Archive for novembre, 2007

http://www.ligne54.be/54stib.gif Rentrer en 54 les jours de concert à Forest National revient décidement encore toujours à un parcours du combattant. Preuve encore aujourd’hui avec un retour plus que costaud.

Après mon habituelle balade sur le réseau, je reviens sur la place du Luxembourg reprendre le bus qui me reconduira dans mes pénates, et j’espère que tout se passera bien. Il fallait s’en douter, j’arrive sur place et … aucun bus au terminus.

L’arrêt vers Forest est noir de monde. Ce n’est qu’au fil du passage des bus des autres lignes (et un 27, un 34, un 95, un autre 95, un 38, etc.) que je me rends compte que la grappe humaine reste compacte. L’affaire est entendue, c’est un groupe de gens attendant le 54…

Après 10 minutes. Un bus articulé avec destination Luxembourg s’arrête au terminus. Non ?! Fis-je… Je me précipite pour confirmer mon idée première, et je l’infirme… c’est un 38 qui y fait demi-tour. Marrant, je ne l’avais pas repéré celui-là… surement un emprunt au 95… Le 38 suivant dans ce sens fera également demi-tour à Luxembourg, et les deux bus suivant provenant d’Uccle étaient limités à Ducale. Ce ne devait pas être drôle d’être client du 38 non plus apparemment…

Le temps s’égrène, toujours rien. Les bus des autres lignes défilent et le 54 se laisse désirer, même un « Nicht in Betrieb » passe… « Ce sont toujours les mêmes lignes », sort une dame qui avait l’air d’attendre depuis belle lurette. La foule demeure bien compacte et toujours rien à signaler… S’il y a concert à Forest-National, l’articulé sur le 38 aurait fait une très belle affaire sur le 54, pensai-je. La rue du Tabellion est sans doute problématique pour ce type de bus, mais s’il s’en sort, c’est la masse de clients qui s’en voit félicitée.

18h25, le soulagement ! 2 bus se présentent simultanément, le 8617 et le 8580. Le 8580 se gare devant et fait le tour de la place pour se repositionner derrière. Ce qui ne fait pas plaisir à pas mal de gens qui le voyaient déjà partir sans passagers. Je suis parvenu à leur expliquer que ce bus partait après l’autre et qu’il se repositionnait donc derrière… Et oui aussi, ce sont bien 2 54 différents qui vont tous les deux repartir ;)

18h30, la délivrance, enfin! Le 8617 se meut et vient prendre en charge la masse qui attendait désespérément. Avec mon expérience de longue date de la ligne, même si elle est scindée, je maitrise le fait qu’il ne faut jamais monter dans le premier venu dans ces cas-là, même si on est au terminus, sauf cas d’urgence… Je laisse donc filer le 8617 en espérant avoir fait le bon choix… Choix qui se sera révélé extrêmement judicieux, 3 minutes plus tard, le 8580 se meut à son tour. Et me voici seul client d’un bus vide :)

On rattrape évidemment assez vite le 8617 qui a l’air plein comme un oeuf. Mon bus ramasse ici et là des gens qui n’ont pas pu trouver place dans le 8617 et se garnit peu à peu. Rue Spaak, la marge de manoeuvre est délicate, et le bus devant semble avoir pris un peu d’avance… ça me convient ;)

Trinité. Avant d’aborder le parvis, je ne trouve pas le 8617 dans la rue du Tabellion. Aurait-il pris autant d’avance que ça ? Non, apparemment, on lui recolle au train à l’arrêt. Une dame embarque directement. Le bus, devant, semble stationner assez longtemps. La dame embarquée se demande à haute voix pourquoi les autres clients ne viennent pas dans ce bus … Voilà une réaction qui me titille… Il y a sans doute un client récalcitrant dans ce bus. Après un long arrêt, le convoi repart, mais pas pour très loin. Le 8617 se gare sur le côté dans la rue du Tabellion, côté arrêt de tram, et sa foule compacte vient monter dans mon bus. Il y a un accident apparemment, dit-on… Ceci me prouve que j’ai une nouvelle fois opéré le bon choix en prenant le 2ème bus : je suis certain d’arriver assis à destination ;) . Le 8580 repart donc seul plein comme un oeuf, et encore, il y a une poche d’air dans un oeuf…

Et on continue à faire tous les arrêts. Je me demande de plus en plus si on parviendra à prendre en charge tout le monde. Je parviens entre-temps à découvrir que la chanteuse Rihanna est le motif de la surcharge de mon bus et je dois m’imaginer que certains s’y trouvant, ayant pris déjà quelques dispositions pour arriver assez tôt au spectacle se retrouvent encore dans ce bus alors que les portes de la salle sont déjà ouvertes…

19h10, Forest-National, la délivrance ! Comme à chaque concert, le bus se vide d’un seul homme. Fait intéressant à noter : pas une seule file devant la salle. Il faut dire que nous sommes à une heure où les premiers arrivés ont déjà pris place dans la salle et le rush à suivre n’a pas encore commencé. Ca fait du bien de respirer dans ce bus en tout cas ;)

sera-t-on reparti la semaine prochaine pour un nouveau retour tumultueux ? Wait and see ;)

Un 15 novembre ensoleillé sur le réseau brabançon wallon ouest ;)

Un planning était prévu. Je devais prendre le UH barré de 7h01 à Uccle Calevoet, qui donnait correspondance à Braine l’Alleud avec un 115a vers Tubize où je restais un bout de temps. Avant de prendre le 115b vers Rebecq à 8h33, puis un autre 115b vers Braine vers 9h30 à Rebecq. De Braine, je revenais sur Nivelles en 63, puis vers Ottignies en 19, LLN, Wavre, bus 36 jusque Braine l’Alleud et impro…

Pour arriver à Uccle Calevoet aussi tôt, le seul moyen est le train omnibus de 6h56. Mais si celui-ci est en retard, ça ne va plus. Plus de 5 minutes de retard, donc je dois déjà risquer d’attraper le 115a directement à Braine l’Alleud. Le train arrive à 7h25, le bus partait à 7h24. J’ai espéré un moment, voyant un bus avec film éteint stationner avant l’arrêt et plein de monde à l’arrêt du 115a, mais ce bus était le De Lijn qui dessert le village n°1, l’arrêt s’est vidé quand il a ouvert ses portes. Je me suis donc rendu à l’évidence que mon 115a était parti… :(

Je dois donc bondir dans le 115a vers Halle en attente, et en vitesse, car il est sur son heure de départ aussi. Juste à temps, même si des gens en train de discuter ne m’ont pas permis d’avancer bien loin dans le bus. Ce sera réglé au moment où celui-ci s’en va… Bus vers Halle, donc descendre à Braine le Château en espérant attraper un R2 au passage. L’ennui, c’est que le R2 ne s’arrête pas aux Quatre-Bras et tenter de rejoindre l’arrêt suivant, c’est sans doute le rater. Je suis résigné d’attendre le 115a suivant, mais vu que l’horaire l’annonce dans 10 minutes, ce n’est pas dramatique…

A l’arrivée à Tubize, détails de l’exploitation des lignes d’un exploitant qui ne serait bientôt plus. Un vieux bus de Cardona s’en va sur le 474…

Le temps de se remettre les pendules à l’heure et dans le planning, on repart de Tubize vers Rebecq avec le Sophibus 561168 sur le 115b. Le ciel est complètement dégagé, et le temps frais, ce qui fait une journée de novembre ma foi fort agréable, et ça me fait plaisir d’en profiter ;)

Le coeur de Rebecq est en travaux. Je dois juste traverser le chantier pour voir ce qui peut passer en ma présence (un 115r me plairait beaucoup) et dois faire la constatation qu’il n’y a que du 115b, et que je dois repasser pour le 115r… Le bus suivant étant presque le mien vers Braine le Comte. J’ai droit au Mercedes O405 de SADAR 763162 pour arriver à la gare de la cité hennuyère. Le bon côté de l’histoire, c’est que maintenant on voyage tranquille sur cette ligne ;) . En route, je vois passer un Cintra que je recroiserai en route plus loin… ok ;)

J’émigre vers la grand place afin d’avoir un emplacement reculé et facile de ravitaillement pour pendant une heure, le temps de consulter l’horaire sur place et de voir que je peux y croiser un 473, donc on oublie le planning et on attend voir ce qui roule dessus ;) . Après 1h sur la grand place, on revient vers la gare pour attendre ce fameux 473, et un 65 pour revenir sur Braine l’Alleud et poursuivre la journée ;) R312 sur le 65 ( :( ), ce qui ne m’empêchera pas d’y faire une sieste après avoir couvert le parcours splendide du côté d’Hennuyères et de Virginal ;)

Arrivé à Braine l’Alleud. L’horaire m’indique que j’arrive dans la tranche horaire du R3 et du 75… je prendrais bien le R3, mais ça fait un bout que je n’ai plus vu le 75… on laisse partir le R3, et voilà le 75, avec t7815 aux commandes… j’y resterai un tour (quel parcours alambiqué ! Je n’avais jamais fait la ligne, et j’ai découvert des nouveaux quartiers dans Waterloo que je ne connaissais pas :) . Suite du parcours en 65 et 63, et je m’en vais à Nivelles. Merci en tout cas ;)

Nivelles et le R2 vers Tubize, afin de voir autre chose sur le 115b. Je n’avais encore jamais voyagé dans ces Neoplans ailleurs qu’en Suisse et je dois dire que le voyage n’était pas mal du tout ;) Arrivée à Tubize vers 17h, une heure sur place avant de rentrer au bercail suivant le même itinéraire que vendredi dernier… enfin j’espère … la différence se fera au niveau du 154 qui était déjà parti à notre arrivée à Tubize avec le Sophibus 561168 (décidément, il m’aura accompagné ce jeudi, celui-là ;) ) et je suis donc reparti de Halle avec le premier venu vers Bruxelles, le 153… jusque Drogenbos Château où je reprends le 82 qui me ramènera chez moi. Ce qui m’a permis de constater la fracassante correspondance entre les deux (quand le 153 s’arrête à son arrêt, le 82 en part !), mais pas dramatique vu la fréquence fantastique dont bénéficie le 82 ;)

Une bien bonne journée sous le soleil et dans le frais, mais je remettrais ça sans hésiter ;)

Il y a des jours comme ça où la météo et les circonstances qui vous entourent sont des arguments tellement forts que vous finissez par vous demander pourquoi tout ça vous tombe dessus en même temps. Le retour de ce jour vaut le détour à ce sujet…

18h20 ce mardi. Après être revenu d’une partie de pêche (car je ne vois pas quel verbe pourrait aller mieux que ça avec la pluie qui n’a pas cessé de tomber), je reviens à la Porte de Namur afin de reprendre le 54 qui me reconduira au bercail. Déjà un A330 se présente, mais en barré Porte de Namur (venant de Luxembourg ? C’est un peu court comme parcours, jeune homme :/ ). Le bus se videra effectivement, laissant le quai à l’arrêt noir de monde comme il ne l’a jamais été.

Les gens s’impatientent déjà… premier bus qui vient ensuite, un 64, puis un 34, un 80, un autre 34… « non, ce n’est pas encore ça! », dira une cliente. Il est finalement près de 18h30 quand un point rouge apparait au loin. Pas l’ombre d’un doute, c’est un A330 sur le 54 ;) . Il parviendra encore à se faire devancer par le SB250 8616 qui vient d’obtenir un demi tour place du Trône. Un SB vide, un A330 plein. Comme d’habitude, j’opterai pour le 2ème bus…

Et diable, je n’aurais jamais imaginé rester debout aussi longtemps. Enfin, les deux bus se répartissent les tâches, les gens embarquent dans le premier, et les gens débarquent du second… tout circule normalement jusqu’à la rue Paul Spaak, où un véhicule d’intervention oblige les véhicules à se déporter. Ce qui nous permet de recoller au 8616, même si on roule au pas…

Le reste continue au ralenti. Dans la rue du Bailli, ça n’avance pas, dans la rue du Tabellion, ça traine… déjà pour y entrer, et une fois l’arrêt à Ma Campagne effectué, je m’attends à enfin avancer un peu… Même si à entendre des passagères à l’arrière, il y a quelque chose à Forest National, vu qu’elles s’y rendent (ndlr : concert de Mika).

Avenue Ducpétiaux. Le parcours s’arrête très vite. A un endroit où il n’y a jamais de files d’habitude. Pire, le 8616 se met en feux de détresse. Que se passe-t-il ? :/ . Je n’ai pas envie de descendre du bus pour retâter de la pluie et de toute façon remonter dans le même à Albert… Le temps continue de s’égréner… 10 minutes plus tard, après l’arrivée de véhicules d’intervention (décidément, c’est la journée…), les 2 bus repartent, le 8616 s’arrêtant à Ducpétiaux, nous, dans le 8171, continuons vers Albert… Motif de l’arrêt sur place : une voiture avait fait un refus de priorité sur un autre bus (on était donc à 3 l’un derrière l’autre), et vu l’état de la voiture, ce serait étonnant qu’elle puisse encore retrouver le trafic.

Croyez-vous pour autant que tout est bien qui finit bien ? Non ! Comme je vous le disais un peu plus haut, il y a un concert à Forest National. Et évidemment, les gens ne voudront jamais comprendre qu’il n’y a pas beaucoup de place pour garer là autour. On est repartis dans un festival de files, les clients de Forest National ayant même le droit de débarquer à mi-pente. Bonne initiative pour avancer ensuite. Dommage que les riverains de Forest National présents dans le bus n’aient pas embrayé.

Enfin on arrive à Gare Forest-Est. Il est 19h30… Je suis resté une heure dans ce bus pour faire 6 kilomètres. En trottinette, on va plus vite. :(
Faute à pas de chance, mais là, elle nous avait vraiment abandonné…

de saison, comme je l’écrivais l’année dernière

vous avez compris qu’il s’agit d’une destination récurrente ;)

Départ à 10h passé, je prends les commandes pour se diriger sur une autoroute détrempée vers la Venise du Nord. La route se passe tranquillement, même s’il faut être ultra-prudent avec les projections d’eau des autres véhicules, et aussi quand il faut dépasser des poids lourds. Du côté d’Erpe-Mere, je me mets à somnoler. Ce n’est pas le moment, pensai-je, j’ai encore une longue distance à couvrir. Je ne somnolerai plus quand il va se mettre à doucher violemment, mon attention est redoublée et je n’ai plus besoin de m’endormir. Arrivée à Brugge sans rater la bonne sortie, comme Jyache en était coutumier avant… ;)

Flâner dans Brugge est passionnant. On y découvre chaque année un nouveau coin qu’on ne connaissait pas et qu’on se plait à découvrir. Cerise sur le gâteau : il n’a fait que pleuvoir sur la route, et pas pendant la balade… ;)

Après une balade relativement sans histoires, cap sur Damme (sous la pluie !) où on arrive encore vite (5 km, ce n’est pas compliqué…) et … au sec ! Avec un petit tour rapide vu que l’endroit n’est pas très étendu, puis, retour au bercail (sous la pluie !)

En retraversant Brugge, le point route annonce un accident à Erpe-Mere dont un deuxième s’est produit dans les files provoquées par cet accident. On n’est pas encore là et ça a le temps d’évoluer avant qu’on n’y arrive… La somnolence que j’avais le matin était un signe, et donc au retour, une fois montés sur l’autoroute, je m’endors profondément (je suis passager, rassurez-vous ;) ). Je ne me réveillerai que parce que… la voiture s’arrête dans les embouteillages provoqués par cet accident, à hauteur de la sortie de Wetteren.

Ca avance très doucement dans ces files… et comme d’habitude, les gens changent de file parce que ça a l’air d’avancer mieux dans l’autre. Peine perdue ! ;) Après 10 grosses minutes, le point route annonce que le problème est fini. A peine l’info donnée, les files disparaissent comme par enchantement… pas mal ça ;)

On sera toutefois encore un peu ralentis un peu plus loin, mais la fin de la route restera sans souci ;)

Quand un exploitant privé est quasi mis sur le carreau au mois de novembre, qu’il est possible d’aller sur le terrain rapidement mais sans trop perdre de temps avant de devoir subir la nuit, il faut partir un peu plus tôt pour en profiter un max ;) Voici une belle occasion d’aller voir quels véhicules suppléent les bus de Senne Autobus qui ne peuvent plus sortir…

Le site Infotec me propose un train à 16h06 vers Tubize. A 15h40, j’ai le temps de me préparer tranquille et d’arriver à la Gare du Midi sans problèmes… J’arrive peu avant 16h, je me dirige vers un automate distribuant des billets… qui ne veut pas reconnaitre ma carte bancaire :( Je fonce vers un deuxième et j’ai mon billet… 16h04. Je me rends vers la voie 19 où ce train est annoncé et m’indique qu’il ne s’arrête pas à Tubize… Foncé pour rien :(

Trains suivants : un omnibus à 16h13 et un train P à 16h20… dont le premier arrêt est Tubize. L’horaire indique d’ailleurs qu’il dépasse l’omnibus en route. Un train de voitures M6 arrive, mais toutes les places assises étant occupées, on stationnera sur la plate-forme. Arrivée à Tubize à 16h40.

Et on ne peut pas dire que j’aie fait le déplacement pour rien ;) . J’ai bien profité de ce petit périple qui m’a permis de photographier des bus dans des situations que je ne reverrai plus jamais. Le Sophibus en est le témoin bien vivant ;)

Retour au bercail, via le 115b, le 154 et le 50. Le 115b étant un Senne, je me demande ce qui va se présenter à sa place… Ce sera le Jonckheere Transit 905152 de Cardona, bonne pioche ;)

Correspondance quasi immédiate avec le 3933 (?) sur la ligne 154, assis à l’avant, je filerai quand-même à l’arrière, car la suspension à l’avant m’a l’air bizarre. J’espère juste avoir un A330 sur le 50 à Lot… ce sera le 8157. Merci mon Dieu ! ;)

Petite comparaison avec une autre de mes destinations privilégiées, située également à 20 km de chez moi : l’aéroport.

- Pour revenir de l’aéroport, je prends le 12, puis le 54. Avec la correspondance, je mets entre 80 et 90 minutes, la traversée de la ville fait des dégats.
- Pour revenir de Tubize, donc 115b, 154 et 50. Correspondances optimales, un tout petit bout de ville qui, si je tombe bien, n’est pas du tout pénalisant et un voyage total de 55 minutes…

ville ou pas, ça fait un joli contraste ;)

les photos du voyage de vendredi dernier sont disponibles dans l’album ;)

On repart dans mes fameuses balades avec cette fois-ci un tour combinant Antwerpen et le Limbourg, ce vendredi 2 novembre, le planning était le suivant ;) :

* Bruxelles-Midi – Antwerpen Centraal : train de 7h44, de 8h21 ou de 8h44, suivant la bonne volonté et l’heure du lever
————————————-
* 13h00 600 Antwerpen F. Rooseveltplaats – Brecht Biest 13h40
* 14h03 440 Brecht Biest – Herentals Station 14h50
* 15h13 511 Herentals Station – Heist-op-den-Berg Station 15h54
* 15h59 IR Heist-op-den-Berg – Hasselt 16h38
* 17h21 299 Hasselt Station – Diest Sint-Jansplein 18h00
* 18h04 370 Diest Sint-Jansplein – Leuven Station 18h59

ensuite, impro vers Bruxelles

C’est avec une forte quinte de toux inquiétante que je me réveillai ce vendredi, me demandant après un moment si j’allais effectuer mon voyage. Après avoir pris les soins qui s’imposaient, je décidai d’y aller et si ça ne va vraiment pas, je m’arrête en route… J’étais prêt à partir avec l’omnibus de 8h06, bref pas de quoi encore me mettre trop de pression ;)

Le train Cityrail 966 se présentera d’ailleurs parfaitement à l’heure et même encore avec des places assises, c’est hyper rare avec ce train, mais les vacances scolaires étant là, ça aide surement beaucoup ;) . Le train n’est même pas encore en retard, ce qui est bon pour me laisser du temps d’acquérir mon billet à la Gare du Midi, le temps de vérifier les prix et de voir si c’est moins cher que le Railpass…

8h21, je m’installe dans une AM75 en direction de Essen où j’ai le temps de souffler un peu vu mon état, j’ai les mains qui chauffent, j’espère que je ne commence pas quelque chose de grave. J’essaie de ne pas trop y penser et poursuis mon périple… tant que ça va, je ne dois pas m’en faire. Le train arrive à Antwerpen Centraal, je descends au deuxième niveau inférieur et m’attarde un peu sur la nouvelle conception de la gare. La verrière au sommet fait encore plus monumentale vu depuis cette profondeur ! La prochaine fois, je devrais étendre mon périple jusque Luchtbal afin de profiter du nouvel itinéraire souterrain sous la ville…

Mais aujourd’hui, pas le temps de trainailler à faire ce tunnel. C’est quasi la seule journée où je peux embarquer dans le Waterstofbus en ligne à Antwerpen, et priorité est donnée à cet engin, même si certaines nouvelles annonçaient que les essais étaient finis (6 mois n’en sont pas 4 et demi, je préfère vérifier…). D’après son horaire habituel, il fait un départ à 9h55 sur la ligne 423 vers Lier, j’ai donc une petite trentaine de minutes à patienter…

Après ces 30 minutes, la récompense était au bout de l’attente ;)

Waterstofbus

Si le succès n’était pas au rendez-vous je passais directement sur le tram 6… là, je vais m’offrir un petit parcours jusque où je trouve un point intéressant pour une photo ;) . Mon impression sur ce bus est excellente. La traction par hydrogène est plus silencieuse que la diesel (ou est-ce une impression, parce que j’avais mes écouteurs sur les oreilles…) et ce bus a un confort de roulement tout à fait appréciable… même sur les pavés du côté de Borgerhout ;) Je parviendrai même à faire une petite sieste juste après ces pavés…

Mon endroit photogénique (même si j’aurais sans doute pu trouver mieux, après coup…), je l’ai trouvé à Wommelgem, où je débarque. Voulant m’apprêter à descendre à un moment où le bus était immobilisé, je ne me tenais à rien lorsque celui-ci a redémarré et je me suis retrouvé projeté sur la main courante horizontale située à l’arrière du bus. Mon bras droit s’en est souvenu toute la journée, mais il n’y a rien de mal… ;)

Depuis Wommelgem, retour sur Antwerpen, j’ai le choix entre la ligne 420 par laquelle je suis arrivé, et la ligne 244 qui suit le même itinéraire vers Antwerpen… Mais quand on roule aux 30 minutes chaque ligne (244 et 420-423), c’est dommage de rouler 5 minutes l’un derrière l’autre… :( . C’est un AG300 qui me ramènera à la Rooseveltplaats, et dans la remorque, c’était parfois pire que dans un shaker… on sent la différence avec le Waterstofbus :s

Maintenant, cap sur le tram 6. Il est bon de savoir que les trams roulent aux 10′, ça aide à se planifier des balades ;) . Je descends dans la station Astrid sur le quai vers Luchtbal, et y constate sur le panneau lumineux que j’en ai pour plus de 13 minutes d’attente avant d’avoir un tram. Bizarre, je trouve :/ . Je veux aller confirmer mon attente sur l’horaire et y constate que le 2 novembre, le tram suit l’horaire du samedi, donc roule aux 15′… ok :( Ca veut dire déjà que je dois reprendre le même tram à Luchtbal si je veux manger un morceau avant de prendre le bus 600 vers Brecht :(

Le panneau va un moment annoncer deux trams quasi simultanément (ou à 3 minutes d’intervalle) et après avoir laissé passer un 3 et un 5, voici enfin la 7239 assurant mon 6 ;) (enfin, il faut le voir de très près ce 6, le film ayant visiblement un défaut de rétroéclairage…). J’ai quand-même le temps de relever un endroit photo intéressant sous le pont du chemin de fer à la gare de Luchtbal qui me fait encore plus pousser à reprendre le même tram au départ, la photo expresse à Luchtbal avant de filer en vitesse vers… la gare pour y manger un morceau et enfin vers la ville où il ne me restera que 10 minutes pour attraper le 600 vers Brecht afin de rester fidèle à mon planning ;) A presque chaque fois, le salon à l’arrière de l’Hermelijn m’aura accueilli.

Encore un AG300 pour faire la route : le 4763. Là, pas essayer la sieste, car le fameux arrêt indiqué à Brecht, je ne le situe absolument pas. Je somnolerai quand-même un peu mais avec un GPS en main, il vaut mieux rester vigilant… Intéressant de suivre le parcours de la sorte en tout cas, le tout étant de bien repérer les noms de rues afin de voir ce qui colle avec le nom d’arrêt indiqué…

On entre dans Brecht, à ce moment, je tiens à ne plus quitter mon GPS des yeux ;) D’après les cartes que j’ai consultées avant de partir, le bus doit sagement continuer tout droit. Mais voilà qu’après un moment, il tourne à droite de manière impromptue. Ce n’est qu’en voyant une flèche de déviation que je compris que je pouvais m’asseoir sur mon arrêt et trouver une alternative. Première idée, regarder les plaques d’arrêt sur la rue que nous suivons… Le 440 s’y arrête, c’est impeccable. Je demande l’arrêt suivant, et ce fut une bonne idée, juste à temps, le bus tourna à gauche et ne suivait plus l’itinéraire du 440… ;)

Et dire que j’aurais pu m’éviter cette incompréhension si j’avais effectué ma recherche d’itinéraire chez De Lijn au lieu de la faire chez Infotec. J’aurais pu donc y dénicher l’info suivante :

Brecht : Werken in Gasthuisstraat / Lessiusstraat. Geldig van 1 augustus 2007 t.e.m. 31/01/2008. De haltes Molenheike, Leemstraat, Broekhovenstraat, Schoolstraat en Biest worden niet bediend. Er worden vervanghaltes geplaatst in de Venusstraat nabij krpt met de Gasthuisstraat, in de Vaartstraat nabij krpt met de Schoolstraat, in Molenheike nabij krpt met de Vaartstraat en in de Dorpsstraat nabij het ronde punt. Tevens dient ook de bestaande halte Duivelsstraatje op de omleidng bediend te worden.

et donc choisir un autre arrêt de correspondance avec le 440 qu’un arrêt non desservi. Je me suis donc rabattu sur l’arrêt « Kanaallaan » sur la « Vaartstraat » (je ne veux pas chercher à comprendre le choix d’un tel nom d’arrêt aussi différent du nom de rue tout en étant synonyme, surtout quand la Kanaallaan en question n’a pas l’air trop à côté…) où j’avais 5 minutes de répit pour attendre le 440.

104802, Mercedes Citaro LE, voilà le superbe véhicule qui me conduira jusqu’à Herentals ;) Un véhicule où je trouve évidemment tout naturellement mes aises et également une sieste carabinée ;) Ce ne sera qu’aux portes de Herentals que ma toux va me réveiller… un bon moment stratégique, je trouve ;)

Le parcours se poursuit, la diversité en matériel aussi, le 511 suivant sera assuré par le Comuno 3269, de la même série que ceux garés à Overijse… Donc sur les places à l’arrière, aucun souci, je sais que j’ai tout juste les places pour mes jambes (oui, même moi ;) ) et que je ne dois pas m’en faire en me positionnant d’une certaine manière ;) . Le trajet sera également paisible jusqu’à la gare d’Heist-op-den-Berg, seule la traversée de la localité m’a un peu tendu, il me semblait qu’on avait un peu de retard, et je n’ai que 5 minutes pour acheter un billet et prendre le train… J’avais au final encore 3 minutes pour descendre du bus, prendre une ou deux photos des véhicules s’y trouvant, acheter un billet, repérer le quai du train (pas de passage souterrain à traverser, ouf ;) ) et me présenter sur le quai. A peine sur le quai… « de IR-trein naar Luik en Tongeren komt zo dadelijk op spoor 1″ :)

Et cette break n°388 est fort bien remplie. Je parviens quand-même à trouver une tablette avec que des places libres et je me mets à décortiquer le journal que j’ai acquis à Wommelgem ;) Je finirai ce journal à hauteur de la bifurcation vers Zonhoven (j’ai été franchement aidé par les pages régionales de Namur-Luxembourg, faut dire ;) ), soit juste à temps pour débarquer :)

Un peu souffler à Hasselt, je prends du ravitaillement et attends patiemment mon 299, qui suivant mon expérience précédente devrait être un NewA360. Ayant déjà fait le parcours Diest – Hasselt avec ce bus, je vois plus ou moins l’itinéraire, mais la Sint-Jansplein me laisse perplexe. On va donc réutiliser le GPS dans le bus 441060 qui remplit pas mal non plus. J’ai encore eu droit à la dernière double banquette de libre… Afin d’épargner mon GPS, je l’utilise avec parcimonie. Ce qui ne l’empêche malheureusement pas de se rallumer tout seul et de bien se faire entendre dans tout le bus quand il me signale l’approche d’un radar pendant que le bus allait en vitesse pleine… hem ! :/

Je le rallume complètement à Herk, afin de suivre la traversée de cet endroit et de Halen via ma machine, avant d’arriver en douceur à Diest. Après un moment, mon GPS m’indique une « Sint-Jansstraat » et un « Sint-Jansveld ». C’est un quartier qui porte ce nom-là, me disai-je. Il ne faut donc absolument pas hésiter et descendre maintenant… si Infotec ne m’a pas fait continuer jusqu’à la gare, c’est qu’il y a un risque énorme que je croise mon 370 avec mon 299 si d’aventure j’avais l’idée de continuer jusque là… J’ai l’idée de consulter le nom de l’arrêt en descendant : « Sint-Jansplein ». Bien vu ! :)

Le 370 viendra en effet après 5 minutes. Le T2000G 4427 avec une charge toute relative (on était 4 dans la remorque et une seule personne dans la première partie du bus) met le cap sur Leuven. Ayant du mal à suivre la musique qui passe dans mon MP3 parce que des jeunes font jouer leur musique plus fort à l’arrière du bus, je ne parviens pas à débuter une sieste, ni même à l’habituel arrêt prolongé de Tielt-Winge. Le bus suivra son horaire de main de maître et nous arrivons à 19h à Leuven où un 358 est au départ. J’aimerais manger un morceau avant de partir et le laisse filer. D’après l’horaire, j’ai l’embarras du choix à 19h30, donc tranquille ;)

Mais quand on attend patiemment, on peut parfois voir le temps défiler sans s’en rendre compte. C’est donc un peu surpris que je vois partir le 316 qui était le premier des 3 bus que j’avais souligné. Dommage, c’était un bon bus :( . Je décide à ce moment de me mettre sur le quai du 358 afin de ne pas rater les suivants. Deux bus se présentent donc, un O405 sur le 358 et le Citaro 330315 sur le 352. A choisir, je préfère rester plus longtemps dans un bus et rentrer par Kraainem plutôt que de voyager en O405, je prends le 352. ;)

A une heure pareille, les charges restent relatives. On était 5 dans le bus et chaque fois que quelqu’un descendait, quelqu’un d’autre remontait. Au fil de ces embarquements/débarquements, je m’endormis du côté d’Erps-Kwerps, pour me réveiller à la gare de Kortenberg ;) . L’effet final à mon réveil est que je me suis mis enfin à respirer facilement… la quinte de toux du matin semblait déjà rangée au rayon des oubliettes…

Le jeu de la clientèle finit avec le débarquement de la dernière personne qui est restée avec moi, un peu avant Sterrebeek… Cap sur Kraainem, chauffeur ! ;)

A Kraainem, un 79 attend paisiblement, 10 minutes avant son départ. Encore 10 minute et puis être coincé à Schuman, je préfère encore prendre le métro. Le temps de me retrouver sur le quai, je me rappelle qu’il y a la coupure, ce que le public adress me rappellera juste après… Entre le métro à 7 minutes et le 79 à 10, je préfère encore suivre la coupure, après tout, je prendrai le 27 à Montgomery et pourrai toujours poursuivre mon itinéraire ;)

Le 8842 sur le Metrobus fut plaisant. Le chauffeur eut l’idée de commenter le trajet, ce qui a mis de la bonne humeur dans le bus ;) . C’était dommage de le quitter pour prendre non pas le 27, mais le 80 qui s’est présenté le premier (8787)… avec comme seul point négatif qu’il est arrivé place du Luxembourg à 21h11, trop tard pour le 54 de 21h06… :(

Le 8562 finalement me reconduira au bercail avec un léger retard ;)

Une journée très appréciable au final :)