Archive for avril, 2008

Le Standard est champion! Désireux de s’imposer face à son éternel rival pour s’assurer un premier sacre depuis 25 ans, les Liégeois ont parfaitement rempli leur devoir grâce à deux buts de Dieumerci Mbokani. Le Standard a réalisé une deuxième mi-temps à l’image de sa saison, et a émergé méritoirement face à une équipe anderlechtoise en deçà des performances des dernières semaines. Le Sporting perd son titre l’année de son centenaire, alors que le Standard redevient champion cinquante ans après son premier sacre. Il en compte désormais neuf et reste invaincu cette saison.

c’est le bonheur complet ! Je me trouve dans un état de bonheur immense. Quelle joie de vivre ces instants en n’ayant qu’un seul énorme regret : ne pas être sur place :) :) :)

Ca faisait 2 semaines déjà que l’impatience de retourner à Luxembourg m’envahissait. La date du 11 avril est finalement arrivée et donc mon escapade programmée en terres grand-ducales ;)

Jyache m’ayant proposé si j’avais besoin de sa voiture, je pouvais lui emprunter. Son idée étant de me faire rejoindre les coins reculés avec peu de passages par jour et de ne pas m’y retrouver bloqué. N’ayant pas de visées en ce sens pour cette balade, mais afin de comparer les différences avec le train, j’acceptai pour cette fois-ci. La voiture me permet de dormir 40 à 50 minutes de plus, je dors en fait ce que je ne dors pas en route, pour faire simple.

Départ à 7h10, un plein d’essence m’attend en route et la E411 dans le sens opposé aux embouteillages me ravit à merveille ;) . La météo est sèche jusqu’à l’approche du viaduc de Beez et le mauvais temps ne me lâchera plus jusqu’à destination. Les prix pétroliers étant ce qu’ils sont actuellement, il est beaucoup moins intéressant de faire l’aller-retour Bruxelles – Luxembourg en voiture qu’en première classe en train. Et le gain de temps obtenu par les correspondances à Bruxelles est perdu… par la recherche d’un parking à Luxembourg ! Bref, si une de mes prochaines balades se limite à me balader à gauche et à droite à Luxembourg, j’opterai pour le train.

La recherche d’un parking s’est révélée sportive : j’avais visé pour mon stationnement le P+R de la Route d’Arlon, vu qu’il est placé du côté par lequel je viens. Après avoir suivi une belle section de la route d’Arlon, et une flèche P+R, je dois me résoudre à poursuivre mon chemin, ce parking est introuvable. Mon étonnement d’ailleurs sera grand quand je me retrouverai dans l’avenue de Monterey, quasi à hauteur du Pont Adolphe…

Et rien que pour bien appuyer la différence de choix, je m’offre même le luxe de me faire dépasser par une des nouvelles acquisitions de l’autocariste Demy Schandeler, que j’aurais pu photographier sans peine si j’étais venu en train… :( Je franchis le Pont Adolphe et me dirige vers la gare en suivant des indications de parking normal, dans lesquels je refuse de me rendre car la note de parking en fin de journée risque d’être terrifiante…

A la gare, je me dis que je ne suis pas encore si loin que ça du P+R Luxembourg Sud. Je m’y rends immédiatement, sans encore trop m’emmêler les pinceaux (pas mal pour un endroit auquel je n’ai été qu’une fois :) ), mais après avoir parcouru toutes les allées du P+R, je dois me rendre une nouvelle fois à l’évidence : il est complet :(

Résigné, je retourne vers la gare, en suivant finalement la flèche du parking Quartier Gare (celui de la gare étant à la limite du complet aussi). C’est en prenant cette direction que je croise un bus 17 vers le P+R Bouillon, et me dis que c’est toujours bon à essayer, qui ne risque rien n’a rien après tout… Je rattrape ce bus 17 et le suis jusqu’à son terminus, le P+R de la rue de Bouillon et son parking sur 6 niveaux. Je dois en gravir 4 avant de trouver mon bonheur, et une bonne place de parking :) Il est 10h22, je mets le pied sur le sol luxembourgeois … 50 minutes plus tard que d’habitude. Gain de temps nul pour couts plus élevés… :( Si j’avais été directement à P+R Bouillon, je ne sais pas combien de minutes je me serais épargné, mais je serais au moins arrivé à la même heure qu’avec le train, donc bof…

Après avoir acquis un billet, cap sur la ville avec le bus 17, et un des petits derniers des voyages Ecker :) Faut plus penser à la route, mais qu’aux bonnes choses qui vont suivre. Après la ville, cap sur Ettelbruck, Mersch et retour, afin de combler son retard sur les dernières acquisitions locales… y avait franchement du boulot et la pêche a été super bonne :)

Au départ de Luxembourg, le train pour Liège, et toujours cette même impression de bizarre d’embarquer dans des voitures belges sans aller en Belgique. Là, la première petite sieste interviendra du côté de Mersch, mais je ne louperai quand-même pas ma gare d’arrivée. Même que d’annoncer Mersch à Ettelbruck, ça fait étonnant, surtout que la bonne correspondance vers Diekirch était annoncée.

Au départ, un petit tour en bus dans le coin vers Wiltz ou Diekirch était prévu, mais le tour de Luxembourg en voiture à la recherche d’un parking m’a fait perdre du temps… Même si j’en ai pour une heure à Ettelbruck, c’était une heure prévue afin d’y voir passer les services scolaires. Mission accomplie ;)

13h10. Il est temps de prendre le bus 400 vers Mersch, service assuré au quotidien par le Mercedes Citaro d’AS Tours. Un petit parcours rapide (20 minutes) qui embarque quand-même quelques clients en route. Particularité de ce petit trajet pour moi en tout cas, je me suis fait contrôler ! Ca doit bien être mon premier contrôle depuis que je fais mes excursions intensives en terres luxembourgeoises. 3 clients n’étaient pas en règle…

Arrivée sans souci à Mersch, où je laisse filer un bus vers Luxembourg, le temps de prendre quelques clichés sur place. Je repars avec un MAN ULL313 de l’autocariste Ecker sur le 290 vers Luxembourg, mon prochain objectif étant le maxitrain d’Emile Weber (si vous ne savez pas ce que c’est, c’est le bus avec remorque qu’ils ont mis en service voici près de 2 ans). Depuis que je visualise une de ses heures de passage, je vais l’attendre jusqu’à ce qu’il se montre. D’après les horaires de la ligne, il doit assurer un départ depuis le Centre Hospitalier. Je m’y rends donc de ce pas, surtout que c’est une branche que je n’ai pas encore parcourue du réseau AVL, et ensuite, si je pouvais trouver le P+R que je n’ai pas trouvé au matin, ça me plairait aussi ;)

Après une petite série de photos sur l’axe Centre – Gare, place donc au bus 7, un modèle ancien de MAN de Sales Lentz qui n’en a surement plus pour une très longue carrière au Grand-Duché. Je ne trouve toujours pas ce P+R en route, et différents travaux parsèment le site du centre hospitalier. En tout cas, impossible de garer un bus en attente ici, même avec remorque. Je reviens sur mes pas jusqu’à l’arrêt Kannerklinik, où j’ai pu voir au vol en arrivant qu’un horaire du 118 y était affiché. Je vais donc stationner là jusqu’au passage du premier pour voir d’où il vient. Et… il ne vient pas du même endroit que le 7. On va aller faire un tour par là, sait-on jamais ;)

C’est comme ça que je découvre un site d’activités qui me fait penser au Parc de l’Alliance à Braine l’Alleud. J’y déniche le point de stationnement de Strassen-Primeurs, avec 2 bus 7 en attente, dont mon vieux MAN, mais pas de bus d’Emile Weber. S’il faut attendre ce bus jusqu’au bout, je préfère revenir sur la rue d’Arlon et aller à sa rencontre. J’attends jusqu’au bus de 16h50, puis je remets le cap sur le Centre, là où je l’ai vu la dernière fois, vers 17h15… Route d’Arlon, j’y croiserai un Mercedes Integro L. Je suis un peu déçu, mais je ne renonce pas…

Je reviens jusqu’au Stade Josy Barthel pour y reprendre un 7 vers la rue Reuter. Revenu vers le centre, je ne repère pas l’arrêt du 118, mais ce n’est pas grave, vu que je visualise comment il manoeuvre. Le premier à se présenter est un Neoplan à deux niveaux. Je ne désespère pas et je reste sur place. 17h15, je vois au loin dans le boulevard Royal un Bova qui me semble bien long. Le temps de le laisser venir et je savoure : voici mon maxitrain :) Je me positionne pour la photo à hauteur de l’arrêt du 19 sans qu’il ne s’y arrête. J’ai le temps de le prendre sous tous les angles et d’enfin me délecter de ce succès envers un véhicule derrière lequel je cours depuis un an et demi :)

Retour vers la gare pour une dernière série de photos et pour manger un morceau. Je remets le cap sur le centre pour aller épingler le dernier spécimen à mon tableau de chasse que j’ai repéré, le bus qui m’a nargué au matin et qui assure un 262. En passant, je trouve enfin cet arrêt du 118 au centre et pourrai donc remettre le couvert pour le maxitrain. Je n’ai qu’à attendre une dizaine de minutes à Charlys Gare avant de trouver mon bonheur et de remettre le cap sur le bus 17 vers P+R Bouillon. Je quitte Luxembourg difficilement comme d’habitude, mais avec le sentiment d’avoir passé une journée splendide. Et si les 50 minutes plus longtemps m’ont permis de compenser ce que j’ai raté au matin, c’est pas plus mal ;)

Je retrouve donc la voiture au 4ème niveau du parking P+R Bouillon et je remets le cap sur Bruxelles avec une luminosité qui décline déjà quelque peu. Le trajet retour se fera sans aucun souci, ni même au travers des 3 chantiers déjà traversés au matin.

Même si la sieste pendant les trajets en train m’a manqué, j’y regoûterai avec délectation lors de ma prochaine escapade ;)

S’il est bien un endroit terrible sur la ligne 54, c’est la rue du Tabellion. Cette artère juchée entre les arrêts Ma Campagne et Trinité est une rue en apparence normale, avec des véhicules garés des deux côtés et qui ne pose pas de problème de circulation.

Oui mais voilà, cette artère voit passer plusieurs poids lourds par jour qui assurent le service de la ligne 54, mais aussi différents semis et autres véhicules utilitaires qui s’en vont desservir les commerces et lieux d’activités du coin. Et vu que deux véhicules d’un tel gabarit ne savent pas croiser ailleurs que dans les interstices (qui sont… les rues Américaine et Fourmois !), si un véhicule s’est malencontreusement aventuré dans la partie hors gabarit à la rencontre d’un engin large dans l’autre sens, c’est la cata…

Et ce matin, au vu de l’encombrement réalisé, une seule réaction pouvait venir à l’esprit rien qu’à parler de la rue du Tabellion :

7h50, le bus 8606 arrive au carrefour Waterloo – Tabellion et nous assistons à la scène suivante : un camion occupe une partie de la voirie et une grue le reste. Ces véhicules ne se trouvant pas dans un des interstices cités ci-dessus, ils sont en train de coincer un 54 vers Forest et toute la circulation vers Trinité. Vu la situation inextricable, notre bus est obligé de reculer et d’attendre que « l’orage passe »

Après 10 minutes, la grue s’en va, laissant le camion garé sur le côté, il faut juste encore laisser passer le 54 vers Forest, puis on y va. Ca continue d’avancer au pas avant que nous n’arrivons à hauteur du camion, et enfin, on continue…

Conséquence de l’opération, le bus suivant nous avait évidemment rejoint, non seulement le suivant, mais le suivant du suivant aussi… joli tableau ;)

C’est par un partiel à la Porte de Namur que ce parcours s’achèvera avant que le bus ne reprenne la route vers Forest…

Il serait vivement temps de trouver une solution pour cette rue du Tabellion qui devient de plus en plus souvent impossible pour assurer une circulation fluide et efficace. Ca fait près de 15 ans que je suis ce parcours au quotidien et en 15 ans, peu de choses ont changé…

Et pendant ce temps, une artère parallèle plus loin (chaussée de Charleroi), les riverains ont refusé le site propre intégral pour le tram. Ca aurait constitué un superbe échappatoire à la rue du Tabellion pour le 54…