Archive for juillet, 2007

d’après afp/Le Soir

Le Tour de Guillaume Prébois
Rédaction en ligne

samedi 28 juillet 2007, 21:41
« Mon taux d’hématocrites n’a pas bougé »
« Le corps s’habitue à l’effort »
« Je suis un cobaye »
Le journaliste Guillaume Prébois, par ailleurs cycliste de bon niveau, a parcouru l’intégralité du Tour de France 2007 avec 24 heures d’avance sur le peloton, à son rythme, pour prouver qu’il était possible de le faire sans soutien médical. Interview de Charline Vanhoenacker.

Pour réussir sa démonstration, Prébois, 35 ans, a accepté de se soumettre à d’innombrables tests, parfois plus poussés que ceux que subissent les coureurs du Tour, sous l’égide du service de médecine du sport du CHU de Toulouse et de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

« Ma conviction, dit-il, c’est qu’il est impossible de faire les moyennes des coureurs professionnels sans se +soigner+. Et je pense que même pour suivre le Tour de France dans les derniers, il faut recourir à des substances médicamenteuses. Parce que sinon, un coureur +propre+ rentre chez lui après quatre jours de Tour de France ».

Ce journaliste, qui raconte son « autre tour » pour le quotidien Le Monde, la radio RFI et la RTBF (Radio Télévision Belge), parcourait tranquillement vendredi les 55,5 km du contre-la-montre entre Cognac et Angoulême, avant de terminer à Paris sur les Champs-Elysées samedi. Il est suivi par une voiture dans laquelle a pris place un médecin, et accompagné par un autre cycliste, Fabio Biasiolo.

Fromage, charcuterie, gâteaux Prébois a perdu un kilo depuis le départ, et s’amuse de certaines réactions: « Beaucoup de gens sont surpris, presque déçus que je ne sois pas déjà à l’hôpital, épuisé, squelettique. Mais quand on est sportif et bien préparé, le corps humain est tout à fait capable d’affronter un Tour de France ».

A condition de respecter un rythme humain. « En plaine, nous avons des moyennes de 31 ou 32 km/h, et en montagne entre 23 et 26″, témoigne-t-il. Le peloton professionnel roule en plaine à plus de 40 km/h et les meilleurs, en montagne, flirtent avec les 35 km/h.

Guillaume Prébois, pour parcourir les 2.570 km du Tour, s’est interdit tout apport médicamenteux, et a conservé un régime alimentaire classique: « Autant pendant ma période de préparation j’ai soigné ma diététique, autant sur le Tour je ne me refuse ni fromage, ni charcuterie, ni gâteaux, le corps en a besoin pour se recharger en énergie », assure-t-il.

Les affaires de dopage qui ont secoué le Tour, affirme-t-il, ont attiré sur sa tentative originale l’attention de nombreux médias et la sympathie du public. « C’est incroyable, les retours médiatiques ont largement dépassé nos espérances, dans les Pyrénées, des gens nous ont encouragés par nos prénoms », assure-t-il.

(d’après AFP)

Bravo les gars, voici une belle preuve que ce genre d’exercice est faisable sans prendre de produits, rien qu’avec sa bonne volonté, son courage et son envie d’aller au bout. Je vous applaudis de votre exploit ;) :)

pratiquement un an après avoir traversé le pays en bus, quelle balade allais-je sortir de mon chapeau ? ;)

Il y a tant d’endroits à voir que je vais me contenter d’une simple balade me conduisant dans le sud de l’Ardenne, dans un village que j’ai adopté sentimentalement, tant il se trouve dans un havre de tranquillité paisible, avec ce qu’il faut de nature, de vestiges historiques, de tracé ex ferroviaire pour me sentir comme chez moi… sauf que 5 bus par jour par sens, ce n’est franchement pas le pied :/

Depuis que je prends des photos à gauche et à droite, mon idée était donc de photographier un de ces passages sur la grand-place de ce charmant village, et quelle autre meilleure occasion que d’aller rejoindre cet endroit en bus afin d’y faire le cliché tant convoité ? ;)

le planning était donc le suivant :

- 8h01 54 –> Fernand Cocq 8h21
- 8h27 71 –> Delta 8h45
- 8h54 Conforto –> Wavre Parking Mésanges 9h17
- 9h30 E –> Perwez Place 9h59
- 10h30 2 –> Namur Gare des Bus 11h15
- 12h45 88 –> Tenneville Maison Communale 13h51
- 14h51 51 –> Libramont Avenue d’Houffalize 15h31
- 16h25 8 –> Bertrix Gare 16h45
- 16h54 163a –> Herbeumont Grand-Place 17h23

Qu’il est dur de se lever, même quand on est en congé! Vu le planning ci-dessus et connaissant la régularité légendaire de la ligne 54, même après scission, j’avais prévu de prendre le 54 précédent. Ce qui fut impossible vu l’heure de mon lever. Je me tiendrai donc au bus de mon planning, qui sera le bien nommé 8586, un Jonckheere SB250, c’est déjà ça :)

Hélas, contrairement à son homonyme A300 8786, ce bus n’est pas un foudre de guerre. Il prend déjà du retard rien qu’en gravissant l’avenue Rousseau, et se fera encore ralentir du côté de Ma Campagne. Il y a cependant de si bons bus qui montent bien dans cette série (le 8606 est un régal dans cette côte, par exemple)… Pourquoi me mettre un bus qui va me mettre de la pression sur mon planning car il se met en retard ? :s
Résultat des courses, le bus arrive à Fernand Cocq à … 8h27 :(

Mais comme le 71, c’est le même combat que le 54 au niveau des retards, je ne désespère pas. Et j’ai eu raison de ne pas m’en faire :) Le Van Hool AG300 8842 s’est présenté à 8h30 et a roulé de bonne manière, je ne me suis donc absolument pas inquiété pour le Conforto suivant… D’autant moins qu’à Delta, le 71 suivant est encore arrivé avant le Conforto ;)

Tout ce qui m’intéresse avec ce Conforto, c’est d’avoir n’importe quel bus, mais pas le 961208. Avec un brin de retard absolument pas inquiétant, le Mercedes Integro 961201 se présente, garantie d’un bon voyage :) Et naturellement, qui dit Integro dit sieste, surtout vu le temps qu’il m’a fallu pour me lever… elle aura été très brève mais agréable. La suite est simplement passer de Mésanges à la gare, où j’ai plus de facilités pour avoir le E, et, en passant, quelques photos de ce qui passe… ;)

L’arrêt du E sur la place de la gare est le même pour les deux directions, et l’horaire annonce l’arrivée d’un barré venant de Perwez dans les mêmes temps que le bus venant de Bruxelles vers Perwez, le premier venu étant le 901126, dans le rôle du barré. Ne sachant à ce moment pas encore si mon bus était le barré repartant vers Perwez ou un bus venant d’Herrmann-Debroux, je me prépare à tout hasard devant ce bus, jusqu’au moment où il a modifié son film. A peine son ouvrage terminé, le Mercedes O405 901135 se présente vers Perwez. Décidément, mes parcours de et vers Perwez, ce sera toujours une histoire d’O405 ;)

Perwez n’a pas changé en un mois. Il n’y a toujours pas d’horaire dans l’abri et l’attente du bus 2 va rester aléatoire. Le Jonckheere 041 4.841 arrivera vers 11h15, le temps de m’installer et de me laisser un peu cuire au soleil du point de stationnement, et en route ;) . C’est quand-même étonnant de voir que le bus 2 ne boucle pas de la même manière que les lignes du TEC BW à Perwez…

Après avoir été le seul passager sur toute la desserte Brabançonne-wallonne, le bus commencera à se remplir depuis Liernu jusqu’à destination. Là aussi, à la longue, une sieste sera de rigueur, je m’endormis à Warisoulx, juste après avoir traversé le viaduc de la E42 (ou de la E411… je ne sais jamais dans quel ordre on les franchit à cet endroit), pour me réveiller à Saint-Servais, à 500m de la voie ferrée :) Ensuite, 1h45 de correspondance à Namur + pause midi, on a le temps de s’occuper ;)

Bus 88 de 12h45. Comme en janvier, je m’attends à avoir un Arway et à profiter pleinement de ce voyage ;) . C’est raté ! Malgré les Arway, il y a toujours deux Ares en parc dans le TEC NL et j’aurai droit au 4.320. Comme je ne suis jamais parvenu à m’endormir dans l’Ares du TEC BW, je ne m’attends pas à un miracle, quoique le temps de parcours est tel qu’il y a moyen… mais bon, je ne descends pas à Bastogne, cette fois, je dois donc être attentif à là où on passe… oui, mais Tenneville, c’est après Marche, et rien n’empêche la sieste jusque Marche ;)

Je ne dormirai finalement pas :P

Barrière de Champlon. C’est maintenant qu’il faut commencer à être attentif, vu que Champlon est dans l’entité de Tenneville. Mais là, je ne suis plus sur de mon coup. Tenneville est-elle une de ces entités où la maison communale se situe ailleurs que sur le territoire de la commune portant ce nom (comme Chiny est à Izel, ou, plus près de Bruxelles, Beersel est à Alsemberg…) ? Je ne veux pas me faire avoir bêtement, surtout que les arrêts sur ce 88 sont assez éloignés, GPS ou pas, je regarde les lignes en correspondance à l’arrêt de la Barrière de Champlon et j’y vois 51. Je peux descendre à l’arrêt suivant, ça tombe ça colle… Arrêt suivant = Champlon Gare. Le 51 s’y arrête aussi, mais j’ai droit à 10 minutes de plus d’attente en plus d’après l’horaire et j’ai quitté le 88 plus tôt aussi. Au lieu d’une heure de correspondance, ce sera donc une heure vingt. Et comment tuer le temps à Champlon quand on voit d’après l’horaire que le premier bus qui doit passer est son propre 51 de dans une heure vingt qui doit encore aller jusque Amberloup avant ? :/ Après tout, le village est charmant, je peux maintenant le dépeindre par coeur… depuis la cahutte où j’ai attendu le 51 pendant 1h20 :$ Il faisait bon pourtant, une belle occasion de se dégourdir les jambes…

Le Jonckheere S2000T 4.171 sur le 51 est finalement arrivé un peu en retard et non, ce n’était pas le bus que j’ai croisé vers Amberloup. Au vu du parcours, excepté la traversée de Saint-Hubert et le passage par une ou deux petites routes, j’ai juste trouvé dommage de ne pas avoir un bus 4 à la place, car le bus 4 ne suit pas bêtement la N89 jusque Libramont. L’Ardenne a tant de choses à montrer que c’est dommage de se contenter de l’admirer par les voies rapides… Mais bon, au vu de l’horaire du bus 4, je devais attendre le lundi matin pour en avoir un, ce qui n’était pas compatible avec mon congé…

Libramont en effervescence, la foire agricole a débuté ce vendredi, accompagnée par son cortège de visiteurs. Je n’ai jamais vu autant de monde à Libramont même si ce n’est pas un de mes points de passage les plus usuels. Ravitaillement et à nouveau attente au menu. Tant que la météo est bonne … ;)

16h25, un bus 45/3 se présente. Premier bus arrivé donc se rendant à Bertrix. Intéressant de constater que ce bus me fut conseillé par un tout premier planning que j’avais sorti il y a un an. La différence étant que maintenant, ce bus quitte Libramont 5 minutes plus tard et fait un crochet par Paliseul, ce qui lui donne 5 minutes de plus jusque Bertrix. J’hésite à monter dedans, me disant que si le 8 arrive, c’est quand même le bus conseillé par mon planning, je m’arrête, je repars en arrière, je monte finalement et m’installe. Ensuite, le 8 arrive, je descends et je prends le 8 (ça tombe, on arrive quand-même à Bertrix avant…), en tenant cependant à l’oeil que je n’ai que 10 minutes à Bertrix…

La boucle à Libramont se fait facilement en temps normal, mais quand une troupe de scouts doit traverser une rue, elle doit passer avant, et hop, en retard… :s Heureusement (oui, heureusement, cette fois, puisque je n’ai pas beaucoup de temps… ;) ), le bus 8 parcourt la N89 et nous arrivons à Bertrix dans les temps ;)

Je m’attendais à avoir un des Transit2000 de Lambin les plus récents pour ce 163a, et ce fut le cas. Le 556148 est donc le bus qui me conduira vers Herbeumont, en suivant un tracé s’inspirant énormément de l’ancienne ligne 163a que l’on côtoie tout au long du tracé. Que la ligne franchit dans le temps un tunnel sous la 165 pour filer vers Herbeumont ? Le tracé n’en a cure, il dessert alors Orgeo, Gribomont et Saint-Médard qui sont 3 charmants villages. La ligne file ensuite à travers bois au milieu des ardoisières et des surfaces sapinières :) … avec de temps en temps un vieux pont sur le côté :) . Au fil des méandres de la N884, on arrive à Cinglé … euh Linglé, où on retrouve le cours de la Semois vers Herbeumont. Un paysage vraiment paradisiaque :)

Arrivée à Herbeumont à l’heure, et ensuite le temps de ravitailler un peu avant de reprendre le même bus vers Bertrix. Je recommande ce village à qui souhaite passer un peu de temps dans le coin :)

Pour rentrer, on reprend le train à Bertrix vers Libramont puis Bruxelles. Je replonge dans le même charme du paysage pour revenir sur Bertrix dans le même bus, et la quiétude ne sera même pas troublée par une troupe de guides embarquant dans le bus au musée des Ardoisières. Je n’aurais jamais imaginé voir autant de monde dans ce 163a…

6 minutes entre le bus et le train. Comme en bout de cour marchandises à Bertrix, il y a deux bus Penning de garés, on file au pas de course aller en immortaliser un… et au pas de course pour revenir ensuite pour avoir le train. Rater un train pour un bus, ça aurait été idiot, non ? :)

L’AR41 vers Libramont se fera sans histoires, et l’AM96 vers Bruxelles m’aura donné l’occasion de récupérer du reste de la journée, avec une interminable sieste de Libramont à Namur…

21h05, en quittant le train, j’essaie de me rappeler les heures de départ du 54… 05-25-45 ou 15-35-55 ? Je crois que c’est la 2ème solution… A peine le temps de finir ma réflexion, je vois un SB250 quitter la place. Au vu de sa charge, ça ne peut être ni un 34, ni un 38… et m… :(
Et évidemment, le suivant mettra un temps dingue à arriver et partira à 21h35… c’est comme avant la scission, ça, bizarre…

Enfin, la journée était splendide et ça m’a fait plaisir de voyager dans cette région, même si je la connais très bien maintenant ;)

grosse mise à jour du site suite à la scission de la ligne 54. Les mises à jour concernent les pages :

- la ligne 54 aujourd’hui (partie trolleybus)
- le schéma de ligne
- les arrêts :
– Machelen
– Kerk Machelen
– Witloof
– Cortenbach
– Haren-Sud Gare
– Biplan
– Notre-Dame
– Conscience
– Chazal
– Patrie
– Dailly
– Brabançonne
– Ambiorix
– Palmerston
– Livingstone
– Maelbeek
– Trêves
– Luxembourg
– Science
– Trône
– Porte de Namur
– Matongé
– Fernand Cocq
– Vanne
– Trinité
– Ma Campagne
– Albert
– Mystère
– Saint-Denis
– Forest Centre

ainsi que la rubrique « Les lignes 54 en Belgique » suite à l’apparition d’une nouvelle ligne 54 en Flandre-Occidentale

http://www.ligne54.be ;)

Ayant cloturé tard avec mes récits d’hier et n’ayant plus fait une longue distance depuis des lustres, je me suis contenté d’une balade dans l’après midi sur un itinéraire pas trop vallonné pour voir à quel niveau je me situais. Il y a une destination qui vient à l’esprit immédiatement, remplissant tous les critères précités : Mechelen. ;)

Départ à 13h30 en devant jongler avec le chantier de la chaussée de Bruxelles et la Foire du Midi qui vient d’ouvrir ses portes. On part donc par la rue Saint-Denis et l’avenue du Pont de Luttre (ce qui aplatit encore mon itinéraire :) ) pour suivre ensuite l’itinéraire classique vers le Port de Bruxelles et le Canal de Willebroek. La Foire du Midi est donc bien là et il faut déjà commencer à jongler avec les attractions et les passants. Je jette un oeil sur la grand roue, un regard déçu, vu que les nacelles ouvertes ont cédé leur place à des sortes de cabines de téléphérique. Je veux bien que la météo n’est pas toujours géniale en Belgique, mais les nacelles ouvertes faisaient tout le charme de cette roue :(

Ca fait une éternité que je n’ai plus remonté la petite ceinture ouest à vélo. La manière d’y circuler n’a pas changé. Il faut toujours rester attentif à tout ce qui bouge, quitte à varier légèrement son itinéraire, ce dont m’a invité une voiture débouchant de la rue Masui qui ne m’a pas permis de poursuivre dans l’Allée Verte, ce n’est pas encore un détour trop dramatique ;)

Petit miracle sur le parcours : j’ai eu le feu vert à Jules De Trooz tout de suite bon :D Des situations pareilles sont rares, il faut en profiter ;) . Par contre, le passage de l’avenue de la Reine à la Chaussée de Vilvoorde est toujours aussi mal tracé, c’est pourtant pas compliqué à tracer quand il y a moyen de ne pas revenir sur la voie carrossable… :/

La chaussée de Vilvoorde elle-même a un peu changé de physionomie suite à un ou deux chantiers, mais aucun problème ne surviendra sur le parcours… mieux encore, le vent est de dos et me donne littéralement des ailes ;) . La première partie de l’itinéraire est donc très positive :)

La suite reste classique aussi : à Verbrande Brug, passage sur la rive droite, que l’on suit jusqu’au moment où on ne peut plus longer le canal. La petite piste sur le côté vers Humbeek est toujours là et elle m’amuse toujours autant :) A hauteur de Oxdonk, je pense déjà bifurquer vers Mechelen, mais sur place, je me sens encore motivé de poursuivre jusque Tisselt… et à Tisselt, jusqu’à l’endroit où on ne peut plus longer le canal ;) quand la bonne volonté va, tout va ;)

En coupant un peu au court et dépassé par un motard casse cou, je rejoins la grand route reliant Mechelen à Willebroek et poursuis mon périple vers Mechelen. A Hombeek, j’arrive sur une station service et me dis qu’une boisson fraiche me ferait du bien. A peine arrêté, je n’ai pu que constater que je n’avais ni argent, ni GSM… bref, me voilà obligé de rentrer chez moi à la pédale sans prévenir personne avec seulement 1/2 litre d’eau plus très fraiche :/ Si je me ménage et que je ménage le contenu de ma gourde, je peux le faire. Je dois juste espérer de ne pas avoir de gros problème technique en chemin…

Les deux ponts sur la N1 entre Mechelen et Zemst se franchissent sans mal, même si certaines voitures devraient revoir leur sens des priorités… Le tout est de ne pas s’affoler, je dois m’économiser pour ne pas avoir soif trop vite et rouler face au vent. Heureusement que le parcours est platissime. J’arrive déjà à Vilvoorde sans vraiment m’en être aperçu… en me disant que si je sais poursuivre comme ça, je n’aurai aucun souci jusqu’à la maison ;) Encore 20 km à tenir environ, et maintenant 1/2 gourde…

Je ne sais pas si ce sont les bâtiments industriels ou autres friches qui font cet effet, mais je n’ai pas toujours le vent de face, et j’en profite allègrement… Le moment le plus dur était sans hésiter la longue ligne droite avec la Rampe du Lion au loin. Là le vent a bien soufflé et j’avais du mal à avancer, tout en songeant que je ne devais pas puiser dans mes réserves, même si j’y étais déjà. La récompense au terme s’appelle Pont Van Praet, et quand celui-là est franchi, mes soucis sont terminés ;)

Habituellement, quand je rentre de Vilvoorde par l’avenue de Vilvoorde, je rentre par le Lambermont, la place Meiser, Schuman, Flagey, Bailli et l’avenue Jupiter. Ici, afin de ne pas me donner soif, je coupe par la rue Gallait, le centre ville et l’avenue du Pont de Luttre (j’aurais quand même préféré par Van Volxem, mais chantier de la chaussée de Bruxelles oblige, je dois couper par Pont de Luttre…), les automobilistes hésitants en ville, ceux qui bloquent une bande de circulation pour se garer et les lents de la bande de droite de l’avenue Fonsny seront vite de mauvais souvenirs, le plus dur restera de passer devant toutes ces échoppes en ne pensant pas à sa soif…

Maison communale de Forest, encore un tout petit effort et on y est… J’aurai donc bien résisté à mon état, ce qui m’indique que je suis malgré le fait que j’ai très peu roulé en très bonne condition et que je peux franchir un palier à l’occasion de ma balade suivante, si je sais entretenir mon état de forme ;)

Retour à Forest à 18h10. J’avais pronostiqué 18h si j’étais dans des conditions normales… ce n’est donc pas mal du tout ;)

Que faire quand De Lijn introduit un nouvel indicatif 54 en plein rush du 2 juillet, où on n’a plus trop envie de prendre congé avant d’en avoir fini avec le boulot… on ronge son frein et à la première possibilité, on file dans la région ;)

Pas question de me refarcir l’itinéraire par Leerbeek et Geraardsbergen, ni de suivre le trajet retour avec la correspondance serrée à Avelgem. On va donc introduire le train dans l’itinéraire, ce qui me permet de partir 1h plus tard, en commençant par l’omnibus de 8h06, puis un spécial vers Blankenberge quittant la Gare du Midi à 8h58…

Mais voilà que ça débute fort… mon train s’arrête déjà sur le viaduc passant au-dessus de la gare de formation à Forest, pour je ne sais quelle raison, et repart après 5 minutes d’arrêt. Je ne m’en fais pas outre mesure et dévore l’article sur l’élargissement du Ring en souriant sur diverses alternatives proposées… il y en a qui ont de l’imagination, vraiment ;)

On arrive à Gent-Sint-Pieters tranquillement. Il est 9h30. Juste le temps de consulter mon planning pour voir la suite des événements et de constater que mon bus 14 vers Deinze était au départ à… 9h30 :( . Le temps de courir à travers toute la gare, je ne pus que constater les conséquences sous une très fine pluie : le 14 était bien parti. L’avantage d’une destination comme Deinze est que, outre une belle série de lignes de bus s’y rendant, il y a aussi un joli bouquet de trains à la carte. Si un train part dans pas longtemps, je peux arriver à Deinze avant le bus 14… A 9h48 doit s’ébranler un convoi vers De Panne, arrivant à Deinze 10 minutes avant le bus 14. Adopté ;)

Mais De Panne un vendredi matin de juillet, même s’il pleut – un weekend exceptionnel a été annoncé au point de vue météo – c’est l’assurance de voyager avec un groupe de gosses… Ca peut encore aller, il suffit de monter ailleurs dans le train et de se laisser conduire. Arrivée tranquille à Deinze où 25 minutes de correspondance m’attendent ;)

Un Transit2000 de Parmentier (le 550812, sans certitude…) sera le bus qui me conduira à Kortrijk via Waregem. Un chouia plus d’une heure de bus, c’est parti pour une sieste. Je mettrai un peu de temps à m’endormir, mais je me revois encore me réveiller à Waregem à cause d’une file de voitures qui a mis mon bus à l’arrêt. Ce qui m’a permis d’encore constater que Waregem avait vraiment mis les petits plats dans les grands pour accueillir le départ d’une étape du Tour de France, et les traces de ce passage étaient encore très bien perceptibles ;)

Le reste du parcours se fera tranquille jusque Kortrijk. Non, je ne me suis pas rendormi ;)

De Kortrijk à Menen en bus 40. Le Transit2000 4598 sera mon carrosse. Un voyage sans fioritures, peinard… une belle file à la sortie de Kortrijk et le reste sans histoires. Arrivée à l’heure et pause midi au menu, en espérant voir passer le bus 3 de la région de Mouscron qui dessert le coin ;) / Le premier passera pendant que j’achète mon repas :( . Le deuxième ne m’échappera pas ;)

Place à la pièce maitresse de ma balade : la nouvelle ligne 54, en fait renumérotation de la variante via Beitem de la ligne 55. Evidemment, ça donne une alternance entre la destination et le film, et de fait, ma première photo affiche donc clairement une destination « Meitem ». Le premier qui a trouvé où ça se trouve a gagné… ma plus grande considération ;)

Et voici mon bus qui se présente… le … Mercedes Conecto 550428 :( :( :( Après les Jonckheere Premier sur le 54 bruxellois, voilà un autre 54 qui n’est absolument pas gâté au niveau du matériel… Il faut garder un regard positif avec tout ça : j’aimerais repérer de bons endroits pour prendre des photos de cette ligne à l’occasion d’une visite ultérieure, et dans ce bus, je suis certain de ne pas m’endormir ;) J’aurai quand-même un peu somnolé malgré tout… En tout cas, j’aime beaucoup la réclame sur la mise en service de la ligne du côté de Menen ;)

C’est sous un soleil tapant que j’arrive à Roeselare. Un parfait contraste avec la météo que j’avais au départ. Je reste un peu plus de 20 minutes à étudier le roulement des bus locaux urbains avant de me décider d’embarquer dans le 1. J’aurai ensuite la compagnie de Jan, ce qui est très bien pour se déplacer sur place quand on ne connait pas les lieux… merci ;)

Après le 1 et, suite aux fréquences de passage des autres lignes, un bon petit tour à pied, il me faut malgré tout rester dans mon planning. J’avais prévu 4 hypothèses au départ de Roeselare, et je serai dans la 3ème… Les 4 hypothèses consistaient à prendre le train jusque Kortrijk, puis un autre jusque Oudenaarde. A 15h41, l’omnibus pour Kortrijk arrive, et me mettra bien à temps dans mon planning :)

16h00, arrivée à Kortrijk. Je descends du train juste le temps de constater que… je dois rester dans le même pour poursuivre mon trajet. Parfait ! :) Le temps de ravitailler à Oudenaarde et me voilà reparti dans un périple retour en bus vers Bruxelles tout en ne passant pas par Leerbeek ;)

Je vais finir par connaitre la ligne 16 entre Oudenaarde et Geraardsbergen par coeur à force de la prendre. Le Van Hool A600 3602 sera mon véhicule, et j’eus la très mauvaise idée d’embarquer dans ce sauna 10 minutes avant son départ. J’ai accueilli le départ du bus avec un soulagement non feint ( :) ) et m’endormis finalement. Je me réveillai à Geraardsbergen, 2 arrêts avant la gare. Je n’avais pas de risques de continuer, mais c’est limite quand-même.

Geraardsbergen sans reprendre le 161, ça me fait un drôle d’effet :) . La suite du programme étant en effet le bus 87 (15 minutes d’attente :) ) jusque Aspelare, à l’intersection avec une artère locale. Comme je ne connais absolument pas les lieux, je me suis aidé de mon GPS pour m’y retrouver. Le système est très efficace, car l’arrêt en question est déjà limite sur le territoire de Nederhasselt, le village voisin :) Ah oui, le 87 était le Van Hool Linea 221105, une vraie ménagerie d’insectes à l’arrière… ils auront du nettoyage au soir dans ce bus, vu que je n’aime pas trop quand ces bestioles se posent sur moi ;)

Cet arrêt se trouve dans un cadre admirable, mais est assez piégeux : il se trouve sur une voie de circulation hors agglo, après un virage, et on peut se laisser facilement surprendre par un bus qui passe. Le premier bus, un 87 limité à Aspelare, me confirmera ces propos, je n’ai pas eu le temps de brandir mon appareil photo :/ . Il me reste à étudier les possibilités de photos ici : mon bus 32 est à 18h35, et l’horaire dans l’autre sens annonce un 33 à 18h32. Ce serait bien si l’horaire était parfaitement respecté :) . Mais je ne sais pas pourquoi, je sens bien mon 32 arriver à l’avance et le 33 en retard. Le pire, c’est que ce fut le cas, et autant moi que la conductrice du 32 furent surpris… Elle s’est arrêtée 20 m après l’arrêt, avec 3 minutes d’avance… Ce qui a pour conséquence que pas de photo à Aspelare. Mais je retiens l’endroit et j’y reviendrai ;)

bus 32 vers Ninove. Etre attentif est indispensable, vu que le terminus des lignes de Flandre Orientale est à la gare, et celui des lignes du Brabant Flamand est au Centre… vu que le 2942 stationnait au bas d’une rue, ce fut encore facile à trouver, de là je descendis donc de l’A600 221005 pour attendre le 128 qui me reconduira à Bruxelles ;)

Après quelques minutes, le 2942 affichera 128, et j’eus à nouveau la brillante idée d’embarquer directement dedans, alors qu’il avait encore 10 minutes de stationnement… La chaleur ne s’étant pas amoindrie, je fus heureux quand le bus a démarré… Enfin cap sur Bruxelles depuis Ninove, qui est un endroit peu évident à accéder quand on veut aller loin, vu la fréquence rachitique de la ligne 39 vers Brakel, qui m’aiderait fameusement si elle roulait mieux que ça… enfin… j’ai un itinéraire maintenant, et je vais le réutiliser ;)

Arrivée à Bruxelles, arrêt Quatre-Vents… un 82 se dirige vers Berchem Station. Il est vrai que j’ai une liaison directe vers chez moi depuis ici maintenant… mais tant qu’on a un bus navette en chemin, ce n’est pas la peine de penser à rentrer comme ça pour l’instant ;) Je poursuis donc jusqu’à la Bourse où il est encore un peu tôt pour le premier 32 (qui de toute façon est dans le même cas de figure que le 82), et vu que je viens de rater un 48, ce sera donc un retour 95-54 ;)

Enfin une belle journée niveau météo pour une balade en bus, ça faisait longtemps ;) Je serais ravi d’avoir les mêmes conditions dans 2 semaines, quand je rejoindrai Herbeumont depuis Bruxelles, tout en bus ;)

2 juillet 2007. La STIB restructure une partie de son réseau. Un tiers des lignes est concerné par un changement, soit très mineur (la ligne 65 ne va plus à De Brouckère, mais est limitée à la Gare Centrale), soit très important (la ligne 60 est globalement transformée, par exemple).

Un gars qui a la bougeotte comme moi ne pouvait pas ne pas cocher cette date dans son agenda pour essayer d’en faire un maximum, pour avoir sa propre opinion sur les nouveautés et aussi, pour tâter la température du terrain, et les réactions, soit agréables, soit colériques, des autres usagers ;)

C’est donc avec le 54 de 7h15 que je commence mon long périple à travers la déstructuration du réseau… Et on entre immédiatement dans le vif du sujet. Tout comme mon site ne l’annonce toujours pas (faute de temps, mais ce sera adapté dans les prochains jours), la ligne fut scindée ce lundi 2 juillet, ma branche sud étant limitée à la Gare du Luxembourg, la branche nord à la Porte de Namur. La branche sud se voit à présent desservie par le dépôt Delta et ses sous-merdes de Jonckheere Premier :(

Enfin, je ne vais pas trop me plaindre de ces bus cette fois-ci (oui, ça change :) ), mon bus fut assuré par le 8559, au confort spartiate, certes, mais qui a beaucoup mieux gravi la montée de Forest-National que la grande majorité des A300, même des bien réglés. D’expérience, toute la série des Premier ne tourne pas aussi bien, donc je préfère parler d’un bus bien réglé ;)

Sur le tracé, pas de commentaires, c’est un 54 comme les autres jours, et tant que les gens ne vont pas jusqu’à la zone critique, il n’y a pas de problème. On arrive à la Porte de Namur sans souci comme ça… même si le 64 vient de démarrer, et ça pour faire une correspondance parfaite, ce n’est pas l’idéal… :/ . J’attends de voir la suite… Des gens embarquent à Trône, comme d’habitude, et arrivés à Luxembourg, un steward monte pour demander aux gens de monter dans le 64 (en résumé, celui de devant qu’il a fait attendre). Tout se passe bien, personne ne râle, il y a seulement pour certaines personnes un manque de réaction un peu plus long, mais sans gravité… L’information circule bien grâce à la distribution de dépliants.

Après le 54, le 97. Pour le rejoindre, retour vers Trône en 27 (un Cito après un Premier, je dois être sado-maso…), puis en métro jusque Louise. Le quai noir de monde ne m’amuse guère. Je n’ai pas l’intention de tester les deux branches de la ligne 94, et cette foule massive explique sans doute celà. Ce n’était plutôt qu’un retard sur la ligne, car 2 94 et un 92 viendront absorber la foule.

Ensuite débarque le 97. La 7705 arrive tranquillement, avec bien naturellement le flot de passagers habitués de la ligne 91 qui viennent questionner le conducteur sur où il va. Une partie reste sur place pour attendre le 92, l’autre embarque. Ca a l’air clair évidemment… N’empêche, j’aimerais voir Janson avant de me prononcer…

Janson, comme prévu par son itinéraire, le 97 tourne à droite. Un cri s’élève soudain dans le tram : « Hé chauffeur, 92 ! ». Je me retourne vers eux, et j’explique : « Non, c’est un 97 ! » Réponse : « Il ne va pas avenue Brugmann ? » « Non ! » Du coup, la moitié (!) des usagers présents dans le tram descend juste après le carrefour. « On n’est jamais informé! » dira même une dame… N’empêche : un grand panneau sur la place Louise, des stewards redirigeant les usagers, des dépliants distribués, des avis à chaque arrêt, une indication claire sur le tram… il leur faut un show musical ou quoi ? Il y aura toujours des gens qui passeront à côté de l’info…

La suite de l’itinéraire en 97 ira bien, le tram se remplit peu après la Barrière et garde sa charge normalement. Carrefour Stalle, le conducteur annonce : « terminus ! Pour continuer, prenez le tram 4″. Oui, bon, je fais… je vais demander au conducteur s’il ne prend pas de public jusqu’au terminus même, réponse identique : « Prenez le tram 4″. Bon, certains trucs doivent encore être clarifiés à gauche et à droite :/

Les clients du 97, de plus, ne seront pas absorbés par un 4, mais par un 98 qui passait avant ;)

Premier petit incident de la journée : un 97 s’est arrêté avec le panto sous une section juste sur la traversée de la rue de Stalle prolongée, bloquant par la même le trafic. Un véhicule du chantier voisin est venu à la rescousse du pauvre tram qui bloquait tout le terminus ;) . Ce terminus est minuscule pour deux lignes. Je m’y trouvais dans la pointe du matin, tandis que le 4 ne circule pas encore avec ses fréquences annoncées, je crains le pire en septembre…

Voyons à présent ce 4, axe fort mis en avant sur cette restructuration. A la mettre à ce point en avant, on a donc du améliorer les priorités de passage du tram, les phasages des feux, etc. afin de rendre la ligne aussi forte qu’on ne l’annonce. Rue du Wagon, ce n’est pas le cas, place Danco non plus, place Vanderkindere non plus, square De Trooz non plus et Pont Van Praet non plus… entre temps, un 97 vient saturer le terminus du Parking Stalle alors qu’il ne perturberait pas plus le 4 qu’il ne l’est actuellement s’il allait au Dieweg…

« Il est cool le nouveau 4″ s’écrie un gosse qui est monté au square des Héros. C’est vrai que ça change vachement du 91. La suite du parcours, les gens font évidemment la comparaison avec ce qu’ils connaissent (« C’est un 3 prolongé ») et s’adaptent encore bien au parcours… ou presque : à Albert, j’ai du rediriger quelqu’un qui devait se rendre à Ma Campagne et qui est monté dans le premier venu. Encore un vers le 54 ;)
Niveau régularité, des progrès sont encore à accomplir sur cette ligne 4…

après le 4, le 88. Je débarque à De Wand pour y prendre un 23 (en espérant que je ne tombe pas dans un trou de 20 minutes (quelle idée, ça :( )) et accéder à ce 88 dont je sens bien qu’il va se vider 3 fois sur mon parcours, au hasard à Jette Gare, à Bockstael, au WTC et à Parking 58… avec un brin d’itinéraire ou je serai seul dans le bus entre Pouchkine et Entrepôt ;) A quelques détails près, c’est bien ce qui s’est passé (une grand-mère curieuse de voir où va le 88 est restée après Pouchkine, avec ses petits enfants) ;) Une surprise cependant, mais sans doute faut-il laisser aux gens le temps de trouver le nouvel emplacement de leur arrêt : j’étais le seul client dans ce 88 après Parking 58 :o

Je quitte ce 88 à Duchesse de Brabant, afin de faire un petit bout dans un 89 affichant Pannenhuis. Apparemment, j’en ai manqué un de peu. Ce qui me permet de visualiser ce qui passe dans le coin à présent, et de bien me faire me rappeler que j’ai une liaison directe par ici maintenant. L’horaire du 89 n’a pas encore été adapté, mais visiblement, l’horaire blanc actuellement d’application semble encore cohérent. En tout cas, le 89 arrive bien à l’heure annoncée par cet horaire périmé…

Une petite satisfaction personnelle est de voir cet écran fonctionner comme sur des roulettes ;)

Ribaucourt, je quitte mon 89 pour prendre un 81 et relier Ribaucourt à Etterbeek sans changer de véhicule ;) Pas trop de réactions dans ce tram, mais il est vrai que jusqu’à la Barrière, c’est comme feu le 18. Et comme je suis parvenu à m’endormir à Bethléem, je n’ai pas suivi les réactions par après. Je me suis réveillé à Bailli seulement… sur un 81 tout à fait normal dans le coin… je débarque à La Chasse, et le temps devient menaçant…

De La Chasse vers Schuman pour parcourir la ligne 79 ;) Il arrive juste quand je quitte le 36, alors qu’une averse puissante vient de s’achever. Je prends place dans le bus et j’attends son départ pour un nouveau tracé dont je me demande quel degré d’attrait il va atteindre… Je me dis que jusqu’à Diamant, ça va aller, et ensuite, on verra… Finalement, au-delà de Diamant, ça va toujours, et les résidents des Pléiades semblent bien avoir digéré la modification. Mais il est vrai que de passer d’un 80 tortueux à un 79 rectiligne, ça doit faire plaisir ;) . Nous serons 3 à débarquer à Kraainem. Pause midi avant de repartir, et le temps d’espérer un parallèle avec un 30 à son terminus… en tout cas, il y a des coins photos très intéressants sur ce 79 ;)

Pour la suite, métro jusque Roodebeek, 45 jusque Paduwa (fichtre, comme un articulé aurait encore été nécessaire là-dessus, et il est 14h un jour de vacances…), pour ensuite suivre la nouveauté de la ligne 66 par Evere Shopping. Et là où je m’attendais à voir des gens tourner la tête pour demander ce que fait le chauffeur, c’est… moi qui tourne la tête, car il a suivi l’itinéraire comme s’il n’avait pas été modifié :( . Je tiens à faire ce tracé dont j’ai suivi une belle partie à pied du temps où je bossais à Evere… J’adapte mon programme et décide de revenir à Dunant en 66, non mais !

Là, il y a des gens surpris, enfin, dans les deux sens : ceux qui vont faire leurs courses à Evere Shopping sont aux anges, ceux qui vont à Hoedemaekers sont perdus… tant qu’on peut leur expliquer de rester dans le bus jusqu’aux Anciens Combattants puis de prendre un 45, ça va ;)

Depuis Dunant, cap sur Bordet en reprenant un 66 puis un train de la ligne 26. A Bordet Station, juste le temps de descendre du train, je vois un 80 tourner. Raté ! Au suivant ! Et ça ne m’inspière guère, vu le gros nuage qui arrive à l’horizon… J’attendrai 5 minutes hors de l’abri, avant d’y foncer, vu la force de l’orage… Et je dois laisser mon parapluie ouvert… pourquoi le designer de ces aubettes n’a pas songé à combler ce trou qui permet à l’instant à la pluie de venir m’arroser, même si je suis à l’abri ? Et ce n’est pas tout ! L’averse est tellement forte qu’un ruissellement se forme, ce ruissellement passe sous le panneau publicitaire (sous lequel il y a un trou aussi… étonnant, non ?) et vient inonder mon pied :( C’est chez Decaux que je dois me plaindre si je tombe malade dans les prochains jours ?

Bref, l’averse n’est pas encore finie quand le 80 suivant se présente. Là, un seul scénario : le bus se vide au Cimetière de Bruxelles. Et … presque bingo ;) Il y avait aussi dans ce bus des gens curieux de suivre l’itinéraire de ce 80 qui leur offre une liaison directe avec la Porte de Namur qui les enchante véritablement ;) Tant que ça ne tourne pas trop pour vous, c’est parfait ! ;)

A Meudon, je quitte le 80, rien que pour aller faire du 27 jusque Andromède et en revenir. A l’aller, l’A300 8700, au retour, le Cito 8042. La différence avec le 27 précédent ? Les gens d’Andromède remplissent bien le bus et il n’y a plus une place assise de libre dans le Cito. Là, l’avis général est excellent ! Pour le tracé en tout cas, ils arrivent très vite dans le quartier Meudon et ça leur plait ! ;)

Après le 27, le 28 jusque Brabançonne, où après une remarque sarcastique du chauffeur (« Alors ? Je t’ai fait courir ? »), le parcours me laissera sur une position mitigée. Oui, il y a des gens qui continuent jusque Brabançonne… mais l’arrêt de débarquement n’est pas aussi idéal que l’autre, à côté de l’arrêt des 61-64, alors les gens ne débarquent pas… moi non plus du coup ;)

Brêve intermède en 64 jusque Ambiorix, le temps d’aller y chercher un 63 ;) Réaction des gens dans le 64 : « Ah, c’est comme le 54, ça va ! »

Le Mercedes Citaro 8876 se présente sur le 63. Bus articulé = montée par n’importe quelle porte, pensai-je. Hé non ! Le chauffeur a appliqué la montée par l’avant… Si les gens gardent leurs habitudes comme ça, ça pourra prouver que ça fonctionne aussi impeccablement sur un articulé ;)
Aucune chance d’y voir un écran fonctionner, pensai-je, vu que ce bus a un nouvel ordinateur de bord. L’écran ne marchait en effet pas, mais il présentait un effet de diagonale assez bizarre… La clientèle est clairsemée et ne donne pas l’impression qu’il fallait augmenter la capacité de la ligne à ce point… La météo est à nouveau mauvaise au moment de quitter le bus, à la Gare Centrale.

Place au sport, à présent : la ligne 38 est surement un des morceaux les plus durs à digérer de cette restructuration. Je m’endors cependant dans ce bus, et je fus réveillé par la voix d’une dame qui se plaignait des changements… alors qu’elle débarque avant la zone incriminée. Ca commence fort, me disais-je. Arrivée au square des Héros, je ne pouvais demander mieux. Le chauffeur annonce terminus, les clients : « la STIB se fout de ses clients ». Ce fut d’autant plus pimenté que le terminus du 43 est déplacé pour travaux et que le premier venu ne s’est pas arrêté au nouvel emplacement. Pendant ce temps, une Forestoise se rendant à l’hôpital Sainte-Elisabeth se lamente auprès du contrôleur en place que ça fait une heure et demie qu’elle essaie d’avoir le 41, parce qu’elle a attendu 40 minutes le 38 à Globe (le panneau qui s’y trouve est surement là pour faire joli pour cette dame, enfin soit, il y a toujours des gens qui passent à côté de l’info…) après avoir du changer du 97 au 4 et qu’elle est revenue au square des Héros où elle s’est fait dire que le 41 ne roulait plus … ambiance !!!

Un petit 43 Homborch jusque Uccle-Calevoet ensuite, tous les clients du 43 tiraient la tête. Améliorer la régularité des lignes, ok, mais faire changer les gens là, ils ont l’impression qu’on se fout d’eux…

Ensuite, le 60. Effet d’envoyer le 60 par là a eu l’effet que presque tous les clients qui ont embarqué ont demandé au chauffeur comment ils devaient faire pour aller à leur point habituel. Je vois déjà très bien le bus se vider au Dieweg ;) . Et je ne m’étais pas trompé :P Le Dieweg aussi était à la hauteur de mes espérances : j’y voyais un axe délicat où deux bus auraient du mal à se croiser… et quand c’est un car qui stationne en double file, on obtient un mic mac que l’on n’espérait même pas ;) A partir de l’Observatoire, la ligne retrouve son itinéraire et le bus sa charge… Je descends à Houzeau pour continuer en 41. Petit point piquant à noter : un 134 est passé pendant mon attente, et je n’ai jamais vu autant de monde dans un 134. ;)

Il a mis du temps à venir ce 41, me faisant douter s’il était encore dévié ou pas… finalement, il arrivera avec un brin de retard auquel je ne penserai plus sur la suite de l’itinéraire. Le raccourci à Futaie n’a pas suscité de réaction, la seule anecdote étant ce jeune qui s’est fait coincer le pied à la porte arrière par laquelle il est monté et comme le chauffeur ne suivait l’embarquement que par la porte avant comme il se doit… le pire est qu’il est redescendu, et qu’il est remonté au moment où la même porte se refermait… dur dur ;)

Après le 41, le … 34 ! Qui n’a pas connu de changement d’itinéraire, mais un changement de film (« prolongé R.P. Souverain »). Ce qui me permet de me rattraper avec les 25 en 2000 que j’avais négligés dans mon planning. Je me rends d’Herrmann-Debroux à Arsenal en 344, et ensuite d’Arsenal à Schuman en 345 pour la suite du programme.

Schuman – Beekkant. Il ne me reste plus que le 82 à faire pour finir ma journée. Mais le temps passe, le 85 traine (j’en ai raté un, apparemment), et j’arrive à Berchem à 19h40. Je suis du bon côté de la ville pour le bus 15, que j’irai chercher à Dieleghem après un parcours en 84 ;)

Là non plus pas de surprise, seul un contrôleur signalera à WTC que le bus va faire son terminus dans la gare du CCN.

Vu l’heure qu’il est, je peux rentrer en 32, ce dont je n’espérais même pas en partant au matin ;) J’adore déjà ce 32 ! Il a des temps de parcours plus brefs que feu le 52 et il fonce partout ! Ca fait longtemps que je n’ai plus eu cette impression de tram qui roule sur l’avenue Van Volxem :)

Enfin, il est 21h20, je suis enfin à Forest. Tiens… je n’ai pas fait de 54 Luxembourg, pour finir. D’après l’horaire, je dois attendre 15 minutes. Je suis trop crevé pour encore attendre. J’ai de toute façon plein de temps pour en faire à présent… ;)