de fil à Jyache m’apprend que je ne devrai attendre que 30 minutes… Ce sera mon attente la plus brève, enfin :)

C’est le Comuno 3327 qui se présente au terminus du 344, 20 minutes avant l’heure de départ. Vu la fraicheur ambiante qui commence à se faire, je m’installe immédiatement dans le véhicule. Le départ se fait à l’heure et la ligne suit un itinéraire que j’ai déjà suivi maintes fois à deux roues… mais rien à faire, suivre ce parcours en pleine nuit donne une drôle d’impression.

Il n’y a que deux véhicules en ligne, apparemment, pour suivre ce 344 et où les bus se croisent-ils, du moins à mon passage ? Sur le lacet de Neerijse, le point le plus délicat de toute la ligne… pas de bol :) . La kermesse à Overijse nous fait entrer directement dans le dépôt pour effectuer la manoeuvre et me permettra de constater que rien n’a changé depuis mon dernier passage, bref, il n’est pas nécessaire de s’attarder ;)

Arrivée à Herrmann-Debroux, le 96 est en partance dans peu de temps. On va rentrer par là, tiens, ça va changer de l’habituel 94 :) . Constatation rapide : la correspondance 41-96 est toujours épouvantable à Keym, ce qui n’est pas normal pour un axe qui ne fera qu’une ligne tout prochainement… pour ne pas attendre dans le frais, je poursuis… point de correspondance suivant, le Cimetière d’Ixelles et la ligne 71… la correspondance n’y est pas meilleure… ensuite, Etterbeek Gare et le tram 90, là elle est excellente, mais avec le chantier Legrand, ce n’est pas raisonnable de rentrer par là… point suivant étant Germoir… au point où on en est, on peut rester dans le bus jusque Luxembourg et y cueillir le 54 ;) La correspondance n’y est pas du tout mauvaise en plus :)

Dernière anecdote de voyage, le moment de passage à Ma Campagne étant à 19h51, je n’ai pas pu m’empêcher de me retourner dans l’axe de la Chaussée de Waterloo en pensant que le 365a se trouvait là derrière quelque part, loin à l’horizon… Il arrivait au feu rouge de la rue du Tabellion au moment où nous avons quitté l’arrêt. Ca ne s’arrange vraiment pas :( grrr