Archive for mars, 2007

… n’a rien pu y faire cette année. Je n’ai pas patienté jusqu’aux premières neiges durables avant de retourner effectuer un périple dans cette région splendide ;)

Que faire à la place de se balader dans la neige ? Il y a toujours quelque chose de très bien à découvrir dans le coin… je peux par exemple faire du repérage pour voir où débouche le RaVel dernièrement ouvert dans le coin, en direction de Lommersweiler, Steinebrück et Auel (si tel est le cas, j’ai un chemin du rail à mettre à jour… ;) ) ou encore voir les deux articulés mis en service dans les derniers mois par Blaise … on combine les deux pour s’offrir une journée réussie ;)

Un des deux articulés effectue un départ à Eupen à 9h05. Il me faut donc arriver avec le train arrivant là-bas à 8h50, ce qui fait… 6h57 à Bruxelles. Vu l’horaire matinal, je sens que je vais avoir une journée chargée en siestes :(

On arrivera quand-même à se lever, au prix d’un effort assez terrible. Enfin, j’ai eu le bus qui doit me conduire à la Gare du Midi et donc mon train, c’est parfait ! ;) De plus, comme j’ai reçu d’une de mes tantes deux billets pour circuler gratuitement sur le réseau SNCB, je peux m’offrir une journée où le transport ne me coute pas un rond :D (je sais déjà comment utiliser le deuxième, il ne me reste qu’à trouver du temps pour mettre ça en application ;) ) Voyage aller tranquille où je me suis penché sur le quelque travail que j’ai emporté avec moi.

Eupen… je m’étais mis bien à l’arrière du train ayant en tête la longueur imposante du quai là-bas. Sauf que je n’ai plus pensé à cette voie de garage et qu’elle était occupée, il m’a fallu contourner l’engin s’y trouvant. Enfin, on se rend vers le Bushof et de loin je pus apercevoir ce qui serait mon bus suivant ;)

Le 752402, un Setra SG221UL qui accuse déjà pas mal d’années… un bon petit apéritif, surtout qu’à cette heure dans ce sens, il n’y aura pas grand monde… Je m’installe dans le fond de la remorque, et ça me confirme mes impressions… je serai seul dans cette remorque pendant tout le trajet ;) Pas de sieste, j’ai tenu à profiter du décor et des performances de ce vénérable bus ;)

Arrivée à l’heure à St-Vith où mes deux premières heures sur place me serviront à flâner dans la Hauptstrasse et à attendre les 3-4 bus qui passent d’ici l’heure de midi, où un autre bouquet de bus dessert la localité. Bref, une période assez monotone où rien de particulier ne se passe jusqu’à la fatidique pause midi, passée à l’endroit habituel ;)

14h, cap sur le RaVel ;) . Une bonne balade pour digérer les excellentes nouilles aux champignons de la pizzeria de la Hauptstrasse :) . Un petit tour qui m’intéresse au plus haut point, car il y a certains endroits dont j’ai des doutes sur l’éventuelle conversion en RaVel, telle la bifurcation de Wiesenbach. Pendant mes premières heures, j’ai pu constater la présence de petits panneaux « RaVel ». Ils indiquent surement comment se rendre sur ce chemin converti :) . On va donc suivre les flèches, qui indiquent la route vers Steinebrück… Après 600m, la route suit un S indiquant la présence d’un pont à cet endroit… le chemin de fer passait au-dessus de la route et longeait celle-ci quelque temps par la droite. On peut ainsi admirer une scierie (ce serait bien la bifurcation de Wiesenbach ici, une bonne explication) ou encore des terrains reconvertis par des riverains à la voie (si le chemin se poursuit, ça va être gai par là :s ), une route effectue un S sur le site même de la voie, un parcours de VTT profite un peu du lit également, puis le lit disparait le temps de traverser l’autoroute. Entre temps, bye bye la route de Steinebrück pour prendre des chemins de campagne menant au petit village de Neidingen, bien en retrait et bien tranquille. Un arrêt de bus quand-même… le 948 vers Steinebrück dessert ce village. Vu les routes, à mon avis, seul le midibus Berkhof saurait passer par là à mon avis…

Le long de cette route de campagne, on peut admirer un remblai au loin. Ca ne pouvait être que l’ancienne ligne. Bizarre que les flèches RaVel ne s’occupent pas de ce remblai qui semble accueillir une route actuellement… Pourtant, il n’y a rien de tel pour mieux coller à une ancienne ligne… on rectifiera ça quand on parcourra ce site pour cheminsdurail ;)

A Neidingen, enfin des indications normales de la piste, provenant de cette fameuse route. A ce niveau, on suit la logique ;) Ces flèches mènent vers un chemin de terre plongeant dans un bois… passant près d’un chien qui n’a pas l’air habitué à voir passer des promeneurs. Si la mayonnaise prend avec ce RaVel, il devra s’y faire ;) . Ce chemin de terre borde notre fameux remblai qui n’a pas été aménagé en chemin. Ca fait déjà près d’une heure que je marche. Mes efforts vont-ils être récompensés ? Vais-je trouver ce chemin ? Le chemin de terre longe le Braunlauf et passe après quelque temps sous un pont… mon chemin se fait-il enfin deviner ? :) Après avoir franchi ce pont, enfin un panneau et un chemin qui commence sur site. 1h de marche, il était temps :D

Il est quand-même temps de revenir sur Sankt-Vith pour assister au ballet des bus de la sortie des classes. Ce sera un retour sur ses pas, faute de mieux dans le coin. En tout cas, j’ai hâte de revenir sur ce RaVel :)

J’ai encore eu droit à 3 bus scolaires luxembourgeois dont j’ignorais l’horaire. La chasse est excellente aujourd’hui et ma série est bien étoffée. Maintenant, je crois que je peux revenir flâner tranquille à St-Vith sans plus devoir sortir mon appareil photo à tout bout de champ :)

Le hic à présent : entre le dernier bus de cette salve et mon bus du retour, 1h15 séparent… que faire en 1h15 quand on a tout fait ? C’est maintenant que j’aurais du aller sur le RaVel :s On prendra son mal en patience, ça tombe, des bus reviennent entre temps… en effet, mais des bus passés à 16h, bref, pas vraiment à se mettre sous la dent :(

Retour en A600 sur le 395 vers Verviers. Le 753106 m’y conduira tranquillement, et avec tous les efforts accomplis dans la journée, une sieste bien méritée s’impose :) . Je me réveillerai à Malmedy, juste avant le long arrêt qu’y effectue ce bus. Quelques autres clients embarquent, et venant de St-Vith, je suis le dernier client encore dans le bus… Je ne me rendormirai plus ensuite. La proximité du circuit de Francorchamps me faisant penser que ça fait une éternité que je n’ai plus fait cette région, et le son du MP3 d’un autre client (tiens, je reconnais l’Aventurier d’Indochine… je n’ai pourtant pas ce titre sur le mien…) me mettront la tête ailleurs.

19h20, arrivée à l’heure à Verviers, songer à chercher un ravitaillement ? oui… mais pratiquement tout est fermé, et je n’ai pas le temps de repiquer sur la ville afin d’aller chercher autre chose. Je dois prendre ce train si je veux arriver encore pas trop tard à Bruxelles… Je me mets bien à l’arrière du train, on y a de la place et normalement de la paix. Le retour sera très bien…

Arrivée à Bruxelles à l’heure, il ne me restera plus que le 50 de 21h32 pour rentrer. Le film est en panne et l’écran a un bug… Microsoft Power :) Juste avant de partir, un 54 arrive à la gare du Midi (gné ? :s ) Ce n’était que l’indice vert qui avait oublié de changer de film :)

Ce dimanche, suite à une proposition de Jyache afin de couvrir quelques routes dans le Nord de la France, nous partîmes vers Le Touquet Paris Plage, au bord de la Manche ;)

Comme cette cité ne se trouve pas à côté de la porte, le départ se fit vers 10 heures, sous une météo splendide. Le parcours aller se fit par Tournai, Lille et le sud d’Armentières. Le parcours est super calme, l’autoroute E429 étant toujours aussi paisible.

D’après le parcours tracé par Jyache, il fallait quitter l’autoroute du côté de Bailleul afin de regagner une grand-route qui conduit directement vers Saint-Omer et Boulogne. On est cependant sortis une sortie trop tôt et nous avons eu droit à une balade dans la région sur des petites routes de campagne. Il a fallu couper sur Caestre et Hazebrouck afin de retrouver son parcours (tiens, on est près de chez nous, c’est tout près de Poperinge, ça ;) un radio-guidage de Radio Donna le prouvera immédiatement ;) )

Le retard accumulé sur cette petite balade nous poussera à effectuer la pause midi à Boulogne et non au Touquet, ce qui n’était pas encore dramatique en somme. Parking trouvé très facilement en plus sur une des voies principales de la cité…

Cap sur la plage donc, nous y arrivons en passant par une artère commerçante encore assez calme avant de longer la plage sur une assez belle distance. La météo nous gâte vraiment aujourd’hui et elle nous permet d’admirer les jolies façades qui garnissent le bord de mer. Ca change d’Oostende, quoi qu’il arrive ;)

Cet air marin vraiment estival avec un vent qui n’est pas terrible, ce qui est pas mal pour un mois de mars. On flâne donc ainsi le long de la plage, on va attendre le bus local (étonnant, non ? ;) ), on continue dans les dunes et, mine de rien, le temps passe… le temps d’aller chercher à boire et on peut déjà se remettre en route ;) La rue commerçante est en tout cas bien achalandée à présent. C’était l’heure de la sieste tout à l’heure sans doute ;)

Bibi au volant pour le retour. Même dans la rue où on avait garé, le nombre de véhicules parqués avait bien augmenté… Comme je suis au volant et que j’ai l’opportunité d’éviter un péage, je le fais. Je prends la grand-route jusque Boulogne et je ne remonte sur l’autoroute qu’à cet endroit, dégagé de tout péage :)

Je garde un rythme de croisière intéressant à un point tel que la frontière est franchie autour de 18 heures. J’ai croisé un radar que je n’ai pas vu, mais au vu de mon compteur, j’étais bien en dessous des 130 règlementaires, faut pas s’en faire ;)

Retour en Belgique donc sur la E40, il ne faut pas en faire un dessin : fin de weekend avec une météo magnifique = trafic à mort revenant de la mer. Je sens que je vais être servi et mon attente ne sera pas déçue. Encore 5 km avant Jabbeke et ça s’arrête déjà. Ils ne peuvent pas aller à la mer en train, tous ces gens ? :(

Je garde mon calme (incroyable dans un embouteillage pour ma part ! :) ) et finalement, on quittera le premier embouteillage sans problème. Le tout est de rester dans sa file sans trop ennuyer la progression des autres… ce que beaucoup ne comprennent hélas pas ! :( D’autres embouteillages parsèmeront mon parcours, à Aalter et à Merelbeke. Ensuite, le trafic restera dense, mais fluide…

Et dans ces cas-là, on déplore le comportement de certains : de la voiture qui se déporte sur la deuxième file sans voir à quelle vitesse arrive le suivant qui s’y trouve (oui, vous avez compris qui c’était…) , l’empêchant même de se rabattre quand la file de droite est remontée… et ce juste avant l’embouteillage d’Aalter :(

Ensuite, c’est fou le nombre de gens qui restent scotchés sur cette bande du milieu en n’excédant pas les 100-110 km/hr… pendant ce temps, on remonte la file de droite, et on n’a plus d’autre choix que de s’y rabattre pour avancer tant le trafic est dense et tant la file de gauche reste l’apanage d’une série de sauvages qui ne connaissent pas les vertus du 120… je ne sais pas combien de monde aura été remonté par la droite, mais ce n’est pas normal. Dire que je ne me sens pas à l’aise dans une telle manoeuvre :(

Enfin le Ring ! Je n’espère pas trouver de meilleurs automobilistes, mais au moins moins de fanas de la bande du milieu. Ce fut le cas heureusement. Seul bémol fut cette voiture qui avait l’air de redouter sauvagement le virage de Forest au point d’y passer à du 70, alors qu’on peut le franchir à du 90… cette voiture sera dépassée par la bande de sortie vers Drogenbos… enfin finie cette autoroute :)

Calme maintenant ! Il ne reste plus qu’à arriver à la maison… il est 20h40. Plus d’1h15 ont été nécessaires pour aller de la frontière à Brugge… :(

Un grand classique de retour ce samedi où une météo fantastique me permettait de me dérouiller les muscles et surtout le deux roues.

Départ tranquille. J’espère juste ne pas trouver de motif pour m’emballer car je n’ai plus couvert pareille distance depuis une éternité. Ce sera rapidement foutu, car un 54 se présente directement derrière moi et me dépassera juste après le rond point à l’arrêt Mystère. Le bus parviendra à me distancer quelque peu, mais je repasserai quand même devant (grâce à deux ou trois raccourcis, oui d’accord ;) ). Le parcours se poursuit tranquillement… à hauteur de l’infodyn du square Ambiorix, celui-ci m’annonce que j’ai 6 minutes d’avance sur le 54 contre lequel je lutte, joli :)

Mais la branche nord du 54, c’est quelques chantiers également. Le premier est la fermeture du carrefour Lambermont – Chazal, qui a pour conséquence une jolie déviation vers le 66, incluant le deuxième chantier, des plateaux en construction dans l’avenue Conscience. Je me sens un peu las sur cette première déviation, je dois recouvrer le rythme, on dirait :? Enfin, une fois revenu sur le vrai parcours du 54, je n’y penserai plus. Tant mieux que ce ne soit que passager ;)

Nouvelle déviation à suivre : le chantier de longue durée du collecteur de la Woluwe. Les routes fermées concernées et l’itinéraire de déviation m’inspirent à escamoter Machelen et à poursuivre par le Woluwedal. Une fois vraiment passer devant le Château Beaulieu, ça ne fait pas de tort ;) . Juste espérer qu’il retrouve un peu d’apparat, car dans son état actuel, il est déprimant :(

Et ce n’est pas tout pour les chantiers : le bas de la Kerklaan à Machelen, au carrefour avec le Woluwedal, est lui aussi fermé pour cause de travaux. Pour mon itinéraire, ça ne concerne que la piste cyclable, fermée, il faut contourner le chantier. Rien de méchant… ;)

La Rollewagenstraat à Houtem n’est pas sans reste non plus. Ce n’est plus le chantier, cette fois, mais le trafic. La météo est toujours au beau fixe, et les jambes continuent de tourner comme si j’avais accompli cette distance il y a 10 jours, très bien :)

Arrivée à Eppegem, avoir laissé deux cyclistes sur place me motive. Certes ce ne sont pas des coureurs, mais un rien fait l’affaire quand on n’a plus roulé depuis un bail… j’arrive sur l’Eleweijtsesteenweg et y découvre… un chantier ! Les pistes cyclables sont en construction. Quelle drôle d’impression de rouler en plein milieu de la chaussée là où on a toujours connu une piste… on retrouve ensuite le Steenvaartdreef, le parcours le long de la Senne et la traversée de Weerde qui ne changent pas… ça reste du grand classique ;)

Grand route vers Hofstade : ça faisait longtemps, un chantier ! :) Réfection de voirie, et à voir d’anciennes traces au sol, j’ai échappé à la grosse déviation. Pour en finir avec les chantiers, il faut encore préciser que le carrefour à l’entrée du domaine de Hofstade est lui aussi en chantier, et que les travaux dans le site ne sont toujours pas finis… quelle journée ! :) Heureusement, je me suis déjà retrouvé dans un chantier dans les 3 artères suivantes, ça me rassure ;)

Enfin profiter un peu de « mon » banc qui m’accueille chaque année à la même époque depuis bien longtemps déjà ;)

Trajet retour… je redoute la chaussée de Haecht vu le sens du vent. Et quand je ne suis pas en forme, un faible vent suffit à me ralentir. Avant tout, il faut y arriver, et mis à part un mouvement de jeunesse devant l’église de Schiplaken qui m’a fait éviter la chicane de la piste cyclable s’y trouvant, le parcours se passera sans faille. Mieux encore, je ne dois pas m’arrêter pour ravitailler dans la Leuvensesteenweg comme les deux années précédentes. Ensuite, le pont de Kampenhout Sas (si on veut comprendre pourquoi je ne vais pas le long du Leuvense Vaart alors que j’y ai la paix et la quiétude, voilà pourquoi ;) ) et la tant redoutée chaussée de Haecht. Je me fais dépasser par un coureur cycliste pour commencer, mai s je parviens à maintenir mes distances sur un deuxième, c’est pas mauvais pour le moral. Plus je continue vers Machelen, plus je sens que ça va bien, vent ou pas. Bref, une belle réussite ce tour ;)

Malgré tout, le fait de ne plus avoir parcouru une telle distance depuis longtemps va me rattraper. Tout d’abord la terrible section de la chaussée de Haecht le long de l’autoroute E19, qui est souvent un terrain plein de courants d’air, et ceux-ci dans un faux plat ne sont pas l’idéal. Ensuite, re-chantier à Machelen, mais on suit la déviation cette fois ( ;) ) en poursuivant par le mauvais pavé de la rue du Pré aux Oies. Et soudain… le manque de jus ! :s Je n’ai plus de répondant pour finir la courte montée vers le pont de Haren-Sud, ce qui n’annonce rien de bon. Il serait temps de faire ce fameux arrêt ravitaillement :s . Un arrêt place de la Paix plus tard et on repart ;)

Avenue Conscience, carrefour Adolphe De Brandt. Ma première vision après le tournant est celle d’une personne se faisant tamponner par une voiture sur le passage pour piétons :s Le type s’en sort avec un gros bleu sur la cheville droite, mais il n’osait pas se relever :s J’espère qu’il n’a rien eu de grave à cette occasion… Je suis resté sur place le temps de m’assurer que tout allait bien pour lui. Les riverains ont fait preuve de la même inquiétude que moi… Heureusement, la voiture allait doucement :s

Après cet arrêt inopiné, on repart, vu le profil du parcours, je n’ai plus envie de me refarcir les déviations de chantier et on va couper au court dedans. Là où l’absence de trottoir a pu se compenser facilement par un tout petit peu de marche sur l’avenue Conscience, la traversée du Lambermont fut assez acrobatique. Mais quel bonheur de retrouver une rue calme en revenant sur l’avenue Chazal ;) . Ensuite, la grimpette vers Dailly me rassurera que j’ai recouvert des forces ;)

La suite du parcours se fit sans histoires… juste à souligner que je suis parvenu à rattraper le 54 qui m’avait dépassé lors de ma halte à Evere, à hauteur de Ma Campagne, mais l’avenue Ducpétiaux remettra de la distance entre nous, enfin, de la distance, quand-même jamais énorme, ce qui fait que j’ai pu recoller aux talons de ce bus à Forest-National et j’ai pu le dépasser à la gare de Forest Est ;)

Je me suis mieux senti sur ce tour que sur le même itinéraire lors des deux années précédentes. Est-ce un signe que je débute une meilleure année ? :)