On repart dans mes fameuses balades avec cette fois-ci un tour combinant Antwerpen et le Limbourg, ce vendredi 2 novembre, le planning était le suivant
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* Bruxelles-Midi – Antwerpen Centraal : train de 7h44, de 8h21 ou de 8h44, suivant la bonne volonté et l’heure du lever
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* 13h00 600 Antwerpen F. Rooseveltplaats – Brecht Biest 13h40
* 14h03 440 Brecht Biest – Herentals Station 14h50
* 15h13 511 Herentals Station – Heist-op-den-Berg Station 15h54
* 15h59 IR Heist-op-den-Berg – Hasselt 16h38
* 17h21 299 Hasselt Station – Diest Sint-Jansplein 18h00
* 18h04 370 Diest Sint-Jansplein – Leuven Station 18h59
ensuite, impro vers Bruxelles
C’est avec une forte quinte de toux inquiétante que je me réveillai ce vendredi, me demandant après un moment si j’allais effectuer mon voyage. Après avoir pris les soins qui s’imposaient, je décidai d’y aller et si ça ne va vraiment pas, je m’arrête en route… J’étais prêt à partir avec l’omnibus de 8h06, bref pas de quoi encore me mettre trop de pression
Le train Cityrail 966 se présentera d’ailleurs parfaitement à l’heure et même encore avec des places assises, c’est hyper rare avec ce train, mais les vacances scolaires étant là, ça aide surement beaucoup
. Le train n’est même pas encore en retard, ce qui est bon pour me laisser du temps d’acquérir mon billet à la Gare du Midi, le temps de vérifier les prix et de voir si c’est moins cher que le Railpass…
8h21, je m’installe dans une AM75 en direction de Essen où j’ai le temps de souffler un peu vu mon état, j’ai les mains qui chauffent, j’espère que je ne commence pas quelque chose de grave. J’essaie de ne pas trop y penser et poursuis mon périple… tant que ça va, je ne dois pas m’en faire. Le train arrive à Antwerpen Centraal, je descends au deuxième niveau inférieur et m’attarde un peu sur la nouvelle conception de la gare. La verrière au sommet fait encore plus monumentale vu depuis cette profondeur ! La prochaine fois, je devrais étendre mon périple jusque Luchtbal afin de profiter du nouvel itinéraire souterrain sous la ville…
Mais aujourd’hui, pas le temps de trainailler à faire ce tunnel. C’est quasi la seule journée où je peux embarquer dans le Waterstofbus en ligne à Antwerpen, et priorité est donnée à cet engin, même si certaines nouvelles annonçaient que les essais étaient finis (6 mois n’en sont pas 4 et demi, je préfère vérifier…). D’après son horaire habituel, il fait un départ à 9h55 sur la ligne 423 vers Lier, j’ai donc une petite trentaine de minutes à patienter…
Après ces 30 minutes, la récompense était au bout de l’attente

Si le succès n’était pas au rendez-vous je passais directement sur le tram 6… là, je vais m’offrir un petit parcours jusque où je trouve un point intéressant pour une photo
. Mon impression sur ce bus est excellente. La traction par hydrogène est plus silencieuse que la diesel (ou est-ce une impression, parce que j’avais mes écouteurs sur les oreilles…) et ce bus a un confort de roulement tout à fait appréciable… même sur les pavés du côté de Borgerhout
Je parviendrai même à faire une petite sieste juste après ces pavés…
Mon endroit photogénique (même si j’aurais sans doute pu trouver mieux, après coup…), je l’ai trouvé à Wommelgem, où je débarque. Voulant m’apprêter à descendre à un moment où le bus était immobilisé, je ne me tenais à rien lorsque celui-ci a redémarré et je me suis retrouvé projeté sur la main courante horizontale située à l’arrière du bus. Mon bras droit s’en est souvenu toute la journée, mais il n’y a rien de mal…
Depuis Wommelgem, retour sur Antwerpen, j’ai le choix entre la ligne 420 par laquelle je suis arrivé, et la ligne 244 qui suit le même itinéraire vers Antwerpen… Mais quand on roule aux 30 minutes chaque ligne (244 et 420-423), c’est dommage de rouler 5 minutes l’un derrière l’autre…
. C’est un AG300 qui me ramènera à la Rooseveltplaats, et dans la remorque, c’était parfois pire que dans un shaker… on sent la différence avec le Waterstofbus :s
Maintenant, cap sur le tram 6. Il est bon de savoir que les trams roulent aux 10′, ça aide à se planifier des balades
. Je descends dans la station Astrid sur le quai vers Luchtbal, et y constate sur le panneau lumineux que j’en ai pour plus de 13 minutes d’attente avant d’avoir un tram. Bizarre, je trouve :/ . Je veux aller confirmer mon attente sur l’horaire et y constate que le 2 novembre, le tram suit l’horaire du samedi, donc roule aux 15′… ok
Ca veut dire déjà que je dois reprendre le même tram à Luchtbal si je veux manger un morceau avant de prendre le bus 600 vers Brecht
Le panneau va un moment annoncer deux trams quasi simultanément (ou à 3 minutes d’intervalle) et après avoir laissé passer un 3 et un 5, voici enfin la 7239 assurant mon 6
(enfin, il faut le voir de très près ce 6, le film ayant visiblement un défaut de rétroéclairage…). J’ai quand-même le temps de relever un endroit photo intéressant sous le pont du chemin de fer à la gare de Luchtbal qui me fait encore plus pousser à reprendre le même tram au départ, la photo expresse à Luchtbal avant de filer en vitesse vers… la gare pour y manger un morceau et enfin vers la ville où il ne me restera que 10 minutes pour attraper le 600 vers Brecht afin de rester fidèle à mon planning
A presque chaque fois, le salon à l’arrière de l’Hermelijn m’aura accueilli.
Encore un AG300 pour faire la route : le 4763. Là, pas essayer la sieste, car le fameux arrêt indiqué à Brecht, je ne le situe absolument pas. Je somnolerai quand-même un peu mais avec un GPS en main, il vaut mieux rester vigilant… Intéressant de suivre le parcours de la sorte en tout cas, le tout étant de bien repérer les noms de rues afin de voir ce qui colle avec le nom d’arrêt indiqué…
On entre dans Brecht, à ce moment, je tiens à ne plus quitter mon GPS des yeux
D’après les cartes que j’ai consultées avant de partir, le bus doit sagement continuer tout droit. Mais voilà qu’après un moment, il tourne à droite de manière impromptue. Ce n’est qu’en voyant une flèche de déviation que je compris que je pouvais m’asseoir sur mon arrêt et trouver une alternative. Première idée, regarder les plaques d’arrêt sur la rue que nous suivons… Le 440 s’y arrête, c’est impeccable. Je demande l’arrêt suivant, et ce fut une bonne idée, juste à temps, le bus tourna à gauche et ne suivait plus l’itinéraire du 440…
Et dire que j’aurais pu m’éviter cette incompréhension si j’avais effectué ma recherche d’itinéraire chez De Lijn au lieu de la faire chez Infotec. J’aurais pu donc y dénicher l’info suivante :
Brecht : Werken in Gasthuisstraat / Lessiusstraat. Geldig van 1 augustus 2007 t.e.m. 31/01/2008. De haltes Molenheike, Leemstraat, Broekhovenstraat, Schoolstraat en Biest worden niet bediend. Er worden vervanghaltes geplaatst in de Venusstraat nabij krpt met de Gasthuisstraat, in de Vaartstraat nabij krpt met de Schoolstraat, in Molenheike nabij krpt met de Vaartstraat en in de Dorpsstraat nabij het ronde punt. Tevens dient ook de bestaande halte Duivelsstraatje op de omleidng bediend te worden.
et donc choisir un autre arrêt de correspondance avec le 440 qu’un arrêt non desservi. Je me suis donc rabattu sur l’arrêt « Kanaallaan » sur la « Vaartstraat » (je ne veux pas chercher à comprendre le choix d’un tel nom d’arrêt aussi différent du nom de rue tout en étant synonyme, surtout quand la Kanaallaan en question n’a pas l’air trop à côté…) où j’avais 5 minutes de répit pour attendre le 440.
104802, Mercedes Citaro LE, voilà le superbe véhicule qui me conduira jusqu’à Herentals
Un véhicule où je trouve évidemment tout naturellement mes aises et également une sieste carabinée
Ce ne sera qu’aux portes de Herentals que ma toux va me réveiller… un bon moment stratégique, je trouve
Le parcours se poursuit, la diversité en matériel aussi, le 511 suivant sera assuré par le Comuno 3269, de la même série que ceux garés à Overijse… Donc sur les places à l’arrière, aucun souci, je sais que j’ai tout juste les places pour mes jambes (oui, même moi
) et que je ne dois pas m’en faire en me positionnant d’une certaine manière
. Le trajet sera également paisible jusqu’à la gare d’Heist-op-den-Berg, seule la traversée de la localité m’a un peu tendu, il me semblait qu’on avait un peu de retard, et je n’ai que 5 minutes pour acheter un billet et prendre le train… J’avais au final encore 3 minutes pour descendre du bus, prendre une ou deux photos des véhicules s’y trouvant, acheter un billet, repérer le quai du train (pas de passage souterrain à traverser, ouf
) et me présenter sur le quai. A peine sur le quai… « de IR-trein naar Luik en Tongeren komt zo dadelijk op spoor 1″
Et cette break n°388 est fort bien remplie. Je parviens quand-même à trouver une tablette avec que des places libres et je me mets à décortiquer le journal que j’ai acquis à Wommelgem
Je finirai ce journal à hauteur de la bifurcation vers Zonhoven (j’ai été franchement aidé par les pages régionales de Namur-Luxembourg, faut dire
), soit juste à temps pour débarquer
Un peu souffler à Hasselt, je prends du ravitaillement et attends patiemment mon 299, qui suivant mon expérience précédente devrait être un NewA360. Ayant déjà fait le parcours Diest – Hasselt avec ce bus, je vois plus ou moins l’itinéraire, mais la Sint-Jansplein me laisse perplexe. On va donc réutiliser le GPS dans le bus 441060 qui remplit pas mal non plus. J’ai encore eu droit à la dernière double banquette de libre… Afin d’épargner mon GPS, je l’utilise avec parcimonie. Ce qui ne l’empêche malheureusement pas de se rallumer tout seul et de bien se faire entendre dans tout le bus quand il me signale l’approche d’un radar pendant que le bus allait en vitesse pleine… hem ! :/
Je le rallume complètement à Herk, afin de suivre la traversée de cet endroit et de Halen via ma machine, avant d’arriver en douceur à Diest. Après un moment, mon GPS m’indique une « Sint-Jansstraat » et un « Sint-Jansveld ». C’est un quartier qui porte ce nom-là, me disai-je. Il ne faut donc absolument pas hésiter et descendre maintenant… si Infotec ne m’a pas fait continuer jusqu’à la gare, c’est qu’il y a un risque énorme que je croise mon 370 avec mon 299 si d’aventure j’avais l’idée de continuer jusque là… J’ai l’idée de consulter le nom de l’arrêt en descendant : « Sint-Jansplein ». Bien vu !
Le 370 viendra en effet après 5 minutes. Le T2000G 4427 avec une charge toute relative (on était 4 dans la remorque et une seule personne dans la première partie du bus) met le cap sur Leuven. Ayant du mal à suivre la musique qui passe dans mon MP3 parce que des jeunes font jouer leur musique plus fort à l’arrière du bus, je ne parviens pas à débuter une sieste, ni même à l’habituel arrêt prolongé de Tielt-Winge. Le bus suivra son horaire de main de maître et nous arrivons à 19h à Leuven où un 358 est au départ. J’aimerais manger un morceau avant de partir et le laisse filer. D’après l’horaire, j’ai l’embarras du choix à 19h30, donc tranquille
Mais quand on attend patiemment, on peut parfois voir le temps défiler sans s’en rendre compte. C’est donc un peu surpris que je vois partir le 316 qui était le premier des 3 bus que j’avais souligné. Dommage, c’était un bon bus
. Je décide à ce moment de me mettre sur le quai du 358 afin de ne pas rater les suivants. Deux bus se présentent donc, un O405 sur le 358 et le Citaro 330315 sur le 352. A choisir, je préfère rester plus longtemps dans un bus et rentrer par Kraainem plutôt que de voyager en O405, je prends le 352.
A une heure pareille, les charges restent relatives. On était 5 dans le bus et chaque fois que quelqu’un descendait, quelqu’un d’autre remontait. Au fil de ces embarquements/débarquements, je m’endormis du côté d’Erps-Kwerps, pour me réveiller à la gare de Kortenberg
. L’effet final à mon réveil est que je me suis mis enfin à respirer facilement… la quinte de toux du matin semblait déjà rangée au rayon des oubliettes…
Le jeu de la clientèle finit avec le débarquement de la dernière personne qui est restée avec moi, un peu avant Sterrebeek… Cap sur Kraainem, chauffeur !
A Kraainem, un 79 attend paisiblement, 10 minutes avant son départ. Encore 10 minute et puis être coincé à Schuman, je préfère encore prendre le métro. Le temps de me retrouver sur le quai, je me rappelle qu’il y a la coupure, ce que le public adress me rappellera juste après… Entre le métro à 7 minutes et le 79 à 10, je préfère encore suivre la coupure, après tout, je prendrai le 27 à Montgomery et pourrai toujours poursuivre mon itinéraire
Le 8842 sur le Metrobus fut plaisant. Le chauffeur eut l’idée de commenter le trajet, ce qui a mis de la bonne humeur dans le bus
. C’était dommage de le quitter pour prendre non pas le 27, mais le 80 qui s’est présenté le premier (8787)… avec comme seul point négatif qu’il est arrivé place du Luxembourg à 21h11, trop tard pour le 54 de 21h06…
Le 8562 finalement me reconduira au bercail avec un léger retard
Une journée très appréciable au final