Archive for décembre, 2007

Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël, à vous les rares courageux qui êtes restés fidèles à la lecture de ce blog ;)

Par quel meilleur moyen peut-on clôturer une semaine de congé si ce n’est en retournant au Grand-Duché ? ;)

Au menu du jour, essayer de croiser une des dernières horreurs acquises à Esch, avant de repartir vers la capitale, car vu le froid, on ne sait pas encore se bouger trop par ailleurs. C’est donc avec le train de 6h54 à la gare du Luxembourg que je me mets en mouvement ;)

Après une sieste entre Jemelle et Libramont, je parviens à émerger sans difficulté au moment d’arriver à Arlon, où un froid de canard m’accueille. Le temps d’acquérir mon billet vers Rodange et de patienter un peu, je reprends l’AR41 (j’aurai franchement dépassé mon quota pour l’année prochaine aussi, je dirais…) en direction de Rodange, où je reprendrai le bus 13 vers le centre d’Esch. Le parcours débutera avec un MAN Lion’s City, on a déjà échappé à l’horreur.

Après une mini-séance photo en ville, je repique vers la gare pour « affronter le monstre ». J’espère juste anticiper sur quelle ligne j’en verrai un (et bon courage pour ça, surtout quand on ne sait pas sur quelle ligne un bus passe ensuite et que les précédents sont déjà partis avant que les suivants n’arrivent), tout en étant sur que ce ne sera ni sur le 1, ni sur le 2, ni sur le 13 (je ne retourne pas vers Rodange). C’est donc sur un monstre sur la ligne 4 (vers Kayl) que je me focalise et je me demande déjà comment je pourrai aller le photographier sans monter dedans, ce qui me semble peu plausible au vu de la situation. C’est ensuite que je me rappelle que la ligne 5 dessert le terminus de la ligne 4. Je bondis donc dans le MAN NL313 qui attend sur le 5 et cap sur Kayl, où nous allons immortaliser le monstre ;)

Du point où j’en suis, je continuerais bien sur Dudelange afin d’essayer d’avoir un des nouveaux A308 qui s’étaient fait discrets la dernière fois. Le passage à niveau baissé à Dudelange ville me fait douter sur le fait d’en avoir un au centre, vu qu’on approche dangereusement des heures de départ à cet endroit… A l’arrivée, j’ai encore le temps de constater, dépité, les deux MAN Göppel sur les lignes 8 et 9, et, ce n’est qu’en voulant photographier le bus avec lequel je suis arrivé que j’en vois débouler un sur le 10… ça va, on n’est pas venu pour rien ;)

J’embarque dans ce 10 afin de cibler un arrêt photo intéressant, mais je me dis ensuite que vu la fréquence de la ligne, ça ne sert à rien de débarquer… Je reste jusqu’au bout, le temps d’attendre le train direct vers Luxembourg (et un deuxième A308 inattendu par la même occasion ;) ) et de repartir vers la capitale.

Après un break ravitaillement, je pars vers mes deux cibles : le tour du site du siège social d’Arcelor-Mittal, où il y a des chances d’apercevoir la remorque du train Emile Weber (pas ce jour-là malheureusement), et le site JF Kennedy de la ligne 18. Après avoir équarissé tout le quartier du boulevard de la Pétrusse et de la Cathédrale, rien que voir passer un Bova qui sert de tête de convoi à ce train me motive ;) . Je file donc pour quelques photos à JF Kennedy avant de revenir sur les points cibles du centre : Reuter, Hamilius et le Pont Adolphe. Je me dirigerai vers le terminus de la rue Heine quand je me suis assuré que le Bova sur le 118 allait bien faire son départ ;)

L’horaire à Heine m’a fait mal, j’ai du réaliser que seul un 118 sur 6 partait de là et que je devrai remettre ça pour avoir ce train (mais maintenant je sais où, donc à ma prochaine visite, il faudra simplement qu’il ne roule pas pour que je ne le voie pas ;) ). Pour me consoler, je vois passer au loin un des deux Hess d’Emile Weber, que je n’ai jamais eu la chance d’apercevoir en ligne. Ce sera chose faite après ce passage. Je ne suis pas venu pour rien ;)

A 17h30, je remets le cap sur la gare afin d’effectuer les derniers préparatifs avant de reprendre le train (billet, ravitaillement…). A l’intérieur de la gare, je n’en crois pas mes yeux quand je vois la file d’attente devant les guichets internationaux. Il est indéniable que si je veux avoir mon train, je dois faire la file dès maintenant. Pourquoi les CFL n’ont pas maintenu la vente directe des billets internationaux avec les nationaux comme avant ? :( Vu que des gens font en plus la file pour des réservations normales pour d’autres jours, j’ai d’énormes doutes quant à la possibilité d’avoir le train de 18h04. Je quitte la salle des guichets avec mon billet à 18h01, le pas de course commence. Tant pis pour le ravitaillement, je devrai tenir jusqu’à Bruxelles… J’ai mon train, c’est le principal ;)

Messieurs Dames des CFL, quand le billet international ne concerne qu’une courte distance du genre Arlon, Thionville, Metz ou Trier, n’est-il pas possible de maintenir la vente de ces billets avec les billets nationaux ? Beaucoup d’usagers vous diraient merci ;)

pas de voyage prévu ce jeudi 20 décembre, mais un bon jour de repos durant lequel je pouvais récupérer de mes 3 excursions précédentes ;)

Je me suis donc pris le temps de faire quelque shopping de Noël, avec un parcours qui s’est clôturé au Cora d’Anderlecht, vers 19h20, où il est temps de rejoindre ses pénates.

J’ai encore largement le temps d’aller chercher le 82 à la Gare de l’Ouest. On va essayer cet itinéraire qui me semble déjà mieux adapté que le sempiternel 190-50 que j’effectuais les années précédentes. Le parcours en métro se passe sans faille, même si la rame boa que j’ai eue n’affichait aucune destination. Je descends à la Gare de l’Ouest à une heure convenable : il est 19h35. Reste à attendre le 82.

Vu le temps que je reste sur place, il semblerait que j’aie du en manquer un de peu. Je reste patient, et finalement la délivrance arrive sous une température négative, avec une 7700 vers 19h50. Voilà mon véhicule qui me reconduira directement chez moi ;)

Mais là, stupeur ! Je fus à peine à l’intérieur que le conducteur annonce : « terminus » ! Bizarre, le tram indique bel et bien « Drogenbos Château » comme destination mais a l’air de rentrer au dépôt. Ce que me confirmera la manoeuvre au loin que j’ai encore le temps d’apercevoir. Oui, mais… pas de tram de remplacement à l’horizon et à une heure pareille, le 82 suivant sera limité à la Gare du Midi. Je n’ai donc plus de trajet direct et je dois me débrouiller pour rentrer… et quand on a des surgelés, on ne prévoit pas de rentrer par le centre ville :(

Car c’est un 88 qui se présente le premier. Bon, ce sera un 32 à la Bourse… Ce n’est pas l’itinéraire idéal, mais quand on laisse les gens se débrouiller sans autre solution, faut pas être surpris…

A qui dois-je adresser le ticket de caisse si mes surgelés sont ruinés ?

Quand on a visité Londres et qu’on s’y est promis d’y retourner, les démangeaisons étaient énormes quand ça faisait 7 ans qu’on n’y avait plus mis les pieds. Le départ du Tour de France depuis la capitale britannique a achevé de me convaincre d’y retourner en cette fin d’année :)

Un parcours reposant et très large : départ avec l’Eurostar de 8h01, et retour avec celui de 19h33, heure locale. J’arrive en 82, le temps de faire mon check-in très bien à l’aise et d’attendre tranquillement mon train. La place qui m’a été attribuée se situe fort près des portes, c’est motivant pour être dans les premiers à mettre le pied à la gare de St-Pancras ;) . Tout le parcours se fera sans voisin, j’envahis donc le terrain et m’adonne à mon sport favori dans le train : la sieste ! C’est carrément dans le tunnel sous la Manche que je m’endors, pour me réveiller à 15 minutes de Londres ;)

Sorti du train, premier objectif : acquérir un titre de transport me permettant de voyager le plus largement possible. Ils n’acceptent déjà pas ma carte Maestro parce que « ce type n’est pas autorisé au Royaume Uni » chouette ! :( . Heureusement, j’ai pu payer mon titre, et ensuite, cap sur Covent Garden et mon échoppe favorite à Londres ;) Pratique d’arriver à St-Pancras, on a la ligne directe par là maintenant :)

Et j’y arrive trop tôt. Je suis déjà là 5 minutes avant l’ouverture. Ce qui me laisse le temps d’aller retirer de l’argent liquide, et pour ce faire, je me rends sur le Strand situé un peu plus bas. Mauvaise idée ! :) Question densité en bus, elle n’a quasi rien à envier avec l’avenue de la Liberté à Luxembourg :) Après avoir remonté un peu la rue à la recherche d’un cash point, je m’en reviens enfin au London Transport Museum… en sortant, je découvre le cash point le plus proche du musée :(

J’ai envie de goûter à Londres sans m’enfermer dans les musées et autres lieux à visiter. Ma journée se ciblera donc principalement à flâner à travers les rues avec quelques monuments intéressants dans le cadre. Le seul point touristique payant que je m’offrirai sera le London Eye, la grand roue sur la Tamise près de Big Ben… J’y reviendrai ;)

D’abord flâner comme je le disais. Quoi de plus naturel que de revenir sur le Strand vers Trafalgar Square et la statue de l’amiral Nelson, je mets ensuite le cap vers Westminster en passant devant le 10 Downing Street quasi sans m’en rendre compte. Ensuite, le Pont de Westminster où quelques photos seront tirées, puis j’ai l’attention portée sur la grand roue, où je me dis que ce serait pas mal à faire. Venir à Londres rien que pour des photos de bus, ce n’est pas mon truc ;)

Le plus dur fut de trouver les caisses pour payer le ticket pour ce truc. J’ai du poser la question à une boutique de souvenirs qui m’a parfaitement aiguillé. Une fois muni de mon précieux sésame, je m’apprête à m’envoyer en l’air pour avoir une vue splendide de la capitale britannique et à en faire quelques photos ;) Le contrôle de sécurité est sévère à l’entrée (même s’ils n’ont pas fouillé ma banane, pas bien ça ;) ), mais ça en vaut la chandelle :) même si le soleil d’hiver doit un peu plus gâcher la vue par rapport à ce qu’on peut voir habituellement. Et comme pour toute attraction dans le genre, il y a la photo souvenir à la fin. Un oiseau sera devant l’appareil et on rigole déjà avec quelques touristes de savoir si on aura un gros plan de l’oiseau :) Il sera parti avant, mais le fou rire qu’on présente sur la photo indique bien cet état d’esprit ;) La photo souvenir à la sortie ? elle était à £ 10. C’est dingue pour le prix d’une photo ! Je n’ai pas déboursé ça… Mais avec les objectifs qu’on fait maintenant, il y a moyen de prendre la photo de la photo sans que personne ne se doute de rien ;)

Le McDo de Westminster sera ma base pour le repas de midi (et les 12 coups à Big Ben), après avoir acquis mon menu, je m’installe sur un banc à l’extérieur. C’était sans compter sur quelques pigeons qui espéraient déjà me chaparder les frites que j’allais laisser tomber de mon paquet… Rêvez, chers oiseaux ;) Je leur aurais bien laissé l’horrible sauce à l’oignon caramélisé qui les accompagnait par contre…

Après cet épisode, je poursuivis vers la gare Waterloo et son pont. Comme sur ma balade, j’avais prévu de rester sur la rive droite jusqu’à Tower Bridge, je préfère prendre le bus afin de m’y rendre (aller à Londres sans voyager dans un doubledecker est une hérésie ;) ), et après un long voyage en ligne droite bourré de feux tous au rouge, j’arrive à destination.

Les feux piétons et les locaux, ça a l’air une grande histoire de je t’aime, moi non plus… Bref, je suis le seul à attendre sagement que le feu passe au vert du côté de Tower Bridge. Je passe sur le pont en profitant des quelques rayons de soleil qui commencent enfin à chauffer. De l’autre côté, que faire ? Comme j’aimerais me rendre de l’autre côté de la ville, le plus simple est de revenir prendre le métro à London Bridge. A droite toutes ;)

Et il est temps pour un besoin pressant. Ayant déjà logé à un hôtel à proximité de Marylebone Station, je décide de me rendre à cette gare pour satisfaire ce besoin. Après un petit tour de quartier et 2 ou 3 photos, la délivrance arrive. Je me rends compte ensuite que je n’ai pas suivi le chemin le plus court pour arriver à cette gare.

Suite du programme : Hyde Park. Mais comme il y a toujours un moment où j’ai la flemme dans des journées pareilles, au lieu d’y aller à pied, je prendrai le bus 2. Là aussi, collection de feux rouges, ce qui nous permettra de tenir tête à un car polonais, tout en faisant les arrêts, pas mal ça ;)

Là, la fraicheur reparait. Mais comme c’est un coin qui me plait, j’essaie de ne pas trop y penser. Je poursuis vers les palais de Buckingham et la gare de Victoria, où je m’attarderai quelque peu pour enrichir ma collection de véhicules anglais en photo. Là, j’y reçois un journal gratuit plaisant à lire pour voir ce qui se raconte localement ;)

Après un bout de temps à cet endroit, un tour en Citaro G sur le 38 jusqu’à Piccadilly Circus et ses célèbres illuminations :

Piccadilly Circus

là, c’est tout un quartier dans lequel on peut flâner de tous côtés où on est sur de toujours y découvrir quelque chose à voir :) . J’y resterai une grosse heure et demie en découpant dans tous les sens, en revenant vers Trafalgar, vers le Swiss Cottage (où il y avait l’avant première de « I am a Legend’ et où ils attendaient des gens du film, vu les barrières et les fans… pas le temps d’attendre, car ça tombe ils viennent sur l’heure de mon train…) et vers les différentes petites rues aboutissant sur cette place. Bref, il ne me reste plus qu’à manger et à reprendre le métro vers St-Pancras pour mon check-in du retour. Pour être sur de mon coup et d’avoir ce train à 19h33 heure locale, je suis arrivé là-bas à 19h00 heure de Bruxelles ;)

Outre une balade dans la gare et le reste de mes pennys à une oeuvre de bienfaisance, le retour en train se fera sans histoires ;) On sera à Halle sans que je ne m’en rende compte, même si on s’est arrêté à Lille (ma voisine y descendait). Tout comme sur des roulettes en gros… sauf le 32 qui était en retard et qui passait 2 minutes avant l’omnibus. Dans ce cas, vous auriez fait comme moi et pris l’omnibus ;)

L’occasion s’offrait encore une dernière fois à moi de profiter un peu des vieux A600 de la province du Luxembourg, je n’ai pas voulu cracher dessus ;) . Même si au final, mon planning se révélera être une séance de rattrapage des parties de balade dans ce coin du pays que je n’avais pas su faire cette année.

La nouvelle ligne grand-ducale 537 à Bastogne m’attirait aussi. C’est donc par là que je commence ma journée, mais c’est assez dur à accomplir quand on découvre l’horaire proposé. Pour arriver à une heure décente à Bastogne sans ruiner le reste de la journée, il faut prendre le 1011 à Liège à 8h15… ce qui fait… 6h56 à Bruxelles-Midi… Au secours ! :(

Et évidemment, c’est au pas de course que j’arriverai à la Gare du Midi pour avoir ce train, le temps d’avoir bondi dans un A500 sur le 50 qui m’y a conduit de manière non stressante pour moi ;) . Vu mon état et la journée que j’ai eu la veille ? Sieste évidemment ! ;)

C’est en Bova que je parcourus la distance Liège – Bastogne, 2h15 de bus, ça vaut bien un long roupillon ;) Celui-ci aura duré de Aywaille à Houffalize, même si j’ai entr’aperçu Manhay et la Baraque Fraiture…

Constatation de marque à Bastogne : il y fait un froid de canard! Le thermomètre ne doit certainement pas encore avoir atteint le 0°. Le mouvement me motive pour mettre le cap immédiatement sur la place Mac Auliffe, où j’ai rendez-vous avec les bus grand-ducaux ;) . J’aurai mes 2 bus sans le moindre souci :)

Ensuite, bus 163b vers Libramont à 11h25. Vu qu’il est supposé partir de la pépinière (Bastogne-Nord), je m’en vais l’attendre à l’hôtel de ville, où la zone de l’arrêt est occupée par des transporteurs de fonds, ce qui provoque une jolie file en ville. Il manque un contournement de ce côté-là…

Le temps passe, 11h20, ça approche, 11h24, un bus arrive au loin, je déchante vite, c’est un bus 1, je continue mon attente, 11h29, en voici un autre… un 89 ! Décidément ! … 11h40, toujours rien. Je me mets à comprendre que je viens de subir un couac dans ma préparation de planning d’itinéraire, car je n’ai pas été voir si ce bus partait en effet de la Pépinière ou directement de la gare du Sud… ce n’est plus la peine d’insister, je retourne à la Gare pour prendre le suivant et appliquer le planning de secours qui implique… le sacrifice de mon seul parcours en A600 sur la ligne 19 entre Arlon et Virton ! Ce qui me permet d’immortaliser un des nouveaux Setra des Voyages Simon qui stationnait à la gare pour le transport scolaire. On ne se prive de rien pour transporter les bambins au Grand-Duché ;) . Bref, ce contretemps me permettra quand même de voir passer le bus de Ross Troine sur le 537. A ma stupéfaction, à son heure de passage, c’est un Mercedes Sprinter qui passe ! Si c’est ainsi qu’ils conçoivent le succès de cette ligne chez Ross… Je m’en retourne vers la gare et vois passer dans mon dos un Van Hool 915CL. C’est déjà mieux ! ;)

Bus à 12h29 à Bastogne vers Libramont, à Libramont, 40 minutes d’attente qui vont m’être utiles pour ravitailler avant de poursuivre. Le 556142 s’acquittera de la première tâche, et la chaleur de la salle d’attente de la gare est la bienvenue pour la seconde… Ensuite, cap sur l’AR41 vers Virton (sacrifier un A600 pour un AR41, franchement, ça fait mal :( ) qui va me permettre de n’avoir perdu que 10 minutes à mon planning initial.

Virton gare. Y trouver une indication de la présence de bus relève de la chance. Afin de me retrouver à un endroit sur, je remonte la rue arrivant face à la gare jusqu’au centre de Virton, près de l’arrêt « Arcades », où j’ai déniché toutes les assurances que je recherchais.

Et c’est un endroit fantastique, on y voit de tout : des derniers Irizars acquis par l’exploitant local à ses plus vieux bus encore roulants (deux A120P), aux A600 du TEC et à un Mercedes Integro aux couleurs TEC estampillé Veolia et avec une plaque française. Quand on ne connait pas les Rapides de la Meuse, ça peut surprendre ;)

Retour ensuite sur Marbehan via la ligne 155b, à travers la forêt de Buzenol. Tres chouette ligne, j’y reviendrai ;) . Visite chez Manu avant de reprendre le train vers Bruxelles, où la correspondance train-54 est enfin idéale ;)

content d’être au chaud en tout cas dans des journées pareilles ;)

… à la découverte du réseau de trolleybus allemand le plus proche de Belgique, et donc le plus facile à aller visiter ;)

Le moment le plus délicat de la journée est surement celui de me retrouver dans le Thalys de 8h25, où j’ai réservé mon billet. Il se fera finalement sans encombre, aussi bien au lever qu’au parcours en bus 50 qui me déposera à la Gare du Midi à 8h précises. J’entre donc triomphalement dans la gare prêt pour une chouette journée, le temps de m’assurer de la voie sur laquelle je dois embarquer et de constater… qu’il est déjà annoncé avec 10 minutes de retard :( . Le Thalys et moi, décidément, ça restera une éternelle situation problématique. Ces 10 minutes me laissent largement le temps d’acquérir un peu de presse et de quoi m’occuper dans le train pour quand je ne dormirai pas ;)

Le parcours en Thalys s’effectue sans trop de problèmes, si ce n’est que nous passons au ralenti du côté de Leuven, ce qui ne me rassure guère pour la suite du programme, car j’ai 35 minutes de correspondance à Cologne, et que les quelques correspondances précédentes que j’y ai eues ne s’étaient jamais révélées heureuses. Finalement, c’est avec les mêmes 10 minutes de retard à Bruxelles que nous arrivons dans la cité rhénane, aucun souci à se faire, donc ;)

… surtout quand l’IC suivant prévu au programme est lui aussi annoncé avec 10 minutes de retard (ils l’ont fait exprès, c’est pas possible !). Avec tout ça, un RegionalBahn dans la même direction est annoncé 2 minutes avant cet IC. Quand il entre en gare, j’hésite à monter dedans, parce que ça tombe, l’IC va nous dépasser en route… Mon hésitation s’estompera quand le speaker de la gare annoncera « les passagers pour Solingen et Wuppertal, prenez le RegionalBahn bla bla bla… », ce qui me laisse juste le temps de monter dedans et de m’y installer. On fait deux arrêts en plus que ce qui n’était prévu pour l’IC, que je n’aurai finalement pas vu, donc dépassé ou pas, aucune idée…

Il est près de 11h50 quand je débarque à Solingen et le trolleybus 681 vers le centre me tend les bras… même si c’est un Berkhof Premier dont les expériences d’autres modèles en version bus ne m’incitent pas à l’enhousiasme. En une petite demie heure, on arrive dans le coeur de Solingen et donc de l’étoile du réseau de trolleybus que je m’apprête à découvrir ;)

Mais vu l’heure qu’il est, d’abord prendre des forces (un petit crochet par le minuscule marché de Noël local entre autres) avant de m’attaquer au vif du sujet ;) . Je reviens donc sur la Graf-Wilhelm-Platz afin d’y prendre le premier trolleybus venu et de commencer ma balade. Celui-ci sera le Van Hool AG300T 269 sur la ligne 684 vers Widdert ;)

Ce qui est intéressant avec les petites villes comme Solingen, c’est qu’on arrive rapidement à des coins campagnards qui méritent qu’on s’y attarde quelque peu. Certains lieux pittoresques se présentent aussi, avec des bâtiments intéressants… C’est le cas sur cette branche de la ligne 684 où un bâtiment dans un virage me plait beaucoup. Le temps d’arriver au terminus, on y revient, et voilà ;)

Vu que le plan renseignait 2 lignes sur cette branche (684 et 686), je me suis dit dans le 684 que ce serait sympa de prendre le 686 vers Aufderhöhe pour poursuivre la visite. Seul hic, c’est que ce 686, d’après l’horaire, je ne l’aurais eu… qu’il y a 2 heures ce samedi où je rédige ce billet ! En effet, le 686 ne dessert Widdert que les samedis !

Vu que le temps s’égrène et que je dois repartir avec le Thalys de 18h25 à Cologne, le plus simple est encore de faire l’autre branche de la ligne 684 en direction de Hasselstrasse. Si je souhaite aller à Aufderhöhe, j’essaierai avec le 685 de ce côté-là… Cette branche est moins intéressante que l’autre et, après m’être assuré que le 685 vers Hasselstrasse, c’est le même principe que le 686 vers Widdert, je reprends un peu plus haut un 684 vers le centre. Finalement, j’irai à Aufderhöhe depuis les branches existantes, depuis Graf Wilhelm Platz, c’est encore ce qu’il y a de plus simple ;)

Sauf… la fréquence de ces deux lignes ! Un bus toutes les 30 minutes ! Et vu que je ne sais pas ce que donne la correspondance à Aufderhöhe, j’ai plutôt intérêt à faire les branches des lignes fréquentes que je n’ai pas encore faites, soit des lignes 681 et 682. Le premier venu est un Van Hool AG300T sur le 682, mais comme il se fait bloquer par un 685 qui fait son terminus, on a encore du patienter quelque peu… Finalement, le parcours vers Brockenberg est pas mal du tout, avec 2 ou 3 endroits intéressants. Mais à mon heure d’arrivée, je n’ai déjà plus qu’1h30 pour parcourir le réseau, me ravitailler au centre, revenir à la gare de Solingen et prendre le RegionalBahn… ça fait beaucoup en pas beaucoup de temps, donc du 682, cap directement sur le 681 au centre…

Et la branche vers Hästen de la ligne 681 est splendide également, avec entre autres des paysages campagnards en altitude laissant découvrir des points de vue splendide. Je fonds pour de tels décors ! A 15h50, je dois donc prendre ma photo avec le décor splendide, revenir sur l’arrêt suivant et attendre le 681, et tout ça… vite ! Je suis à 200m de l’arrêt quand le 681 apparait derrière moi, et on a plus vite raté un trolleybus qu’un bus, vu le silence fabuleux avec lequel cette mécanique circule. Mon réflexe m’a permis de me me mettre au pas de course avant que le trolley ne me dépasse, ce qui a permis au conducteur de comprendre mes intentions de vouloir embarquer dans son trolleybus et il m’a attendu à l’arrêt ;) Un grand merci lui a été remis :)

Ce qui me fait revenir au centre de Solingen vers 16h15, ce qui me laisse encore un peu de temps avant de reprendre le trolley vers la gare (à 16h27), où après avoir fait l’aller en 681, j’y retourne en 682, pour pouvoir compléter l’étoile ;) A part donc la ligne 683 (que j’ai déjà couverte entièrement à 2 reprises) et les 2 petites branches vers Aufderhöhe (suite aux fréquences médiocres), j’aurai tout fait comme ça ;) . Le parcours en 682 semblant plus long que celui en 681, ça va me motiver à faire une de mes deux petites siestes en trolley de la journée (l’autre étant dans le 682 vers Brockenberg… une ligne qui fait dormir, ce 682, visiblement ;) ).

Le RegionalBahn de 17h15 fait quelques arrêts de plus que celui que j’ai eu au matin, ce qui n’est pas grave, vu que je me suis octroyé une correspondance de 40 minutes à Cologne (chat échaudé craint l’eau froide…) ;) . Ce train roulant parfaitement à l’heure, ça me permettra de profiter un peu de la place en face de la cathédrale de Cologne et d’essayer de la cadrer pour une photo de nuit (résultat : décevant ! :( )

Retour dans la gare pour prendre mon Thalys à la voie annoncée, le temps de consommer un excellent petit NordSee et qu’un RegionalExpress vers Mönchengladbach déblaie le terrain. Celui-ci étant déjà en retard et n’ayant visiblement pas l’air de vouloir le combler, mon Thalys sera finalement déplacé sur la voie d’à côté, et les voitures ne s’arrêteront pas comme conformément au tableau de composition des trains (tableau qui manque toujours cruellement à la Gare du Midi…), sans conséquence pour la suite du trajet ;)

Départ à l’heure, parcours à l’heure, sauf qu’on est ralenti entre Liège et Leuven… ce qui me fait rater mon omnibus à la Gare du Midi :( . C’est avec un pied très lourd que je m’en vais attendre le 32 (surtout avec mes 2 péripéties précédentes…), mais tout s’y passera bien… pour une fois ;)

je suis encore rentré en bon état, ça me rassure par rapport à celui dans lequel j’étais au retour d’Aachen ;)

Ceux qui étaient au courant du menu de ma semaine doivent encore être étonnés de constater que je n’ai encore rien rédigé à ce sujet sur ce blog. Ce message est sans doute inutile, mais c’est juste au cas où quelqu’un (?) viendrait pendant que je m’attelle à la rédaction des 4 prochains billets qui vont composer ce blog.

Il va de soi qu’une immense mise à jour de l’album photo est prévue ensuite. Sera-t-elle prête avant la fin de l’année ? Moi même ne le sait pas ;)

un peu de patience, et vous trouverez les résumés de mes balades à Solingen, Bastogne-Virton, Londres et Luxembourg ;)

Ce texte pourrait être classé dans « les (més)aventures… » mais étant donné que celles-ci ne concernent que la ligne 54, je classe celle que je vais vous narrer ici ;)

Après une journée passée en ville entre bus 36 et 79 et photos d’illuminations, il est temps de rentrer chez soi. Depuis la Bourse à une heure où le 32 circule, le choix est tout trouvé. Même s’il n’est pas question que j’aille m’entasser dans une boite à conserves 7700 si jamais ils ont une nouvelle fois eu l’idée de génie d’affecter ce matériel à cette ligne. Après une bonne petite attente, la 7934 se présente. OK, je rentrerai en 32 ;)

Mes retours se font toujours sans histoire sur le 32. Sauf cette fois-ci. Vers 21h10, mon tram arrive au carrefour Zaman, il s’arrête avant la traversée routière avant l’arrêt, permettant aux véhicules provenant de la chaussée de Bruxelles de traverser les voies, parce qu’un camion y manoeuvre. Mais voilà… ce camion n’a pas la benne abaissée et ce qui devait arriver arriva. Un gros clac survient, avec plein de crépitements, et le tram se met en éclairage de secours. Les gens dans le tram se demandent ce qui se passe et actionnent les ouvertures de secours, paniqués. De mon siège à la fenêtre, je vois le camion aller se garer… une ligne aérienne longe les vitres du tram. :/

Une fois assuré que le courant est coupé, je débarque à mon tour. Ce qui me permet de constater les dégâts. La rupture a été nette (la ligne aérienne a disparu sur une belle longueur) et vers ville, elle pend dans le vide… Pour un coup magistral, ce n’est franchement pas raté. Détail déjà important : aucun panto d’arraché…

Je suis resté sur place le temps de bien me rendre compte que la continuité était assurée et de voir partir la 7934 au loin remorquée… le tout avec les travaux de réasphaltage qui se tenaient à côté, la navette a du suivre la déviation de la ligne N12. Retour à pied bien évidemment

Pour une fois que je prends le 32, il se passe quelque chose :/

le chapitre 1 concernait le marché de Noël de Bonn dont faute de temps je n’ai pas trouvé l’occasion de rédiger le billet, mais en résumé, c’était une visite très intéressante d’un chouette petit marché dans le cadre historique de la vieille ville de Bonn où nous avions trouvé un accès direct depuis le parking d’un stade où heureusement il n’y avait pas de match le soir de notre retour…

Aachen, ce 13 décembre. Mon idée était de partir avec le train de 8h56 afin de profiter calmement de la journée sans me lever aux aurores, et d’arriver à Aachen depuis Eupen via le bus 14. Ce n’était sans compter sur ma fatigue du moment qui m’a fait partir de chez moi à 8h40, d’où mission impossible pour attraper le train d’Eupen et sans doute même celui de Maastricht qui part 10 minutes plus tard. J’attrape à mon aise un A500 sur le 50 avant d’arriver tranquillement gare du Midi où je constate que le train de Maastricht a du retard, et du coup, je peux encore me l’offrir ;)

Ce n’est pas pour ça que tout va mieux dans le meilleur des mondes : vu mon retard, au lieu de poursuivre vers Eupen, je vais prendre directement le train IR q vers Aachen, sauf que ce train ne circule que toutes les 2 heures, et je me trouve en plein dans l’heure où il ne circule pas… 1h20 à attendre à Liège après le suivant, même si le train suivant pour Eupen passe avant, il y a de plus fortes chances que j’arrive à Aachen avant le bus 14 avec lequel ce train fait correspondance… Ca me permettra en plus de localiser le nouveau point d’arrêt ressuscité d’Hergenrath, que je n’étais jamais parvenu à situer avec exactitude…

J’arrive finalement à Aachen à l’heure du repas, et mon objectif premier est déjà de chercher de quoi manger (car j’ai sauté le petit dej dans l’espoir d’encore avoir le train de 8h56), mon idée étant – pour changer – de gagner le centre et le quartier d’Elisenbrunnen à pied, et c’est ainsi que je trouverai mon bonheur dans le piétonnier d’Aachen : un bon petit Nordsee :)

Cap ensuite sur l’objectif de ma journée : revisiter ce splendide petit marché de Noël de la Rathausmarkt tout en immortalisant certains véhicules de l’ASEAG locale… après 3 années consécutives à venir dans le coin quasi à la même période, on commence à prendre des marques ;) Notamment pour le vin chaud où j’ai une excellente adresse :)

Mais j’aimerais un peu me diversifier. Je prends le premier bus venu (un 35) et descends à la gare de Schanz pour y faire 2 ou 3 clichés. Ensuite, la fatigue augmentant et la fraicheur revenant, je m’en retourne vers la gare…

Mais j’ai encore un creux, et je ne quitterai pas Aachen sans avoir remangé. Je retourne donc vers Elisenbrunnen et le Nordsee pour m’offrir un 2ème petit en-cas ;) Je croise évidemment le 14 en route et râle un peu, car c’était le O405 de SADAR, j’ai donc d’énormes (mal)chances d’avoir un R312 pour rentrer… Après avoir mangé et m’être retourné à l’arrêt d’Elisenbrunnen, je vois passer un AG700 vers le Bushof, ce qui me rassure du coup, ce sera mon bus pour rentrer ;)

Et vu mon état général, je m’endormirai même très rapidement dans cet AG700. C’est mon nez qui chatouille qui me sortira de ma sieste profonde. On était à 6 km d’Eupen ;)

Et là, on peut deviner mon état général, on passe à côté de ce que je considère comme un « long entrepôt où toutes les fenêtres sont éclairées » (à 18h, il y a des gens motivés quand-même…) qui me fait en plus penser « ça ressemble à un train, ce truc ». Le bus était à un arrêt et redémarre… c’est bien un train. Heureusement que l’arrêt de la gare se situe un peu plus loin. Ensuite, au pas de course pour avoir ce train (alors qu’il n’y avait vraiment pas de quoi…), j’ai failli perdre l’équilibre sur la bordure d’un trottoir que je regagnais alors que la circulation arrivait derrière, mes réflexes sont toujours prompts, j’ai pu rétablir rapidement l’équilibre… et ensuite, enfin le train ;)

… où je piquerai une sieste profonde d’Eupen à Leuven, seulement entrecoupée deux fois par le contrôle des billets :( (alors qu’il y a des contrôleurs sympas qui vous laissent dormir et poinçonnent votre billet resté sur la tablette)

A Bruxelles, la migraine succède à la fatigue (mais ça, je l’ai bien cherché : à part mon chocolat du matin, je n’ai bu qu’un vin chaud de la journée…), à 20h10, j’espère ne pas devoir attendre le 32 trop longtemps. Mais bon, il ne faut pas s’attendre à un miracle et c’est tout à fait normal que celui-ci ne s’est amené qu’à l’heure de départ du 50 dans lequel j’avais fini par m’installer à force d’attendre… il n’y a qu’un bus 50 par heure à cette heure-là et on parvient encore à faire passer le 32 à la même heure, j’ai franchement du mal à comprendre…

et voilà ;)

si vous zoomez pas mal sur la place Saint-Denis à Forest, vous y découvrirez ma (très légère) première contribution ;)