dim 18 mai 2008
Slovénie, des vacances formidables
Posted by Mapeicyclist under les expéditions de Mapeicyclist
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une dizaine de jours hors de nos frontières, c’est un moyen idéal pour se changer les idées et l’esprit
Voici le résumé de ces chouettes vacances jour après jour :
3/5 : Bâle
Au départ de Genappe, via Luxembourg et la France, cap sur la cité frontalière suisse sous un soleil généreux. Que raconter de plus sur cette étape qui s’est déroulée sans le moindre souci si ce n’est que j’ai déjà du m’endetter pour acquérir la vignette suisse à la frontière ? Que nous étions bien installés à l’hôtel et que la redécouverte de Bâle a été un enchantement
4/5 : St-Moritz
au menu du jour, la visite de St-Gall et de Chur avant d’arriver dans les montagnes. Le départ de Bâle se fait sans problème, tout comme la suite de l’itinéraire. On arrive à St-Gall sur l’heure de midi sous un soleil une nouvelle fois abondant. St-Gall est charmant, et dispose encore d’un intéressant réseau de trolley
. La ville elle-même vaut le coup d’oeil, même si certains travaux nous auraient sans doute donné un autre regard, également si on y était un autre jour qu’un dimanche, où on aurait vu une cité plus vivante. Pendant la visite, nous croisons un groupe en tenue de sports sur lesquels il est indiqué « Belgian team ». Je ne suis pas au courant du déplacement d’une équipe nationale en Suisse, ça doit être une discipline plus discrète chez nous (NdA : après vérification, il s’avère que c’était l’équipe de handball… enchanté
).
Après une bonne pizza, en route vers Chur, via des routes moins importantes que l’autoroute. La cité à la frontière des Grisons nous offre un visage couvert, nous espérons juste qu’il ne va pas en tomber une. Une ligne de tram de vallée démarre de là, mais la voie étant en réfection, le tram ne descend pas jusque Chur. On remet le cap sur St-Moritz où se trouve notre lieu de villégiature suivant. Pour se faire, il faut suivre le Julierpass avec bibi au volant, le moins expérimenté sur ces routes et le plus tendu, suite au trafic imposant qui m’accompagne. J’ai simplement raté l’approche d’un lacet dans la montée, pour le reste, je m’en tire pas trop mal
. J’étais concentré à mort sur la route, au point où quand un rétro est tombé dans l’habitacle, j’ai hurlé de peur. Au sommet, il y a encore de la neige, on voit que par là aussi, il a tardé à faire chaud…
Le retour dans la vallée me calme complètement, et l’arrivée à St-Moritz se fait sans souci. La localité est un lieu de vacances et ça se voit, la cité est morte hors saison, résultat, on en a très vite fait le tour. Le tout sous les commentaires de Jyache qui se demande ce qu’on fout ici… Si ça me motivait d’aller par là, je suis ravi d’y être arrivé malgré tout
5/5 : Padoue
A la base, l’itinéraire coupait au court vers Trente avant de regagner Padoue via l’autoroute de Venise. Pour quitter St-Moritz, on avait le choix entre rechercher l’autoroute vers Bolzano ou le Berninapass. Ce sera finalement via le Berninapass que nous passerons en Italie. Lui aussi super-enneigé, cette route de col est longée par la ligne des Rhätische Bahn, qui poursuit vers Pontresina et l’Italie, qui présente plus loin sur le parcours un assez original pont en colimaçon. Dommage qu’on ait dépassé le train en route, ça m’aurait plu de le voir là-dessus
Arrivée après ce col à Tirano où un col suivant nous attend. En l’abordant, un panneau nous annonce que celui-ci est fermé. Il va donc falloir revenir vers Brescia pour reprendre l’autoroute. Pour s’en sortir, l’itinéraire est peu évident aussi, le GPS nous fait passer dans des ruelles étroites dans un petit village dans lesquelles il nous faut redoubler de vigilance pour passer sans souci. Il nous faut refaire 20 km sur nos pas pour revenir vers Tirano et repartir vers Brescia pour s’en sortir, mais ça ne sera pas un souci. L’appréhension de l’autoroute italienne est terrible. Il faut voir comment les gens roulent là-dessus et il faut avoir 4 paires d’yeux en plus pour ne rien négliger.
Après la pause midi, nous décidons de profiter de la modification d’itinéraire et du fait que nous sommes à côté du lac de Garde pour visiter le village de Sirmione, un endroit charmant au bord du lac, nid à touristes impressionnant (d’où les joies de venir hors saison
). Il y a une jolie trotte entre le parking et le village, mais quand la météo est sublime, c’est agréable de marcher le long du lac
On repart vers Padoue via la route nationale et seul un feu de chantier ralentit notre tempo. Nous remontons sur l’autoroute à Vérone, que nous ne quittons plus avant Padoue, où le GPS va nous égarer, vu que l’adresse de l’hôtel est mal située sur les cartes. Après une balade dans une impasse, nous retrouverons enfin l’hôtel en ne comptant que sur nous-mêmes…
6/5 : Koper
visites au menu : Padoue et Trieste. Après un parcours légèrement pénible pour trouver un parking (et ça encombre un rond-point, ils sont trop puissants, par là…), nous mettons le cap sur la gare pour prendre le tram… euh, non, la brolerie pneumatogène pour se rendre vers le centre. Comment peut-on mettre en service un truc pareil ?
La visite de Padoue sous un large soleil nous prendra toute la matinée, mais quand la matinée est riche en lieux à visiter comme ça, on en redemande
. On reprend l’autoroute vers Trieste et la Slovénie, la sortie de l’autoroute vers Trieste m’est offerte suivant un itinéraire relativement atypique par le GPS, je ferai fi du parcours pour suivre la route principale qui me permettra d’avoir mes repères. En arrivant, nous longeons la ligne de tram vers Villa Opicina qui n’a pas l’air de circuler au vu de la végétation au milieu des voies. La visite de Trieste se fait sans souci et de manière très agréable, la météo y joue un rôle fantastique
Si le tram roule, nous souhaitons quand-même l’essayer. Un avis placé à son terminus nous confirme sa non-exploitation, et nous allons remonter vers Villa Opicina en voiture afin de profiter du panorama sur Trieste offert par l’endroit
. Pour ce faire : GPS ! Et il me fait suivre ce fameux itinéraire alambiqué par des routes plus locales avec des montées prodigieuses, et Dieu sait combien je n’aime pas démarrer en montée, j’espère juste que personne ne m’obligera à m’arrêter. Et pour ne pas arranger la situation, une violente averse débute au moment où j’entame la montée
Et ce n’est pas tout, dans la montée, nous croisons le tram immobilisé sur le parcours, là où l’allège vient s’accrocher au véhicule pour la montée, ça me donne l’idée de la pente qui n’est en effet pas un cadeau et je prie des deux mains que personne ne m’arrête. C’est évidemment dans ces cas-là que je ne suis pas exaucé
. Et vas-y que je donne un super coup de gaz pour démarrer normalement… Merci Jyache pour le frein à main
La n’est pas tout, le sommet de la route est la zone de céder le passage avec la grand route par laquelle je suis arrivé, donc nouveau stop, mais dans une montée moins importante. Je m’en tirerai finalement bien
Nous pouvons profiter tranquillement du panorama sous la pluie avant de mettre le cap sur la Slovénie
Le dernier hic, c’est que le dernier tronçon de l’autoroute vers la Slovénie est en travaux, et vu que mon GPS ne connait pas la Slovénie, on peut l’oublier pendant une semaine. Ce qui devait arriver arriva, j’ai du louper une flèche, et je repartais vers Trieste. J’ai soufflé un bon coup une fois la frontière franchie. Il ne restait plus qu’à trouver l’hôtel. Ca n’a pas été tout seul, mais nous avons finalement trouvé cet hôtel sympa encore assez vite
. Plus vite encore que pour essayer d’accéder au centre à pied, surtout quand on part dans le mauvais sens…
7/5 : Istrie Slovène
Koper est un des points principaux sur le bref morceau de côte adriatique en Slovénie, avec Izola et Piran, il s’agit d’un des 3 villages intéressants à visiter à proximité. Après avoir mis le cap sur le centre de Koper encore relativement tranquille, la visite d’Izola prendra un peu plus de temps et est agrémentée par le repas de midi. J’aimerais bien essayer un plat local, en voyant que « Plescavica » ne possède pas de traduction, je me dis que ça doit en être un. Cette côte de viande de boeuf hachée était un régal. Ma curiosité me pousse quand même à chercher une description de ce que je viens de manger et je découvre alors qu’il s’agit d’une spécialité macédonienne. Bah
Piran est la plus intéressante des 3. Le dédale de ruelles très étroite m’impressionne, et une ou deux barrées nous en font découvrir d’autres pour accéder à cette église qui se trouve au sommet du village. La visite de ces 3 endroits a été enchanteresse, et la journée fut cloturée par un bain de soleil à Portoroz, avec bain de pieds dans l’Adriatique pour ma part. Passionnant de voir se déplacer ces petites bestioles dans l’eau
8/5 : en route vers Ljubljana
au menu du jour, uniquement les grottes de Postojna, les plus grandes grottes d’Europe, point de visite incontournable selon moi. La météo ensoleillée m’encourage à ne pas m’embarrasser de ma veste que je laisse dans la voiture. Le panneau « température 8°C » ne me pousse même pas à aller la récupérer. C’est à l’entrée des grottes que je me rends compte que je suis vêtu un peu légèrement pour affronter ce géant des galeries. Pas de panique, il y a moyen de louer une cape pour se tenir au chaud, cette cape me donne un drôle d’air. C’est un petit train qui nous conduira au coeur des galeries, où différents panneaux permettent de regrouper les visiteurs suivant la langue dans laquelle ils souhaitent le commentaire. Nous voyons un panneau « français » avec bonheur, même si nous sommes les seuls francophones à visiter les grottes. Vu notre petit groupe, nous remontons tous les autres, sauf l’imposant groupe slovène qui mène le bal (« slovenska ? Il y a du monde pour la langue slovaque » aurai-je encore l’audace de penser en voyant le groupe
). C’est très agréable d’avoir un guide pour 2, il ne doit pas hurler pour se faire entendre de tous, et nous pouvons poser toutes les questions nous passant par la tête
. La visite de ces grottes valait vraiment la peine, et si on a l’occasion de voir le château de Predjama à proximité, il ne faut pas hésiter non plus
En route vers Ljubljana donc, en revenant sur l’autoroute, nous constatons qu’elle est super-saturée. Il faut donc éviter cette route et rejoindre Ljubljana par la route principale (d’après la presse du lendemain, cette saturation était due à un camion qui a pris feu), nous reprendrons l’autoroute plus loin, à hauteur de Logatec. L’arrivée dans Ljubljana me stresse légèrement, car ce n’est pas la bonne version de l’itinéraire que j’ai imprimée. J’ai gagné de la confiance quand Jyache m’a expliqué que l’hôtel se trouve sur un grand axe qui figure sur un de nos plans de Ljubljana et en effet, c’était assez facile à trouver. Un charmant hôtel dont les chambres sont des bungalows, ce site étant également occupé par un camping, et une piscine à ciel ouvert
. Repos complet à présent, même si je suis un peu déçu de voir que la piscine était fermée (otvoritev : 23 mai). En soirée, nous prendrons nos marques à Ljubljana qui semble déjà un endroit qui ira vite à visiter…
9/5 : Ljubljana
Au programme, visite de la ville qui nous héberge. La capitale slovène est une cité universitaire dont le tour se fait aussi vite qu’à Leuven. La ville est charmante à visiter. Au passage, nous passons par une petit festival proposé par des enfants à l’occasion de la journée de l’Europe (la Slovénie ayant justement la présidence de l’Union durant ces 6 premiers mois de 2008) avec un stand sur tous les pays européens, et un podium où les enfants présentent des musiques faisant penser à ces états membres (du sirtaki pour la Grèce, un air des Beatles pour le Royaume-Uni, Waterloo de Abba pour la Suède ou encore… la danse des Schtroumpfs pour la Belgique). Le stand belge illustrait la royauté, le chocolat, les principales villes (Bruxelles, Anvers, Gand, Bruges et Waterloo), la bande dessinée… des petits schtroumpfs reprenaient différents termes traduits en 3 langues (je ne suis d’ailleurs pas certains que ça aurait plu à tout le monde de par chez nous, les 3 langues étant le français, l’allemand et évidemment le slovène). Un cadeau confectionné par les enfants est d’ailleurs remis aux visiteurs de ce festival, quels qu’ils soient (et merci beaucoup
). Continuons la visite de la ville qui nous présente ses différents aspects avec plaisir, d’autant mieux avec cette météo splendide
. Résultat : à 14h, la visite est déjà finie… Nous avons heureusement gardé le plat de consistance pour la fin, le château qui domine la ville. En arrivant au sommet, nous découvrîmes hélas qu’il était réservé par plusieurs chaines de télé locales allemandes pour je ne sais plus quel motif. Retour à la case ville et à une balade par des rues non renseignées dans le guide, qui nous conduira vers la gare, avant de revenir sur l’hôtel et de profiter d’un repos plus longuement mérité, juste de quoi lutter contre une invasion de fourmis qui envahit la chambre
10/5 : vallée de la Soca
Quand on passe par un pays alpin, c’est logique de le découvrir en profondeur dans son côté montagneux
Cet itinéraire étant recommandé par nos guides, on va le parcourir aujourd’hui, en passant au passage par les villages d’Idrija et de Kobarid. Le premier étant réputé pour ses mines de mercure qui ont fait la réputation des lieux, le second abritant un ossuaire italien de soldats ayant combattu lors du premier conflit mondial. La route est agréable à suivre et nous découvrons différentes facettes de la vie campagnarde en Slovénie.
En rase campagne à l’heure de midi, nous avons eu la chance de tomber sur un resto fléché par la route avec terrasse et vue sur le parking
. C’est en plus un endroit que je recommande vu que la nourriture y était bonne. J’y ai gouté un steak recouvert d’une sauce au fromage qui était à croquer. Le détail à noter de ce resto est qu’un verre d’un vin local était offert avec l’addition. Vu que j’étais au volant, pas question de le boire. Imaginez-vous maintenant Jyache, ne buvant jamais d’alcool, vider ce verre à goutte en faisant cul sec afin que nous ne partions pas avec les 2 verres pleins… étonnant, non ?
En fin de journée, le temps s’est couvert, nous arrosant légèrement, dommage que ce fut au moment d’aborder le col du Vrsic, qui nous permettait de repasser de l’autre côté du versant montagneux. 50 lacets numérotés et une partie d’entre eux sont pavés. Un parcours vraiment sportif…
Le parcours donnera une rentrée assez tardive, même si le resto au soir et son escalope panée de fromage fondu était un véritable régal
11/5 : Skofja Loka, Kranj, Kamnik
Faute de piscine disponible, on coupe la série de villages à visiter du 12 mai en deux et on en fait une partie aujourd’hui. Ces trois villages abritent des sites médiévaux. Skofja Loka a une place centrale relativement charmante qui se laisse apprécier, Kranj a un centre piétonnier qui se laisse tout autant apprécier (au rythme de France Preseren), Kamnik et son fort, accessible via un centre piétonnier qui n’a rien à envier aux piétonniers des deux autres… La route ? Mis à part l’arrivée dans Kamnik qui était un peu folklorique (j’ai loupé une principale et j’ai du me repositionner loin pour trouver finalement un parking au début du piétonnier), pas de souci majeur
12/5 : en route vers Klagenfurt, via Radovljica, Bled et le lac de Bohinj
suivant le même principe que la veille, cap sur 3 autres points à visiter dont le point culminant de la visite : le lac de Bled. Radovljica abrite aussi une place centrale charmante dont le crochet valait la peine. Bled fut plus simple à trouver (comme quoi, ce n’est pas un bled perdu
), seulement la visite est limitée par un parking à payer d’avance. Quand nous arrivâmes sur place, nous fumes immédiatement sous le charme de l’endroit, un véritable paradis qui ne demande qu’à se laisser admirer. Visite de la localité et du château en hauteur, un charme qui laisse sans voix
Mais c’est fou que le temps passe vite : plus que 50 minutes pour dévaler vers la vallée, reprendre du ravitaillement, acheter des cartes postales, visiter le village et reprendre la voiture. Trop peu, évidemment, mais sans conséquence heureusement
La route vers le lac de Bohinj est sympathique et l’endroit d’arrivée est tout aussi charmant
Il faut juste savoir slalomer entre les bestioles qui bordent le lac.
Retour vers Bled pour passer en Autriche. Je rattrape un français que je trouve trop lent à mon goût. Quand je parviens enfin à m’en débarrasser, je me retrouve derrière une autre voiture qui s’arrête devant un passage pour piétons. Etant trop ralenti à mon goût, je passe en effectuant une manoeuvre dangereuse, heureusement sans conséquence. Je reste ensuite fidèle à ma conduite prudente et délicate, surtout vu l’étroitesse de l’itinéraire emprunté pour continuer son chemin. Dans un des villages traversés, un signal me perturbe, et je me retrouve à traverser un petit village dans une zone 30, dans la mauvaise direction. Après un demi-tour, je remets le cap vers l’Autriche, sur une route plus normale, et je franchis le col du Loibl pour me retrouver enfin sur le versant autrichien. Les lacets en descente sont terribles, et j’arrive avec pas mal de maitrise dans la vallée. Cette étape, c’est aussi les retrouvailles avec le GPS qui retrouve du terrain connu. Presque cependant, il visera l’hôtel plus loin qu’il ne l’est en réalité.
Un hôtel vraiment déconcertant. En arrivant sur place, nous arrivons à un centre de médecine et d’esthétisme fermé. Avec seulement un écriteau : « si vous arrivez en dehors des heures d’ouverture de la réception de l’hôtel, téléphonez aux numéros suivants… ». Boarf :/ Vu que nous n’avons pas d’autre choix, je compose un des deux numéros, et je reçois les instructions qui me permettent de trouver la clé et la chambre d’hôtel. Le tout sans personne dans le bâtiment… Un Allemand qui arrivera 3 heures après aura moins de chance, il ne parvient à joindre personne…
13/5 : Ulm
Ca fait un bail que je suis intéressé de revenir dans la cité du Danube avec sa cathédrale à 768 marches. Même si ça m’étonnerait qu’on arrive encore tôt assez pour retenter une ascension, j’aimerais beaucoup y revenir. Avant tout, visite de Klagenfurt, et reprise de la route vers Salzburg et Munich avant d’arriver sur place. Klagenfurt va heureusement plus vite à visiter que Vienne, Graz, Salzburg ou Innsbruck qui nécessitent une partie importante de la journée (voire plus pour Vienne) pour les découvrir de fond en comble. Une église avec 250 marches (seulement !) nous fera découvrir les environs, puis seulement, nous regouterons aux autoroutes autrichiennes pour continuer notre chemin. Pause midi à la frontière allemande, et fin de parcours via quelques ralentissements et chantiers, surtout après Munich, où on a eu l’idée d’élargir l’autoroute de 2 à 3 bandes… Malgré les ralentissements, je me mets à m’affirmer sur l’autoroute, même si je maintiens ma conduite prudente et sans risques, tournant parfois à la rétrocamionologie, qui peut durer plus ou moins longtemps suivant la densité du trafic (la rétrocamionologie étant l’étude de l’arrière des camions, si vous n’avez pas compris
).
Arrivée vers 18h30 à Ulm, brève visite et repos
14/5 : turning back home
Autant ça m’a fait bizarre de partir en vacances aussi tôt dans l’année, autant ça me fait bizarre de déjà me dire qu’au soir, je suis rentré au bercail…
Le retour se fait suivant un itinéraire déjà bien connu : Stuttgart – Karlsruhe – Landau – Pirmasens – Sarrebruck – Luxembourg. Mais voilà, c’est la première fois que nous suivons cet itinéraire sans sortir à Karlsruhe ni à Sarrebruck. Et pour trouver des aires de stationnement sur ce parcours, c’est Byzance. Nous nous arrêterons à un Lidl à Landau afin de ravitailler et ne ferons la pause midi que vers 14h15, une fois sur le territoire luxembourgeois. La fin du parcours se fait tranquillement malgré un embouteillage sur la E411 à hauteur d’un chantier…
Des vacances pleines de bons souvenirs avec une météo magnifique
Nasvidenje et à la prochaine !