les expéditions de Mapeicyclist


Voilà quel était l’os à ronger ce vendredi : ramener ne fut ce qu’une photo du brol numéroté 4.411 afin de pouvoir archiver une photo du film en test qu’il dispose tant qu’il en dispose encore…

Ce fut donc une journée complète à l’impro, dans le seul but de se balader sur le réseau urbain de Namur… tant qu’on puisse rentrer en 2, en E et ainsi de suite ;)

Arrivée à pratiquement 11 heures sur la place de la Station à Namur, je me mets en route immédiatement pour prendre le profil des engins disponibles à clicheter à proximité. J’en reviens vers la place de la Station vu que les lignes susceptibles d’accueillir l’ »engin » y font arrêt. Quand on voit la zone d’arrêt pour tout ce qui s’y arrête, c’est un peu étonnant de ne pas tout regrouper en 1 endroit, tout en mettant les terminus ailleurs. On s’y retrouverait plus vite, je crois ;)

20 minutes plus tard déboule le « brol » dans toute sa splendeur. Le chiffre blanc dans le code vert clair ressort bien en journée, mais en pleine nuit, j’ai des doutes sur un rendu optimal. Bref, je me fais un signe de croix et j’embarque dans la chose. Je prends la première place que je trouve, du côté gauche, une place de courtoisie, que je me ferai d’ailleurs un plaisir de céder deux arrêts plus loin, pour me retrouver finalement sur la place avant droite. Face à moi, ce fameux pare-brise-qui-provoque-des-reflets.

L’allure très modérée de l’engin dans le vieux Namur ne me permettra pas de me rendre compte immédiatement de ses « performances ». Juste que pour l’instant, je suis mal assis, et vu la place qu’occupent mes jambes, je me dis que ce siège doit être réservé aux moins d’1m50. On arrive enfin le long de la Meuse, et le bus se met enfin à « bouger » un peu plus vite.

Car « bouger » est bien le mot idéal à utiliser pour ce… euh… truc. Il roule, ça nous sommes d’accord, mais quand il tourne, il fait un effet de roulis et de tangage qui siéraient bien mieux à des villes au bord de mer. Rajoutons à ça que les freins de ce bus semblent aussi aiguisés que les exemplaires luxembourgeois : à la moindre pression sur le frein, le corps ne collait déjà plus sur le dossier du siège. Déjà que ce n’est pas le summum du confort… :/ Le critère du confort des voyageurs devait être franchement absent du cahier des charges de la fabrication du prototype de ce modèle de bus.

On arrive enfin sur une route en côte, et je pourrai enfin me pencher sur les performances propres de la chose en montée. Comparé aux NewAG300 liégeois, ils ont une grosse bataille de retard (ou bien devrais-je tester la vitesse en côte ailleurs qu’à Namur ? ;) ). Rajoutons dans la montée que les mouvements dans tous les sens continuent et ça n’arrange pas les choses. Un R312 est bien plus stable…

Enfin, le bus arrive à son terminus de la place communale de Beez. Je pousse un ouf en débarquant du bus et m’enquière immédiatement de voir ce qu’il y a encore dans le coin. Le constat est amer : rien d’autre ! Et la fréquence du 5 sur cette antenne est, disons, relativement basse. A moins de traverser la Meuse à la nage pour aller récupérer un bus 12 dont je ne sais même pas à quelle heure il passe, je n’ai plus que 2 alternatives : soit je remonte l’itinéraire du 5 à pied, sans trop savoir par où aller, soit… je repars avec le bus avec lequel je suis arrivé. Amen ! :(

J’opte avec témérité pour la 2ème hypothèse, et décide, après m’être à nouveau signé de croix, de m’installer ailleurs. Ca peut sans doute revoir mon jugement sur le confort. En fait, en se mettant ailleurs, ça va un peu mieux. On se sent à présent dans un Agora qui tangue… Ce n’est pas sans une grosse satisfaction que je débarquai du bus au P+R St Nicolas et d’ensuite me mettre en route à pied vers le centre et la gare. I’m a survivor of the 4.411 :)

Pauvres Namurois ! Encore devoir supporter ça pendant 10 ans au moins ! Je vous souhaite bien du courage et j’espère que ces bus vont se bonifier avec l’âge…

Heureusement, il est l’heure de manger, ça va bien aider à se remettre de ses émotions :) . Juste pendant ma pause midi, la première averse se met à tomber. Le temps de finir de manger et ça se calme déjà… Je peux ainsi me placer pour une bonne séance de photos sur la place de la Station, avant de repartir sur une ligne au hasard, le premier venu. Sauf que le premier venu est un brol dont je venais d’en prendre, donc on oublie… Le suivant est un R312 sur le 3. Après cette expérience, on en vient même à être heureux de monter dans ça… ça veut tout dire…

Et me voici en route vers la Citadelle :) Jamais je n’aurais pu penser qu’un voyage en R312 pouvait être un plaisir quand on embarque dedans après un brol… J’ai le temps de réadmirer le parcours de cette ligne dont je me plais toujours à resuivre l’itinéraire…débarquement au sommet et le bus repart. Ce sera un City 041 qui me reconduira vers la gare. A chaque bus, j’améliore le niveau :) J’ai maintenant trouvé un véhicule idéal pour le mode sieste et je peux réaliser la première de ma journée. Je me réveille avant d’arriver à la gare, ça marche toujours bien ;)

Après un nouveau bref stationnement dans le coin, on repart vers Jambes cette fois, puisque après avoir raté un 8 et un 9 parce que je n’attendais pas aux bons arrêts (qu’est ce que je disais là plus haut… :s) ce fut un 11 qui se présenta le premier. Encore un R312, parcours sans souci aucun. Je descends place de Wallonie à Jambes et j’ai l’embarras du choix pour revenir vers la gare. Ce sera en Jonckheere Transit sur le 80, avec une bonne sieste à la clé :) . Ce sera même une passagère qui devra me réveiller car le bus était arrivé à son terminus :/

L’averse suivante en profite pour déverser ses seaux d’eau, et je parviendrai à esquiver l’ensemble de celle-ci de maitresse manière. Juste le temps de me refaire une nouvelle petite série de photos et… de rester à proximité. 16h25 et l’heure de départ de mon 2 approchent…

Mais la soif se fait sentir. J’ai encore largement le temps de m’offrir un Perrier à la gare et de me rendre à mon aise à la gare des bus pour le 2. Un S2000T cette fois-ci, pour une ligne dont je n’ai jamais compris la subtilité d’y accrocher un 2 barré ligne urbaine. Ces deux lignes pour moi sont bel et bien distinctes et doivent avoir chacune un indicatif différent. Soit… je suis là pour repartir vers Perwez et m’endormir méchamment dans ce 4.110 :) M’endormir méchamment au point que… c’est la bouteille de Perrier qui va me réveiller, tout en surprenant la passagère assise devant moi. La bouteille parvient à s’esquiver de l’emprise de mes mains et s’en va frapper le sol… hem :/ Ce qui aura pour effet que je ne me réendormirai dans plus rien d’ici mon arrivée à Bruxelles.

A Perwez, je connais le reste du programme, vu que le E que je dois y prendre est le même que jeudi dernier, quand je rentrais du Limbourg. Cette fois, c’est le Jonckheere Transit 901126 qui m’attend, pour une première du tronçon Perwez – Wavre dans un autre type de véhicule qu’un O.405. Une impressionnante averse va tomber du côté de Chaumont-Gistoux, jusqu’à Wavre, et il ne valait mieux pas se trouver sur la piste cyclable longeant la route sous peine de se faire très copieusement arroser par le bus E…

Cette fois, j’aimerais finir mon parcours en prenant le E suivant, afin de varier les plaisirs. Après une petite heure d’attente à Wavre, le Transit 2000 901138 se présente et m’offre le confort que j’attendais pour un retour tranquille vers la capitale… J’ai à peine le temps de débarquer de ce bus pour bondir dans un 94 qui était prêt à partir et d’enfin me retrouver ensuite à Bailli dans le 54 qui me reconduira chez moi.

Une journée riche et une bonne épreuve, ce n’était pas si mal en somme :)

Un jeudi rudement bien ensoleillé, l’occasion idéale pour se changer les idées et prendre le plein de rayons chaleureux dans une de nos provinces au climat des plus appréciables : le Limbourg :)

petit planning :

- 7h38 IC (Turnhout) –> Lier 8h25
- 8h30 IR (Neerpelt) –> Overpelt 9h22
- 9h23 33 –> Genk 10h07
- 11h07 10 –> Tongeren Station 11h53
- 11h56 39b –> Tongeren Sint-Truidenpoort 12h00
- 13h10 104 –> Juprelle M.C. 13h32
- 13h38 74 –> Tongeren Station 13h59
- 14h03 23a –> Sint-Truiden Europaplein 14h36
- 14h36 21a –> Landen 15h07
- 16h46 148a –> Perwez 17h36
- 17h36 E –> Wavre Gare 18h04

retour libre

le lever ne fut pas simple. Il fait déjà un peu chaud et la dernière minute est de mise avant de quitter le douillet lit. Je parviens à avoir sans courir l’omnibus de 7h02 et j’arrive allègrement pour l’IC de 7h38. Un train de M5 s’arrête. Ca ne correspond pas au train que j’ai déjà eu à quelques occasions vers Turnhout. Il va peut être aller se ranger pour céder sa place à mon train. Mais non, l’affichage de l’annonce du train n’a pas disparu d’une part, et ses portes sont ouvertes d’autre part. Un IC en M5 ? Jamais vu ! Enfin, il est toujours bon d’inaugurer (même si c’est avec ça : je pensais travailler un peu dans ce train, mais faute de tablette, on va s’abstenir).

Le parcours se passe bien, et ensuite, passer de la M5 à l’AR41 n’est pas un enchantement pour tous, et il y a toujours meilleure publicité pour prendre le train. L’AR41 4101 fera un bref arrêt avant Herentals, continuera son chemin allègrement, assez allègrement pour que ma correspondance à Overpelt ne se fasse pas :( . Pas de panique, il suffit simplement de remplacer l’heure de photos à Genk par une heure de photos à Overpelt. La moisson sera nettement moins fructueuse, mais c’est toujours mieux que rien ;) . Ca me permettra déjà de voir que j’aurai le Transit2000 3859 pour poursuivre vers Genk.

Le soleil tape déjà bien à 9h du matin. Je prévois déjà une journée dure à ce point et espère que la majorité des véhicules dans lesquels j’embarquerai ait l’airco qui fonctionne. Ce qui n’est évidemment pas le cas du 3859 qui n’en est pas doté et vive l’arrière du bus au centre derrière la trappe ouverte. Je me placerai quelques fois à cette place aujourd’hui ;)

Mais bon, ici il ne fait pas encore accablant et pour preuve, je m’endors dans le bus, après avoir constaté en route que j’avais déjà fait le tronçon Peer – Genk de cette ligne. C’est Meeuwen que je verrai en dernier, et je me réveillai tout juste avant le rond-point avant d’arriver à la gare de Genk. Juste le temps d’assister au ballet de départs de bus tous à la même heure, en somme… tous, sauf le mien, heureusement ;)

C’est le Transit2000 n°4564 – un 8 que j’ai laissé partir à Overpelt, vu que j’avais déjà parcouru la ligne il n’y a pas longtemps – qui sera mon 10 jusqu’à Tongeren. Et un bus avec airco, ça fait un plaisir fou :) . Là aussi je m’endors après Bilzen pour me réveiller juste avant la gare de Tongeren… Je dois avoir un ange gardien qui me réveille au bon moment, je crois… ce n’est pas le dernier exemple de la journée, vous verrez ensuite ;)

Là, j’ai une brève transition avant le 39b vers la Sint-Truidenpoort. Un bus passe sous film Geen Dienst, et repasse quelque temps plus tard en 39b vers Fourons. Merci ! Voilà un chauffeur pressé de se rendre à son point de départ :( . Enfin, ça me permettra de surprendre (et de presque se faire complètement surprendre) par le bus local de Bassenge qui passait justement par là et d’étoffer ma gamme de photos à la gare de Tongeren ;) . La Sint-Truidenpoort ? Les bus locaux y vont ! J’arriverai là encore bien à temps :) Après un long moment à la gare, je prends donc un Transit2000 Midi sur le T3 et arrive rapidement à la Sint-Truidenpoort ;)

Le suivant est un des buts de mon parcours : le bus local de Juprelle. La bête surgit à l’heure annoncée et je peux débuter ma balade pour tester l’engin (un Marcopolo Senior sur châssis Iveco). C’est plus confortable qu’un Mercedes Sprinter, mais c’est peut-être parce que le bus local circule sur un plus grand nombre de routes en bon état. Ayant loupé mon arrêt, je dois encore assimiler le concept du bus, en tout cas, merci au chauffeur de m’avoir laissé descendre rue de Xhendremael, au bon endroit pour reprendre le 74 du programme, retour vers Tongeren ;)

Le Transit2000 442164 de l’exploitant Dony est ce qu’on peut appeler une casserole à pression. Quand le bus est à l’arrêt, la chaleur monte de manière exponentielle. Enfin, tant que je ne dois pas rester dans le bus en stationnement, je ne vais rien dire ;) . Arrivée à Tongeren à l’heure prévue, je descends et me présente à l’arrêt d’à côté, où un 23a avec lequel on a fait un peu de course vient de s’arrêter en provenance de Sint-Truiden. Surprise ! Je devrais mieux consulter mes recherches d’itinéraires qui m’ont surement mentionné que le bus duquel je viens de descendre… continue en 23a. Retour dans la casserole à pression de départ, cette fois en stationnement ! :( Heureusement qu’il n’attent pas 50 minutes avant de démarrer ! Je parviendrai une nouvelle fois à m’endormir malgré la chaleur, une fois dépassé Borgloon. Je me réveille pile à l’Europaplein, là où je dois descendre. Décidément… :)

Et, une nouvelle fois, mon bus suivant est déjà passé :( . Pas de panique, j’avais une nouvelle fois de la marge à Landen, je dois juste attendre le suivant afin de me rendre à la Gare de Sint-Truiden, où, vu qu’il y a du ravitaillement, la période d’attente sera plus agréable. Après un gros quart d’heure, le Citaro LE 441975 sur le 42 fait son entrée, en direction de la gare. Je bondis dedans, juste dommage que l’airco ne tourne pas…

Arrivé à la gare, je débarque et photographie le bus avec lequel je suis arrivé. Le temps de prendre la photo, il affiche… Landen ! C’est juste que le 42 s’y rend aussi, en desservant d’autres villages. Je saisis l’occasion au bond et retourne dans ce bus (juste sous la remarque du chauffeur me signalant que j’aurais du prévenir pour la photo, il aurait souri :) ). Je me place bien au fond et admire le parcours de la ligne jusqu’à Landen, où mon attente se chiffre à une heure. J’ai le temps de ravitailler :)

Oui mais… le Transit2000 952181 attend au départ avec un film 148a Gembloux. Je vais jeter un oeil sur l’horaire qui ne le reprend pas. Hem :/ Je prends le risque d’aller chercher du ravitaillement à la gare et de vite revenir dans le bus. Ce fut payant, le bus part 3 minutes après :) Nouvelle casserole à pression ! Je m’assieds à l’arrière au centre face à la trappe ouverte et n’en bouge plus avant mon arrivée à destination ! La conductrice se plaindra d’ailleurs quelques fois en route de la chaleur accablante…

15h40. Avec près d’une heure d’avance (oui, pour une fois que j’ai de l’avance sur mon planning du jour, autant en profiter :) ) sur mon planning, je débarque sur la grand place de Perwez espérant avoir un E assez vite. Et, ô miracle, pour la première fois depuis les 4 ans que je fais mes balades, IL Y A UN HORAIRE DU E A LA GRAND PLACE DE PERWEZ ! :D Celui-ci m’annonce hélas que le E vient de partir et que je devrai quand-même me contenter de celui prévu au programme. C’est parfait ! ;)

Pendant mon attente, je me sors comme réflexion que j’ai toujours un O405 quand je fais cette portion de la ligne E. Aujourd’hui ne dérogera pas à la règle, le 901135 fait son arrivée avant son stationnement. Et encore un O405 :) Pas grave, vu que j’ai déjà vanté quelques fois la puissance de ces bus sur Perwez – Wavre ;)

A Wavre, le temps d’élargir quelque peu ma collection de photos, je reprends le 345 vers Schuman. Un bus avec Airco, ça fait du bien (même si le Conforto aurait été mieux…) :) Vu le chantier à Herrmann-Debroux, le bus est dévié vers Delta et le boulevard des Invalides, et ça m’arrange plutôt beaucoup :)

Du coup, bienvenue au 71 qui me reconduit jusqu’à Fernand Cocq afin d’y prendre le 54. Le 8842 jouera ce rôle, mais le 54 ne m’attendra malheureusement pas, même s’il était déjà à l’arrêt :(

Je remonte la chaussée d’Ixelles à pied afin d’encore acquérir un peu de liquide avant de reprendre le bus 8223 de 20h05 à Luxembourg, me raccompagnant avec l’idée d’une journée très intéressante, même si pas assez remplie en photos à mon goût :)

Après près de 6 semaines consacrées exclusivement à la restructuration du réseau STIB, me voici de retour sur le terrain des expéditions. Désolé si vous vous êtes impatientés de la suite des récits de mes balades…

Au menu du jour, un Proxibus et une balade dans le Hainaut septentrional, zone que j’ai encore foncièrement ignorée dans mes balades (et pour cause, les fréquences dans le coin étant franchement pas terribles…)

L’itinéraire prévu était le suivant :

7:34 IR Quiévrain, Bruxelles-Midi –> Braine-le-Comte 7:52
8:12 115b, Braine-le-Comte Gare –> Rebecq Gare 8:28
9:37 115b, Rebecq Gare –> Halle Station 10:14
10:25 471, Halle Station –> Enghien Vieux Marché 10:53
11:14 71, Enghien Vieux Marché –> Geraardsbergen Station 11:51
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12:18 71, Geraardsbergen Station –> Enghien Gare 12:54
13:39 87b, Enghien Gare –> Flobecq Place 14:51
15:25 87b, Flobecq Place –> Ellezelles 4 Vents 15:36
16:04 22, Ellezelles 4 Vents –> Zottegem Station 16:38
16:58 91, Zottegem Station –> Aalst Station 17:42
18:10 214, Aalst Station –> Berchem Shopping 18:53
19:01 82, Berchem Shopping –> Saint-Denis 19:42

M’étant encore facilement extrait de mon lit, je me mis en route quasi immédiatement pour coller le mieux possible au programme. L’horaire du flexibus étant ce qu’il était et ne situant aucun de ses arrêts, je dois viser juste le plus tôt possible. J’arrive à la Gare du Midi sans problème, j’ai assez de temps pour acquérir mon billet, de la presse et attendre patiemment le train. Le panneau indicateur l’annonce déjà avec 5 minutes de retard. Tant que ça ne s’aggrave pas trop, ça peut aller ;)

7h25, je monte sur le quai. Je fus surpris par la vitesse à laquelle l’annonce du train a disparu du panneau une fois que je suis arrivé sur le quai :o . Un message résonne peu de temps après : « suite à un problème de locomotive, le train IR de 7h34 à destination de Mons et Quiévrain est exceptionnellement supprimé… » Génial :( Voilà ma correspondance à Braine qui se met à fondre. Le train suivant étant le La Louvière-Binche de 7h44, lui aussi déjà annoncé en retard, et comme celui-là s’arrête à Halle et Tubize, je peux commencer à prier :(

Enfin, j’essaie de ne pas y penser en me disant que tout est encore envisageable. En quittant Halle à 8h01, je me dis que c’est encore jouable. En quittant Tubize à 8h05, je me dis que mon espoir est encore là. Enfin, arrivée à Braine-le-Comte à 8h10, avec le bus à 8h12, je joue mon va-tout, je me lance dans un sprint féroce et bondis tout juste dans le Citaro LE YJW-444 avant son démarrage. Mon programme est sauvé ! :)

Il est dit qu’aujourd’hui ne serait pas une journée de tout repos. Les travaux dans lesquels j’étais déjà tombé le 15 novembre 2007 ont pris de l’extension, et du coup mon bus s’est retrouvé à faire demi-tour et à stationner 2 arrêts avant la gare. Ignorant que la gare n’était pas rejointe, j’attends encore patiemment dans le bus. Quand il repart dans le sens opposé, je me décide quand-même à descendre. Trouver Rebecq Blocus dans ces conditions, c’est encore pire qu’en situation normale :( . Je ne dois pas me décourager et je me mets en marche, suivant l’itinéraire classique des bus à travers Rebecq.

En tout cas, les travaux ont changé la face de Rebecq, dans la zone où ils ont eu lieu, les artères ont l’air d’avoir rajeuni de 30 ans. En tout cas, voilà un chantier bientôt à son terme, en théorie, à l’occasion de ma prochaine visite, tout devrait re-rouler normalement ;) Après cette petite marche, je tombe sur l’arrêt Rastadt, où s’arrête le Proxibus. D’après l’horaire, je n’ai que 10 minutes à l’attendre en direction de Blocus. C’est l’arrêt suivant, sans doute, mais ainsi ça me donnera l’occasion de faire un bref tour dedans, qu’on approfondira plus tard ;)

Vu que je me retrouve là où je devais être plus tard que prévu et que j’aurai du mal à retrouver l’arrêt du 115b suffisamment vite, je regarde l’horaire du 115r qui dessert également l’endroit. Il y en a un dans peu de temps, et en effet, le Mercedes O405N XUW-737 arrive vite. ce bus me permettra de rallier Quenast, où il fait d’office correspondance avec le 115b, et ici en l’occurrence, avec celui de mon planning :) . Avec un autre Mercedes O405N (plaque non notée), je rejoins d’abord Tubize et ensuite Halle sans trop de soucis ;)

Vu le peu de correspondance à Halle, je me dis que je devrais voir rapidement quel sera mon bus vers Enghien. Et comme j’ai pas toujours de la chance avec Naway, je m’attends à un de leurs engins d’un autre âge. Heureusement, ce n’était pas le cas, et c’est le tout nouveau Jonckheere Transit2000 460118 qui me conduira ;)

Je trouve immédiatement mes aises dans ce bus. A tel point que je m’endors dès Hondzocht du sommeil du très juste. Après un moment, je réouvre les yeux, me demandant ou on est. Je remarque alors qu’on est déjà arrivés à Enghien, et qu’en prime, j’ai raté mon arrêt :( Ma chance est que le terminus de Dodane n’est pas trop éloigné du Vieux Marché et que je connais bien Enghien. Je reviens donc rapidement sur le Vieux Marché, et, vu la présence… du marché, je me mets à la recherche de l’arrêt « Reine Astrid » qui doit encore être desservi par le 71. Je le trouve 2 minutes avant son heure de passage et peux donc l’attendre rassuré. Après un moment, le Mercedes O405 220829 surgit de la rue au-delà de l’arrêt. C’est mon 71 détourné à cause du marché. J’ai juste encore le temps de faire signe et de monter dedans, cap sur Geraardsbergen ;)

On peut se demander l’utilité de ce crochet vers Geraardsbergen, alors que je reviens sur Enghien ensuite. En fait, devant poireauter 3 heures à Enghien avant mon bus et vu les fréquences rachitiques proposées dans la région par le TEC Hainaut, je me suis dit que je tuerais mieux le temps à continuer ma balade, quitte à faire un crochet idiot. J’en profite pour ravitailler à Geraardsbergen ;)

Le retour se fait avec le Jonckheere Transit2000 220743, avec l’airco qui tourne à bloc :) Toutes les conditions sont donc réunies pour me réoffrir une sieste royale :D . A peine sorti de Geraardsbergen, elle n’aura pas tardé, et c’est à Herne que je me réveillai, non sans réessayer de me réendormir. Enghien est proche, je dois tenir le coup. Quand je vois que le marché n’a pas entièrement déguerpi, je descends au Vieux Marché et rejoins la gare à pied. Le temps que je suis resté à la gare sans rien voir me confirme les fréquences malheureuses auxquelles les bus sont soumis dans le coin…

L’étape suivante est le 87b, et je redoute un des Mercedes Conecto de Geenens… Mes doutes sont confirmés quand je vois débouler le 463124. 1h20 dans un Conecto, bon voyage ! :( . Je ne parviens évidemment pas à trouver ma position dans ce sauna roulant, dont la porte avant ouverte ne suffit pas pour remplacer l’air. Heureusement, mon voyage comprend 25 minutes de stationnement en gare de Lessines, ce qui atténue ma souffrance :) . Le voyage dans ce machin s’achève à Flobecq, un cadre différent pour mes photos… Mais toujours ces fréquences misérables, hélas… le bus suivant à se présenter est déjà mon 87b suivant, qui, cette fois est un Mercedes 0405 (458123), merci :)

A croire que quelque chose doit se passer à chaque véhicule que je prends aujourd’hui : je sonne et m’apprête à descendre à l’arrêt 4 Vents, le chauffeur n’a pas remarqué ma demande (faut dire que la porte ouverte rend le signal sonore discret au possible…) Pas de souci, on est sur un tronc commun avec le 22, ça ne m’ennuie pas de descendre à l’arrêt suivant, Breucq. A cet endroit, la frontière linguistique se situe pile au milieu de la N48, au nord, Renaix, en Flandre Orientale, au sud, Ellezelles, dans le Hainaut. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai trouvé normales les différences entre l’arrêt flamand et l’arrêt wallon. Enfin, je me souviendrai qu’à cet endroit je suis descendu d’un bus TEC en Flandre Orientale pour remonter dans un bus De Lijn dans le Hainaut :)

Le bus 22 est encore un Transit 2000, le 220936, et une nouvelle fois, je m’endors. C’est à croire que les Transit 2000 sont plus efficaces que des somnifères sur moi :) . Je me réveille plusieurs fois sur le parcours, mais surtout à Zottegem, à 50 mètres de la gare… et j’avais encore envie de dormir. Quel voyage…

Le calme va revenir finalement sur les 3 derniers véhicules que je dois prendre. Tout d’abord, une fois n’est pas coutume, un Jonckheere Comuno est affecté à mon 91. Le 221112 me fera penser irrémédiablement aux exemplaires régie d’Overijse, leur sensation en tant que voyageur étant absolument identique. Arrivée à l’heure à Aalst, juste le temps de profiter un peu des lieux avant de reprendre le 4153, Van Hool AG500, sur le 214 ;)

Le parcours vers Bruxelles se fait de manière absolument tranquille, je me dis que même à cette heure, même en juillet, le bus articulé a son utilité sur le 214. De loin, je peux déjà voir le 82 qui me ramènera au bercail, une 7700, bah… :(

C’est encore avec un peu de retard (avec le tourne à gauche vers l’avenue Charles Quint sur les voies de tram, ça n’aide pas à la fluidité…) que la motrice 7774 se présentera à l’arrêt. A partir de la gare du Midi, j’ai regretté que ce tram ne fut pas une 7900 vu la charge qui s’y trouvait… Rentré au bercail sans casse, d’une journée pleine de rebondissements ;)

à la prochaine ;)

une dizaine de jours hors de nos frontières, c’est un moyen idéal pour se changer les idées et l’esprit ;) Voici le résumé de ces chouettes vacances jour après jour :

3/5 : Bâle

Au départ de Genappe, via Luxembourg et la France, cap sur la cité frontalière suisse sous un soleil généreux. Que raconter de plus sur cette étape qui s’est déroulée sans le moindre souci si ce n’est que j’ai déjà du m’endetter pour acquérir la vignette suisse à la frontière ? Que nous étions bien installés à l’hôtel et que la redécouverte de Bâle a été un enchantement ;)

4/5 : St-Moritz

au menu du jour, la visite de St-Gall et de Chur avant d’arriver dans les montagnes. Le départ de Bâle se fait sans problème, tout comme la suite de l’itinéraire. On arrive à St-Gall sur l’heure de midi sous un soleil une nouvelle fois abondant. St-Gall est charmant, et dispose encore d’un intéressant réseau de trolley :) . La ville elle-même vaut le coup d’oeil, même si certains travaux nous auraient sans doute donné un autre regard, également si on y était un autre jour qu’un dimanche, où on aurait vu une cité plus vivante. Pendant la visite, nous croisons un groupe en tenue de sports sur lesquels il est indiqué « Belgian team ». Je ne suis pas au courant du déplacement d’une équipe nationale en Suisse, ça doit être une discipline plus discrète chez nous (NdA : après vérification, il s’avère que c’était l’équipe de handball… enchanté ;) ).

Après une bonne pizza, en route vers Chur, via des routes moins importantes que l’autoroute. La cité à la frontière des Grisons nous offre un visage couvert, nous espérons juste qu’il ne va pas en tomber une. Une ligne de tram de vallée démarre de là, mais la voie étant en réfection, le tram ne descend pas jusque Chur. On remet le cap sur St-Moritz où se trouve notre lieu de villégiature suivant. Pour se faire, il faut suivre le Julierpass avec bibi au volant, le moins expérimenté sur ces routes et le plus tendu, suite au trafic imposant qui m’accompagne. J’ai simplement raté l’approche d’un lacet dans la montée, pour le reste, je m’en tire pas trop mal ;) . J’étais concentré à mort sur la route, au point où quand un rétro est tombé dans l’habitacle, j’ai hurlé de peur. Au sommet, il y a encore de la neige, on voit que par là aussi, il a tardé à faire chaud…

Le retour dans la vallée me calme complètement, et l’arrivée à St-Moritz se fait sans souci. La localité est un lieu de vacances et ça se voit, la cité est morte hors saison, résultat, on en a très vite fait le tour. Le tout sous les commentaires de Jyache qui se demande ce qu’on fout ici… Si ça me motivait d’aller par là, je suis ravi d’y être arrivé malgré tout ;)

5/5 : Padoue

A la base, l’itinéraire coupait au court vers Trente avant de regagner Padoue via l’autoroute de Venise. Pour quitter St-Moritz, on avait le choix entre rechercher l’autoroute vers Bolzano ou le Berninapass. Ce sera finalement via le Berninapass que nous passerons en Italie. Lui aussi super-enneigé, cette route de col est longée par la ligne des Rhätische Bahn, qui poursuit vers Pontresina et l’Italie, qui présente plus loin sur le parcours un assez original pont en colimaçon. Dommage qu’on ait dépassé le train en route, ça m’aurait plu de le voir là-dessus ;)

Arrivée après ce col à Tirano où un col suivant nous attend. En l’abordant, un panneau nous annonce que celui-ci est fermé. Il va donc falloir revenir vers Brescia pour reprendre l’autoroute. Pour s’en sortir, l’itinéraire est peu évident aussi, le GPS nous fait passer dans des ruelles étroites dans un petit village dans lesquelles il nous faut redoubler de vigilance pour passer sans souci. Il nous faut refaire 20 km sur nos pas pour revenir vers Tirano et repartir vers Brescia pour s’en sortir, mais ça ne sera pas un souci. L’appréhension de l’autoroute italienne est terrible. Il faut voir comment les gens roulent là-dessus et il faut avoir 4 paires d’yeux en plus pour ne rien négliger.

Après la pause midi, nous décidons de profiter de la modification d’itinéraire et du fait que nous sommes à côté du lac de Garde pour visiter le village de Sirmione, un endroit charmant au bord du lac, nid à touristes impressionnant (d’où les joies de venir hors saison ;) ). Il y a une jolie trotte entre le parking et le village, mais quand la météo est sublime, c’est agréable de marcher le long du lac ;)

On repart vers Padoue via la route nationale et seul un feu de chantier ralentit notre tempo. Nous remontons sur l’autoroute à Vérone, que nous ne quittons plus avant Padoue, où le GPS va nous égarer, vu que l’adresse de l’hôtel est mal située sur les cartes. Après une balade dans une impasse, nous retrouverons enfin l’hôtel en ne comptant que sur nous-mêmes…

6/5 : Koper

visites au menu : Padoue et Trieste. Après un parcours légèrement pénible pour trouver un parking (et ça encombre un rond-point, ils sont trop puissants, par là…), nous mettons le cap sur la gare pour prendre le tram… euh, non, la brolerie pneumatogène pour se rendre vers le centre. Comment peut-on mettre en service un truc pareil ? :( La visite de Padoue sous un large soleil nous prendra toute la matinée, mais quand la matinée est riche en lieux à visiter comme ça, on en redemande ;) . On reprend l’autoroute vers Trieste et la Slovénie, la sortie de l’autoroute vers Trieste m’est offerte suivant un itinéraire relativement atypique par le GPS, je ferai fi du parcours pour suivre la route principale qui me permettra d’avoir mes repères. En arrivant, nous longeons la ligne de tram vers Villa Opicina qui n’a pas l’air de circuler au vu de la végétation au milieu des voies. La visite de Trieste se fait sans souci et de manière très agréable, la météo y joue un rôle fantastique ;)

Si le tram roule, nous souhaitons quand-même l’essayer. Un avis placé à son terminus nous confirme sa non-exploitation, et nous allons remonter vers Villa Opicina en voiture afin de profiter du panorama sur Trieste offert par l’endroit ;) . Pour ce faire : GPS ! Et il me fait suivre ce fameux itinéraire alambiqué par des routes plus locales avec des montées prodigieuses, et Dieu sait combien je n’aime pas démarrer en montée, j’espère juste que personne ne m’obligera à m’arrêter. Et pour ne pas arranger la situation, une violente averse débute au moment où j’entame la montée :(

Et ce n’est pas tout, dans la montée, nous croisons le tram immobilisé sur le parcours, là où l’allège vient s’accrocher au véhicule pour la montée, ça me donne l’idée de la pente qui n’est en effet pas un cadeau et je prie des deux mains que personne ne m’arrête. C’est évidemment dans ces cas-là que je ne suis pas exaucé :( . Et vas-y que je donne un super coup de gaz pour démarrer normalement… Merci Jyache pour le frein à main ;) La n’est pas tout, le sommet de la route est la zone de céder le passage avec la grand route par laquelle je suis arrivé, donc nouveau stop, mais dans une montée moins importante. Je m’en tirerai finalement bien ;) Nous pouvons profiter tranquillement du panorama sous la pluie avant de mettre le cap sur la Slovénie ;)

Le dernier hic, c’est que le dernier tronçon de l’autoroute vers la Slovénie est en travaux, et vu que mon GPS ne connait pas la Slovénie, on peut l’oublier pendant une semaine. Ce qui devait arriver arriva, j’ai du louper une flèche, et je repartais vers Trieste. J’ai soufflé un bon coup une fois la frontière franchie. Il ne restait plus qu’à trouver l’hôtel. Ca n’a pas été tout seul, mais nous avons finalement trouvé cet hôtel sympa encore assez vite ;) . Plus vite encore que pour essayer d’accéder au centre à pied, surtout quand on part dans le mauvais sens…

7/5 : Istrie Slovène

Koper est un des points principaux sur le bref morceau de côte adriatique en Slovénie, avec Izola et Piran, il s’agit d’un des 3 villages intéressants à visiter à proximité. Après avoir mis le cap sur le centre de Koper encore relativement tranquille, la visite d’Izola prendra un peu plus de temps et est agrémentée par le repas de midi. J’aimerais bien essayer un plat local, en voyant que « Plescavica » ne possède pas de traduction, je me dis que ça doit en être un. Cette côte de viande de boeuf hachée était un régal. Ma curiosité me pousse quand même à chercher une description de ce que je viens de manger et je découvre alors qu’il s’agit d’une spécialité macédonienne. Bah :(

Piran est la plus intéressante des 3. Le dédale de ruelles très étroite m’impressionne, et une ou deux barrées nous en font découvrir d’autres pour accéder à cette église qui se trouve au sommet du village. La visite de ces 3 endroits a été enchanteresse, et la journée fut cloturée par un bain de soleil à Portoroz, avec bain de pieds dans l’Adriatique pour ma part. Passionnant de voir se déplacer ces petites bestioles dans l’eau :)

8/5 : en route vers Ljubljana

au menu du jour, uniquement les grottes de Postojna, les plus grandes grottes d’Europe, point de visite incontournable selon moi. La météo ensoleillée m’encourage à ne pas m’embarrasser de ma veste que je laisse dans la voiture. Le panneau « température 8°C » ne me pousse même pas à aller la récupérer. C’est à l’entrée des grottes que je me rends compte que je suis vêtu un peu légèrement pour affronter ce géant des galeries. Pas de panique, il y a moyen de louer une cape pour se tenir au chaud, cette cape me donne un drôle d’air. C’est un petit train qui nous conduira au coeur des galeries, où différents panneaux permettent de regrouper les visiteurs suivant la langue dans laquelle ils souhaitent le commentaire. Nous voyons un panneau « français » avec bonheur, même si nous sommes les seuls francophones à visiter les grottes. Vu notre petit groupe, nous remontons tous les autres, sauf l’imposant groupe slovène qui mène le bal (« slovenska ? Il y a du monde pour la langue slovaque » aurai-je encore l’audace de penser en voyant le groupe :( ). C’est très agréable d’avoir un guide pour 2, il ne doit pas hurler pour se faire entendre de tous, et nous pouvons poser toutes les questions nous passant par la tête :) . La visite de ces grottes valait vraiment la peine, et si on a l’occasion de voir le château de Predjama à proximité, il ne faut pas hésiter non plus ;)

En route vers Ljubljana donc, en revenant sur l’autoroute, nous constatons qu’elle est super-saturée. Il faut donc éviter cette route et rejoindre Ljubljana par la route principale (d’après la presse du lendemain, cette saturation était due à un camion qui a pris feu), nous reprendrons l’autoroute plus loin, à hauteur de Logatec. L’arrivée dans Ljubljana me stresse légèrement, car ce n’est pas la bonne version de l’itinéraire que j’ai imprimée. J’ai gagné de la confiance quand Jyache m’a expliqué que l’hôtel se trouve sur un grand axe qui figure sur un de nos plans de Ljubljana et en effet, c’était assez facile à trouver. Un charmant hôtel dont les chambres sont des bungalows, ce site étant également occupé par un camping, et une piscine à ciel ouvert ;) . Repos complet à présent, même si je suis un peu déçu de voir que la piscine était fermée (otvoritev : 23 mai). En soirée, nous prendrons nos marques à Ljubljana qui semble déjà un endroit qui ira vite à visiter…

9/5 : Ljubljana

Au programme, visite de la ville qui nous héberge. La capitale slovène est une cité universitaire dont le tour se fait aussi vite qu’à Leuven. La ville est charmante à visiter. Au passage, nous passons par une petit festival proposé par des enfants à l’occasion de la journée de l’Europe (la Slovénie ayant justement la présidence de l’Union durant ces 6 premiers mois de 2008) avec un stand sur tous les pays européens, et un podium où les enfants présentent des musiques faisant penser à ces états membres (du sirtaki pour la Grèce, un air des Beatles pour le Royaume-Uni, Waterloo de Abba pour la Suède ou encore… la danse des Schtroumpfs pour la Belgique). Le stand belge illustrait la royauté, le chocolat, les principales villes (Bruxelles, Anvers, Gand, Bruges et Waterloo), la bande dessinée… des petits schtroumpfs reprenaient différents termes traduits en 3 langues (je ne suis d’ailleurs pas certains que ça aurait plu à tout le monde de par chez nous, les 3 langues étant le français, l’allemand et évidemment le slovène). Un cadeau confectionné par les enfants est d’ailleurs remis aux visiteurs de ce festival, quels qu’ils soient (et merci beaucoup :) ). Continuons la visite de la ville qui nous présente ses différents aspects avec plaisir, d’autant mieux avec cette météo splendide :) . Résultat : à 14h, la visite est déjà finie… Nous avons heureusement gardé le plat de consistance pour la fin, le château qui domine la ville. En arrivant au sommet, nous découvrîmes hélas qu’il était réservé par plusieurs chaines de télé locales allemandes pour je ne sais plus quel motif. Retour à la case ville et à une balade par des rues non renseignées dans le guide, qui nous conduira vers la gare, avant de revenir sur l’hôtel et de profiter d’un repos plus longuement mérité, juste de quoi lutter contre une invasion de fourmis qui envahit la chambre :)

10/5 : vallée de la Soca

Quand on passe par un pays alpin, c’est logique de le découvrir en profondeur dans son côté montagneux ;) Cet itinéraire étant recommandé par nos guides, on va le parcourir aujourd’hui, en passant au passage par les villages d’Idrija et de Kobarid. Le premier étant réputé pour ses mines de mercure qui ont fait la réputation des lieux, le second abritant un ossuaire italien de soldats ayant combattu lors du premier conflit mondial. La route est agréable à suivre et nous découvrons différentes facettes de la vie campagnarde en Slovénie.

En rase campagne à l’heure de midi, nous avons eu la chance de tomber sur un resto fléché par la route avec terrasse et vue sur le parking ;) . C’est en plus un endroit que je recommande vu que la nourriture y était bonne. J’y ai gouté un steak recouvert d’une sauce au fromage qui était à croquer. Le détail à noter de ce resto est qu’un verre d’un vin local était offert avec l’addition. Vu que j’étais au volant, pas question de le boire. Imaginez-vous maintenant Jyache, ne buvant jamais d’alcool, vider ce verre à goutte en faisant cul sec afin que nous ne partions pas avec les 2 verres pleins… étonnant, non ? ;)

En fin de journée, le temps s’est couvert, nous arrosant légèrement, dommage que ce fut au moment d’aborder le col du Vrsic, qui nous permettait de repasser de l’autre côté du versant montagneux. 50 lacets numérotés et une partie d’entre eux sont pavés. Un parcours vraiment sportif…

Le parcours donnera une rentrée assez tardive, même si le resto au soir et son escalope panée de fromage fondu était un véritable régal :)

11/5 : Skofja Loka, Kranj, Kamnik

Faute de piscine disponible, on coupe la série de villages à visiter du 12 mai en deux et on en fait une partie aujourd’hui. Ces trois villages abritent des sites médiévaux. Skofja Loka a une place centrale relativement charmante qui se laisse apprécier, Kranj a un centre piétonnier qui se laisse tout autant apprécier (au rythme de France Preseren), Kamnik et son fort, accessible via un centre piétonnier qui n’a rien à envier aux piétonniers des deux autres… La route ? Mis à part l’arrivée dans Kamnik qui était un peu folklorique (j’ai loupé une principale et j’ai du me repositionner loin pour trouver finalement un parking au début du piétonnier), pas de souci majeur ;)

12/5 : en route vers Klagenfurt, via Radovljica, Bled et le lac de Bohinj

suivant le même principe que la veille, cap sur 3 autres points à visiter dont le point culminant de la visite : le lac de Bled. Radovljica abrite aussi une place centrale charmante dont le crochet valait la peine. Bled fut plus simple à trouver (comme quoi, ce n’est pas un bled perdu ;) ), seulement la visite est limitée par un parking à payer d’avance. Quand nous arrivâmes sur place, nous fumes immédiatement sous le charme de l’endroit, un véritable paradis qui ne demande qu’à se laisser admirer. Visite de la localité et du château en hauteur, un charme qui laisse sans voix :)

Mais c’est fou que le temps passe vite : plus que 50 minutes pour dévaler vers la vallée, reprendre du ravitaillement, acheter des cartes postales, visiter le village et reprendre la voiture. Trop peu, évidemment, mais sans conséquence heureusement ;) La route vers le lac de Bohinj est sympathique et l’endroit d’arrivée est tout aussi charmant :) Il faut juste savoir slalomer entre les bestioles qui bordent le lac.

Retour vers Bled pour passer en Autriche. Je rattrape un français que je trouve trop lent à mon goût. Quand je parviens enfin à m’en débarrasser, je me retrouve derrière une autre voiture qui s’arrête devant un passage pour piétons. Etant trop ralenti à mon goût, je passe en effectuant une manoeuvre dangereuse, heureusement sans conséquence. Je reste ensuite fidèle à ma conduite prudente et délicate, surtout vu l’étroitesse de l’itinéraire emprunté pour continuer son chemin. Dans un des villages traversés, un signal me perturbe, et je me retrouve à traverser un petit village dans une zone 30, dans la mauvaise direction. Après un demi-tour, je remets le cap vers l’Autriche, sur une route plus normale, et je franchis le col du Loibl pour me retrouver enfin sur le versant autrichien. Les lacets en descente sont terribles, et j’arrive avec pas mal de maitrise dans la vallée. Cette étape, c’est aussi les retrouvailles avec le GPS qui retrouve du terrain connu. Presque cependant, il visera l’hôtel plus loin qu’il ne l’est en réalité.

Un hôtel vraiment déconcertant. En arrivant sur place, nous arrivons à un centre de médecine et d’esthétisme fermé. Avec seulement un écriteau : « si vous arrivez en dehors des heures d’ouverture de la réception de l’hôtel, téléphonez aux numéros suivants… ». Boarf :/ Vu que nous n’avons pas d’autre choix, je compose un des deux numéros, et je reçois les instructions qui me permettent de trouver la clé et la chambre d’hôtel. Le tout sans personne dans le bâtiment… Un Allemand qui arrivera 3 heures après aura moins de chance, il ne parvient à joindre personne…

13/5 : Ulm

Ca fait un bail que je suis intéressé de revenir dans la cité du Danube avec sa cathédrale à 768 marches. Même si ça m’étonnerait qu’on arrive encore tôt assez pour retenter une ascension, j’aimerais beaucoup y revenir. Avant tout, visite de Klagenfurt, et reprise de la route vers Salzburg et Munich avant d’arriver sur place. Klagenfurt va heureusement plus vite à visiter que Vienne, Graz, Salzburg ou Innsbruck qui nécessitent une partie importante de la journée (voire plus pour Vienne) pour les découvrir de fond en comble. Une église avec 250 marches (seulement !) nous fera découvrir les environs, puis seulement, nous regouterons aux autoroutes autrichiennes pour continuer notre chemin. Pause midi à la frontière allemande, et fin de parcours via quelques ralentissements et chantiers, surtout après Munich, où on a eu l’idée d’élargir l’autoroute de 2 à 3 bandes… Malgré les ralentissements, je me mets à m’affirmer sur l’autoroute, même si je maintiens ma conduite prudente et sans risques, tournant parfois à la rétrocamionologie, qui peut durer plus ou moins longtemps suivant la densité du trafic (la rétrocamionologie étant l’étude de l’arrière des camions, si vous n’avez pas compris ;) ).

Arrivée vers 18h30 à Ulm, brève visite et repos :)

14/5 : turning back home

Autant ça m’a fait bizarre de partir en vacances aussi tôt dans l’année, autant ça me fait bizarre de déjà me dire qu’au soir, je suis rentré au bercail…

Le retour se fait suivant un itinéraire déjà bien connu : Stuttgart – Karlsruhe – Landau – Pirmasens – Sarrebruck – Luxembourg. Mais voilà, c’est la première fois que nous suivons cet itinéraire sans sortir à Karlsruhe ni à Sarrebruck. Et pour trouver des aires de stationnement sur ce parcours, c’est Byzance. Nous nous arrêterons à un Lidl à Landau afin de ravitailler et ne ferons la pause midi que vers 14h15, une fois sur le territoire luxembourgeois. La fin du parcours se fait tranquillement malgré un embouteillage sur la E411 à hauteur d’un chantier…

Des vacances pleines de bons souvenirs avec une météo magnifique :)

Nasvidenje et à la prochaine ! ;)

Ca faisait 2 semaines déjà que l’impatience de retourner à Luxembourg m’envahissait. La date du 11 avril est finalement arrivée et donc mon escapade programmée en terres grand-ducales ;)

Jyache m’ayant proposé si j’avais besoin de sa voiture, je pouvais lui emprunter. Son idée étant de me faire rejoindre les coins reculés avec peu de passages par jour et de ne pas m’y retrouver bloqué. N’ayant pas de visées en ce sens pour cette balade, mais afin de comparer les différences avec le train, j’acceptai pour cette fois-ci. La voiture me permet de dormir 40 à 50 minutes de plus, je dors en fait ce que je ne dors pas en route, pour faire simple.

Départ à 7h10, un plein d’essence m’attend en route et la E411 dans le sens opposé aux embouteillages me ravit à merveille ;) . La météo est sèche jusqu’à l’approche du viaduc de Beez et le mauvais temps ne me lâchera plus jusqu’à destination. Les prix pétroliers étant ce qu’ils sont actuellement, il est beaucoup moins intéressant de faire l’aller-retour Bruxelles – Luxembourg en voiture qu’en première classe en train. Et le gain de temps obtenu par les correspondances à Bruxelles est perdu… par la recherche d’un parking à Luxembourg ! Bref, si une de mes prochaines balades se limite à me balader à gauche et à droite à Luxembourg, j’opterai pour le train.

La recherche d’un parking s’est révélée sportive : j’avais visé pour mon stationnement le P+R de la Route d’Arlon, vu qu’il est placé du côté par lequel je viens. Après avoir suivi une belle section de la route d’Arlon, et une flèche P+R, je dois me résoudre à poursuivre mon chemin, ce parking est introuvable. Mon étonnement d’ailleurs sera grand quand je me retrouverai dans l’avenue de Monterey, quasi à hauteur du Pont Adolphe…

Et rien que pour bien appuyer la différence de choix, je m’offre même le luxe de me faire dépasser par une des nouvelles acquisitions de l’autocariste Demy Schandeler, que j’aurais pu photographier sans peine si j’étais venu en train… :( Je franchis le Pont Adolphe et me dirige vers la gare en suivant des indications de parking normal, dans lesquels je refuse de me rendre car la note de parking en fin de journée risque d’être terrifiante…

A la gare, je me dis que je ne suis pas encore si loin que ça du P+R Luxembourg Sud. Je m’y rends immédiatement, sans encore trop m’emmêler les pinceaux (pas mal pour un endroit auquel je n’ai été qu’une fois :) ), mais après avoir parcouru toutes les allées du P+R, je dois me rendre une nouvelle fois à l’évidence : il est complet :(

Résigné, je retourne vers la gare, en suivant finalement la flèche du parking Quartier Gare (celui de la gare étant à la limite du complet aussi). C’est en prenant cette direction que je croise un bus 17 vers le P+R Bouillon, et me dis que c’est toujours bon à essayer, qui ne risque rien n’a rien après tout… Je rattrape ce bus 17 et le suis jusqu’à son terminus, le P+R de la rue de Bouillon et son parking sur 6 niveaux. Je dois en gravir 4 avant de trouver mon bonheur, et une bonne place de parking :) Il est 10h22, je mets le pied sur le sol luxembourgeois … 50 minutes plus tard que d’habitude. Gain de temps nul pour couts plus élevés… :( Si j’avais été directement à P+R Bouillon, je ne sais pas combien de minutes je me serais épargné, mais je serais au moins arrivé à la même heure qu’avec le train, donc bof…

Après avoir acquis un billet, cap sur la ville avec le bus 17, et un des petits derniers des voyages Ecker :) Faut plus penser à la route, mais qu’aux bonnes choses qui vont suivre. Après la ville, cap sur Ettelbruck, Mersch et retour, afin de combler son retard sur les dernières acquisitions locales… y avait franchement du boulot et la pêche a été super bonne :)

Au départ de Luxembourg, le train pour Liège, et toujours cette même impression de bizarre d’embarquer dans des voitures belges sans aller en Belgique. Là, la première petite sieste interviendra du côté de Mersch, mais je ne louperai quand-même pas ma gare d’arrivée. Même que d’annoncer Mersch à Ettelbruck, ça fait étonnant, surtout que la bonne correspondance vers Diekirch était annoncée.

Au départ, un petit tour en bus dans le coin vers Wiltz ou Diekirch était prévu, mais le tour de Luxembourg en voiture à la recherche d’un parking m’a fait perdre du temps… Même si j’en ai pour une heure à Ettelbruck, c’était une heure prévue afin d’y voir passer les services scolaires. Mission accomplie ;)

13h10. Il est temps de prendre le bus 400 vers Mersch, service assuré au quotidien par le Mercedes Citaro d’AS Tours. Un petit parcours rapide (20 minutes) qui embarque quand-même quelques clients en route. Particularité de ce petit trajet pour moi en tout cas, je me suis fait contrôler ! Ca doit bien être mon premier contrôle depuis que je fais mes excursions intensives en terres luxembourgeoises. 3 clients n’étaient pas en règle…

Arrivée sans souci à Mersch, où je laisse filer un bus vers Luxembourg, le temps de prendre quelques clichés sur place. Je repars avec un MAN ULL313 de l’autocariste Ecker sur le 290 vers Luxembourg, mon prochain objectif étant le maxitrain d’Emile Weber (si vous ne savez pas ce que c’est, c’est le bus avec remorque qu’ils ont mis en service voici près de 2 ans). Depuis que je visualise une de ses heures de passage, je vais l’attendre jusqu’à ce qu’il se montre. D’après les horaires de la ligne, il doit assurer un départ depuis le Centre Hospitalier. Je m’y rends donc de ce pas, surtout que c’est une branche que je n’ai pas encore parcourue du réseau AVL, et ensuite, si je pouvais trouver le P+R que je n’ai pas trouvé au matin, ça me plairait aussi ;)

Après une petite série de photos sur l’axe Centre – Gare, place donc au bus 7, un modèle ancien de MAN de Sales Lentz qui n’en a surement plus pour une très longue carrière au Grand-Duché. Je ne trouve toujours pas ce P+R en route, et différents travaux parsèment le site du centre hospitalier. En tout cas, impossible de garer un bus en attente ici, même avec remorque. Je reviens sur mes pas jusqu’à l’arrêt Kannerklinik, où j’ai pu voir au vol en arrivant qu’un horaire du 118 y était affiché. Je vais donc stationner là jusqu’au passage du premier pour voir d’où il vient. Et… il ne vient pas du même endroit que le 7. On va aller faire un tour par là, sait-on jamais ;)

C’est comme ça que je découvre un site d’activités qui me fait penser au Parc de l’Alliance à Braine l’Alleud. J’y déniche le point de stationnement de Strassen-Primeurs, avec 2 bus 7 en attente, dont mon vieux MAN, mais pas de bus d’Emile Weber. S’il faut attendre ce bus jusqu’au bout, je préfère revenir sur la rue d’Arlon et aller à sa rencontre. J’attends jusqu’au bus de 16h50, puis je remets le cap sur le Centre, là où je l’ai vu la dernière fois, vers 17h15… Route d’Arlon, j’y croiserai un Mercedes Integro L. Je suis un peu déçu, mais je ne renonce pas…

Je reviens jusqu’au Stade Josy Barthel pour y reprendre un 7 vers la rue Reuter. Revenu vers le centre, je ne repère pas l’arrêt du 118, mais ce n’est pas grave, vu que je visualise comment il manoeuvre. Le premier à se présenter est un Neoplan à deux niveaux. Je ne désespère pas et je reste sur place. 17h15, je vois au loin dans le boulevard Royal un Bova qui me semble bien long. Le temps de le laisser venir et je savoure : voici mon maxitrain :) Je me positionne pour la photo à hauteur de l’arrêt du 19 sans qu’il ne s’y arrête. J’ai le temps de le prendre sous tous les angles et d’enfin me délecter de ce succès envers un véhicule derrière lequel je cours depuis un an et demi :)

Retour vers la gare pour une dernière série de photos et pour manger un morceau. Je remets le cap sur le centre pour aller épingler le dernier spécimen à mon tableau de chasse que j’ai repéré, le bus qui m’a nargué au matin et qui assure un 262. En passant, je trouve enfin cet arrêt du 118 au centre et pourrai donc remettre le couvert pour le maxitrain. Je n’ai qu’à attendre une dizaine de minutes à Charlys Gare avant de trouver mon bonheur et de remettre le cap sur le bus 17 vers P+R Bouillon. Je quitte Luxembourg difficilement comme d’habitude, mais avec le sentiment d’avoir passé une journée splendide. Et si les 50 minutes plus longtemps m’ont permis de compenser ce que j’ai raté au matin, c’est pas plus mal ;)

Je retrouve donc la voiture au 4ème niveau du parking P+R Bouillon et je remets le cap sur Bruxelles avec une luminosité qui décline déjà quelque peu. Le trajet retour se fera sans aucun souci, ni même au travers des 3 chantiers déjà traversés au matin.

Même si la sieste pendant les trajets en train m’a manqué, j’y regoûterai avec délectation lors de ma prochaine escapade ;)

Quand Jyache me propose d’aller parcourir les sites en « Bussonderspur » à Essen ce lundi 17 mars, je lui propose derechef une nouvelle date, le vendredi 14 mars. Ce qui nous permet d’avoir le weekend après pour récupérer du voyage ;)

Départ à 8h30. Par quel itinéraire ? Je suis ce qui me chante, tant qu’on peut éviter le Ring et ses impondérables. Je coupe donc par la ville par un itinéraire pas toujours heureux et comme d’habitude quand je suis au volant en ville, mon adrénaline monte déjà vite. La perte de temps fut importante, mais j’arrive quand-même à l’échangeur autoroutier de Diamant et cette fois, rien ne peut me ralentir ;)

Mon GPS me renvoie sur le Ring (pas question !), je choisis de poursuivre sur la E40, puis sur la E314, un très bon choix, cette autoroute était très calme ;) . La suite se fera sur une incompréhension… Jyache espérant que je change d’autoroute à Maastricht pour aller reprendre celle de Venlo du côté de Roermond, je reste cependant fidèle à mon GPS qui fait poursuivre son parcours via Aachen, Mönchengladbach et Düsseldorf. Le crochet change un peu des itinéraires classiques, même si niveau temps ce n’était pas des plus heureux. Arrivée au parking de l’univesité d’Essen à 11h50. Il est déjà temps de chercher à manger…

Un ravitaillement dans un McDo tape-cul plus tard, cap sur le réseau local. On prend le premier bus venu vers Stadtwald. Un 145 nous y conduira. Je me fais offrir une place assise en montant, sympa, mais le contresens après avoir mangé, ça me tente pas des masses ;) . Le site offre de belles possibilités de photos, même si elles sont risquées étant donné le peu de largesse entre les deux sens.

Etape suivante, le Südwestfriedhof. Entre ces deux points, une seule liaison directe, le bus 194. Un Solaris Urbino se présente, parfait, enfin un petit parcours dans un véhicule moins connu dans nos contrées :) . Le seul problème est qu’on tombe sur la sortie des classes, et on a droit à l’ambiance, même si j’ai déjà donné hier, on n’a pas droit à un joker le lendemain :(

Du 194 au 147 pour passer à une courte section protégée et en plus bien exposée, que demander de plus ? :) En plus, en se positionnant bien, on peut essayer de ne pas montrer la route qui passe à côté ;)

Après avoir longé le site, on s’en va reprendre un 147 jusqu’au tram 106 qui nous mettra en contact avec les voies de surface du U-Bahn. J’ai entre temps un coup de fatigue dont j’espère une rapide résolution :/ Du U17 jusqu’à son terminus de Margaretenhöhe, d’où bus 169. Je me détache un peu pour un besoin, mais la cahute en bout de quai est une toilette réservée au personnel ( :( ). Jyache arrive à disparaitre entre temps, sans que je ne puisse apercevoir de quel côté il est parti. Il a les plans et les horaires et moi la langue allemande… Quand il revient, il m’expliquera sa nouvelle tentative de photo suite à un cliché raté.

Le 169 nous conduira au terminus de Bredeney, d’où nous reprendrons un tram 101 jusqu’à la grande station de la Porscheplatz. « Il y avait des bus autrefois ici » m’affirme Jyache. Ce qui est en effet très crédible vu le revêtement goudronné autour des traverses des voies. De cette station, nous prendrons un tram 109 jusque Steele, où je prendrais un ravitaillement bienvenu qui apaisera mon coup de fatigue…

Il ne reste à ce moment-là plus que le morceau connu : la Sonderspur vers Kray, au milieu de l’autoroute. Le bus 144 nous conduira à Kray où nous ferons la correspondance avec un 146. On plane toujours autant sur cette section ;)

La boucle se boucle à la gare d’Essen où, le temps de s’offrir un excellent Nordsee, il est temps de revenir sur la voiture et de rentrer au bercail, la lumière du jour commençant déjà à décliner sérieusement… Le retour se fait par un itinéraire classique, via Duisburg, Venlo, Eindhoven et Antwerpen.

Merci à Jyache pour la chouette journée ;)

Balade planifiée dans les faits depuis ma première visite à Huy en décembre 2006. J’attendais l’info qu’un des GX127 était mis en service à Huy afin de photographier un véhicule neuf dans le coin. Et pour meubler le tout, on va s’offrir le Sart-Tilman en NewAG300 à Liège et les Lion’s City de Peeters à Hannut ;)

Ce qui a donc donné le planning suivant (à partir de Huy uniquement, le reste se déroulait suivant le temps que me prenait les événements…

- 14:15 : 127a Huy Gare – Hannut place Hallet 15:12
- 16:41 : 610 Hannut place Hallet – Jodoigne 17:24
- 17:30 : R1 Jodoigne Gare – Louvain-la-Neuve Gare d’Autobus 18:03
- 18:06 : Conforto Louvain-la-Neuve GAre d’Autobus – Auderghem Delta 18:40
- 18:47 : 71 Delta – Fernand Cocq 19:07
- 19:15 : 54

Le lever fut ardu. Le premier objectif était le train de 7h57 vers Eupen, si je n’y arrive pas, le train de Maastricht me permettrait d’encore remplir mon objectif. Vu la foule dans le train, je me serais surement contenté du train de Maastricht, mais quitte à gagner du temps, le train se vide de toute façon avant de quitter Bruxelles…

Le parcours se déroule sans souci jusqu’à destination, où je rate le 5.784 vers le Sart-Tilman. Pas de souci, j’attends le suivant NewAG300 pour me conduire sur place. Quitte à en laisser passer quelques uns, ce qui fut en effet le cas. Je me laisserai même surprendre par l’AG300 d’ancienne génération qui a été équipé d’un film à leds, croyant que c’était un New… bah ;)

une bonne demie-heure plus tard, enfin mon carrosse arrive (quand-même, j’aurais pu patienter jusqu’au train de Maastricht…), le 5.775 vers le Sart-Tilman. Je m’installerai d’abord dans l’articulation faute de place, et il me faudra patienter quelque peu avant d’en obtenir une. La montée du Sart-Tilman s’est bien passée, même si je trouvais que le bus montait assez vite dans les rapports… J’ai eu l’impression qu’un A330 bruxellois passerait avec plus de mordant, mais cette comparaison ne tient pas, il n’y a pas d’équivalent au Sart-Tilman à Bruxelles… même les 8% de Forest-National sont trop courts…

Retour avec le 5.780 vers la gare des Guillemins, juste à temps pour le train vers Lille, qui me déposera à Huy ;)

Pour chercher le GX127, il faut parcourir les 2 lignes de desserte locale. Seule la 102 dessert la gare, on prend ce bus jusqu’aux arrêts communs avec le 103 et on va l’y attendre ;) . L’habituel 5.122 desservant le 102, on file sur le 103, où l’attente brève sera couronnée de succès ;) Le reste de la balade dans Huy se fera un peu de tous côtés, où je (re)découvre certains endroits plaisants de cette charmante cité qui vaut le coup d’oeil ;)

Mais il faut commencer le planning sur de bons pieds. Je me retrouve donc à la Porte d’Argent pour y attendre mon 127a par lequel je vais poursuivre mon itinéraire. Le temps se gâte, et l’arrêt se vide suite aux 2 bus précédents qui passent. Nous ne sommes plus que 2, et l’autre personne me demande si j’attends aussi le 46, je répondrai par la négative. 2 minutes plus tard, le Transit2000 772180 se présente à l’arrêt. On y va ;)

Il y a bien un truc qui devient original sur ce 127a, je finis par m’endormir… au même endroit ! :) Là où la ligne quitte la grand route pour aller desservir les petits villages aux alentours et rester fidèle au tracé de la voie ferrée que cette ligne remplaça jadis… Je me réveillerai à Braives… quasi au même endroit que la dernière fois aussi :) . Il ne me reste plus qu’à me laisser conduire jusqu’à Hannut et de bien constater à ce niveau la différence d’itinéraire des lignes 127a et 128 dans l’approche de cette petite cité.

Hannut Gare : tout se présente excellemment bien dans ma balade : un 339 se présente derrière mon 127a, ce bus est un des 2 Lion’s City qui m’ont fait rentrer par cet itinéraire :) . Tant qu’il reste derrière, je n’ai rien à craindre. Oui, mais une dame ayant embarqué à cet endroit pose des questions au conducteur qui prolonge donc son stationnement… résultat, le 339 nous dépasse et ne me laissera que son arrière comme champ de vision :( . Pourvu qu’il revienne dans l’heure et demie que j’ai prévu de passer à Hannut… Les bus défilent, l’autre Lion’s City passe (consolation ;) ) et finalement, l’autre repasse :) N’ayant pas revu grand chose d’autre sur le 339, je me mets à m’imaginer… le NewA600 ou le NewA360 sur le 610 ? :) Ca changerait en tout cas pas mal des antiquités que j’ai eues précédemment…

16h40. Deux bus à l’horizon : un Lion’s City et un « New Van Hool ». Un des deux est mon 610. « Et si jamais le Lion’s City… » pensai-je, tout en réfutant immédiatement mon idée, car je n’ai jamais vu un bus du 339 passer sur le 610 à cette heure. Et en effet, le Lion’s City effectue une desserte locale, et un NewA600 est mon 610. Parfait ! ;)

C’était sans compter la sortie des classes et l’ambiance qui va avec. Je me suis retrouvé avec un énorme coup de fatigue, et pas moyen de s’endormir vu l’ambiance. Plus les villages défilent, plus le nombre de gosses diminue. On se retrouve enfin à 10 dans le bus et ça me flanque le cafard de constater que je suis le passager le plus âgé de ce bus. En tout cas, ce 610 me fait franchement penser que si un jour quelqu’un a l’idée de génie d’une « basismobiliteit » dans ce coin du Brabant Wallon, je l’embrasserais, tant cet horaire du 610 mériterait une meilleure desserte, entre quand-même deux pôles intéressants de la région (Hannut et Jodoigne).

Soit, le 610 arrive à Jodoigne, et ça m’était complètement sorti de la tête que le 610 ne dessert pas la Gare des Bus, le temps de passer à côté et de voir que le Rapido 1 y stationnait déjà me coupe mon effet. Même si je descends maintenant et que je pique mon plus beau sprint, je peux à coup sûr mettre une croix sur ce Rapido 1, vu notre heure de passage (17h29… dans une minute, ce R1 est parti :/ ). Je dois donc changer mon fusil d’épaule et ma connaissance de la région va beaucoup m’aider. Surtout quand un bus 23 est annoncé très prochainement. Je continue donc sur Wavre et je vais essayer de sauver les meubles avec le Conforto.

Le 6.525 arrivera avec un peu de retard, et malgré une conduite sportive et assez rapide, en passant par un coin que je ne connaissais pas (héé oui, c’est encore possible de trouver des endroits que je ne connais pas ;) ), le bus arrivera à Wavre trop tard pour assurer une correspondance avec le Conforto passant de l’autre côté de la Gare. La ligne 23 dessert tout un itinéraire qui est un de mes classiques à vélo et que je n’ai plus suivi depuis une éternité, et ça n’a pas mal changé dans le coin… :/

A Wavre donc, le temps de ravitailler un peu, je consulte l’horaire du E qui ne m’aidera franchement pas, j’ai plus de 30 minutes à attendre. C’est alors que je repense aux deux lignes De Lijn 341 et 345 qui me proposent une autre alternative, le temps d’aller vérifier l’horaire, voici le Transit2000 5125 qui se présente sur le 341, un bon sprint et me voici parti par la variante via Ottenburg et Terlanen de la section Bruxelles – Wavre (et, vous ne devinerez jamais, ces deux villages sont la suite de mon itinéraire classique à vélo…). Mon bus entre dans Bruxelles à 19h, soit 40 minutes après les heures de mon planning… L’entrée se fait sur un air connu : la file sur l’autoroute E411 vers le tunnel de Delta. Le temps qu’on va y rester pouvant être conséquent, je pique un roupillon. Je me réveille juste au moment où le bus quitte l’arrêt Delta :(

Heureusement, contrairement au Conforto, le 341 s’arrête à Fraiteur. Cette session de rattrapage s’avère payante, vu que le 71 suivait directement le 341. Le parcours se fera sans entrave et me permettra d’avoir le 54 sans courir ;)

« Yessssss » ? me direz-vous ? oui ! :) J’espérais ne pas être en possibilité de photographier un Citelis si jamais j’avais le malheur de croiser son chemin… mission accomplie :)

Ca doit bien faire plus de 3 ans que je ne me suis plus ancré sur Verviers autrement que dans une correspondance train-bus. Vu la prochaine disparition des A120 ex-STIV, l’occasion était belle de découvrir un réseau urbain teinté d’histoire et qui a marqué la cité qu’elle dessert ;)

Pas de planning au menu, place à la découverte complète, même si inspirée par quelques tuyaux d’endroits intéressants. C’est par le train de 7h57 vers Eupen que mon périple démarre. Les 2 trains sont déjà à l’heure, de quoi démarrer du bon pied, motivé de plus en plus par une météo qui s’annonce splendide, même si elle n’est pas l’idéale pour les photos…

Arrivée à Verviers à 9h30, bien à l’heure ;) Je tâte déjà un peu le terrain autour de la gare dans l’attente de Thomas du forum TEC, mon guide de la matinée. La température n’est même pas frisquette, ce que je craignais quelque peu. La journée s’annonce très bien ;)

Après s’être assuré que vraiment aucun A120 n’était sorti (il faut avouer que faire le déplacement en période de congés scolaires dans le but d’encore voyager dans des véhicules en fin de carrière était sans doute risqué, et que j’aurais pu calculer ce risque au préalable, enfin bref… dans ces cas-là, comme on dit, je vais croiser autre chose d’intéressant auquel je ne m’attendais pas ;) ), cap sur une balade sur le réseau. Première branche parcourue, la 706 vers son terminus « Champ des Oiseaux », par le R312 5.675. Une branche assez agréable avec un terminus en altitude et un large point de vue depuis les pentes… ça m’inspire toujours ça ;)

Retour vers la place Verte où les bus du 704 se sont joints au ballet des autres lignes. Le temps de sortir les plans et les notes et cap sur la ligne 702 vers le Cimetière de Stembert. Le R312 5.678 se remplit bien et la foule m’envoie sur les strapontins en arrière du véhicule. Un peu plus loin, une banquette se libère, elle me ‘supportera’ jusqu’au terminus campagnard.

L’heure de midi est arrivée entre temps et j’ai un peu de temps, après quelques photos le long de la ligne jusqu’au centre de Stembert, pas trop loin du dépôt local, ni d’ailleurs du terminus Linaigrettes d’une des variantes du 705. Ma cartouche d’encre étant ce qu’elle est, le plan ‘rouge’ du réseau de Verviers qu’elle m’a sorti n’est pas vraiment des plus lisibles pour se retrouver dans le coin. Je ne retrouve aucun nom de rues et me demande où je me dirige. Je sors mon GPS qui n’a pas l’air de s’y retrouver plus dans le coin, jusqu’au moment où la rue que j’emprunte se rabat sur une artère plus importante. Sur cette artère circule le 705, je me suis retrouvé :)

Arrivé à l’arrêt Thiniheid, l’horaire m’y apprend que je me trouve pile dans un trou d’exploitation et que je dois patienter 40 minutes avant d’avoir un 705 qui revient de Linaigrettes. Toujours d’après mon plan, je dois descendre l’artère plus importante qui va me faire aboutir au point de convergence des 2 variantes. A cet endroit, je devrai attendre moins longtemps ;) Le bus 5.687 se fera en effet moins longtemps attendre ;)

Après une pause repas bien méritée sur la place Verte, on reprend le plan et les tuyaux. Premier bus à se présenter, le MAN 5.127 sur le 704. Aller à l’Outlet Centre, ça me dirait bien, mais pas cette fois, peut-être ;) . J’attends donc le 702 suivant en direction de Petit-Rechain et cap sur la place de Dison ;)

Un excellent endroit que celui-là :) Avec la monumentale église d’une part, le cimetière en altitude d’autre part, et les méandres de la route autour du pont de l’autoroute, il y a moyen de varier les plaisirs dans les clichés. Juste dommage la zone d’ombre provoquée par les bâtiments du trottoir d’en face. Se méfier cependant du rond-point en contrebas, les files de voiture qu’il provoque peuvent apparaitre soudainement…

Etape suivante, Pepinster Eglise. Donc revenir en 702 jusqu’à Harmonie, puis y reprendre le 701. Pas encore si mauvais, ce 5.673. J’y somnolerais à 2 reprises, et ce n’est que la chute de mon sac qui me rendra mes esprits en sursaut. De Pepinster, je peux mettre le cap sur Spa, et y voir ensuite quelles sont les nouvelles possibilités de poursuivre. Le bus 388 est assuré par le Mercedes Citaro 755102, et c’est parti pour un parcours dans des décors splendides ;)

A Spa, ce bus devient un 488. Le temps de parcourir les horaires en place (et de se faire déranger par quelqu’un qui veut me les expliquer, mais dont ce n’est pas nécessaire parce que j’aime bien les découvrir tout seul…) et d’aller finalement les consulter sur la place Royale pour se rendre compte que la seule hypothèse valable de faire un parcours varié pas trop long (le bus 62 vers Banneux et Aywaille) ne circule qu’en période scolaire ( :( ), et il me faut trouver une nouvelle source d’inspiration. J’ai alors l’idée folle de revenir sur l’arrêt « Marteau » à pied (cet arrêt est à 2,5 km du centre de Spa), un peu de marche ne peut que me faire du bien ;) . Oui, mais se faire dépasser par le bus à 100 mètres de l’arrêt n’est pas motivant pour trouver un autre moyen de se déplacer que de continuer la marche… J’ai maintenant une heure pour atteindre Theux et y prendre au choix le train ou le 388 suivant… Et puis qui sait ? Au détour d’un virage, je peux encore prendre un 388 vers Spa en photo dans ce cadre naturel ;)

Le hic, c’est que je m’imaginais Theux plus près de ça de Spa que la réalité. Après une longue période de marche sans s’arrêter, je décide quand-même à consulter mon GPS qui va fièrement m’annoncer qu’il me reste … 4 kilomètres à couvrir, avec arrivée prévue à Theux à 18h05 (bus donc largement raté). Je ne tiens cependant pas compte de cet horaire théorique car pour mon GPS, il faut marcher à du 3,5 km/h pour tenir sa moyenne. Je devrai cependant légèrement hâter le pas du côté de Franchimont si je ne veux pas voir mon bus une nouvelle fois me passer sous le nez, et j’arrêterai ma trotte à hauteur de l’arrêt Waux-Hall, car si je continue, je rate simplement mon bus. Total de la marche, 9 km. Et j’en redemandais ;)

Le Mercedes O405 755117 me reconduit donc à la gare de Verviers Central, où j’ai une bonne vingtaine de minutes à patienter devant la gare avant de reprendre le train, annoncé à 18h34. Avec ce train, j’arriverai encore à une heure raisonnable à Bruxelles avec de quoi me remettre de cette journée bien remplie ;) Pas d’A120, mais un MAN d’occasion à la place + une grosse mouche (!) sur le 69 et un Integro II, je n’ai pas perdu ma journée, finalement ;)

L’arrivée à la Gare du Midi est toujours dans le même ton : pas bon pour l’omnibus (parti 10 minutes avant), ni pour le 50 (à peine raté), j’espère don que le dernier 82 fera moins de chichis que la dernière fois. En passant par le chantier de voies de l’avenue Fonsny, je me dis encore que ce weekend va être dédié à une coupure ici pour raccorder les nouvelles voies, avant de me rappeler que… ça devrait déjà être commencé ! Serais-je donc dans le dernier tram à circuler sur ces anciennes voies, avant la déviation du premier 32 par l’itinéraire de l’ex-18 ?

La journée fut très agréable, c’est tout ce que je vais en retenir ;)

un tour dans le Limbourg, où le réseau est joliment maillé, permet en général de parcourir toute la province d’un coup. Vu que ça fait 2 ans et demi que je n’ai plus parcouru les lignes de la province, un menu copieux était au programme ;)

6:38 IC –> Lier 7:25
7:30 IR –> Neerpelt 8:26
8:48 8 –> Genk Shopping Centre 9:56 (au cas où, Genk Station à 9:58)
10:01 45 –> Eisden Bloemenlaan 10:22
11:35 63 –> Lanaken Cultureel Centrum 12:00
(pause midi)
13:02 20a –> Bilzen Station 13:26
13:32 10 –> Tongeren Station 13:57 (ou bien 14:38 // 15:05 au cas où…)
14:46 IC –> Hasselt Station 15:14
15:55 29 –> Leopoldsburg Station 17:06
17:35 29 –> Beringen Busstation 17:56
18:03 7 –> Diest Station 18:35
19:01 370 –> Leuven Station 19:59
20:04 358 –> Rogier 21:15

ou bien, depuis Leopoldsburg,
17:58 302 –> Geel Markt 18:53
19:02 307 –> Leuven Station 20:07
20:34 358 –> Rogier 21:45

en bref, le 2ème scénario ne me plait pas du tout surtout que je suis en vadrouille depuis très tôt le matin. Pour avoir le train de 6h38 et encore avoir le temps de prendre du ravitaillement avant, je dois prendre impérativement le train de 6h06 à Forest… oh, courage !

Après une brève nuit, le réveil me tire en léger sursaut de mon sommeil à 5h tapantes. J’ai encore le temps de somnoler et de prendre des forces, jusqu’au moment où mon réveil annonce 5h40. Si je veux mon train, il serait peut-être temps de se lever…

5h56… en route ! J’arrive encore à hâter le pas, je suis donc en forme pour cette longue journée ;) . Le train 771 me conduira jusqu’à la gare du midi où je m’offre de la lecture et de l’alimentation. Il vaut mieux prendre beaucoup de forces pour une telle journée ;) . Evidemment, avec une heure de réveil pareille, je sens que la sieste va m’envahir. Mais non ;) Je lirai le journal tout le temps de ce parcours en train dans l’AM 80 n°405, à destination de Turnhout ;)

Correspondance à Lier avec l’IR vers Neerpelt. 5 minutes pour passer d’un quai à l’autre, noyé dans la masse d’étudiants se rendant soit sur le même quai, soit descendant de l’omnibus d’Antwerpen qui vient d’arriver. Quelle masse compacte en tout cas… Le train suivant, je ne me fais aucune illusion … une AR41 :( . Le train 4156 est déjà bien chargé d’élèves, et le train ne se videra qu’à Mol. L’impression de vide (et de calme, surtout :) ) est immense une fois que tout ce petit monde a débarqué…

Neerpelt, le jour n’est pas encore entièrement levé, et je dois me tenir en alerte pour photographier ma première cible de la journée, le Snelbus 183. Je me prépare avec les quelques bus s’arrêtant à la gare, où les aribus en panne affirment qu’il est 22h05… Tous les véhicules desservant la gare s’arrêtent, parfait… L’A600 2964 se présente enfin, avec un film non programmé. Je me mets en garde, mais voilà… le bus ne s’arrête pas et pour faire une photo parfaite d’un bus roulant avec une luminosité pareille, il faut un bol insensé. Evidemment, le résultat est mauvais. Se lever si tôt pour ça, si c’est pas malheureux :(

Pour me consoler, je me prépare mentalement à une énorme sieste dans le bus 8 ;) , surtout parce que j’en ai pour plus d’une heure de trajet avant d’arriver à ma destination suivante. En voyant le bus arriver, je commence à croire que le destin a décidé de m’en vouloir aujourd’hui. C’est le Mercedes Conecto 440410 qui se présente :( Après un bout de chemin, la fatigue de la courte nuit me rattrape quand-même et Conecto ou pas, je finis finalement par m’endormir quand le bus a quitté Bree, tout ça pour me réveiller juste avant le centre commercial de Genk, qui est mon point de chute suivant ;)

Ensuite, bus 45. Et là, un point d’interrogation vient poindre… Il y a deux bus 45 qui passent en même temps, un pour Maaseik, l’autre pour Maastricht. Lequel est le bon ? J’ai en gros 50 % de chances de viser juste, mais avec ma chance dans ces circonstances, on peut plutôt orienter la moyenne en 50,1 % pour une hypothèse et 49,9 % pour l’autre. Les deux bus arrivent l’un derrière l’autre. Vu que quand j’essaie avec le premier je n’ai jamais de chance, je vais poser directement ma question de savoir si le bus va à Eisden au deuxième (à destination de Maastricht…). A peine eut-il le temps de répondre par la négative à ma question que le premier bus, que j’aurais du donc prendre, quitte l’arrêt et continue son chemin… pourtant, des situations pareilles, je devrais les savoir avant même de démarrer… andouille, va !

Je reconsulte mon planning au vol et remarque l’annotation que j’avais indiquée à côté de ce voyage : « le bus de 10:31 est OK aussi ». En allant voir l’horaire, le bus de 10h31 va à Maaseik. CQFD ! J’aurais pu m’épargner une question et prendre le bon bus avec une meilleure consultation de mes notes :(

Bref, l’A600 3534 se présente pour le passage de 10h31 vers Maaseik, la section autoroutière parcourue par la ligne me fait somnoler, mais comme je ne situe absolument pas l’endroit où je dois descendre, je dois rester éveillé et suivre où on en est via mon GPS. On arrivera bien à l’heure et à temps sur place, de quoi me préparer à la suite ;)

A cet endroit, les 3 nouvelles lignes du réseau urbain de Maasmechelen se croisent à un intervalle très bref, et j’ai prévu de prendre une de ces lignes pour poursuivre mon itinéraire, elle quitte l’endroit en dernier, je ne raterai rien ;) C’est l’A600 3524 qui assurera mon trajet en 63 vers Lanaken, et on peut dire qu’il avance à un rythme processionnaire, prolongeant même les haltes à certains arrêts. Y a pas à dire, les temps de parcours doivent être très larges sur cette ligne. Je descends finalement à Lanaken Gemeentehuis, car les commerces y sont foison. Malgré son rythme de sénateur, le bus était bien à l’heure à Lanaken. Le cadre est fantastique pour les photos, déjà ;)

Après avoir acquis mon repas, juste le temps de rater un bus à l’arrêt (pourtant, j’avais prévu le coup :( ), je m’en reviens à Gemeentehuis afin d’attendre le 20a qui me fera poursuivre mon parcours. Toujours bien à l’heure, le NewA360 440975 sera mon carrosse. Un cadre idéal pour une sieste en plus :) , elle n’interviendra toutefois que plus tard sur le parcours, sur une section sans casse vitesse, car le chauffeur roulait vigoureusement sur ceux-ci, et vu que je m’étais installé tout à l’arrière du véhicule, je bondissais chaque fois qu’on descendait d’un casse-vitesse :(

Bilzen, que de souvenirs d’une journée pluvieuse de juillet 1996 ici autour de la gare… et rien n’a changé… Juste le temps de prendre quelques photos avant d’embarquer dans le Jonckheere Transit2000 3840 sur la ligne 10 direction Tongeren. J’aurai déjà fait le Limbourg du nord au sud comme ça ;) Je serai accueilli à Tongeren par une météo qui a viré à la pluie et avec une température qui a légèrement fléchi. Je tiendrai bon jusqu’au bout, juste le temps d’acquérir mon sésame pour le véhicule suivant, … le train IC vers Knokke-Blankenberge (ça me fait toujours drôle de monter dans un train qui va à Bruxelles et que j’en descends bien avant), assuré par l’AM96 n° 533 qui attend déjà en gare depuis pas mal de temps…

Le site de la gare d’Hasselt fourmille encore toujours de nombreux passants et véhicules de tous côtés, ce qui permet de ramener une moisson très intéressante. Si je suis ici, c’est pour immortaliser un deuxième snelbus, et bien me remettre de l’échec matinal. La ligne 182 part d’ici en direction d’Achel et ce n’est pas la luminosité qui va m’ennuyer à cette heure-ci ;) Au bout de l’attente, un O408 se fera photographier… je n’ai pas perdu ma journée ;) .

En consultant l’horaire, j’ai pu constater qu’un bus 29 à destination de Leopoldsburg partait 10 minutes avant celui que j’avais planifié. C’est l’idéal ce bus, je trouve, quand on va au terminus, on ne doit pas se soucier de où il faut commencer à faire attention pour descendre. Le conducteur va de toute façon nous mettre dehors ;) . Un Transit2000 est en attente de départ, mais vu que celui-ci ne dépasse pas Beringen, je ne m’y intéresse pas. Et quand je vois arriver ce qui arrive sur ce bus, je m’en régale déjà :)

Jamais, au grand jamais, je n’aurais encore imaginé effectuer une voyage en service régulier en AG280. Le bus 2240 s’est présenté au départ sur ce 29 limité à Leopoldsburg :) 1h15 de route dans un bus de la golden génération où la sieste va apparaitre sans faire le moindre effort :) Que demander de plus ? :)

La sortie d’Hasselt à cette heure-ci n’est pas évidente et ce n’est qu’à partir du moment où le bus adoptera sa vitesse de croisière que Morphée m’accueille. Je me réveillerai 2-3 fois en route avant d’ouvrir définitivement les yeux à Heppen. Merci de ce beau cadeau, ce parcours fut un régal :)

Ensuite, quid ? Je n’ai pas trop envie de me refarcir un trajet retour sur Beringen, mais d’un autre côté, je n’ai pas envie non plus de rentrer chez moi à passé 22h, parce que j’ai voulu prendre le 307…. On va prendre un en-cas, et celui-ci va trancher… Si le 29 n’est pas arrivé avant que j’aie fini de manger, je le prendrai, sinon, ce sera un 302… Je finirai tout juste de manger avant que l’AG300 n°4309 se présente à destination de Beringen. J’aime bien cette ligne, tous les points où je dois me rendre sont le terminus du bus que je prends :)

A Beringen, il faut trouver l’arrêt, le temps que le bus dégage des lieux. Une fois trouvé, je m’interroge de sa bizzarerie : les deux sens desservent le même poteau d’arrêt. Un sens va pourtant à Beringen-Mijn, qui est localisé plus loin que mon point de correspondance… étonnant… Mon bus me donnera la clé de cette énigme à son arrivée, en arrivant dans l’autre sens que celui où j’attendais, ce qui était somme toute logique. On reste dans l’AG300 avec le 4305 cette fois… Place assise à volonté, température ambiante et sieste, voilà le menu pour retrouver le Vlaams Brabant ;) Réveil juste à temps avant d’arriver à la gare de Diest ;)

Pour clôturer la série des articulés, la ligne 370 vers Leuven ne dépare évidemment pas à la collection. Ce sera le Jonckheere Transit2000 articulé n°4421 qui me conduira à Leuven. Je suis le seul client de ce bus entre Diest et le dépôt de Tielt-Winge. Allez, en avant, chauffeur ! :) Au delà, des jeunes allant passer la soirée à Leuven embarquent et remplissent le bus… Je suis encore le client le plus agé une fois arrivé à destination. Ca fait bizarre…

Reste le 358 avant de rentrer enfin chez moi. Le Mercedes Citaro 330302 arrivera avec un peu de retard, ce qui a permis au 307 de mon 2ème scénario d’encore arriver dans les temps pour avoir ce bus. Ici, la charge est complète, et le bus restera avec le même nombre d’usagers jusqu’à Bruxelles où il commence à se vider. Une petite famille embarquée à l’Ikea tiendra l’assistance éveillée… Vu qu’un 64 n’a pas l’air loin, je vais tenter mon retour par là, c’est toujours plus agréable de passer en surface que de s’offrir les tunnels de la ligne 32 ;)

Petit bémol cependant, ce 64 arrive avec un léger retard. Depuis que les 54 démarrent plus tard de Luxembourg, la correspondance est tip top. Un peu de retard, ça ne me rassure absolument pas. Et mes craintes étaient justifiées. Le 8654, mon bus sur le 64, aborde la place du Luxembourg au moment où le 54 la quitte. Dommage, car le 64 n’avait fait arrêt qu’à Maelbeek depuis Brabançonne et s’était même offert le luxe d’avoir le feu de la rue Belliard au vert ! Tout ça pour ça, mais bon, il y a toujours de l’espoir que mon 64 recolle au groupe au feu de la place du Trône ;)

Mwouais. De mon 64, quelqu’un demande l’arrêt à Science. Pourquoi cet arrêt est toujours demandé quand on doit foncer derrière un bus devant ? :( Conséquence, le 54 passe au vert, un 38 le suivant s’offre le rouge, mon 64 colle au groupe… Il me reste cependant un tout dernier petit espoir d’avoir ce 54 : le feu rouge de la Porte de Namur. Je dois juste espérer que le 54 ait bien eu la phase verte qui conduit au 2ème feu rouge en phase rouge, ce qui permettrait à mon 64 d’avoir la phase verte conduisant au 2ème feu rouge en phase verte… vous suivez toujours ? Bref, si vous voulez tout savoir, j’ai bien eu les deux feux au vert ;) Le 54 vient de quitter l’arrêt Porte de Namur et s’arrête au feu rouge… Pitié, petit feu, reste bien au rouge, tu me plais comme ça… mon 64 arrive à l’arrêt, ouvre ses portes, je cours, le feu est resté rouge, sauvé ! :)

Le Van Hool NewA330 8225 me reconduit donc au bercail en m’évitant le désagrément de devoir attendre le suivant encore 20 minutes quand j’aspire à être chez moi :) . Après 15h30 sur la route, je franchis enfin le seuil de ma maison, avec le sentiment d’avoir passé une excellente journée, même si elle n’a pas été de tout repos :)

Par quel meilleur moyen peut-on clôturer une semaine de congé si ce n’est en retournant au Grand-Duché ? ;)

Au menu du jour, essayer de croiser une des dernières horreurs acquises à Esch, avant de repartir vers la capitale, car vu le froid, on ne sait pas encore se bouger trop par ailleurs. C’est donc avec le train de 6h54 à la gare du Luxembourg que je me mets en mouvement ;)

Après une sieste entre Jemelle et Libramont, je parviens à émerger sans difficulté au moment d’arriver à Arlon, où un froid de canard m’accueille. Le temps d’acquérir mon billet vers Rodange et de patienter un peu, je reprends l’AR41 (j’aurai franchement dépassé mon quota pour l’année prochaine aussi, je dirais…) en direction de Rodange, où je reprendrai le bus 13 vers le centre d’Esch. Le parcours débutera avec un MAN Lion’s City, on a déjà échappé à l’horreur.

Après une mini-séance photo en ville, je repique vers la gare pour « affronter le monstre ». J’espère juste anticiper sur quelle ligne j’en verrai un (et bon courage pour ça, surtout quand on ne sait pas sur quelle ligne un bus passe ensuite et que les précédents sont déjà partis avant que les suivants n’arrivent), tout en étant sur que ce ne sera ni sur le 1, ni sur le 2, ni sur le 13 (je ne retourne pas vers Rodange). C’est donc sur un monstre sur la ligne 4 (vers Kayl) que je me focalise et je me demande déjà comment je pourrai aller le photographier sans monter dedans, ce qui me semble peu plausible au vu de la situation. C’est ensuite que je me rappelle que la ligne 5 dessert le terminus de la ligne 4. Je bondis donc dans le MAN NL313 qui attend sur le 5 et cap sur Kayl, où nous allons immortaliser le monstre ;)

Du point où j’en suis, je continuerais bien sur Dudelange afin d’essayer d’avoir un des nouveaux A308 qui s’étaient fait discrets la dernière fois. Le passage à niveau baissé à Dudelange ville me fait douter sur le fait d’en avoir un au centre, vu qu’on approche dangereusement des heures de départ à cet endroit… A l’arrivée, j’ai encore le temps de constater, dépité, les deux MAN Göppel sur les lignes 8 et 9, et, ce n’est qu’en voulant photographier le bus avec lequel je suis arrivé que j’en vois débouler un sur le 10… ça va, on n’est pas venu pour rien ;)

J’embarque dans ce 10 afin de cibler un arrêt photo intéressant, mais je me dis ensuite que vu la fréquence de la ligne, ça ne sert à rien de débarquer… Je reste jusqu’au bout, le temps d’attendre le train direct vers Luxembourg (et un deuxième A308 inattendu par la même occasion ;) ) et de repartir vers la capitale.

Après un break ravitaillement, je pars vers mes deux cibles : le tour du site du siège social d’Arcelor-Mittal, où il y a des chances d’apercevoir la remorque du train Emile Weber (pas ce jour-là malheureusement), et le site JF Kennedy de la ligne 18. Après avoir équarissé tout le quartier du boulevard de la Pétrusse et de la Cathédrale, rien que voir passer un Bova qui sert de tête de convoi à ce train me motive ;) . Je file donc pour quelques photos à JF Kennedy avant de revenir sur les points cibles du centre : Reuter, Hamilius et le Pont Adolphe. Je me dirigerai vers le terminus de la rue Heine quand je me suis assuré que le Bova sur le 118 allait bien faire son départ ;)

L’horaire à Heine m’a fait mal, j’ai du réaliser que seul un 118 sur 6 partait de là et que je devrai remettre ça pour avoir ce train (mais maintenant je sais où, donc à ma prochaine visite, il faudra simplement qu’il ne roule pas pour que je ne le voie pas ;) ). Pour me consoler, je vois passer au loin un des deux Hess d’Emile Weber, que je n’ai jamais eu la chance d’apercevoir en ligne. Ce sera chose faite après ce passage. Je ne suis pas venu pour rien ;)

A 17h30, je remets le cap sur la gare afin d’effectuer les derniers préparatifs avant de reprendre le train (billet, ravitaillement…). A l’intérieur de la gare, je n’en crois pas mes yeux quand je vois la file d’attente devant les guichets internationaux. Il est indéniable que si je veux avoir mon train, je dois faire la file dès maintenant. Pourquoi les CFL n’ont pas maintenu la vente directe des billets internationaux avec les nationaux comme avant ? :( Vu que des gens font en plus la file pour des réservations normales pour d’autres jours, j’ai d’énormes doutes quant à la possibilité d’avoir le train de 18h04. Je quitte la salle des guichets avec mon billet à 18h01, le pas de course commence. Tant pis pour le ravitaillement, je devrai tenir jusqu’à Bruxelles… J’ai mon train, c’est le principal ;)

Messieurs Dames des CFL, quand le billet international ne concerne qu’une courte distance du genre Arlon, Thionville, Metz ou Trier, n’est-il pas possible de maintenir la vente de ces billets avec les billets nationaux ? Beaucoup d’usagers vous diraient merci ;)

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